Certes, cela concerne la moitié de l'humanité. Mais c'est un sujet mineur qui ne mérite sans doute pas un post, puisque personne ne manifeste vraiment pour cela.
Quelques mots quand même. Vite fait.
-En Afghanistan, les islamistes enterrent les femmes vivantes, à la maison.
-En Iran, les islamistes violent et pendent les femmes pour les enterrer sous un tchador.
Comme on les enterre au Nord Yemen, en Arabie Saoudite, et dans le reste de la péninsule arabique...
-Au Mali, Somalie, Guinée, Egypte, Erythrée, Soudan... on excise plus de 90% des femmes. Plus de 50%, dans une trentaine d'Etats africains.
-Quand on ne les infibule pas (les petites et/ou grandes lèvres sont coupées, puis la zone est cousue ou collée ensemble, parfois à l'aide d'épines ou de fils. Pour que le mari tranche cette barrière au couteau, lors de la nuit de noces.)
Sans parler du viol - notamment utilisé, partout, comme arme de guerre; sans parler des mariages forcés; des inégalités absolues...
- Environ 1 femme mariée sur 5, dans le monde, l'a été avant ses 18 ans.
- 1 femme sur 8, dans le monde, a subi un viol ou une agression sexuelle avant 18 ans.
- Environ 1 femme sur 3 dans le monde a subi au cours de sa vie des violences physiques ou sexuelles d’un partenaire intime ou des violences sexuelles d'une autre personne.
-Selon le rapport "Women, Business and the Law" publié par la Banque Mondiale, il reste 18 pays dans le monde où une femme ne peut travailler sans le consentement explicite de son mari.
Bref, on peut estimer qu'un quart des femmes dans le monde sont asservies, humiliées, battues, mutilées, etc.
Sans compter le doux machisme qui règne encore dans nos pays "égalitaires".
A priori, on pourrait penser que c'est le scandale principal de notre belle Planète.
La cause essentielle à défendre.
Voire même : le problème crucial de l'humanité.
En termes de souffrances; de violences; de névroses transmises, y compris aux hommes.
Et même : en termes de développement économique...
Mais c'est un sujet mineur, puisque les hommes ne sont pas les victimes. Juste les bourreaux.
Et que personne ne manifeste ni ne boycotte pour cela...
Désolé de vous avoir fait perdre votre temps.
Source : WPS Index (Women, Peace and Security Index) - Georgetown Institute for Women, Peace and Security - Peace Research Institute Oslo (PRIO)
🤯 Vous n’avez même pas idée d’à quel point le Soleil est immense… ☀️
Éris, la Lune, Io, Mercure Pluton… Observés seuls, tous ces astres peuvent nous sembler gigantesques. Mais lorsqu’on les aligne à la même échelle, notre perception change brutalement.
Et puis vient le Soleil.
Avec près de 1,39 million de kilomètres de diamètre, notre étoile écrase littéralement tous les astres précédents. Elle concentre à elle seule environ 99,85 % de toute la masse du Système solaire.
Son volume est si colossal qu’on pourrait y faire tenir environ 1,3 million de Terres. Il faudrait également aligner environ 109 Terres pour parcourir son diamètre.
Face à lui, même les planètes qui nous paraissent gigantesques deviennent minuscules.
Et pourtant, c’est ici que la comparaison devient complètement vertigineuse; à l’échelle des étoiles, notre Soleil n’est pas particulièrement grand.
Certaines supergéantes rouges connues possèdent un rayon dépassant 1 000 fois celui du Soleil. Les estimations les plus extrêmes attribuées à certaines candidates, comme Stephenson 2-18, sont montées jusqu’à environ 2 150 rayons solaires, soit près de 3 milliards de kilomètres de diamètre, même si cette estimation est aujourd’hui très incertaine et débattue.
À de telles dimensions, si une étoile de ce gabarit était placée à la place du Soleil, elle engloutirait Mercure, Vénus, la Terre, Mars et s’étendrait jusqu’aux environs de l’orbite de Saturne.
