Tout le monde pense que le monde libre a gagné en 1989, à la chute du mur de Berlin.
C'est faux.
Et c'est exactement pour ça que le monde est aujourd'hui en feu.
Ce qui est tombé le 9 novembre 1989, c'est un appareil.
Une économie planifiée, un empire militaire, un mur de béton. Ce qui n'est pas tombé, c'est l'idée. L'idée que le monde se divise en oppresseurs et en opprimés. L'idée qu'il existe une égalité finale à atteindre, par tous les moyens. L'idée que tout ce qui existe (la famille, la nation, le mérite, l'héritage) est une structure de domination à abattre.
Cette idée-là n'était plus dans le bâtiment quand le bâtiment s'est effondré.
Il faut reprendre la chronologie, parce que tout est dans la chronologie :
Le communisme économique avait un défaut fatal : il était réfutable. Il promettait l'abondance, il produisait des famines. Il promettait l'émancipation, il produisait des barbelés. Budapest 1956, Prague 1968, L'Archipel du Goulag publié à Paris en 1973, les boat people de 1979 : à chaque décennie, le réel envoyait sa réfutation. Les boat people étaient une réfutation flottante, visible depuis les plages.
Alors l'idéologie a fait ce que fait tout organisme menacé : elle a muté.
La mutation a un nom, et j'en ai raconté la généalogie ici : la French Theory.
Foucault a déplacé la guerre du terrain des faits, où le communisme perdait à chaque fois, vers le terrain du savoir lui-même.
S'il n'y a pas de vérité, s'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir, alors plus aucune famine, plus aucun mur, plus aucun goulag ne peut réfuter quoi que ce soit.
La French Theory n'a pas enterré le marxisme.
Elle l'a rendu irréfutable.
Et la mutation a des dates. Toutes antérieures à 1989.
1934 : l'École de Francfort, chassée d'Allemagne, s'installe à Columbia. La critique de l'économie devient critique de la culture.
1964-1965 : Marcuse, exilé allemand devenu professeur américain, remplace le prolétariat défaillant par un nouveau sujet révolutionnaire (les minorités, les étudiants, les marginaux) et écrit noir sur blanc que la tolérance doit être accordée aux mouvements de gauche et refusée à ceux de droite.
Octobre 1966 : le débarquement a une date précise. Université Johns Hopkins, Baltimore. Derrida, Barthes, Lacan présentent la pensée française aux campus américains.
1967 : Rudi Dutschke lance le mot d'ordre, la longue marche à travers les institutions.
1968 : les révolutions de rue échouent partout.
Qu'importe. La révolution ne passera plus par la rue, elle passera par la salle de classe.
1975-1985 : Yale, Berkeley, Columbia absorbent la théorie, qui devient le système d'exploitation des humanités.
1987 : Allan Bloom publie The Closing of the American Mind pour donner l'alerte. Un million d'exemplaires vendus.
L'université le traite de réactionnaire et passe à autre chose.
L'Amérique avait son Aron, elle en a fait la même chose que nous du nôtre.
Puis arrive le 9 novembre 1989.
Le Mur tombe. L'Occident célèbre. Fukuyama avait déclaré la fin de l'Histoire dès l'été, avant même la chute. On démantèle les missiles, on encaisse les dividendes de la paix, on déclare le match terminé.
Nous avons célébré notre victoire sur une adresse vide. L'idéologie avait déménagé vingt ans plus tôt. Nous avons gagné contre les chars et perdu contre les chaires.
Pendant ce temps, l'autre empire communiste faisait la lecture inverse. Pékin avait écrasé Tian'anmen dans le sang cinq mois avant Berlin. Sinistre, mais lucide sur un point : la Chine savait que la guerre était idéologique.
Elle a choisi : abandonner l'économie marxiste, garder le contrôle du récit. L'Occident a fait l'exact opposé : il a gardé le marché et absorbé l'idéologie. Trente-cinq ans plus tard, regardez qui construit des centrales et qui déboulonne ses statues.
Vous voulez la preuve que c'est le même logiciel ? Faites la table de correspondance.
La lutte des classes est devenue la lutte des identités.
Les koulaks sont devenus les privilégiés.
L'autocritique maoïste est devenue le privilege checking. Les commissaires politiques sont devenus les DEI officers.
Le samizdat est devenu le compte shadowbanné.
La nomenklatura a quitté Moscou pour Davos et Bruxelles.
