Le PSG vient de gagner sa deuxième Ligue des Champions consécutive et je suis bien incapable de m'en réjouir pour le football français. Pas par anti-parisianisme primaire. Lisez-donc, car c'est gratiné :
Ce club n'est pas un simple club de foot qui réussit. C'est un instrument d'un État aux agissements répréhensibles et pernicieux. Ses sponsors, par exemple ?
- Qatar Airways - compagnie nationale, 100% État qatarien
- beIN Sports - fondé et présidé par Al-Khelaïfi, 100% Qatar
- QNB, Qatar National Bank - détenue majoritairement par le fonds souverain QIA
- Ooredoo - opérateur télécom, contrôlé par l'État qatarien
- Visit Qatar - organisme d'État, 100% Qatar
- ALL / Accor Live Limitless - Accor, dont le Qatar est actionnaire significatif via QIA
Tous qatariens, donc, tous contrôlés par le même État actionnaire. Le PSG se finance ainsi lui-même via des contrats gonflés et circulaires, pendant que la DNCG regarde ailleurs et que l'UEFA négocie des accords secrets plutôt que de sanctionner.
Le résultat de cette manip' est proprement vertigineux : le PSG perçoit en recettes de sponsoring 29 fois plus que le club médian de Ligue 1. 29 FOIS. Vous avez bien lu. Pas grâce au marché. Mais grâce à l'État qui possède et finance le club. C'est de la pure et simple cavalerie financière habillée en partenariat commercial.
Et le génie du système, c'est que ce n'est même pas formellement illégal. Les contrats de sponsoring avec des entités qatariennes sont des... contrats. Le FPF est contourné légalement via ces mêmes contrats surévalués qui font rentrer de l'argent public étatique par la fenêtre quand la règle l'interdit par la porte. Les déficits annuels seront comblés quoi qu'il arrive, car il y a derrière un État gazier dont le fonds souverain pèse 450 milliards de dollars. Le PSG peut se passer des droits TV. Il peut perdre de l'argent indéfiniment. Il peut recruter Ramos à 80 millions et Zabarniy à 70 millions pour la rotation pendant que ces sommes représentent un projet sportif complet sur trois ans pour Lyon ou Marseille. Qui se rappelle des 180 millions déboursés pour un Mbappé de 18 ans, parti libre, ou des 220 millions d'Euros posés sur Neymar, + 40 millions pour son agent de père, sans même parler des salaires ?
Si l'écrasante domination est légale dans ses forme, elle est évidemment illégitime dans ses fondements.
Maintenant, parlons de l'homme qui incarne tout cela. Nasser Al-Khelaïfi est simultanément :
- Président du PSG
- Président et CEO de beIN Media, qui diffuse la Ligue 1 et la Ligue 2
- Membre du conseil d'administration de la LFP, qui attribue ces mêmes droits
- Président de l'Association Européenne des Clubs, 800 clubs représentés sur le continent
- Membre du Comité Exécutif de l'UEFA, censée le réguler
- Membre du Conseil de la FIFA depuis octobre 2025
Un seul homme. Juge, partie, diffuseur, régulateur national, représentant continental, décideur mondial. Dans n'importe quel autre secteur économique cette concentration s'appellerait un cartel et serait démantelée. Dans le football, on lui confie chaque année des postes supplémentaires. Quand Oughourlian lui a dit en réunion "tu intimides tout le monde, tu es un tyran", tout le monde a entendu. Le rapport sénatorial Savin adopté à l'unanimité en 2024 a recommandé explicitement de lui interdire de cumuler ces fonctions. Dix-huit mois plus tard : zéro réforme, zéro mesure, zéro conséquence.
