“Ce n’est pas la faute de ces jeunes (…) on les a relégué (…) on a échoué à transmettre la France” : NON @fxbellamy, ce n’est pas vrai !
Cessons de discours victimaire et déresponsabilisant de gauche qui justifie le pire.
1️⃣ Nous leur avons TOUT donné : santé, logement, éducation zep, allocations… jamais personne dans l’histoire et le monde n’a été autant choyé !
2️⃣ Ce n’était pas POSSIBLE sur une masse NON EUROPÉENNE.
🔴 "Mais pour la Coupe du Monde 1998, il y a aussi eu des débordements".
Oui, mais on a de bonnes raisons de penser que les événements de ce week-end (victoire du PSG) étaient bien plus violents 🧵⬇️
🔴 Le niveau scolaire S'EFFONDRE à un point que vous n'imaginez même pas.
Vous ne serez plus la même personne après avoir vu ces chiffres hallucinants 🧵⬇️
Miroir, ô miroir, dis-moi qui est le plus beau ? Dis-moi qui est le plus grand, le plus intelligent, le plus généreux ? Dis-moi qui est le plus humaniste, le plus universaliste, le plus antiraciste, le plus anticolonialiste ?
Dominique de Villepin s’admire en son miroir. Et tant pis s’il emporte avec lui la réalité historique, et tant pis s’il crache sur la France, son histoire et ses enfants qui ont donné leur vie pour elle.
Afficher sa détestation de la colonisation plus d’un demi-siècle après la décolonisation est tellement facile et tellement confortable qu’il ne faut surtout pas s’en priver : la démagogie a des lois qu’il faut connaître et auxquelles il faut se soumettre.
Bien sûr, Dominique de Villepin ne parle que de la colonisation par les Français et les Européens. Il ignore superbement la colonisation arabe et musulmane sur la moitié de la planète, les colonisations opérées par les tribus africaines sur leurs voisines, ou les colonisations entre peuples asiatiques.
Si la colonisation est un « crime contre l’humanité », comme le disait Macron avant Villepin, alors tous les hommes, de toutes les époques et de tous les pays, sont des criminels.
Tous les peuples ont colonisé et tous ont été colonisés. Tous les peuples se sont sentis supérieurs parce qu’ils se sont montrés, à un moment de leur histoire, les plus forts. Tous les peuples ont cru que leurs dieux ou leurs croyances étaient supérieurs parce qu’ils avaient gagné une bataille. C’est la loi de l’humanité.
La spécificité de l’Europe est d’avoir universalisé le monde : c’est apparemment ce que Villepin lui reproche. Amusant pour quelqu’un qui se prétend universaliste et humaniste. Oui, les Européens, pendant quelques siècles à partir de la Renaissance, ont eu une telle supériorité technique, scientifique, militaire et politique qu’ils ont conquis le monde.
Villepin reproche aux Européens d’avoir colonisé les autres peuples au nom de leur « mission civilisatrice ». Il renie Victor Hugo, qui disait que « nous étions les Grecs du monde, nous apportons la lumière aux peuples dans l’obscurité ». Villepin n’est pas à un reniement près. Il renie tous les hôpitaux, les écoles, les routes, les marais asséchés, les chemins de fer, les forages de pétrole, tout ce que le colonisateur européen a laissé aux peuples qu’il a dominés. Eux, qu’ont-ils laissé de tel quand ils se sont avérés les plus forts ?
Mais Villepin n’ignore rien de tout cela. Sa diatribe anticolonialiste n’a qu’un but : plaire aux nombreux électeurs qui goûtent avec délectation ce discours « décolonial », immigrés ou enfants de l’immigration qui rejettent la France, ou jeunes étudiants biberonnés à la haine de leur pays. Il vient concurrencer Jean-Luc Mélenchon sur son terrain de jeu préféré.
Ces deux-là font la paire : ils prétendent prendre la suite de nos grands hommes. Villepin a mis la vareuse et le képi du général de Gaulle, tandis que Mélenchon pose la perruque de Robespierre sur sa tête. Ils reprennent des figures de notre histoire, mais pas celles qu’ils croient : ils incarnent l’éternel retour du « parti de l’étranger », ces Français qui, tout au long de notre histoire, ont pris le parti des ennemis de la France pour combattre les Français.