Et le paradis ne s'appelle plus la société sans classes : il s'appelle l'équité, l'égalité des résultats.
Exactement ce que je décrivais ici il y a quelques semaines.
On me dira : il n'y a pas de Goulag.
C'est vrai. C'est même tout le génie de la version 2.0.
Le communisme dur devait briser les corps parce qu'il ne tenait pas les esprits.
Le communisme mou tient les esprits : il lui suffit de briser les carrières.
Pas de camps, des services RH.
Pas de procès de Moscou, des excuses publiques.
Pas de Sibérie, la mort sociale.
Demandez aux émigrés du bloc de l'Est installés en Occident ce qu'ils ressentent en traversant une université américaine en 2026.
Ils reconnaissent l'odeur.
Et voilà pourquoi le monde est en feu.
Une civilisation a passé trente-cinq ans à enseigner à ses propres enfants qu'elle était le problème. Résultat : elle ne sait plus défendre ses frontières, transmettre son héritage, ni même nommer ses ennemis.
Quand la présidente de Harvard, devant le Congrès, répond que condamner un appel au génocide « dépend du contexte », vous voyez le logiciel tourner en production.
Et les prédateurs du dehors lisent cette faiblesse comme un livre ouvert : Moscou teste, Pékin patiente, l'islamisme avance dans les rues de nos capitales.
Le feu extérieur n'est que la conséquence du désarmement intérieur. On ne brûle bien que les maisons qui se sont vidées de leurs défenseurs.
Le Mur n'est pas tombé. Il s'est déplacé. Il ne sépare plus l'Est de l'Ouest : il passe désormais à l'intérieur de chaque institution occidentale, entre ceux qui construisent et ceux qui déconstruisent.
La première guerre froide s'est gagnée avec des missiles et du PIB. La seconde se gagnera avec des écoles, des médias libres et des modèles d'IA. Celui qui écrit les valeurs dans les machines écrira le prochain 1989.
Cette fois, ne nous trompons pas de victoire. Au travail.
« Il y a un temps pour démolir, et un temps pour bâtir. »
L'Ecclésiaste a écrit cette phrase il y a deux mille trois cents ans.
La démolition a duré trois générations. J'ai passé des semaines à en raconter l'histoire : qui, quand, comment, pourquoi. Le dossier est clos. Voici maintenant le mode d'emploi de la reconstruction. Il tient en dix commandements, et chacun est à ta portée dès ce soir.
Dis la vérité.
Pas l'héroïsme. Le refus. Soljenitsyne, le jour de son arrestation en 1974, a laissé une consigne d'une simplicité désarmante : tu n'as peut-être pas la force de proclamer le vrai, mais tu as toujours celle de ne pas répéter le faux. Ne signe pas ce que tu sais faux. Ne répète pas ce que tu sais faux. Le mensonge a besoin de ta voix pour vivre. Refuse-la-lui, et il meurt. Tout le reste tient sur ce pilier.
Note juste, recrute juste.
Le mérite n'est pas une opinion de droite. C'est la seule politesse qu'on doive aux compétents, et la seule espérance qu'on doive aux pauvres. Dans ton équipe, ta classe, ton jury : la meilleure copie gagne. Toujours.
Transmets.
Une civilisation n'est pas un territoire. C'est une mémoire qui passe de main en main, et il suffit d'une seule génération de silence pour tout perdre. Lis aux enfants ce qu'on t'a lu. Emmène-les devant une cathédrale et explique-leur qu'on l'a bâtie sans moteur. Celui qui ne transmet pas a déjà capitulé.
Fonde un foyer.
C'est l'acte le plus contre-révolutionnaire du siècle. Toutes les idéologies mortifères ont un point commun : elles détestent ce qui se passe autour d'une table de cuisine. Marie-toi. Aie des enfants. Reste.
Travaille comme un tailleur de pierre.
Le bâtisseur médiéval sculptait aussi la face que personne ne verrait jamais, parce que Dieu la verrait. Remplace Dieu par ta conscience si tu veux : le standard ne change pas. La qualité de ton œuvre est l'état de ton âme rendu visible.
Construis dans la matière.
Des centrales, des usines, des fusées, des maisons. Une civilisation qui a peur de l'atome a peur de l'avenir. Le bit a besoin du béton.
Fais beau.
La laideur est un aveu. Nos ancêtres étaient pauvres et construisaient des merveilles, nous sommes riches et nous construisons des boîtes. Ce que tu fais, fais-le beau. On ne discute pas avec une cathédrale.