À l'UEFA, quand les enquêtes pour violations du Fair Play Financier ont abouti à des conclusions trop gênantes, des accords secrets ont été négociés en coulisses. L'enquêteur en chef Brian Quinn a refusé de signer l'un d'eux, jugé trop indulgent envers le PSG, et a démissionné plutôt que de le cautionner. Les noms de Platini et Infantino ont été cités dans ces arrangements. Résultat : une amende de 65 millions d'euros en 2022, dont 55 avec sursis, pour un club qui dépense des centaines de millions en salaires. Une tape sur la main. Al-Khelaïfi a fini au Comité Exécutif de cette même UEFA. Le gardien et le détenu ont échangé les clés. Et pendant que l'UEFA prétend réguler le PSG, elle encaisse l'argent de Qatar Airways, sponsor officiel de la Ligue des Champions jusqu'en 2030. La compagnie nationale qatarienne, 100% étatique, est simultanément sponsor du PSG et partenaire officiel du régulateur censé contrôler le PSG. L'UEFA n'a relevé aucune incompatibilité. Son membre du Comité Exécutif, en effet, n'est autre que... Nasser Al-Khelaïfi. Les liens troubles entre le Qatar et l'UEFA ne sont plus un soupçon. Ils sont inscrits sur les contrats. Et ce n'est que la partie visible.
Car ce n'est pas non plus que du football. Le Qatar mène en effet, depuis des années, une stratégie d'influence religieuse dans les banlieues françaises, à peine jugulée. Un rapport des services de renseignement français rendu public par Macron en mai 2025 le dit explicitement : le Qatar est le principal bailleur de fonds des Frères musulmans en France. Mosquées, instituts, associations, financement de prédicateurs... une présence communautaire patiente et capillaire, qui s'articule avec le soft power footballistique, médiatique et économique pour former une stratégie d'influence totale sur la société française.
Pas un hobby, donc. Une véritable politique d'État.
Car ce n'est pas fini : le Qatar pèse massivement dans le CAC 40 : actionnaire de TotalEnergies, Vinci, Veolia, LVMH, Vivendi, Air Liquide. Et Lagardère, groupe médias et édition dont Al-Khelaïfi est lui-même mis en examen pour avoir manipulé un vote d'actionnaires en 2018 alors que le QIA en était actionnaire majoritaire. Et pour boucler la boucle : ALL, Accor Live Limitless, le sponsor maillot du PSG, c'est Accor, dont le Qatar est actionnaire et dont les palaces parisiens et azuréens les plus emblématiques sont détenus ou gérés en partenariat avec des entités qatariennes. Le club se sponsorise donc aussi via le groupe hôtelier dans lequel son actionnaire a des intérêts. Cet ancrage dans le CAC 40 est suffisant pour faire vaciller l'économie française si Doha décidait de vendre de manière coordonnée. Ce n'est pas une menace théorique : quand Al-Khelaïfi a été mis en examen en février 2025, Doha a immédiatement menacé de retirer ses investissements de France. Le message était limpide.
Et d'ailleurs, que risque-t-il vraiment ? Al-Khelaïfi est ministre d'Etat (sans portefeuille) du gouvernement qatarien. Un statut qu'il a utilisé concrètement : en juillet 2023, interpellé sur le tarmac du Bourget par des enquêteurs français, il s'est enfermé une heure dans son jet privé pendant que le Qatar faisait pression directement sur Darmanin et Colonna en invoquant son immunité diplomatique. Selon Blast, lors de la visite d'État de l'Émir en février 2024, l'Élysée aurait même promis à Doha qu'il ne serait pas dérangé par les juges le temps des agapes. Il a été mis en examen deux fois par la justice française. Deux fois sans contrôle judiciaire. Deux fois depuis Doha. Jamais une nuit en garde à vue. La justice française instruit. La France d'État, elle, protège.
Cette capacité d'influence dépasse d'ailleurs largement la France. En décembre 2022, le Qatargate éclate au Parlement européen : des valises de billets saisies chez la vice-présidente Eva Kaili, chez l'ancien eurodéputé Panzeri qui plaide coupable. Depuis 2019, le Qatar finançait un réseau de parlementaires pour influencer les votes en sa faveur. Huit personnes inculpées. La corruption institutionnelle comme prolongement naturel d'une stratégie d'influence globale.
Pendant ce temps regardez l'état du football français :
- Bordeaux : en National 2, après liquidation judiciaire, une première dans l'histoire du sport professionnel français
- Nantes : descendu en Ligue 2
- Montpellier : descendu en Ligue 2
- Nice : a failli descendre
- Lyon : sauvé in extremis sur le plan administratif
Des clubs historiques, avec des identités fortes, des décennies d'histoire, qui survivent ou coulent pendant qu'un seul club dépense sans compter et vit sans contraintes réelles.