Et voilà peut-être le plus fascinant : nous ne parlons que des étoiles que l’humanité a réussi à découvrir et dont elle tente d’estimer la taille. Rien ne nous garantit que la plus grande étoile de l’Univers observable soit déjà dans nos catalogues.
Le Soleil nous paraît démesuré.
À l’échelle de l’Univers, tout n'est vraiment qu'une question de perspective...
La situation agricole française n’est plus au bord du gouffre, comme elle pouvait l’être en 2022 : cette fois-ci, elle est dans le gouffre. Il n’est désormais plus inconcevable que nous soyons en train de vivre l’une des plus grandes catastrophes agricoles à l’échelle nationale depuis 1945, voire la plus importante.
Nous ne disposons pas encore du bilan définitif de 2026. Mais au vu de l’accumulation et de l’ampleur des événements depuis le début de l’année, la question peut désormais sérieusement se poser.
À titre de comparaison, le gel historique d’avril 2021 avait provoqué près de 2 milliards d’euros de pertes agricoles, tandis que la sécheresse et les canicules de 2022 avaient engendré environ 1,15 milliard d’euros de pertes de production agricole.
Les pertes agricoles pour les cultures implantées au printemps sont drastiques. Fort heureusement, elles restent globalement plus mesurées pour les cultures d’hiver, qui ont en partie échappé au cœur de la sécheresse et des canicules estivales.
➡️ Maïs : −40,7 % pour le maïs grain non irrigué, −25,3 % pour le maïs grain irrigué et −30,3 % pour le maïs fourrage.
➡️ Sorgho grain : −60,5 %.
➡️ Blé tendre de printemps: −30,6 %.
➡️ Blé dur : −17,6 % pour le blé dur d’hiver et jusqu’à −50,7 % pour le blé dur de printemps.
➡️ Orge de printemps et seigle: respectivement −26,5 % et −21,3 %.
➡️ Pois protéagineux : −30,3 %.
➡️ Tournesol : −19,1 %.
➡️ Soja : −24,5 %.
➡️ Pommes de terre : −42,1 % pour la pomme de terre de féculerie et −7,2 % pour la pomme de terre de conservation.
➡️ Fourrages et prairies : autour de −30 %. Dans une grande partie du territoire, l’herbe n’a quasiment plus poussé depuis mai. Si cette situation perdure, les conséquences pourraient devenir particulièrement graves pour l’élevage : manque de fourrage, consommation anticipée des stocks hivernaux, hausse du coût de l’alimentation et, à terme, risque de décapitalisation des cheptels.
➡️ Légumes : les premières estimations font état de pertes pouvant atteindre −30 à −70 % pour certaines productions et certains bassins, mais aucun bilan national officiel consolidé n’est encore disponible.
L'agriculture française traverse une grave crise. Il ne me serait plus étonnant d'avoir des manques dans les rayons de nos supers marchés. Le changement climatique menace clairement la souveraineté agricole française (en conjonction avec de nombreux autres facteurs).
Cette carte est gravissime. Mais elle n'a pas fait la une de l'actualité. Pour moi, l'été 2026 marque un tournant. Après celui de 2022, il devient difficile de ne plus parler de "rupture écologique" ou de "point de non retour" pour une partie des milieux aquatiques français.
D'après l'@OFBiodiversite, au 1er août, 43% des petits cours d'eau français sont en rupture d'écoulement voire "d'assecs" (i.e. l'eau ne coule plus). Cela n'avait jamais été observé, à ce niveau, jusqu'à présent en France.
Après 2022, l'été 2026 est la sécheresse de trop. Il devient de plus en plus probable que certains milieux aquatiques franchissent des seuils de rupture écologique dont le retour en arrière sera extrêmement difficile :
➡️ Lors d'un assec, c'est-à-dire lorsque le lit d'une rivière s'assèche complètement, presque toute la biodiversité aquatique (faune comme flore) disparaît. Les conséquences se répercutent ensuite sur l'ensemble de la chaîne alimentaire : oiseaux, amphibiens, mammifères et insectes qui dépendent de ces milieux sont à leur tour affectés.