Et le plus fou dans tout cela, c’est que Dominique de Villepin nous offre un texte contre la colonisation… Précisément pour plaire aux nouveaux colonisateurs. Car qu’est-ce que des colonisateurs, sinon des étrangers qui s’installent sur une terre qui leur est étrangère et, au lieu d’adopter les mœurs et la culture du peuple indigène (ils seraient alors des immigrés en voie d’assimilation), imposent leurs mœurs, leur culture, leurs vêtements, leur Dieu, bref leur civilisation ? C’est exactement ce qu’ont fait les Européens en Algérie, en Afrique, aux Indes ou en Amérique. Et c’est exactement ce que leur reproche avec véhémence Dominique de Villepin.
Dénoncer avec véhémence la colonisation d’hier, c’est faire allégeance à la colonisation d’aujourd’hui.
Cette déclaration du ministre de l'Intérieur franchit des paliers qui n'avaient jusque-là jamais été franchis par un ministre de la République française.
D'abord ce que tout le monde a retenu : le ministre de l'Intérieur est hostile à l'interdiction du voile pour les petites filles. Ce qui signifie une chose claire : on ne se contente plus de faire semblant de croire à la fiction de la liberté d'adultes qui se couvriraient d'un voile par leur propre volonté. La République française admet désormais qu'une petite fille soit obligée de se voiler. On connaît la suite de l'histoire : on l'a vue à l'œuvre en Afghanistan, en Algérie, en Égypte. Les femmes qui ne portent pas le voile sont insultées, menacées, voire pire. Rapidement, elles se voilent, puis elles se couvrent entièrement de la tête aux pieds. Rappelons que les régimes des pays musulmans qui ont engagé une modernisation ont tous dévoilé les femmes : la Turquie d'Atatürk, la Tunisie de Bourguiba, l'Iran du Shah.
Deuxième phrase et deuxième étage de la fusée Nuñez : après avoir tutoyé le recteur de la mosquée de Paris dans une familiarité qui évoque la camaraderie de cour de récréation, le ministre de l'Intérieur nous révèle que le président de la République Emmanuel Macron « est soucieux de mieux faire connaître l'islam, et même de développer l'islam ». Mettez le mot catholicisme à la place d'islam dans cette phrase et vous imaginez les réactions outragées des professionnels de la laïcité. On ignorait qu'Emmanuel Macron était devenu un prédicateur musulman.
Troisième étage de cette fusée : une phrase qui a moins fait polémique mais qui est pour moi la plus grave. « Faire croire que l'islam serait incompatible avec la République, c'est tout simplement inaudible. Ceux qui prétendent cela se font eux-mêmes les ennemis de la République laïque, c'est-à-dire de la France. »
Ce n'est donc plus l'islam qui pose problème, mais ceux qui croient que l'islam pose problème. Inversion accusatoire qui fait de Nuñez l'idiot utile de la Nouvelle France, le dhimmi en chef. Mais il est ministre de l'Intérieur. Sa phrase est donc une menace dangereuse. Avec elle, il aurait condamné Tocqueville, Chateaubriand, Renan, Lévi-Strauss et tant d'autres grands auteurs français.
Je répète donc très tranquillement, pour le ministre de l'Intérieur : l'islam est incompatible avec la République française. La République française, c'est liberté, égalité, fraternité. L'islam, c'est soumission absolue (le sens même du mot islam : soumission à Dieu et à la Loi religieuse), inégalité entre les hommes et les femmes, entre les musulmans et les infidèles, entre hommes libres et esclaves, et fraternité dans l'Oumma, mais non fraternité avec les autres Français non musulmans. Cela ne peut pas être plus antagoniste.
Sa volonté de distinguer entre islam et islamisme est une erreur commise par toute la classe politique française, de Marine Le Pen et Jordan Bardella jusqu'à Nuñez, Macron et Philippe. Ils prétendent distinguer entre un gentil islam qui se confinerait dans le spirituel et un méchant islamisme aux prétentions politiques. Ces deux mots sont à l'origine strictement synonymes. Par ailleurs, le ministre de l'Intérieur parle de République laïque. La laïcité, contrairement à ce qu'il dit, ce n'est pas la liberté religieuse : c'est la séparation entre l'Église et l'État, entre le spirituel et le temporel. Or l'islam ignore cette séparation (il est loi et foi, religion et État, religion et société, comme disent les docteurs de la foi musulmane). D'ailleurs le mot laïcité n'existe pas en arabe : il est traduit par le mot athéisme. Je me souviens d'avoir entendu le roi du Maroc Hassan II, qui n'était pas un islamiste, dire qu'un chef d'État musulman ne peut pas être laïque.
C'est incompatible.
🔴 J'ai lu le livre de @FerghaneA.
Oui, celui dont tout le monde a parlé en janvier. Un seul regret : ne pas l'avoir lu plus tôt.