La Ligue 1 est cliniquement morte en tant que compétition. Pas mourante. Morte. Et les droits TV en sont le symptôme le plus brutal : Médiapro avait payé 1,15 milliard par saison en 2018 sur la promesse d'un championnat compétitif. Le contrat a implosé. Lors du dernier appel d'offres, les droits sont tombés à 500 millions. Pas parce que les négociateurs ont mal travaillé. Parce que personne ne veut payer cher pour regarder un championnat joué d'avance depuis dix ans. L'effondrement des droits TV est la conséquence directe de la domination du PSG sur un championnat qu'il a lui-même vidé de son intérêt. Et le principal bénéficiaire de cet effondrement est beIN Sports, c'est-à-dire Al-Khelaïfi, qui rachète à prix cassé les droits d'un championnat que son propre club a contribué à dévaluer. Un championnat où le vainqueur est connu avant le coup d'envoi de la première journée depuis plus de dix ans n'est plus un championnat. C'est un décor. Une formalité administrative entre deux campagnes européennes du PSG. Et ce n'est pas temporaire. Avec la puissance financière illimitée d'un État souverain derrière, le Qatar va dominer le football français pendant des décennies. Il n'y a aucune raison structurelle que ça s'arrête.
Pourquoi personne ne s'y oppose ? Pas les présidents de clubs, pas la LFP, pas les politiques, pas les instances européennes ?
Parce que s'attaquer au PSG et à Al-Khelaïfi, c'est s'attaquer au Qatar. Et s'attaquer au Qatar, c'est mettre en péril tout ce qui précède : le CAC 40, les 10 milliards d'euros d'investissements promis dans les semi-conducteurs, l'IA et l'énergie, et du gaz naturel liquéfié dont l'Europe a besoin.
Le Qatar tient tout le monde. Par les intérêts économiques d'abord, personne ne veut déclencher une crise diplomatique pour des droits TV. Par l'intimidation ensuite, Riolo a confié publiquement que des gens étaient venus lui demander de "se calmer sur Nasser". Par l'autocensure enfin, celle qui n'a même plus besoin d'être provoquée parce que chacun a compris où sont les lignes et ce qu'il en coûte de les franchir.
C'est ça le vrai problème. Pas les titres. Pas les stars. Mais le fait qu'un État étranger ait rendu son influence sur le football français structurellement irréversible. Et que tout le monde, des présidents de clubs aux parlementaires en passant par les dirigeants de la LFP, ait intégré que le coût de l'opposition dépasse largement le bénéfice attendu. Ce n'est pas de la lâcheté ordinaire. C'est le résultat calculé d'un système conçu précisément pour que personne ne veuille ni ne puisse s'y opposer sérieusement.
Ces deux Ligues des Champions ne prouvent pas que le football français va bien. Elles prouvent qu'avec le budget d'un État pétrolier, des sponsors fictifs, l'impunité institutionnelle, des contrats circulaires et tout le monde tenu par les intérêts bien compris, on peut acheter les plus belles vitrines du football européen sans que personne ne dise vraiment rien.
Ce rayonnement sportif de façade ne doit pas nous faire oublier comme le Qatar a mené son entreprise pour faire ”triompher le PSG” et avec lui, prétendument ”le football français”. Un club qui n'a a répondre à aucune des règles économiques, politiques et juridiques de ses concurrents. A la manière d'un athlète dopé qui raflerait toutes les médailles aux JO dans l'impunité la plus totale.
Est-ce donc là le football que l'on veut ? Vous permettrez d'en douter.
J’ai trouvé un chiffre hallucinant : 300 000 personnes faisant partie des 20 % français les plus riches vivent en HLM. 📈
Dont 200 000 à Paris 🤡
Pour une famille dans un T4 de 85 m² à Paris, le loyer moyen est de 2 900 € par mois.
En HLM, le même appartement est loué 1 300 € 🤡
Soit 1 600 € économisés chaque mois, 19 200 € par an et 768 000 € sur 40 ans.
Pour rappel, ce sont les revenus d’entrée qui comptent pour un HLM : si vous devenez millionnaire ensuite, vous y avez toujours droit.