Aime ta maison : des murs et une porte.
Une maison sans murs n'est pas généreuse, elle est en ruine. Une maison sans porte n'est pas sûre, elle est morte. Aime ton pays comme une maison : assez de murs pour tenir debout, une porte pour accueillir quiconque veut bâtir avec toi.
Sois courageux en public.
Le courage est exactement aussi contagieux que la peur. La seule différence, c'est que personne ne le sait tant que personne ne commence. Défends l'innocent à voix haute. Dis non en réunion. Tu découvriras que la moitié de la pièce attendait que quelqu'un le dise.
Sois dans la pièce où l'on écrit les machines.
Les neuf premiers commandements ont trois mille ans. Le dixième a dix ans. Nous sommes la génération qui écrit les valeurs des intelligences qui éduqueront nos petits-enfants. Apprends, code, investis, fonde, mais sois dans la pièce. Si les bâtisseurs désertent ce chantier-là, tous les autres tomberont.
On me dira : trop tard, trop gros, trop loin. Alors laissez-moi raconter une dernière histoire.
Il y a deux mille cinq cents ans, un échanson nommé Néhémie apprend que les murailles de Jérusalem sont en ruine depuis cent quarante ans. Il quitte le palais du roi et rentre organiser le chantier. Ses ennemis ricanent : « Même un renard ferait crouler leur muraille. » Puis ils menacent. Alors les bâtisseurs travaillent d'une main et tiennent l'épée de l'autre, et chaque famille relève le tronçon devant sa propre maison.
La muraille fut rebâtie en cinquante-deux jours.
Cent quarante ans de ruine. Cinquante-deux jours de chantier.
Voilà l'asymétrie que les démolisseurs ignorent : la destruction doit corrompre les esprits un par un, et c'est lent. La construction s'appuie sur le réel, et le réel n'a jamais cessé de nous attendre. La pierre porte encore. Les enfants naissent encore curieux. La vérité n'a pas pris une ride.
Tu n'as pas à sauver l'Occident. Relève le tronçon devant ta propre maison : ta famille, ton équipe, ton œuvre, ta parole. La démolition a commencé par une poignée d'hommes dans une salle de conférence à Baltimore. La reconstruction commencera pareil : par une poignée de gens qui s'y mettent.
Le temps de démolir est passé. Le temps de bâtir est venu.
Au travail.
@glennbeck Glenn is right, but there are many comments here similar to an ostrich burying its head in the sand. You all should read the debate between the philosopher Olavo de Carvalho and Aleksandr Dugin (translated into English).
https://t.co/USW8fd6CLK
St. Teresa of Ávila once watched a man get dragged to hell.
It's in her autobiography. And it haunted her until the day she died.
She knew the man. Everyone did.
For years he had lived a hard, godless life. But in his final two years, illness had softened him. He seemed to be changing. Mending his ways.
Then he died. Suddenly. Without confession.
Even so, Teresa couldn't bring herself to believe he was damned. Surely God had reached him in the end. Surely there was mercy.
She held onto that hope.
Until she saw what was waiting in the room.
As they wrapped his body in its burial shroud, they came.
Demons. A great many of them. Swarming the corpse.
They seized it. Dragged it. Tossed it between them like a thing of no worth.
They sank large hooks into the body and hauled it back and forth, playing with it, mocking it.
Teresa stood frozen. Horrified. Half out of her mind at the sight — and forced to hide it from everyone around her, because no one else could see a thing.
Then the funeral Mass began.
And the demons vanished.
For the length of the office, the body was carried in peace, with all the honor and ceremony given to any Christian.
Teresa wept inside at the goodness of God, who covered the man's shame and let no one know what she had seen.
Maybe, she thought, it was over.
It was not over.
They lowered the body into the grave.
And they were already there.
A crowd of them. Waiting at the bottom of the earth. Crawling over one another to take possession of him the instant the dirt received him.
Teresa nearly broke. And one terrible thought pierced her:
If this is what they do to the BODY... what are they doing to his soul?
The memory of that grave frightened her for the rest of her life.
Why does this matter to you?
Because Teresa begged for one thing:
"Would to God that this frightful thing which I saw could be seen by everyone who is leading an evil life."
She believed that if souls could SEE what waits for them, they would change. They would run back to Christ before it was too late.
We love to talk about God's mercy. And we should — mercy is God's greatest attribute.