👉 J'ai noté pour vous quelques chiffres fascinants découverts dans cet ouvrage 🧵⬇️
Le grand remplacement des élus est en marche.
Chassés, hués, insultés, moqués, brocardés, on les a vus sortir de leur mairie, la tête basse, la larme à l’œil souvent. Ils sont républicains ou socialistes, ou communistes ou sans étiquette ; ils ont été maires pendant des années. Autour d’eux, on crie, on danse, on chante, on exulte ; des femmes voilées entonnent des youyous guerriers ; des jeunes garçons arborent des drapeaux algériens ; d’autres exhibent des doigts d’honneur vengeurs. On entend des « casse toi » et des « nous sommes tous des enfants de Gaza ».
On voit bien que ce n’est pas une alternance politique traditionnelle. On n’est plus dans la politique et ses batailles d’idées ; on est dans la revanche historique, ethnique, religieuse, raciale. Ce n’est pas une victoire démocratique qu’on célèbre, c’est un rituel d’humiliation auquel on sacrifie. C’est le gwer, le blanc, qui, quelle que soit son étiquette partisane, est renvoyé avec une jubilation ostentatoire.
Le grand remplacement des élus a commencé, et il suit logiquement celui du peuple français.
Depuis trente ans, je leur annonce et je leur répète : « La démographie, c’est le destin. » Ils m’ont ri au nez, ou traité d’excessif ou de Cassandre. Ils m’ont fait la leçon au nom des « valeurs de la République » et n’ont pas compris que celles-ci seraient balayées par le retour du refoulé ethnique, religieux, tribal.
Ils ont longtemps cru que leur habileté politicienne, leur clientélisme cynique - une mosquée par-ci, un stade de foot par-là, une visite pour l’Aïd et des subventions aux associations soi-disant culturelles ou sportives, leur permettrait de garder les rênes de leur ville.
C’est la « maladresse des demi-habiles » dont parle Blaise Pascal. D’autres grands élus, d’autres grandes « consciences républicaines », tous les Jean-François Copé de France et de Navarre, quels que soient leurs patronymes et leurs étiquettes partisanes, ne tarderont pas à connaître le même sort que ces demi-habiles déjà éliminés.
Si on continue de fermer les yeux, on ne pourra plus reprendre ces villes, et dans six ans, on en perdra d’autres. Beaucoup d’autres. Toutes ces villes, lentement, mais inexorablement islamisées et africanisées, connaîtront le même sort, si on se bouche les oreilles et si on ferme les yeux, comme la classe politique fait depuis tellement d’années.
Seule une politique nationale résolue pour arrêter cette invasion migratoire pourra renverser ce tragique processus historique. Et seule une détermination sans faille à la tête de l’État sera en mesure de conduire cette politique.
Jusqu’à hier matin, je n’étais pas sûr de me rendre à l’hommage lyonnais à Quentin. Puis j’ai vu l’immonde déferlement de haine de la gauche, sa hargne à pourchasser sa victime jusque dans la mort, à salir sa mémoire pour justifier son crime, et déjà les suivants, avec la complicité gourmande des gros médias. Enfin, j’ai vu la hiérarchie du RN se dérober, se dissocier, se liquéfier… Et j’ai alors su qu’il était impossible de ne pas me rendre à Lyon pour honorer la mémoire de Quentin et, à travers lui, le courage de toute une génération de très jeunes Français qui, comme lui, se lèvent courageusement pour réparer des décennies de lâchetés et de renoncements. Je le dis donc très sincèrement aux « vieux » de ma génération et à tous les adultes accomplis : on ne peut pas laisser ces jeunes affronter seuls les périls que nous leur avons hélas légués au motif qu’ils seraient « trop ceci » ou « pas assez cela ». Ces arguties vétilleuses sont indignes et mortifères. Notre devoir est maintenant d’être à leurs côtés et de les soutenir de toutes nos forces. Aujourd’hui dans le deuil. Et demain dans leurs justes combats.
@knafo_sarah Bonjour à tous,
Je cherche en vain la vidéo de la conférence sur les violences de l'extrême gauche avec le témoigne de cet ancien antifasciste évoqué par @knafo_sarah (à 2:20), quelqu'un aurait-il trouvé le lien ?