➡️ Il existe bien des rivières dites intermittentes, notamment dans le sud de la France, dont les espèces sont adaptées à des assecs estivaux réguliers. Mais pour la grande majorité des cours d'eau français, un assèchement complet reste un phénomène exceptionnel. Après le choc de 2022, la biodiversité subit une nouvelle dégradation majeure.
➡️ Lorsque la rivière ne s'assèche pas totalement, la situation n'est pas forcément meilleure. Les faibles débits entraînent un fort réchauffement de l'eau, une diminution de l'oxygène dissous, des proliférations végétales et algales, ainsi qu'un profond déséquilibre des écosystèmes, pouvant conduire à une mortalité massive des espèces locales.
Comme tout écosystème, une rivière possède une certaine résilience : après une perturbation, elle peut progressivement retrouver son fonctionnement initial.
Mais cette résilience dépend de trois paramètres essentiels : la durée, la fréquence et l'intensité des perturbations. Or, avec le changement climatique, ces trois facteurs augmentent simultanément.
Trois trajectoires sont désormais possibles après la sécheresse de 2026 :
1⃣Le milieu retrouve progressivement son état initial. Cette hypothèse reste possible, mais elle nécessitera probablement de nombreuses années. Or, si des sécheresses comparables se répètent avant que cette reconstruction ne soit achevée, la résilience pourrait ne plus suffire. C'est précisément ce qui fait craindre le franchissement de points de bascule écologiques.
2⃣Le milieu s'effondre durablement. Certaines espèces disparaissent localement sans parvenir à recoloniser le cours d'eau, entraînant un appauvrissement durable de la biodiversité.
3⃣Le milieu évolue vers un nouvel équilibre, composé d'espèces plus adaptées aux conditions climatiques futures. Mais cette évolution soulève de nombreuses questions : combien de temps faudra-t-il ? Quelles espèces remplaceront les anciennes ? Les nouvelles communautés seront-elles aussi riches et fonctionnelles ? Et surtout, les écosystèmes auront-ils le temps de s'adapter alors que le climat évolue plus vite que de nombreux processus écologiques ?
Quoi qu'il en soit, comme je l'ai dit, il me semble que l'été 2026 marque un tournant. Après celui de 2022, il devient difficile de ne plus parler de rupture écologique pour une partie des milieux aquatiques français. Le changement climatique impose la révision complète du fonctionnement même de certains écosystèmes. En silence, à priori.
We're taking the Trump administration to court over their decision to eliminate key protections under the Endangered Species Act to make way for more oil and gas drilling in the Gulf of Mexico.
Help support our work to defend over 20 at-risk species: https://t.co/ylA6p4UB4D
Je voudrais rendre hommage aux associations. Parce que si le pays tient encore, s'il y a de la culture, du sport partout, c'est grâce à elles.
Le jour où le tissu associatif craque, là, ce sera vraiment la cata.
Au Festival Off Avignon : https://t.co/B3oDSBXs3a
5 jours de travail et des millions de données analysées. Je peux enfin répondre à deux questions :
➡️Comment qualifier la sécheresse de 2026 ?
➡️Et surtout, comment les sécheresses évoluent elles en France ?
Je vous présente les résultats dans ce thread richement illustré.
1/10
Des ossements de mammouth ont été découverts en Bulgarie dans le lit du Danube, dont le niveau exceptionnellement bas pourrait mettre au jour d'autres vestiges. "Il s'agit à 100% d'un mammouth", a affirmé le professeur Nikolay Nenov, et "très probablement d'un mammouth laineux ayant vécu pendant la période glaciaire". #franceinfo
Il y a 300 millions d'années, quand la Bretagne était une immense chaîne de montagnes
On peine à imaginer aujourd'hui en regardant les côtes bretonnes le massif armoricain qui s'y trouvait 300 millions d'années plus tôt, et pourtant autrefois la Bretagne culminait à 8000 mètres de hauteur, et était couverte d'une jungle luxuriante. France, un fabuleux voyage, un documentaire à retrouver sur Public Sénat
Le Président de la République annonce le financement de 7 nouveaux centres de soins pour les enfants confiés à l’ASE.