L’injustice, c’est que ceux ayant la « chance » d’obtenir ces HLM aisés peuvent capitaliser la différence avec cet argent placé sur 40 ans.
Ils deviennent millionnaires sur le dos de la solidarité nationale. Vous trouvez ça normal ? 🤡
🇨🇳🇺🇸 HISTORIQUE !
XI DÉCLARE SUAVEMENT À TRUMP QUE LA CHINE VA SUPPLANTER LES ÉTATS-UNIS
https://t.co/YNoiXM1y7e
En recevant Trump à la Cité interdite, le président Xi a magistralement mis en œuvre le 10e des "36 Stratagèmes de l'art de la guerre" intitulé :
"CACHER UNE ÉPÉE DERRIÈRE UN SOURIRE" (en chinois : "笑裡藏刀").
La diplomatie chinoise ayant bien compris l'extrême vanité de Trump, Xi a tout d'abord réservé un accueil fastueux à son homologue américain, accompagné de ses ministres et d'une quinzaine des plus grands chefs d'entreprise🇺🇸, dont Elon Musk. Ce fut la partie "SOURIRE".
Puis est venue la partie "ÉPÉE", lors de l'ouverture de la réunion au Sommet avec les deux délégations de part et d'autre. Le président chinois, toujours tout sourire, a soudain fait miroiter l'éclat métallique et sinistre de la lame.
Il l'a fait avec la subtilité et l'érudition propres aux plus hauts dirigeants chinois, c'est-à-dire de façon allusive et codée :
« Cher Président Trump
[...]
Le monde entier regarde notre rencontre. La situation internationale est dans une zone de turbulence. Le monde est à un nouveau carrefour : LA CHINE ET LES ÉTATS-UNIS PEUVENT-ILS SURMONTER LE PIÈGE DE THUCYDIDE et créer ensemble un nouveau paradigme pour relever ensemble les défis mondiaux ?»
Ces 3 mots «PIÈGE DE THUCYDIDE » sont en train de faire le tour du monde. Ils marquent la fin de la domination mondiale des États-Unis.
Pourquoi ?
Parce que Xi reprend à son compte l'expression et le concept inventés par le géopoliticien🇺🇸Graham Allison dans son livre paru en 2017, intitulé :
"DESTINED FOR WAR - CAN AMERICA AND CHINA ESCAPE THUCYDIDE'S TRAP?"
Dans cet ouvrage, qui a connu du retentissement outre-Atlantique, Allison fait référence au grand historien de l'antiquité grecque Thucydide et à son œuvre "La Guerre du Péloponnèse".
Voici 2500 ans, Thucydide exposa les origines de cette guerre qui opposa, pendant 27 ans (de -431 à -404 av.JC), la Ligue du Péloponnèse dirigée par Sparte, à la Ligue de Délos dirigée par Athènes ⤵️
«CE FUT L’ASCENSION D’ATHÈNES ET LA PEUR QUE CELLE-CI INSTILLA À SPARTE QUI RENDIRENT LA GUERRE INÉVITABLE»
Allison appelle ainsi «Piège de Thucydide» cette configuration historique qui oppose
1️⃣-UNE PUISSANCE DOMINANTE EN DÉCLIN, hantée par la peur de se voir déclassée.
En l'espèce, Sparte.
2️⃣- À UNE PUISSANCE MONTANTE,
dont l'ambition de prendre la 1re place pousse la puissance déclinante à lui faire la guerre
En l'espèce, Athènes.
Selon Allison, ce «Piège de Thucydide» s'est manifesté 16 fois au cours des 500 dernières années. (François Ier et Charles Quint se disputant la prépondérance en Europe au XVIe siècle, Royaume-Uni et Allemagne se la disputant au XXe siècle, etc.)
Selon les décomptes d'Allison,
le «Piège de Thucydide» a débouché sur la guerre 12 fois sur 16.
4 fois seulement, celle-ci a été évitée.
D'où la question de son livre : Le couple antagonique États-Unis Chine de cette 1re moitié du XXIe siècle pourra-t-il échapper à la guerre, qui a 75% de probabilité d'avenir selon ses statistiques ?