But you cannot treasure mercy until you understand what you are being saved FROM.
This is why Our Lady of Fatima showed three small children a vision of hell. Not to terrify them. To save them and others.
A thing is better known by its contrary. You see the light most clearly when compared to the dark.
So hear this plainly:
You belong to God, or you belong to Satan. There is no middle ground.
God is infinitely merciful. He will turn away NO ONE who comes to Him.
But you must come on His terms. And He gave us the confessional for a reason.
If it's been a while — go. Don't wait. Tomorrow is promised to no one.
Lord Jesus, bring back sinners. Give them the grace to return to Confession while there is still time. Our Lady of Fatima, pray for us. St. Teresa of Ávila, pray for us.
The enemy is real, and he is fighting for your soul. If you're a Catholic man who's tired of fighting alone — tired of falling to the same sins and losing ground — that's exactly what we do inside TOD Academy.
Brotherhood, accountability, and serious formation for men who want to take the spiritual battle seriously. Come fight with us. https://t.co/U3AYPleNTY
THE NIGHT BEFORE HE WAS EXECUTED, THIS SAINT WROTE A LETTER.
His name was Miguel Pro.
He was only 36 years old.
A Jesuit priest in Mexico during the Cristero persecution, when the government made it illegal to be Catholic, illegal to celebrate Mass, and illegal to wear a priest’s collar in public.
So Father Pro went underground.
He disguised himself as a mechanic, a beggar, and even a businessman.
He smuggled the Eucharist to the dying in secret.
He baptized babies in hidden rooms.
He heard confessions inside moving cars.
Every day, he risked his life to bring Christ to souls.
When the government finally captured him, they wanted to make him an example.
They invited photographers, believing the image of a dead priest would humiliate the Church.
But Father Miguel Pro walked calmly before the firing squad.
He refused the blindfold.
Then he stretched out his arms in the shape of a Cross and cried out:
“¡Viva Cristo Rey!”
Long live Christ the King.
Moments later, they shot him.
But the photograph they took to destroy the faith became one of the most powerful images of Catholic martyrdom in history.
They tried to silence Christianity.
Instead, they gave the world a witness of fearless faith.
Father Miguel Pro was beatified by Pope Saint John Paul II in 1988.
If you are going through something painful today, remember this:
A 36 year old priest smiled in front of a firing squad because he knew Christ was worth everything.
His faith was not just words.
It was total surrender.
🕊️ Repost this for someone who needs courage today.
São Tomás de Aquino, em um dos seus ensinamentos, disse que a providência de Deus não é um plano geral, para toda a humanidade.
é particular.
é sobre você.
sobre esse dia, essa dor, essa situação que parece não ter saída.
Ele não está administrando o universo e te incluindo num amor genérico.
Deus te ama em particular.
e está em cada detalhe do que você está vivendo agora.
inclusive nos que você não consegue entender.
especialmente nesses.
Uma onda de conversões ao catolicismo está chamando a atenção em todo o mundo. Tanto é assim que, na última Páscoa, até o jornal New York Times fez uma matéria para tentar explicar o que está acontecendo.
Mas a conversão é só o começo. Para que a fé sobreviva aos “espinhos sufocantes” que brotam logo que o entusiasmo inicial se esfria, é necessário ter uma formação católica sólida.
É preciso conhecer a nossa fé com profundidade para amar mais e saber como vencer os desafios que surgem em nossa jornada.
É para isso que existe o site do Padre Paulo Ricardo, que está completando 20 anos de apostolado na internet.
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Saint Michael the Archangel, defend us in battle. Be our defense against the wickedness and snares of the Devil. May God rebuke him, we humbly pray, and do thou, O Prince of the heavenly hosts, by the power of God, cast into hell Satan, and all the evil spirits, who prowl about the world seeking the ruin of souls. Amen.
On 8 April 2003, Robert Atkins slipped on a patch of New York ice, hit his head on the pavement, and suffered a brain haemorrhage. He died nine days later, aged 72.
Within 48 hours of his death, headlines ran globally: the father of the low-carbohydrate diet had died of a heart attack.
He had not.
Robert Coleman Atkins was born in Ohio in 1930, took his MD from Cornell Medical College in 1955, completed his cardiology residency in New York in 1959, and opened his own Manhattan practice aged 29.
