Aujourd’hui en salles après sa projection en sélection au Festival de Cannes, « La Bataille de Gaulle : L’âge de fer », premier volet du diptyque d’Antonin Baudry consacré à l’œuvre héroïque de Charles de Gaulle, de la France libre et de la Résistance. D’après le très bon ouvrage de Julian T. Jackson.
Le film montre bien la limite étroite entre le génie et la folie, la solitude récurrente de De Gaulle et le caractère inouï de son affirmation d’une France libre et au combat au moment de l’armistice, la capacité d’un homme à affronter le conformisme, à vaincre l’adversité voire une forme de dépression.
On y célèbre finalement la France, le courage, l’audace, l’honneur, le sens du sacrifice, l’amour de la liberté. Autant de valeurs, de concepts et de principes éternels, à chérir sans cesse.
Du cinéma populaire et exigeant, de formidables acteurs, de la puissante transmission.
Vive la France qui se relève et qui raconte sa grandeur. Ne jamais désespérer d’elle.
À voir, évidemment.
Ceux qui entreprennent, investissent en prenant des risques et innovent, font comme @PierreGattaz ; ils choisissent @davidlisnard et le programme de @Nouv_Energie. 🗳 Parce qu'ils savent que les premiers leviers de prospérité d'un pays et de ses habitants sont la croissance et la création d'emplois et de richesse. Dans un environnement où le courage n'est pas la première vertu des hommes et femmes politiques et où la démagogie va aller galopante à l'approche de la prochaine élection présidentielle, il faudra la constance et la trempe d'un #Lisnard pour ne pas avancer masquer et dire la vérité sur un vrai programme de rupture. A chacun des extrêmes de l'échiquier politique, mais aussi au sein de ce que certains appellent le "bloc central", ceux qui promettront de rétablir les responsabilités de l'État (sécurité, justice, instruction, santé) sans exiger, comme préalables, la simplification de notre organisation, le redressement financier de nos comptes publics et une confiance économique retrouvée, mentiront aux français. Et, en agissant de la sorte, ils alimenteront, un peu plus, la crise civique et démocratique qui gangrène le pays.
A moins d'un an d'un scrutin vital pour la France, soyons nombreux à nous intéresser au projet de @davidlisnard et à le faire connaître autour de nous.
#AvecDavidLisnard
#FaireGagnerLaFrance 🇫🇷🚀
🤗📢 Très heureux à l'idée de pouvoir accueillir en #Dordogne, @GG_Guerin, maire de Limoges et président de Limoges Métropole, et @yvesdamecourt, élu local, viticulteur et responsable du projet agricole de @Nouv_Energie, pour venir nous parler du projet politique de @davidlisnard.
🗓📍 Ce sera le lundi 8 juin à 19h00 à la salle des fêtes de Savignac Les Églises.
Venez nombreux !
#AvecDavidLisnard
#FaireGagnerLaFrance 🇫🇷🚀
Tous ceux, à gauche (mais aussi, trop souvent, à droite), qui sont addicts à la perfusion étatique et aux guichets d'une redristribution largement dévoyée au motif d'un égalitarisme devenu mortifère, seront balayés par les réalités financière et démographique du pays. Et les mêmes, qui ne manqueront pas de caricaturer le projet politique de @davidlisnard en brandissant le #libéralisme comme un épouvantail, ne voudront pas voir qu'il est une des solutions pour redonner #confiance à tous ceux qui veulent s'en sortir par eux-mêmes. Là où les #socialistes (terme générique qui englobe tous les adeptes du social-étatisme) veulent répartir l'appauvrissement du pays et des français, le président de @Nouv_Energie propose de redistribuer les fruits d'une prospérité retrouvée. L'espérance a choisi son camp. Et c'est définitivement celui de @davidlisnard.