-----
CONCLUSION
-----
Ce qui est nouveau et historique dans le discours de Xi à Trump ce 14 mai 2026, ce n'est ni l'expression ni le concept de «Piège de Thucydide».
C'est que ce soit Xi lui-même qui ait l'initiative et l'audace d'en parler à Trump, les yeux dans les yeux.
Il montre ainsi à Trump :
▪️qu'il sait que les milieux dirigeants🇺🇸 sont angoissés à l'idée que les États-Unis sont en train de perdre leur rang de 1re puissance mondiale
▪️qu'il est d'accord avec ce constat
▪️qu'il veut qu'ils sachent que la Chine connaît leur angoisse et sait qu'il y a 75% de probabilité que cette rivalité au sommet débouche à terme sur une guerre.
Xi, magnanime, conclut en substance : quoi que désormais la 1re puissance mondiale, la Chine est prête à la paix. Encore faut-il que les Américains acceptent leur nouveau statut de n°2 mondial.
C'est véritablement un moment historique.
---
Sur Allison https://t.co/53ch1sCcOH
🌾🇦🇪🇪🇺 𝗟'𝗨𝗘 𝗔 𝗩𝗘𝗥𝗦𝗘́ 𝟳𝟭 𝗠€ 𝗘𝗡 𝟲 𝗔𝗡𝗦
𝗔̀ 𝗟'𝗘́𝗠𝗜𝗥 𝗗'𝗔𝗕𝗢𝗨 𝗗𝗛𝗔𝗕𝗜 𝗔𝗨 𝗧𝗜𝗧𝗥𝗘 𝗗𝗘 𝗟𝗔 𝗣𝗔𝗖 !!
Mohammed ben Zayed Al Nahyane, Émir d’Abou Dhabi et Président des Émirats arabes unis🇦🇪, compte parmi les hommes les plus riches du monde.
Cela ne dissuade pas l'UE de lui verser, à lui et à sa famille, une douzaine de millions € par an (dont plus de 2M€/an payés par les contribuables français) au titre de la Politique agricole commune (PAC🇪🇺).
Comment un tel scandale est-il possible ?
Parce que cet émir multimilliardaire et sa famille ont tellement d'argent dont ils ne savent pas quoi faire qu'ils ont acheté des dizaines de milliers d’hectares de terres agricoles, éligibles à la PAC, en Espagne, en Italie et en Roumanie afin d'en exporter les productions vers les E.A.U.🇦🇪.
⚠️ De tels achats, jadis impossibles, ont été rendus licites par l'Acte Unique🇪🇺 de 1986, puis le Traité de Maastricht de 1992, qui ont posé le principe de la totale liberté de circulation des capitaux «entre les États membres de l'UE ET LES ÉTATS TIERS» (art.63 du TFUE).
C'est cette même disposition qui permet aussi à des multimilliardaires chinois d'acheter par dizaines des propriétés viticoles en France (Châteaux dans le Bordelais, Grands crus de Bourgogne). Il serait intéressant de mener aussi une enquête pour savoir combien l'UE leur verse de millions d'euros prélevés sur nos impôts pour qu'il en soit ainsi.
----------
COMMENTAIRES
----------
Lorsque le Royaume-Uni était encore dans l'UE, la Reine Elizabeth II et la Couronne britannique se classaient aussi parmi les tout premiers bénéficiaires des subventions de la PAC. C'est dire si les révélations de la presse aujourd'hui sur les subventions versées à l'Émir d'Abou Dhabi ne surprennent et n'émeuvent nullement, ni les dirigeants européens ni les experts.
Tout le monde sait, dans les couloirs de la Commission🇪🇺, comme dans ceux du ministère français de l'agriculture et dans ceux de la FNSEA, que les subventions de la PAC🇪🇺 ne sont pas versées sous condition de plafond de ressources ni de richesse.
Alors qu'à travers toute l'UE, des dizaines de milliers d'agriculteurs familiaux vivent dans des conditions précaires et quittent la terre, voire sont désespérés au point de se suicider, tous les européistes s'accomodent parfaitement de savoir que nos impôts servent à verser des centaines de millions d'euros à des grandes fortunes, au titre de la Politique agricole commune🇪🇺.