Across the next 41 years he treated approximately 20,000 patients for heart-related problems at the Atkins Center for Complementary Medicine. His protocol: substantial meat, eggs, cheese and green vegetables, with carbohydrates restricted to under 20 grams per day in the induction phase. Documented outcomes across four decades included triglyceride reductions of 30-50%, HDL rises of 10-25%, blood pressure reductions averaging 10-15 mmHg systolic, and type 2 diabetes reversal in a substantial proportion of early-stage patients.
Dr. Atkins' Diet Revolution, published in 1972, sold nearly a million copies in four months. The American Medical Association denounced it as unscientific. Senate hearings were called in 1973. His 1992 book Dr. Atkins' New Diet Revolution spent 285 weeks on the New York Times bestseller list and became the best-selling paperback in the history of Avon Books.
For thirty years, the American Heart Association warned the public that his diet would kill them.
Then he fell on ice.
The New York City medical examiner's report leaked. It contained a handwritten note mentioning a history of cardiac issues. The Physicians Committee for Responsible Medicine, an animal-rights advocacy group, distributed the report to newspapers worldwide. His recorded weight at death, 258 pounds, was widely reported.
His wife noted he had entered hospital weighing under 200 pounds and gained 58 pounds in fluid during a week in a coma from organ failure secondary to the brain haemorrhage.
This nuance was not reported.
Within five years of his death, randomised controlled trials began confirming the efficacy of low-carbohydrate diets. By 2014, a JAMA meta-analysis formally concluded that his approach matched or exceeded low-fat diets on every major metabolic marker.
The vindication came.
It came after the funeral.
He treated 20,000 patients over 41 years. The number of retractions issued by the publications that printed his heart-attack-from-diet story: zero.
The truth caught up with the story.
The story caught him first.
WATCH: Planned Parenthood executive caught bragging about selling aborted baby body parts and harvested organs, revealing just how lucrative it is.
“I want a Lamborghini!”
Defund & shut them down!
Dear President Trump, Thomas Sowell is an American treasure. Please consider honoring him with the Presidential Medal of Freedom. I can’t think of a greater representative of American values.
Les dijeron que llevaran documentos, ropa de abrigo y objetos de valor, como si fueran a ser trasladados a un lugar seguro. Sin embargo, a finales de septiembre de 1941, miles de personas caminaron hacia un barranco tranquilo a las afueras de Kiev, sin saber que la historia se cernía sobre ellos. En Babi Yar, unidades de los Einsatzgruppen, con el apoyo de la policía alemana y colaboradores, llevaron a cabo una de las masacres más devastadoras del Holocausto. Durante dos días, casi 34.000 hombres, mujeres y niños judíos fueron obligados a llegar al borde del barranco y ejecutados en oleadas sistemáticas de disparos. Familias enteras desaparecieron juntas, sus voces reemplazadas por el eco implacable de los disparos que continuaron desde la mañana hasta la noche.
No hubo campo de batalla, ni línea de resistencia; solo organización e intención. Se ordenó a las víctimas que se acostaran sobre los ya asesinados, mientras el barranco se llenaba capa por capa en un método diseñado para la rapidez y el terror. Fue un exterminio al aire libre, parte de una campaña más amplia que se desarrollaba por toda Europa del Este. Cuando el curso de la guerra cambió y el Ejército Rojo comenzó a avanzar en 1943, los perpetradores intentaron borrar lo sucedido. Obligaron a los prisioneros a exhumar y quemar cadáveres en un intento por destruir las pruebas, un último intento por sepultar la verdad bajo cenizas y humo. Sin embargo, el campo de exterminio no quedó en paz: familias romaníes, prisioneros de guerra y disidentes políticos también fueron ejecutados allí, extendiendo la tragedia mucho más allá de sus primeras víctimas.
Tras la guerra, el silencio se cernió sobre el barranco con una opresión casi tan grande como la muerte misma. Durante décadas, los relatos oficiales evitaron nombrar a las víctimas, refiriéndose únicamente a «ciudadanos soviéticos», dejando identidades difusas y un dolor sin reconocimiento. Escritores, supervivientes e historiadores reconstruyeron lentamente la historia, negándose a que la memoria se desvaneciera de nuevo. Babi Yar se erige hoy no solo como un lugar de duelo, sino como una advertencia: que las atrocidades de tal magnitud nunca son accidentes repentinos de la historia. Crecen donde se permite que el odio se organice, donde se oculta la verdad y donde demasiadas personas miran hacia otro lado hasta que es demasiado tarde para hablar.
Hey folks, today I’d like to take a moment to share something deeply personal with you.