Merci d'avance 🙏
Quentin est mort. Quelle immense tristesse, et quelle colère. Son avocat revient sur les derniers éléments connus : « un guet-apens, méthodiquement préparé, tendu par des individus en très large surnombre et armés, pour certains le visage masqué, qui auraient frappé Quentin à la tête alors même qu’il gisait au sol inanimé. »
Colère devant la haine sans limite de ces criminels contre un jeune qui n’avait jamais montré la moindre violence. Colère contre des élus et des médias qui relativisent l’injustifiable, en évoquant une « rixe » pour décrire un lynchage. En ne parlant d’extrémisme que pour accuser la victime. Et en passant depuis si longtemps sous silence la violence décomplexée de ces fanatiques au sein de nos universités…
Entre ceux qui protestaient paisiblement et ceux qui ont frappé à mort, l’extrémisme et le fascisme ne sont que du camp des bourreaux. Toute la classe politique française devrait être unie aujourd’hui pour condamner cette extrême-gauche prête à tuer au nom de son délire, et pour la faire interdire.
De tout coeur ce soir avec la famille de Quentin et ses amis. Nous sortirons cette force violente qui menace la démocratie de toutes nos institutions, de nos amphis jusqu’à l’Assemblée nationale. Nous le lui devons désormais.
https://t.co/yauRPJ5SyA
[RAPPEL] Le 12 mai 2025, L’Humanité publiait une tribune contre la dissolution de la Jeune Garde. Parmi les signataires : Guillaume Meurice, Marine Tondelier, Olivier Besancenot, Manon Aubry, Annie Ernaux, Ilan Gabet, Manes Nadel, Philippe Poutou, Louis Boyard, Anasse Kazib, LFI, Europe-Écologie, le NPA, l’UNEF, Utopia 56, ATTAC, Greenpeace, etc.
SOS Racisme s'est par ailleurs déclaré en juin 2025 "solidaire" de la Jeune Garde, comme la LdH ou le Gisti.
https://t.co/jOsvX8q91U
Oh ! me voilà émue et fière à la fois.
Ce doit être ce qu'on ressent, quand on s'approche de quelqu'un d'inspirant.
Merci @Margueritestern 🙏
Haut les coeurs 💪❤️🔥
Je me souviens d’une silhouette blonde en costume d’officier qui entre à l’Élysée sous l’œil interloqué et goguenard du général de Gaulle.
Je me souviens d’un petit village de pêcheurs du nom de Saint-Tropez.
Je me souviens de « Je n���ai besoin de personne en Harley-Davidson ».
Je me souviens des initiales BB.
Je me souviens du regard sidéré de Jean Gabin devant sa jupe qui remonte.
Je me souviens de sa voix gouailleuse de titi parisien.
Je me souviens de son regard à la fois charmeur et insolent.
Je me souviens de ses moues d’enfant boudeur.
Je me souviens d’une danse déchaînée dans une boîte de jazz.
Je me souviens d’une affiche qu’elle partageait avec Claudia Cardinale, la beauté blonde et la beauté brune.
Je me souviens de : « Madame Bardot rapporte plus de devises à la France que la Régie Renault ».
Je me souviens des Américains en pâmoison.
Je me souviens de : « Je n’aime pas le cinéma ».
Je me souviens de : « Je préfère les animaux aux hommes ».
Je me souviens de nos conversations, au cours desquelles elle m’a sensibilisé, plus que n’importe quel militant, à la cause animale.
Je me souviens des conseils qu’elle m’a prodigués pendant ma campagne présidentielle.
Je me souviens de son refus farouche et viscéral de l’islamisation du pays.
Je me souviens de cet air magnifiquement effronté face à tous les Tartuffes qui lui donnaient des leçons de morale.
Je me souviens d’une femme libre qui se moquait des féministes.
Je me souviens de Delon, Belmondo et de tous les hommes qui lui faisaient escorte.
Je me souviens.
Je me souviendrai toujours, au fond de ma mémoire et de mon cœur, de cette incarnation parfaite de la femme française.
🔴 ALERTE INFO: l'INSEE vient de publier les dernières estimations de la population étrangère en France.
Vous n'êtes pas prêt. Asseyez-vous avant de lire ce qui suit.
👉 Il y a 6,0 Millions d'étrangers en France, c'est un RECORD absolu.
Et ce n'est pas le seul record battu ⬇️
Au Royaume-Uni, un organe de la NHS vient de s’opposer à l’interdiction des mariages entre cousins afin d’éviter la “stigmatisation de certaines communautés et traditions culturelles”.
Qu’importe si ces mariages sont souvent imposés à la femme et augmentent le risque de maladies chez la descendance : ils sont surtout le fait d’individus d’origine pakistanaise, il serait donc xénophobe de s’y opposer. L’écrivain britannique Maajid Nawaz parle de “gauche régressive” pour décrire cette gauche qui, au nom d’un principe progressiste - la tolérance - finit par sacrifier tous les autres principes authentiquement progressistes qui font pourtant la grandeur de notre civilisation.