Pas seulement à des Reines et des Émirats, mais aussi à des milliardaires de l'agro-alimentaire.
Tels le Président de la FNSEA, Arnaud Rousseau, qui
-possède une exploitation céréalière de plus de 700 hectares en Seine-et-Marne,
-préside le groupe agro-industriel Avril, géant des huiles (marques Lesieur, Puget, etc. ; 7 milliards € de chiffre d'affaires en 2021),
-dirige le groupe Sanders (alimentation des animaux d'élevage),
-est actif dans les agrocarburants, la chimie des huiles, les protéines végétales, etc.
Or Arnaud Rousseau a été précisément chargé, à la FNSEA, des négociations... sur la répartition des subventions🇪🇺 de la politique agricole commune (PAC) pour les années 2023-2027 !
Cet agrobusinessman multimilliardaire [qui a par ailleurs fait semblant de s'opposer à l'accord UE-MERCOSUR alors qu'il en est l'un des principaux bénéficiaires] est donc la dernière personne au monde qui voudra plafonner les subventions de la PAC sous un plafond de revenus et de richesse !
😎🇪🇺💰 Un tel plafonnement serait d’ailleurs exactement contraire à l'objectif de l'UE dans le domaine agricole, qui est de constituer des géants de l'agrobusiness dégageant le maximum de profits et d'en finir avec le monde rural et la paysannerie indocile.
Seuls le Frexit et la mise en œuvre d'une Politique agricole nationale, comme je le propose depuis 19 ans, permettront de mettre un terme à cette politique monstrueuse, cachée aux Français avec la complicité des partis médiatisés.
---
https://t.co/MNIfEWc41k
@okim59 il n'apprécie pas mes remarques. Je pense qu'une croissance de 40 à 50% à chaque trimestre est terminée, on va plutôt se poser autour de 10% pour le futur, c'est pas minable mais c'est plus pareil. Pic sales plus très loin. On croise les doigts pour la nouvelle étude
@okim59 Tu as les données du T1, T2, T3, T4 2025 sur la présentation de Genfit, observe la croissance folle d'un trimestre à l'autre. Puis maintenant regarde la croissance entre le T4 2025 et T1 2026, on est plus du tout sur les mêmes proportions (+4% vs +40% en moyenne).
CQFD ?
@okim59 il faut éplucher correctement le communiqué car comme beaucoup il tourne les infos comme ça l'arrange, il compare T1 2026 avec T1 2025, forcément la croissance est monstrueuse car les ventes démarraient..
IRAN'S FULL "OPEN LETTER" TO THE AMERICAN PEOPLE:
"To the people of the United States of America, and to all those who, amid a flood of distortions and manufactured narratives, continue to seek the truth and aspire to a better life:
Iran—by this very name, character, and identity—is one of the oldest continuous civilizations in human history. Despite its historical and geographical advantages at various times, Iran has never, in its modern history, chosen the path of aggression, expansion, colonialism, or domination. Even after enduring occupation, invasion, and sustained pressure from global powers—and despite possessing military superiority over many of its neighbors—Iran has never initiated a war. Yet it has resolutely and bravely repelled those who have attacked it.
The Iranian people harbor no enmity toward other nations, including the people of America, Europe, or neighboring countries. Even in the face of repeated foreign interventions and pressures throughout their proud history, Iranians have consistently drawn a clear distinction between governments and the peoples they govern. This is a deeply rooted principle in Iranian culture and collective consciousness—not a temporary political stance.
For this reason, portraying Iran as a threat is neither consistent with historical reality nor with present-day observable facts. Such a perception is the product of political and economic whims of the powerful— the need to manufacture an enemy in order to justify pressure, maintain military dominance, sustain the arms industry, and control strategic markets. In such an environment, if a threat does not exist, it is invented.
Within this same framework, the United States has concentrated the largest number of its forces, bases, and military capabilities around Iran—a country that, at least since the founding of the United States, has never initiated a war. Recent American aggressions launched from these very bases have demonstrated how threatening such a military presence truly is. Naturally, no country confronted with such conditions would forgo strengthening its defensive capabilities. What Iran has done—and continues to do—is a measured response grounded in legitimate self-defense, and by no means an initiation of war or aggression.