Over the past few years, my family has walked through a season of profound love and loss. My son Mac was a remarkable young man, full of talent, heart, and purpose. An incredible musician and composer, in 2018 Mac was diagnosed with a rare bone cancer and our family entered a journey that none of us could have prepared for.
A little over two years ago I went to work writing my second book, sharing his story, as well as challenges and blessings our family experienced along the way, the love that held us together, the faith that sustained us, the grief that changed us, and how we continue to move forward daily with a strength we didn’t know we had.
And now Thomas Nelson and @People Magazine begin the next part of this journey.
This book is for Mac. It’s also for anyone who has faced loss, uncertainty, or hardship, and is searching for a line of hope in the middle of it. Something I feel I needed to do to help with my own healing.
I’m thankful to People for sharing the launch of our presale today. Graceful Warrior: The True Story of a Son, a Father, and a Family Who Carried Each Other Through is now available for preorder and will officially be released on Mac’s birthday, Nov 10th.
Thank you for your consideration.
Read the full People article: https://t.co/vQxjAd9Jxs
Preorder today: https://t.co/AZqmsdalF3
Diante de Nosso Senhor, Pôncio Pilatos perguntou: “o que é a verdade?”.
Nosso Senhor não respondeu.
E, no entanto, se bem se observa, a própria resposta já estava contida na pergunta.
Há uma antiga reflexão latina que ilumina essa cena:
quid est veritas? — “o que é a Verdade?”
pode ser rearranjado como
est vir qui adest — “é o Homem que está diante de ti”.
Mais do que um simples jogo de letras, isso expressa uma realidade profunda e esquecida pelo mundo moderno: a Verdade não é uma ideia, não é opinião, não é construção humana — é uma Pessoa.
Nosso Senhor Jesus Cristo, como ensina o Evangelho de João:
“Eu sou o Caminho, a Verdade e a Vida.”
Pilatos tinha a Verdade diante dos seus olhos e, ainda assim, não a reconheceu.
Eis o drama do homem caído: olhar para a Verdade encarnada e preferir as trevas.
Hoje não é diferente.
O mundo pergunta o que é a verdade, mas recusa Aquele que é a própria Verdade.
Porque reconhecer a Verdade exige submissão — e o orgulho não se curva.
𝗥𝗲𝗹𝗼́𝗴𝗶𝗼 𝗱𝗮 𝗣𝗮𝗶𝘅𝗮̃𝗼 | 𝗝𝗲𝘀𝘂𝘀 𝗿𝗲𝘇𝗮 𝗻𝗼 𝗛𝗼𝗿𝘁𝗼 𝗱𝗮𝘀 𝗢𝗹𝗶𝘃𝗲𝗶𝗿𝗮𝘀 (𝟮𝟭𝗵). — Tendo feito a ação de graças depois da ceia, Jesus deixa o cenáculo com seus discípulos, entra no Horto das Oliveiras e se põe a orar. Porém, mal começa a orar, assaltam-no ao mesmo tempo um grande temor, um grande desgosto e uma grande tristeza, como diz São Marcos (14, 33). E São Mateus acrescenta: “Começou a entristecer-se e ficar angustiado” (36, 37). Oprimido por essa tristeza, nosso Redentor diz que sua alma está aflita até a morte (cf. Mc 14, 34).
Passou-lhe então diante dos olhos toda a cena funesta dos tormentos e dos opróbrios que lhe estavam preparados. Esses tormentos o oprimiram durante sua Paixão cada um por sua vez, sucessivamente; mas aqui no horto todos juntos e ao mesmo tempo o afligiram: as bofetadas, os escarros, os flagelos, os espinhos, os cravos e os vitupérios que teria de sofrer depois. Jesus os abraça todos juntos; mas, aceitando-os, sua natureza treme, agoniza e ora. “Estando em agonia, orava com mais insistência” (Lc 22, 43).
Mas, ó meu Jesus, quem vos impele a sofrer tantas penas? — É o amor que tenho aos homens, responde Jesus.
Oh! como o céu terá pasmado vendo a fortaleza tornar-se fraca, a alegria do paraíso se entristecer. Um Deus aflito! E por quê? Para salvar os homens, suas criaturas. Naquele horto se consumou o primeiro sacrifício: Jesus foi a vítima, o amor foi o sacerdote e o ardor de seu afeto para com os homens foi o fogo bem-aventurado que consumia o sacrifício.