#AvecDavidLisnard
#FaireGagnerLaFrance 🇫🇷🚀
Les excès de #normes et de #bureaucratie, ce sont ceux qui y sont confrontés qui en parlent le mieux. C'est, en tout cas, ce qui ressort de cet extrait d'une émission diffusée sur @BFMTV, où un ancien ministre de l'économie d'un gouvernement socialiste, reconverti en entrepreneur, raconte son quotidien, exemples à l'appui... et cite @davidlisnard en exemple. Une prise de conscience, certes tardive, mais qui donne du sens au combat du président de @Nouv_Energie et qui montre qu'il existe un espace politique immense pour ceux qui, comme David Lisnard, s'engagent, sincèrement et avec constance, à rendre la #liberté et à redonner #confiance aux français.
Alors, avec ou sans @montebourg, vivement la France "Made in Lisnard".
#AvecDavidLisnard
#FaireGagnerLaFrance 🇫🇷🚀
Dans l'édition du jour de @sudouest, @ChloeRidel tente (sans convaincre) de placer la #liberté au cœur du programme du @partisocialiste. Face à cette supercherie de langage, j'oppose la vision sincèrement libérale de @davidlisnard, président de @Nouv_Energie... et vous laisse deviner vers où mon cœur et ma conscience politique balancent. 😉
Tribune à lire sur le site de l'esprit Daumesnil. 👇🏼
https://t.co/Ia1L2QgxQe
Quand la liberté s’invite dans le programme des socialistes : anatomie d’une supercherie politique.
Le Parti socialiste a choisi d’intituler son programme Vivre libre. La formule est belle. Le mot est puissant. Il convoque l’émancipation, la dignité, la maîtrise de son destin. Dans l’entretien accordé à Sud-Ouest Dimanche, Chloé Ridel affirme même vouloir replacer « la liberté de choisir sa vie » au cœur du projet socialiste.
A titre personnel, je pourrais m’en réjouir. Je devrais même m’en réjouir. Car si la politique a un sens, c’est bien celui-là : permettre à chacun de choisir sa vie. Mais encore faut-il ne pas vider les mots de leur substance. Car derrière l’invocation répétée du mot « liberté », le projet socialiste demeure profondément fidèle à sa matrice historique : la redistribution comme principe organisateur de la société, la puissance publique comme condition première de l’émancipation, l’État comme arbitre permanent des trajectoires individuelles. Autrement dit : une liberté administrée, une liberté par procuration, une liberté sous conditions. En fait, le cœur du projet socialiste repose sur une idée simple, pour ne pas dire simpliste : plus l’État redistribue, plus les individus seraient libres.
Lorsque Chloé Ridel évoque la possibilité de « travailler, se loger, se déplacer, s’éduquer », elle désigne des aspirations universelles. Mais la question n’est pas quoi. La question est comment. Et là, dans un pays déjà largement suradministré, le Parti Socialiste répond par la redistribution, davantage de prélèvements, toujours plus de transferts et de dépenses publiques, davantage d’intervention publique. Le pays est à l’agonie financière… mais vous prendrez bien un peu plus d’État providence, nous dit Chloé Ridel.
Le problème n’est pas moral. Il est philosophique et pratique. Car on ne rend pas quelqu’un libre en organisant toujours davantage sa dépendance à l’égard de l’État. On ne rend pas un individu souverain en faisant de sa liberté le produit d’un arbitrage budgétaire permanent. On ne rend pas un citoyen autonome en conditionnant son existence à ce que d’autres auront d’abord produit, puis à ce que l’administration aura ensuite redistribué.
La redistribution peut corriger, amortir, protéger. Parfois, elle doit le faire. Mais elle ne crée pas la liberté. Elle compense. Elle répare. Elle redistribue une richesse créée ailleurs.
C’est là que la différence avec la pensée portée par David Lisnard est nette. Quand le président de Nouvelle Energie et candidat à l’élection présidentielle, dit qu’il veut que les Français soient « propriétaires de leur vie », il ne parle pas d’un droit octroyé ; il parle d’un droit naturel. Il ne parle pas d’une liberté attribuée ; il parle d’une liberté reconnue. Et la nuance n’est pas mince. Elle est décisive !
