"La grande erreur de notre temps, cela a été de pencher, je dis même de courber l'esprit des hommes vers la recherche du bien matériel. Il faut relever l'esprit de l'homme, le tourner vers la conscience, le beau, le juste et le vrai, le désintéressé et le grand. C'est là et seulement là, que vous trouverez la paix de l'homme avec lui-même et par conséquent avec la société."
Victor Hugo
Je résume :
La découverte que la lumière intriquée ne se limite pas à 2 dimensions mais en dissimule 48 revient à apprendre que nous avons étudié l' univers avec un alphabet de 2 lettres alors qu' il en comptait une bibliothèque entière.
En un instant, un simple faisceau lumineux s' est révélé être un continent quantique inexploré, capable de bouleverser tout ce que nous pensions possible en communication, en cryptographie et en informatique.
Vidéo :
" Oubliez tout ce que vous pensiez savoir sur la lumière. En fait… gardez-en la majeure partie.
Ajoutez simplement quarante-huit dimensions. Des scientifiques, qui menaient ce qui devait être une simple expérience d’optique quantique, sont tombés sur quelque chose que personne ne cherchait et que personne n’attendait vraiment. La lumière intriquée — ce phénomène quantique où deux particules lumineuses deviennent liées quelle que soit la distance — ne transporte pas seulement de l’information, comme les physiciens le supposaient. Elle contient des structures topologiques cachées d’une complexité stupéfiante. Plus précisément : jusqu’à quarante-huit dimensions de complexité.
Pour comprendre pourquoi c’est extraordinaire, il faut revenir à ce que l’on croyait jusqu’ici. L’information quantique était généralement encodée dans ce qu’on appelle des qubits, des bits quantiques capables d’exister dans une superposition de deux états simultanément. Deux états, deux dimensions. Toute l’architecture de l’informatique quantique a été construite autour de la manipulation la plus efficace possible de ces deux états.
Ce que cette recherche révèle, c’est que la lumière elle-même, grâce à une seule propriété appelée moment angulaire orbital, peut naturellement porter des structures topologiques s’étendant sur quarante-huit dimensions simultanément. Pas deux : quarante-huit. Et chacune de ces dimensions constitue un canal potentiel pour encoder de l’information. Chaque canal multiplie la complexité et la capacité de ce qui peut être transmis. Les chercheurs décrivent cela comme la découverte d’un vaste nouvel alphabet pour l’information quantique. Là où la science pensait n’avoir que deux lettres, il semble qu’il y en ait en réalité quarante-huit — au minimum.
Les implications pratiques sont immenses, et il faudra des années pour en saisir toute la portée. Une communication quantique exploitant cette richesse dimensionnelle pourrait transporter exponentiellement plus d’informations dans un seul faisceau lumineux que les systèmes actuels. Un chiffrement quantique basé sur des structures à quarante-huit dimensions serait si complexe que les méthodes actuelles, pourtant réputées incassables, paraîtraient soudain aussi rudimentaires qu’un antivol de vélo. Quant à l’informatique quantique, déjà censée reléguer nos superordinateurs au rang de calculatrices de poche, elle vient peut-être de recevoir une mise à niveau matérielle cachée dans quelque chose d’aussi fondamental qu’un simple faisceau de lumière.
Des scientifiques menaient une expérience de routine. L’univers, lui, a discrètement révélé qu’il cachait une réalité supplémentaire dans quelque chose que les humains étudient depuis des siècles. La lumière qui éclaire la pièce où vous êtes assis en ce moment contient des structures à quarante-huit dimensions que personne ne soupçonnait avant cette semaine. La physique vit un moment majeur… et cela a à peine fait la une. "
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J'suis pas religieuse et pourtant, ce message a résonné fort dans mon coeur. Certains vont en rire, d'autres vont continuer de scroller, et c'est correct.
Mais je tenais à partager ce témoignage d'une fille de 14 ans, morte pendant 12min, pour ceux qui sont prêts à le recevoir.
Non, l'IA ne peut pas faire des choix comme un humain !
L'IA nous fait rentrer dans l'inhumain à partir du moment où l'on s'en sert pour faire des choix.