Fière de voir que des initiatives comme Asterya ouvrent la voie. Une avancée concrète, au service de ceux qui en ont le plus besoin.
This bird flew for eleven days straight without landing once. No food. No water. No sleep in the way we understand it. Just wings, beating over open ocean, for more than a week and a half.
The bird is a bar-tailed godwit, and the individual tagged B6 shattered the record for the longest non-stop flight ever recorded by any animal, crossing from Alaska to Tasmania in a single unbroken journey. To grasp what that means, imagine running back-to-back marathons, without stopping, for eleven days. That is roughly the metabolic feat this bird performs, except it does it while flapping the entire time.
How is this even possible? Before departure, the godwit transforms its own body into a flying fuel tank. It gorges itself, nearly doubling its body weight in fat. Then, in one of the most extreme biological changes in nature, it shrinks its own internal organs. Its liver, kidneys, and even parts of its digestive system atrophy, because it will not eat for the entire trip and does not need them. It essentially cannibalizes its own guts to make room for fuel and reduce weight.
It carries no map, yet it navigates thousands of kilometers of featureless ocean with pinpoint accuracy, likely using the stars, the Sun, Earth's magnetic field, and an internal sense we still do not fully understand. It waits for the right weather, launching itself onto favorable winds like a surfer catching the perfect wave.
And it may sleep on the wing. Scientists believe birds like this can shut down one half of their brain at a time, resting one hemisphere while the other keeps flying, a trick that lets them stay airborne and alert across an entire ocean.
There is no room for error. There are no islands to rest on across much of that route. If it miscalculates its fuel or hits the wrong storm, there is nowhere to land, and it will not survive. Every one of these flights is a life-or-death gamble made by an animal weighing about as much as a can of soda.
We build machines to cross oceans. This bird does it with fat, feathers, and instinct older than humanity.
Does it change how you see the small birds around you, knowing some of them are capable of something like this?
Les jet-skis sont désormais interdits dans l’archipel breton des Glénan
La préfecture maritime de l’Atlantique a pris un arrêté pour interdire les jet-skis dans cet archipel du Finistère.
Cette décision a été prise pour « concilier les activités de plaisance et les objectifs de protection de l’environnement au sein de cet espace sensible», selon la préfecture.
Cet espace au large du Finistère sud abrite une biodiversité particulièrement riche mais aussi fragile, notamment « les oiseaux et les phoques gris ».
Deux étudiants ont conçu un filtre automobile à 30 $ qui transforme les gaz d'échappement en oxygène grâce à des algues.
Rohan Kapoor et Jack Reichert, deux lycéens américains de 18 ans originaires de Pennsylvanie, ont conçu un dispositif qui se fixe directement sur le pot d'échappement d'une voiture.
À l'intérieur de ce petit bioréacteur, des algues vivantes, de l'eau et des LED reproduisent le même phénomène que les plantes : la photosynthèse. Au fur et à mesure que les gaz d'échappement traversent le système, une partie du dioxyde de carbone (CO₂) est transformée en oxygène.
Lors des premiers tests, la concentration de CO₂ est passée de 14,1 % à 2,8 %, tandis que le taux d'oxygène est monté de 0,77 % à 10,4 %, soit une réduction des émissions de CO₂ d'environ 74 %.
Le plus impressionnant ? Ce prototype coûterait seulement une trentaine de dollars à fabriquer.
Alors que les constructeurs automobiles investissent depuis des années des milliards pour réduire les émissions des véhicules, deux adolescents ont peut-être trouvé une solution prometteuse avec des moyens dérisoires.
J’ai remis 20 mesures au Premier ministre pour lutter contre les violences faites aux enfants.
Elles exigent une réponse d’État, une mobilisation de la société entière.
À lire ⤵️
https://t.co/BSDs8yRCU3