« Sept ans après la mort de Laurent-Désiré Kabila et son remplacement au pouvoir par Joseph Kabila, le président Sassou Nguesso cherche toujours à comprendre les dessous de l'intronisation rapide d'un personnage au curriculum vitae aussi flou, mais laisse néanmoins deviner son interprétation. Il soulignait —il souligne probablement toujours—le lien entre Joseph Kabila et Paul Kagame [... ] "Il y a un mystère Joseph, venu de nulle part [...] Joseph est un cheval de Troie. Le jour, il est officiellement contre Kigali, mais, la nuit, il marche avec Kagame. Or c'est la nuit qu'en Afrique les choses importantes se passent." Et le président de me raconter une anecdote, qui s'est produite en septembre 2007 à New York, en marge de l'Assemblée générale de l'ONU : "Kagame et Joseph ne se serraient pas la main en public, mais, quand ils pensaient ne pas être regardés, leur connivence était manifeste. Une caméra les a ainsi filmés par surprise. Mais les ‘services’ rwandais ont réussi à faire détruire la bande... ", me dit-il »
Extrait de Carnages, Pierre Péan
Félix Tshisekedi n’a pas créé les FDLR ! Elles existaient bien avant son arrivée au pouvoir !
Devinez contre qui le M23 a pris les armes en 2012 ? Joseph Kabila !
Devinez qui le M23 accusait de soutenir et d’armer les FDLR ? Joseph Kabila !
Et devinez qui dirige aujourd’hui une coalition politico-militaire aux côtés des dirigeants de ce même M23 ? Joseph Kabila !
Devinez enfin quelle accusation figure parmi les premières dénonciations de cette coalition ? Encore les FDLR !
Joseph Kabila a-t-il donc expliqué à Sultani Makenga et à Paul Kagame pourquoi il armait les FDLR, comme ils l’en accusaient eux-mêmes ? Ont-ils retiré leurs accusations ? Ou les FDLR ont-elles simplement cessé d’être un problème dès lors que Kabila est devenu leur allié ?
Voyez-vous maintenant comment cet homme et ses parrains ont hypothéqué notre pays pendant trois décennies ?!
Trente années durant lesquelles les mêmes accusations ont servi à justifier des guerres, les mêmes guerres à imposer des négociations, et les mêmes négociations à consacrer de nouvelles alliances entre ceux qui prétendaient hier se combattre !
Pendant trente ans, le Congo a payé de son sang des contradictions dont les auteurs semblent aujourd’hui s’accommoder parfaitement !
Le 4 août 2026, Joseph Kabila saisit la justice américaine pour contester les sanctions de l’OFAC liées aux accusations de soutien à l’AFC/M23. Deux mois plus tard, il est annoncé à la tête d’un nouveau mouvement politico-militaire, avec comme vice-présidents des figures de premier plan de ce même mouvement.
Au-delà des implications politiques et judiciaires, je suis curieux de comprendre le decision-making process, la stratégie et surtout le timing de cette séquence. Quelle logique guide ces choix?
Hippolyte Kanambe Kazemberembe, alias Joseph Kabila, votre allocution ne trompe personne.
Vous réapparaissez aujourd'hui en donneur de leçons, présumant l'amnésie du peuple congolais. Mais l'Histoire retient les faits incontestables : vous avez triché aux élections de 2006 et vous n’avez pas été élu par le peuple en 2011. Vous êtes et demeurez un imposteur et un usurpateur.
Votre mémoire sélective ne saurait effacer dix-huit ans de pouvoir illégitime, marqués par la terreur, les massacres, le pillage de nos richesses et l'impunité. Les âmes de nos morts réclament justice, et notre terre porte encore les cicatrices de tant de souffrances.
La République démocratique du Congo n’a besoin ni d’un émissaire de Kigali, ni d’une marionnette aux ordres d’intérêts étrangers. Vous avez certes quitté le pouvoir, mais vous avez pris soin de laisser des agents de Kigali dans les plus hautes sphères de l’État, contribuant à freiner l’émancipation de la République démocratique du Congo et à maintenir notre pays sous influence étrangère.
Le Congo, avec ses plus de 400 tribus et sa diversité culturelle exceptionnelle, a longtemps été une terre de cohabitation, d’échanges et de brassage entre ses populations. Malgré nos différences de langues, de coutumes et de traditions, les Congolais ont toujours su vivre ensemble et partager une identité nationale commune : notre diversité est une richesse.
Pourtant, vous avez sciemment instillé le venin du tribalisme et importé des conflits venus d'ailleurs pour diviser les Congolais et fragiliser notre unité : le Congo et ses 2 345 409 km�� appartiennent à tous ses enfants.
Durant tout votre mandat, vous n’avez jamais condamné ceux qui agressent notre nation. Pire encore, vous avez sciemment consenti et participé à ce chaos en soutenant et finançant le M23 et l'AFDL pour troubler notre paix, tout en maintenant le pays sous embargo militaire afin de mieux nous étouffer et nous assujettir.
Après votre présidence passée dans l'ombre du Rwanda, les dignes filles et fils du pays se sont levés pour dénoncer haut et fort les actes de l'agresseur rwandais. Mais vous avez oublié une chose essentielle : il s'agit de la terre de nos ancêtres. Le temps a fini par rendre son verdict, et il aura fallu qu'un véritable fils du pays prenne la tête de la nation pour que les choses évoluent enfin.
Aujourd'hui, le changement est clair. Sous la présidence de Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, des actions concrètes changent la vie des citoyens : la gratuité de l’enseignement primaire, la gratuité de la maternité, la multiplication par cinq du budget de l’État, la construction d’universités, de routes, d'aéroports, de ports, la réhabilitation et la relance des lignes ferroviaires et aériennes et tant d'autres.