Le fait de retomber sur un article où l'on entretient cette idée complètement erronée que l'IA peut faire des choix comme un humain m'a donné envie d'en remettre une couche, en commençant par partager à ce sujet un extrait de 16 mn de mon interview par la chaine Antithèse au sujet de l'IA (voir lien ci-dessous ou en commentaire)
En lui faisant faire des choix, notamment moraux, l'IA devient totalitaire tout en permettant de cacher la véritable source de ce totalitarisme, qui est proprement humaine et surtout obscure.
Ceux qui pensent ou espèrent que l'IA. nous arrive en quelque sorte à point nommé pour aider la société à basculer dans le bon sens se trompent à mon avis lourdement. Je suis très optimiste, mais pas sur la question de l'usage institutionnel ou politique de IA. Car un tel outil ne peut pas être utilisé intelligemment et positivement par ses utilisateurs ou commanditaires tant qu'on n'a pas changé de paradigme mental, en ayant compris la leçon de l'effondrement de l'ancien. Il s'agit en effet d'un outil idéal pour le contrôle des peuples.
Ainsi je vois mal comment nous allons collectivement éviter de passer par une apocalypse directement liée à l'IA. Surtout quand je vois la fascination de mes amis pour elle et leur allégresse à se laisser mystifier, quitte à penser avec une certaine condescendance que je me trompe sur la conscience ou l'intelligence. Je me sens alors presque libéré de mes responsabilités de lanceur d'alerte dans la mesure où cette fascination prend le dessus sur ma crédibilité.
Je ne crois donc plus qu'on évitera la leçon et ça me donne envie de prendre des vacances, reposant sur la condition d'avoir fait au préalable ce genre de post et clarification, avant de dire au revoir.
La façon dont nous échapperons à l'échelle individuelle à l'apocalypse qui va s'en suivre va dépendre de nos choix individuels, car nos choix collectifs, avec l'acceptation au niveau individuel des mesures essentiellement normatives et financières qui s'ensuivront, seront malheureusement soumis à l'IA dès que la mystification aura fait son œuvre assez largement, exploitant la naïveté humaine.
Comment ne pas en effet déduire de cette naïveté qu'il y aura alors inévitablement une nouvelle tentative mondialiste de contrôle des peuples, un second attentat mondial au libre arbitre, se servant de l'IA ? Une tentative qui sera sans doute plus intelligente que celle de 2020 (difficile de faire pire) et qui ne se plantera donc pas aussi lamentablement. Mais elle se plantera de toute façon puisqu'elle sera anti-humaine. Engendra-elle une apocalypse plus douce que celle à laquelle nous avons échappé (liée à la vague [des] six nations) ?
Quoi qu'il en soit, cela sera parfait car nous avons besoin de recevoir collectivement cette leçon, faute d'avoir assez largement compris la véritable nature de l'humain, de l'intelligence et de la conscience. Ça nous permettra d'apprendre. En souffrirons ceux qui n'auront pas appris, et n'auront donc pas pleinement conscience du danger. N'en souffrirons pas ceux qui auront pris assez tôt leurs dispositions pour ne pas en subir les conséquences, en changeant leurs façons de vivre et en n'ayant pas peur, se contentant de rester dans les gradins car le spectacle sera passionnant.
C'est juste une question de souveraineté intérieure. Nos bons choix seront directement issus de notre courage à vouloir rester humain. Je ne prophétise pas, je dis simplement ce que je ressens.
Maintenant, le contrepoids des révélations extraordinaires qui vont accompagner ce mouvement sera à mon avis tel que je ne vais pas pouvoir prendre de vacances... pour rester moi aussi dans les gradins :
https://t.co/jMLK7H1orK
À ceux qui cherchent un début de vérité : osez questionner sincèrement ce monde, hérité par certains, construit par d’autres ; explorez ses fondements et voyez au-delà des apparences.
Je vois un certain nombre d’amis, parmi lesquels des personnalités bien connues, tomber dans le piège de la mystification autour de l’intelligence artificielle, c’est-dire se mettre à :
- Croire que l’I.A. est vraiment intelligente, possiblement plus que l’humain, sans s’être vraiment demandé au préalable sur quoi repose l’intelligence réelle.
- Croire que l’I.A. pourrait être mieux placée que l’humain pour décider, choisir et même créer, etc., sans s’être demandé au préalable sur quoi reposent le libre arbitre et la créativité.
- Croire que de l’I.A. pourrait émerger une conscience, sans s’être vraiment demandé au préalable ce que pouvait être la nature de la conscience, ou encore de l’humain ou de son âme.