L’anthropologue Joseph Henrich démontre d’ailleurs que c’est l’interdiction par l’Église des mariages consanguins qui a brisé les structures claniques traditionnelles et permis l’émergence d’institutions impersonnelles neutres - État de droit, marchés, démocratie - bref de tout ce qui a façonné l’Occident des Lumières tel que nous le connaissons. Le retour de pratiques endogamiques constitue une immense régression civilisationnelle.
Il faut s’arrêter sur les argument des auteurs de la note qui vont jusqu’à défendre la consanguinité. Ces mariages, écrivent-ils, offrent des avantages, parmi lesquels, “un système de soutien familial plus solide et des avantages économiques, les ressources étant consolidées au sein de la famille plutôt que diluées entre différents ménages.”
On retrouve là un schéma bien connu. Dans un premier temps, la gauche nie l’existence d’un phénomène, dans un second temps, elle explique que l’on doit se réjouir de ce phénomène. Première étape : l’immigration n’implique aucun changement culturel. Deuxième étape: les mariages consanguins sont une chance. Première étape : il n'y a pas de changement démographique. Deuxième étape : la créolisation est une chance. Première étape : la théorie du genre n’existe pas. Deuxième étape : ceux qui s’opposent à la théorie du genre sont transphobes.
Comment expliquer que la recrudescence des mariages consanguins ne révulse pas la gauche ? Regarder lucidement les conséquences sociétales de l’immigration de masse obligerait une partie de la gauche à reconnaître l’échec de ses engagements passés. Or le cerveau humain n’est pas capable d’affronter une telle dissonance cognitive. “La plupart des hommes, écrivait Tolstoï, acceptent rarement la vérité la plus évidente lorsqu’elle les oblige à admettre la fausseté des conclusions qu’ils ont tissées, fil par fil, dans le tissu de leur vie.” Face aux dégâts causés par des politiques publiques qu’elle a encouragées pendant des décennies, la gauche risque de continuer longtemps à construire des raisonnements tortueux pour ne pas avoir à faire son autocritique.
Charlie Kirk est mort.
Beaucoup d’entre nous ont découvert ce jeune trentenaire au visage paisible et confiant, au détour d’un extrait sur Twitter ou TikTok. On y voyait Charlie dialoguer patiemment avec des jeunes souvent très à gauche, parfois des heures durant.
Sa voix n’était jamais arrogante, son ton toujours mesuré. Il ne cherchait pas la victoire facile mais la rencontre des âmes. Même lorsque la foule, acquise à sa cause, se laissait aller aux huées, Charlie élevait la voix pour protéger son contradicteur, afin que celui-ci puisse s’exprimer. Sa force n’était pas d'imposer ses idées mais d’ouvrir un espace où la vérité pouvait s’esquisser.
Contrairement à ses ennemis, Charlie ne cherchait pas à vaincre : il voulait convaincre.
Charlie consacra sa vie à cela. Débattre. Discuter. Tendre la main à ceux qui lui faisaient face, parfois avec un rejet total. Ce fut sa grandeur, et ce fut son destin.
Car ce que ses ennemis ne supportaient pas, ce n’était pas seulement son combat : c’était l’évidence que sa parole ralliait, que son exemple attirait, que sa patience convertissait.
A gauche, on se hâtera d’expliquer qu’il ne faut pas tirer de son assassinat des conséquences politiques, que ce n’est qu’un déséquilibré.
Mais qui fabrique ces "déséquilibrés" ? Qui, sinon une idéologie haineuse, déshumanisante, qui enseigne que tout homme de droite est un salaud à abattre, un obstacle qu’il faudrait faire disparaître ? Le meurtrier importe peu : c’est bien la haine de gauche qui a provoqué ce geste fatal. Il faut nommer les choses.
La mort de Charlie est un désastre. Je l’ai ressentie jusqu’au trouble du sommeil, malgré l’océan qui nous sépare. Elle fait naître en moi une question terrible : et si le temps du dialogue était en train de s'achever ? Peut-on encore parler, sourire, tendre la main, quand tout cela peut se payer par l’insulte, le coup ou la mort ?
Tous ceux qui militent à droite le savent déjà : cette réalité nous cerne, quoi qu’en disent les mythomanes de la gauche victimaire.
Adieu Charlie. Mais nous savons qu'il nous suffira de lever la tête pour sentir ton exemple briller au-dessus de nous.