Être propriétaire de sa vie, c’est disposer de son travail, du fruit de son effort, de ses risques, de ses réussites, de ses échecs. C’est pouvoir entreprendre sans être étouffé. Transmettre sans être surtaxé. Travailler davantage sans voir l’essentiel absorbé par les prélèvements. Choisir l’école de ses enfants. Choisir son lieu de vie. Épargner. Investir. Créer. Refuser, aussi.
La liberté selon David Lisnard est une liberté de responsabilité. La liberté selon le socialisme reste trop souvent une liberté de permission. L’une part de l’individu alors que l’autre passe par l’institution. L’une fait confiance pendant que l’autre organise. Face à la liberté sous perfusion que veut nous vendre le Parti Socialiste, les libéraux opposent un principe qui offre peu de prises à la contestation : la dignité humaine naît de l’autonomie, pas de la dépendance.
C’est pourquoi le vocabulaire du PS mérite d’être interrogé. Lorsqu’il parle de « liberté », il parle, en réalité, d’accès garanti par la collectivité. Lorsqu’un libéral, comme David Lisnard, parle de « liberté », il parle d’abord d’espace laissé à l’individu. La première suppose l’intervention. La seconde exige la limitation du pouvoir. Et c’est précisément ce que le débat public français caricature trop souvent. Le libéralisme est accusé d’individualisme froid, de loi du plus fort, d’abandon des plus fragiles, de marchandisation générale. Ces critiques sont aussi anciennes que souvent imprécises et, surtout, intellectuellement frelatées puisque volontairement trompeuses.
Le libéralisme n’est pas le règne du plus fort. C’est le règne de la règle, des contre-pouvoirs de la responsabilité individuelle, du consentement libre, de la propriété, de la sécurité juridique, de l’égalité devant la loi.
Le libéralisme ne nie pas la solidarité ; il refuse simplement qu’elle devienne confiscation. Il ne nie pas l’intérêt général ; il refuse qu’il serve de justification permanente à l’extension sans fin du pouvoir politique. Il ne nie pas la justice sociale ; il rappelle que sans création de richesse, il n’y a rien à redistribuer. Et qu’à trop taxer le travail, le capital, l’investissement, la transmission, on décourage l’initiative et on détruit précisément les conditions de cette prospérité collective.
La dignité humaine ne réside pas dans la dépendance protégée. Elle réside dans la capacité à agir, à décider, à construire, à transmettre, à se relever, à ne pas demander la permission pour exister.
La France souffre moins d’un manque d’État que d’un excès de tutelle. Notre pays souffre moins d’un déficit de redistribution que d’un déficit de liberté économique. Moins d’un manque de dépenses publiques que d’un manque d’oxygène pour produire, entreprendre, embaucher et investir.
Le mot « liberté » ne devrait pas être l’habillage rhétorique d’un projet de redistribution renforcée. Il mérite mieux. Il mérite la cohérence. Si l’on veut vraiment que chacun puisse « choisir sa vie », alors encore faut-il lui en laisser la maîtrise, le laisser conserver davantage le fruit de son travail, décider davantage pour lui-même Devenir pleinement acteur. Pas bénéficiaire. Pas administré. Pas ayant droit.
Et c’est peut-être là que se jouera la véritable fracture politique lors de la prochaine élection présidentielle. Entre ceux, comme Chloé Ridel, qui pensent que la liberté se distribue, et ceux, à l’image de David Lisnard, qui pensent qu’elle se garantit.
Vive la liberté ! La vraie.
Même s'il tente de s'émanciper de #Macron pour éviter d'avoir à en assumer le bilan, @GabrielAttal n'hésite pas, à travers des méthodes dont chacun jugera de leur honorabilité, à mettre la main sur des dizaines de milliers de militants macronistes sur les réseaux sociaux pour donner corps à sa déclaration de candidature à la #présidentielle2027. A défaut d'endosser l'héritage, le jeune Gabriel fait de la captation de "followers". A ce niveau, ce n'est plus de la politique, c'est de l'illusionnisme. 🎩🪄 Et ça promet pour la suite... #AttalPrésidentNonMerci
#Rectificatif
➡️ A gauche (sur la photo), @davidlisnard qui a commencé sa vie professionnelle dans le commerce et l'entreprenariat et qui, depuis qu'il est devenu maire de @villecannes en 2014, a montré qu'il était capable de produire des résultats (désendettement de la ville, baisse de la pression fiscale, valorisation du travail des agents municipaux) et est resté constant sur ses convictions politiques.