Relations between Iran and the United States were not originally hostile, and early interactions between the Iranian and American people were not marred with hostility or tension. The turning point, however, was the 1953 coup d’état—an illegal American intervention aimed at preventing the nationalization of Iran’s own resources. That coup disrupted Iran’s democratic process, reinstated dictatorship, and sowed deep distrust among Iranians toward U.S. policies. This distrust deepened further with America’s support for the Shah’s regime, its backing of Saddam Hussein during the imposed war of the 1980s, the imposition of the longest and most comprehensive sanctions in modern history, and ultimately, unprovoked military aggression—twice, in the midst of negotiations—against Iran.
Yet all these pressures have failed to weaken Iran. On the contrary, the country has grown stronger in many areas: literacy rates have tripled—from roughly 30% before the Islamic Revolution to over 90% today; higher education has expanded dramatically; significant advances have been achieved in modern technology; healthcare services have improved; and infrastructure has developed at a pace and scale incomparable to the past. These are measurable, observable realities that stand independent of fabricated narratives.
At the same time, the destructive and inhumane impact of sanctions, war, and aggression on the lives of the resilient Iranian people must not be underestimated. The continuation of military aggression and recent bombings profoundly affect people’s lives, attitudes, and perspectives. This reflects a fundamental human truth: when war inflicts irreparable harm on lives, homes, cities, and futures, people will not remain indifferent toward those responsible.
This raises a fundamental question: Exactly which of the American people’s interests are truly being served by this war? Was there any objective threat from Iran to justify such behavior? Does the massacre of innocent children, the destruction of cancer-treatment pharmaceutical facilities, or boasting about bombing a country “back to the stone ages” serve any purpose other than further damaging the United States’ global standing?
Iran pursued negotiations, reached an agreement, and fulfilled all its commitments. The decision to withdraw from that agreement, escalate toward confrontation, and launch two acts of aggression in the midst of negotiations were destructive choices made by the U.S. government—choices that served the delusions of a foreign aggressor.
Attacking Iran’s vital infrastructure—including energy and industrial facilities—directly targets the Iranian people. Beyond constituting a war crime, such actions carry consequences that extend far beyond Iran’s borders. They generate instability, increase human and economic costs, and perpetuate cycles of tension, planting seeds of resentment that will endure for years. This is not a demonstration of strength; it is a sign of strategic bewilderment and an inability to achieve a sustainable solution.
Is it not also the case that America has entered this aggression as a proxy for Israel, influenced and manipulated by that regime? Is it not true that Israel, by manufacturing an Iranian threat, seeks to divert global attention away from its crimes toward the Palestinians? Is it not evident that Israel now aims to fight Iran to the last American soldier and the last American taxpayer dollar—shifting the burden of its delusions onto Iran, the region, and the United States itself in pursuit of illegitimate interests?
Is “America First” truly among the priorities of the U.S. government today?
I invite you to look beyond the machinery of misinformation—an integral part of this aggression—and instead speak with those who have visited Iran. Observe the many accomplished Iranian immigrants—educated in Iran—who now teach and conduct research at the world’s most prestigious universities, or contribute to the most advanced technology firms in the West. Do these realities align with the distortions you are being told about Iran and its people?
Today, the world stands at crossroads. Continuing along the path of confrontation is more costly and futile than ever before. The choice between confrontation and engagement is both real and consequential; its outcome will shape the future for generations to come. Throughout its millennia of proud history, Iran has outlasted many aggressors. All that remains of them are tarnished names in history, while Iran endures—resilient, dignified, and proud."
LE NEW-YORK TIMES "RÉVÈLE"
ce que les "complotistes" (dont moi) ont analysé dès le début : les émeutes de janvier en Iran ont été fomentées par le Mossad.
On "apprendra" bientôt qu'il n'y a jamais eu "30.000 morts".
Le but fut de pousser les opinions à approuver l'agression🇺🇸🇮🇱.
Nouvelles révélations dans l’affaire de la divulgation de mon adresse personnelle par un journaliste @lesechos
👉 Le journaliste connaissait parfaitement les risques
👉 Aucune excuse
👉 Aucune sanction
👉 La directrice du pôle RH trouve ça “drôle” (@MurielBigeard)
Indécent.