À Lyon, ville de confluence, heureux de retrouver cet après-midi les radicaux de gauche réunis en congrès.
Je veux saluer Jean-Louis Borloo pour sa présence, son amitié républicaine et ce qu’il incarne : une connaissance intime des territoires et des quartiers. Avec lui, je crois à cette coalition des volontaires dont notre pays a besoin.
Je veux aussi remercier et féliciter chaleureusement Guillaume Lacroix pour sa réélection à la tête du PRG. Son engagement, celui des élus et des militants radicaux, sera précieux dans la période qui s’ouvre.
Être radical, ce n’est pas céder à l’air du temps, ni crier plus fort que les autres. C’est aller à la racine des problèmes. C’est tenir bon sur les principes. C’est refuser les renoncements comme les outrances.
La présidentielle ne doit pas être une course de vanités. Elle doit être un rendez-vous de responsabilité.
Il nous faudra rassembler une coalition de tous les volontaires, sans nous confondre, sans nous disperser, avec organisation, méthode et détermination.
Cette détermination, je ne la porte pas pour moi-même. Je la porte parce qu’il faut ouvrir un chemin pour le pays.
Dans un moment où l’extrême droite est aux portes du pouvoir, ma volonté est claire : rassembler, agir, reconstruire.
J’ai besoin de vous. De votre enracinement et de votre exigence.
Si nous le faisons ensemble, avec clarté et avec force, j’ai la conviction que nous gagnerons.
Merci à Jean Louis Borloo et Bernard Cazeneuve d’être venus porter, devant les délégués du Parti Radical de Gauche, l’exigence d’une mobilisation pour relever la France et réinventer la République. Avec ses cadres, élus et militants le PRG sera au rendez-vous du rassemblement des Français autour d’un projet neuf, courageux et en phase avec la vie des Français. #CongresPRG
On ne change pas la vie des gens avec des accords techniques mais avec des projets politiques cohérents, démocratiquement élus et mis en acte.
On ne lutte pas contre le fascisme en traitant de facho n’importe quel opposant politique de droite, en banalisant le terme, mais en se maintenant à Marseille alors que le RN peut l’emporter.
Dans la tradition de gauche républicaine, quand le RN menace de l’emporter, la liste la moins bien placée se retire au profit de celle qui peut l’emporter, sans chercher à aller à la gamelle. Visiblement les classiques se perdent, aussi vite que les valeurs. #Marseille
🔴 En Avignon le @PartiRadicalG actera officiellement lors de son comité exécutif de ce lundi soir son retrait de la liste de gauche suite à l’accord intervenu entre le candidat socialiste et le candidat LFI pour le second tour.
Le @PartiRadicalG entérinera officiellement son retrait de la liste, conformément à ses engagements de gauche républicaine, lors du comité exécutif convoqué ce lundi soir.
En ce 8 mars je pense aux inégalités et discriminations que nous n’avons pas empêchées, aux violences que nous n’avons pas éradiquées, aux obscurantismes religieux, aux dominations mortifères que nous avons laissé prospérer et plus que jamais je me dis que le cri « Femme-Vie-Liberté » doit faire devise d’une humanité civilisée. Le combat est là. Quotidien. Immense. Nous devons lui donner une fin. Il n’a que trop duré.
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Sous la IIIe République il était à l’extrême gauche. Aujourd’hui on le retrouve au centre. Petit parti, allié historique du PS, qui est le Parti Radical de gauche ?
Le 16 novembre je serai, comme beaucoup, aux côtés de @BCazeneuve Venez comme vous êtes : républicains, humanistes, laïques #RetrouvonsNous Il est temps.
Les extrêmes prospèrent tranquillement sur le déni démocratique des passages en force répétés qui alimentent les populismes et le complotisme. De l’irrespect des résultats du referendum européen de 2005 à l’absence de « cohabitation »aujourd’hui, en passant par l’adoption à marche forcée de la réforme des retraites, le sentiment d’une sécession des dirigeants politiques est là chez nos concitoyens. Ce sentiment est d’autant plus fort que les « sachants » qui se justifient en se parant d’être « le camp du bien et de la raison » ont échoué. Tout cela se paye aujourd’hui cash et très cher. Le camp des républicains sincères doit l’entendre et réagir.
La France a donc un gouvernement. Sa composition est le reflet d’une époque de crise politique où l’incapacité à se renouveler est tangible et les aventures personnelles encouragées. Reste à savoir s’il en naîtra un projet de compromis pour les Français. C’est le plus important et le plus urgent. @PartiRadicalG