➡️ A droite (toujours sur la photo), @GabrielAttal, issu du @partisocialiste, dont le seul talent repose sur sa capacité à faire du bruit avec sa bouche afin de masquer le vide sidéral de ses résultats à la tête de différents ministères, puis à @Matignon. Et cette déclaration de candidature que ses équipes lui ont soufflée à l'oreille en lui expliquant qu'en reproduisant la méthode employée par Jacques Chirac en 2002, il gommerait son image de technocrate parisien (ils ont dû lui dire : "il faut que tu fasses plus proche du peuple, Gabriel"). En digne héritier d'@EmmanuelMacron, il érige la parole et la com' comme seuls leviers d'une action publique qui ne produit, au final, aucun résultat tangible et palpable pour les français et pour le redressement du pays.
Maintenant, choisis ton camp, camarade ! ✊🗳️
#AvecDavidLisnard
#FaireGagnerLaFrance 🇫🇷🚀
@thomcourtois@davidlisnard ➡️À gauche @davidlisnard qui s’annonce candidat, à droite @GabrielAttal qui s’annonce candidat.
À gauche un plateau TV où il parle à ses fiche, À droite en Aveyron où il parle a la France.
Totalement aligné avec chacun des arguments et chacun des mots du post que @grm_off consacre à @davidlisnard.
A moins d'un an du 1er tour de l'élection présidentielle de 2027, je suis convaincu qu'au delà du projet politique (qui ne doit pas être négligé), il faudra un sacré tempérament, à celui qui sera élu, pour le mettre en œuvre sans dévier de sa feuille de route et en faisant abstraction du terrorisme intellectuel que la gauche et, plus généralement, le camp d'une bien-pensance auto-proclamée, aura trop longtemps fait peser sur l'action politique de ce pays. Ce qu'il faudra, c'est ce qui manque le plus à la classe politique : des #convictions chevillées au corps, du #courage, de la #constance ! Et à travers l'épisode du financement du cinéma par @canalplus, qui alimente les conversations en plein @Festival_Cannes, le maire de @villecannes et président de @Nouv_Energie a, une nouvelle fois, montré qu'il n'en manquait pas.
#AvecDavidLisnard
#FaireGagnerLaFrance 🇫🇷🚀
Les séquences se suivent et ne se ressemblent pas. Celle de David Lisnard dans l'affaire Bolloré est excellente.
Alors que la plupart des figures de droite, de Le Pen à Retailleau en passant par Zemmour, ont préféré garder le silence face à la décision de Canal+ de couper les ponts avec les 600 signataires de la pétition anti-Bolloré, le maire de Cannes a choisi de parler.
Et son positionnement est remarquable !
En défendant la liberté d'un groupe privé de choisir avec qui il fait des affaires, @davidlisnard a pris d'immenses risques politiques.
👉 Maire de la ville qui abrite le Festival de Cannes, en plein cœur de l'événement, il s'est exposé directement aux foudres du milieu du cinéma.
👉 Candidat à la présidentielle, il sait que le sujet Bolloré est un terrain miné, à l'instar de Pierre-Édouard Stérin : y toucher est souvent perçu comme un poison médiatique.
👉 Avec cette prise de position, il s'est mis à dos toute la gauche, le service public audiovisuel et la presse de gauche comme Libération, qui multiplie les Unes sur le sujet.
👉 À l'exception d'Europe 1, CNews, Hanouna et la presse "de droite" comme le JDD, Frontières ou VA, la sphère médiatique l'attaque.