Tout cela est dû à la fascination devant les performances de l’I.A. et je dois dire qu’elles m’impressionnent tout autant. Cela n’étant toutefois valable que dans un premier temps, car dans un second temps, après un certain nombre de tests, je m’aperçois vite des limites de l’I.A., qui rejoignent parfaitement ma compréhension de ses performances. L’I.A. est un outil, pas une intelligence. Il n’y a pour moi aucun mystère dans l’I.A., ce qui ne m’empêche pas d’en saluer les performances et de comprendre que nous avons à faire à une véritable révolution… intellectuelle et mentale, que j’espère salutaire… lorsqu’on aura compris ses limites.
Lorsque les performances de l’I.A. ne sont pas comprises et qu’elles dépassent nos capacités, nous pouvons avoir l’impression que quelque chose vient de dépasser l’humain. Ce n’est bien entendu qu’une apparence. Je vous propose un petit retour sur mon expérience de l’I.A., lorsqu’autour des années 2000 j’ai développé un algorithme de vision artificielle qui permettait à une caméra en mouvement de reconnaître différents objets complexes, pouvant être eux-mêmes en mouvement.
Je faisais souvent aux clients potentiels de ma société Uratek la démonstration suivante : sélectionner à la souris sur un écran où apparaissait l’image d’un salon, filmé à l’aide d’une caméra amovible, un petit bout de sa moquette. L’œil humain n’est pas capable de différencier un morceau de moquette d’un autre, mais ma caméra le pouvait et l’on pouvait même en déduire ses propres mouvements. Mes clients étaient éberlués, ils n’avaient jamais vu ça de leur vie, et c’est comme ça que je remportais des contrats, comme par exemple avec Thalès ou Saint-Gobain.
Je précise que j’ai laissé tomber ce type de recherche en I.A. après que la société Logitech ait voulu me jouer un mauvais tour avec une application d’extraction du décor que j’avais rapidement bricolé pour elle : son service marketing voulait rajouter à notre contrat des engagements techniques trop risqués pour ma boite et je voyais bien l’horizon où ils finissaient par racheter Uratek à bas prix. Là aussi, il y avait une fascination de leur part mais elle avait opéré en sens inverse : les geeks du marketing de Logitech croyaient que si j’avais été capable de faire ceci (l’extraction du décor et son remplacement par une vidéo) je devais être capable de faire cela, c’est-à-dire la même chose en présence de parasites lumineux mobiles : ils n’avaient en fait pas compris ma technologie. J’ai fini par les envoyer paître. Logitech est revenu à la charge trois ans après et j’ai décliné leur nouvelle offre. Le résultat est que cette application a mis 10 ans de plus à apparaître sur le marché mondial, et qu’elle reste encore aujourd’hui, 20 ans après, toujours aussi sensible aux parasites lumineux mobiles.
La leçon à tirer de cette expérience est que lorsqu’on ne comprend pas une technologie, on est prêts à lui attribuer des capacités qui la dépassent largement, y compris des capacités qui ne verront jamais le jour. L’œil ou le cerveau humain sont tellement impressionnés qu’ils sont incapables de procéder à une évaluation correcte et c’est ainsi que la pensée magique fait son retour.
Revenons à mes amis mystifiés par l’I.A. : la plupart d’entre eux sont pourtant déjà ouverts à la spiritualité, à l’existence de l’âme, etc., et devraient pour cette raison ne pas sombrer dans la confusion entre le langage et la pensée. Que nenni ! Ayant l’impression que l’I.A. leur donne parfois des réponses créatives, voire intuitives, ils préfèrent lui attribuer des capacités « émergentes », une sorte d’esprit qui émergerait de la complexité de l’algorithme, plutôt que prendre acte tout simplement de la pauvreté des capacités de leur propre cerveau, en comparaison à celui de l’I.A.
Le problème est que nous avons tellement été habitués à croire que notre intelligence provenait de notre cerveau (ce qui est vrai seulement dans sa partie exécutive) que nous ne nous résignons pas à faire preuve d’humilité face à la leçon que nous apprend l’I.A. : nos qualités humaines ne résident pas dans notre cerveau ! L’intelligence elle-même, qui est une faculté d’adaptation, ne provient pas de notre cerveau, excepté dans son aspect exécutif une fois les décisions prises, ce qui relève toutefois d’une confusion entre intelligence et performance. L’intelligence implique en effet avant tout la capacité à faire les bons choix, sans quoi il n’y aurait pas d’adaptation possible. Or cette capacité sous-entend une intention et à tout le moins la faculté de ressentir les conséquences de ses choix. Or la conscience est indispensable à ce niveau-là.