Le peuple refuse que son territoire redevienne le terrain de jeu de puissances étrangères. Le Congo ne sera jamais une province du Rwanda.
Notre souveraineté ne se négocie pas et notre avenir ne se décidera ni à Kigali ni ailleurs.
La République démocratique du Congo n’est ni une propriété privée, ni un butin à partager.
Une pensée envers tous nos frères et sœurs assassinés sous la dictature de l'usurpateur pour un Congo libre : Floribert Chebeya, Armand Tungulu, Luc Nkulula, Thérèse Déchade Kapangala, Rossy Mukendi Tshimanga et tant d'autres.
NE JAMAIS TRAHIR LE CONGO !
LA PATRIE OU LA MORT,
AVEC DIEU NOUS VAINCRONS !
« Papa Junior, il faut qu'on parle. »
Quatre heures du matin. Tu dors du sommeil du juste, enfin, tu le crois. Elle, elle est déjà assise sur le lit. Calme. Elle ne te secoue pas, elle ne crie pas. Elle attend que tu ouvres les yeux.
Cinq mots. Zéro insulte. Et pourtant ton corps a tout compris avant ton cerveau : palpitations, sueur froide, révision générale de ta vie en accéléré. Les trois derniers mois défilent comme un passeport à la douane.
Car il faut comprendre la mécanique. À 17 heures, une femme qui crie te remet le dossier entre les mains : tu peux encore négocier, plaider, temporiser. Une femme a 04 heures, calme, a clos l'instruction. Le calme, à cette heure-là, c'est le sceau sur la pièce à conviction.
De deux choses l'une. Soit elle a instruit un dossier, un message, un reçu, un itinéraire qui ne correspondent pas à ta déclaration, et alors elle connaît déjà les réponses aux questions qu'elle va te poser. Soit c'est une situation capitale, et alors elle a déjà tranché ; elle est là pour te notifier.
Dans les deux cas, tu vas te justifier. La nuance est mince : dans le premier cas, tu défends ta liberté. Dans le second, tu défends ton avis, sachant que la décision, elle, est déjà prise.
On me demande pourquoi « il faut qu'on parle » paralyse les hommes. Parce que ce n'est pas une phrase. C'est une convocation. Et une convocation ne précise jamais le motif : c'est toi qui dois deviner de quoi tu es accusé ou de quoi tu es exclu.
Pour les jeunes mariés, voici le baromètre des apostrophes. Apprenez-le par cœur.
- « Chéri » : zone verte. Elle veut quelque chose. Ça coûte de l'argent, mais ça se règle.
- « Papa Junior » : zone orange. Il y a un dossier ou une annonce. Respire avant de répondre.
- Ton prénom complet, avec le nom : zone rouge. Les tantes sont déjà informées.
- « Monsieur » : zone noire. Ne réponds rien. Demande un témoin.
Chez moi, il existe un niveau au-delà de la zone noire : quand elle m'appelle "Fils de Mavinga". Là, ce n'est plus un procès. C'est une messe "Urbi et orbis".
Et retenez les deux phrases qui mettent un homme mal à l'aise. La première : « C'est qui Divine ? », un prénom féminin, prononcé seul, sans contexte, comme on sort la pièce n° 1 du classeur. La deuxième : « Il faut qu'on parle. »
La première ouvre le procès. La deuxième annonce le jugement.
C’est un honneur de recevoir à la Résidence du Président à Jérusalem mon cher ami, le Président Félix Tshisekedi de la République démocratique du Congo @Presidence_RDC, à l’occasion de sa deuxième visite en Israël en tant que Président.
Cette visite fait suite à l’excellente visite d’État que j’ai effectuée à Kinshasa l’année dernière, au cours de laquelle j’ai été chaleureusement accueilli par le Président Tshisekedi et le peuple congolais.
Nous continuerons à renforcer les liens d’amitié croissants entre Israël et la République démocratique du Congo, ainsi que nos relations avec les nations du continent africain.
🇮🇱🇨🇩
🧵Je n’étais pas prêt à revoir #Kisangani comme ça.
Pendant 15 ans, chaque retour me donnait le sentiment d’une ville qui vieillissait lentement. Cette fois, j’ai découvert tout autre chose. #Thread 👇🏾
🧵Je n’étais pas prêt à revoir #Kisangani comme ça.
Pendant 15 ans, chaque retour me donnait le sentiment d’une ville qui vieillissait lentement. Cette fois, j’ai découvert tout autre chose. #Thread 👇🏾
1)Un bateau transportant plus de 200 passagers est arrivé au port de Bende-Bende, à Maluku, à l’est de Kinshasa, où un important dispositif sanitaire a été déployé dans le cadre d’une alerte liée à un cas suspect de maladie à virus Ebola. On déroule ici👇
@Ephradi 1)Commencez d'abord par condamner la guerre que les rwandais ns imposent avant d demander l'effort d guerre.
2) Elle ê où votre dénonciat° de l'agress° de votre pays par le Rwanda ?
3)Vs êtes sournois et malhonnête.
A chak occas°, vs ne manquez pas à critiquer vô propre nat°
Je suis d' accord avec vous...je pense également ceci: ceux qui sont aux affaires ne devraient pas créer un service public avec intention d' y avoir un intérêt même s'ils quittent les affaires.
Nous n'avons pas encore intégré la notion de la continuité du service public. Bcp de personnes pensent que Congo airways appartient à certains dignitaires du régime Kabila et que continuer à maintenir cette entreprise c'est continuer à donner des moyens financiers à ces gens. Il faut à tout pris l'amener à la mort. Avec un raisonnement pareil, qu'est ce qui vous etonne? Sa mort a été deja programmé par les différents ministres de transport d'après FCC CACH.