Je parle de la conscience du bon, de la conscience du bien et de la conscience du beau (les 3 B). La vraie intelligence humaine est dans la capacité de reconnaître le vrai (ou bon) du faux, le bien du mal ou encore le beau du laid. Elle est dans notre capacité à prendre en conséquence des décisions ou des positions justes, face à la complexité et à la subtilité des situations. Sans oublier le fait que l’intelligence réelle intègre le potentiel de la conscience à attirer certains futurs, y compris lorsqu’ils paraissent impossibles à réaliser.
Et même lorsqu’on suppose que l’I.A. nous apporte quelque chose de nouveau qui n’est pas proprement humain, on se trompe lourdement. Pour ce qui est de la « fausse intelligence exécutive » qu’elle incarne, nous n’avons là que de l’humain : l’intelligence du web ou des datas qui nourrissent l’I.A., l’intelligence dans l’algorithme (petit bout de code), l’intelligence des développeurs, l’intelligence de la société qui oriente son apprentissage et par-dessus tout, l’intelligence de l’utilisateur, lorsqu’il a compris qu’il avait affaire à un outil et ne s’est pas laissé subjuguer par ses performances.
Tout ceci ne veut pas dire que je vais m’abstenir personnellement d’utiliser l’I.A. Bien au contraire, étant conscient de ce que je peux lui confier et de ce dont je dois conserver le contrôle, je risque de faire de véritables prouesses avec l’IA. La question de savoir si elle sera ou non profitable à l’humain dépend ainsi de notre positionnement devant elle :
- Soit, nous choisissons de rester dans l’ignorance ou l’incompréhension engendrée par la mystification entretenue par l’oxymore « Intelligence Artificielle », et nous deviendrons esclaves de ceux qui financent, nourrissent et manipulent l’I.A. en vue d’un contrôle.
- Soit, nous choisissons de nous éveiller à la véritable nature de l’humain et de la réalité et nous parviendrons alors à remettre l’I.A. à sa bonne place d’esclave, pour ne jamais lui déléguer la moindre de nos décisions, mais la laisser nous instruire de la meilleure des façons possibles, via le multivers de réponses possibles et contradictoires dont elle dispose.
En conclusion je vous propose de méditer cette phrase de Kant dans « Critique de la raison pure » :
« L'intelligence d'un individu se mesure à la quantité d'incertitudes qu'il est capable de supporter ».
La Russie accuse Biden Obama, Clinton et Soros d'être les cerveaux du réseau d'armes biologiques en Ukraine. Ils ont été aidés par 12 pays de l'Otan. Pfizer et Moderna sont également accusés.
Le renseignement militaire chinois confirme ces accusations.
Blackout dans les médias.
1.
La Russie devait s’effondrer, et c’est nous qui sommes dans la mouise.
Il faut absolument lire le point de conjoncture de l’INSEE, qui fait froid dans le dos. Selon la statistique nationale, qu’on ne peut soupçonner d’être anti-mondialiste ou anti-macronienne, l’atterrissage
Merde ! Stop aux généraux va-t-en guerre ! Votre seul pays c'est la France. Votre seul serment vous le devez au Peuple français !
#Cnews#BFM
https://t.co/0aLS16b9LK
Maitre Protat
"Le conseil constitutionnel n’a donc pas étudié ces recours avant de proclamer le résultat de élections ce qui a priori entache cette proclamation d’une irrégularité car tous les contentieux doivent être vidés avant une telle annonce."
https://t.co/7VLeTgingL
Dans un formulaire F-20 envoyé à la Securities and Exchange Commission, l’organisme boursier américain, Pfizer BioNTech met en garde les investisseurs contre d’éventuels risques financiers liés au développement du vaccin Covid
On peut y lire ce passage édifiant :
L'UE a à la fois financé la Russie et a détruit son économie en faveur des intérêts économiques américains.
Les lobbies atlantistes très présents au pouvoir et dans nos médias nous ont bien trahis.
Ils ont bien été aidés en cela par les neuneus qui ont été pris par l'émotion !