Tenir cette position est extrêmement courageux et, en même temps, tellement cohérent avec sa ligne politique de droite libérale : la liberté d'expression des artistes va de pair avec la liberté contractuelle des diffuseurs.
Bravo à David Lisnard pour ce courage intellectuel et politique, quand le reste de la droite rase les murs.
Pour ceux qui ne confondent pas l'égalité (des chances, de l'accès au savoir, devant la loi) et l'égalitarisme promu par des partis politiques qui essentialisent les français en les enfermant dans leurs origines ou leurs classes sociales à des fins purement électoralistes, et qui ne produit qu'un nivellement par le bas, @davidlisnard propose un autre chemin : que chacun puisse devenir propriétaire de sa vie. Derrière ce que certains considèreront comme un simple slogan, il y a, en fait, une véritable philosophie de ce que doit être une société libre et responsable, au 21ème siècle, dans une France qui aspire à une prospérité retrouvée.
Bien sûr, il faut du courage pour tenir un tel discours dans un pays biberonné à l'État providence. Mais le président de @Nouv_Energie n'en manque pas. Et ce n'est pas la moindre de ses qualités dans un paysage politique peu enclin à dire la vérité et à faire preuve de constance dans ses convictions.
#AvecDavidLisnard
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C'est à lire dans @Contrepoints ! Un article signé @QuentinHoster, où il est question du #libéralisme, de la maturité des français sur cette offre politique et de @davidlisnard qui casse les codes pour faire renaître une vraie espérance pour le redressement du pays.
#AvecDavidLisnard
#FaireGagnerLaFrance 🇫🇷🚀
🗽 Dans ce théâtre d’ombres, le candidat @davidlisnard est un brise-glace idéologique, celui qui, le premier depuis Alain Madelin, a remis sur la table les notions de liberté, de responsabilité, de propriété.
https://t.co/EM11YGIdAp
J'ai peut-être été injuste avec le journaliste de @libe... 🤭 Parce que souligner que @davidlisnard était fan de Pierre Desproges, et publier l'article le jour du 87ème anniversaire de la naissance de #Desproges, c'est finalement une double reconnaissance pour ce qu'était l'anticonformisme en matière d'humour et pour le côté "inclassable" qui sied tant au maire de @villecannes et président de @Nouv_Energie. ☺️ Alors, spéciale dédicace pour @libe : "L'ouverture d'esprit n'est pas une fracture du crâne." 😉 #TeamDesproges #TeamLisnard
🗞 Cet article de @libe, consacré à @davidlisnard, est un pur bijou... 💎 ...tant il est révélateur de deux mécaniques intellectuelles aux antipodes. D'un côté, le conformisme d'un journaliste engagé (et c'est bien son droit) qui, à coups d'insinuations ou de rapprochements hasardeux, part en croisade contre le maire de @villecannes en tentant [en vain] de discréditer le candidat à l'élection présidentielle. De l'autre, le président de @Nouv_Energie qui, plutôt que de tenter d'amadouer son interlocuteur pour obtenir un article le plus "lisse" possible, déroule ses convictions et ses valeurs, avec la constance et la ténacité qui le caractérisent, sans se soucier de plaire. Jusqu'à cette punchline : "Je veux déconstruire la déconstruction". Franchement, parmi le personnel politique, qui est capable d'un tel courage et d'une telle franchise... même en milieu hostile ?
#AvecDavidLisnard
#FaireGagnerLaFrance 🇫🇷🚀
https://t.co/xA7L5HcRw0
🗞 Cet article de @libe, consacré à @davidlisnard, est un pur bijou... 💎 ...tant il est révélateur de deux mécaniques intellectuelles aux antipodes. D'un côté, le conformisme d'un journaliste engagé (et c'est bien son droit) qui, à coups d'insinuations ou de rapprochements hasardeux, part en croisade contre le maire de @villecannes en tentant [en vain] de discréditer le candidat à l'élection présidentielle. De l'autre, le président de @Nouv_Energie qui, plutôt que de tenter d'amadouer son interlocuteur pour obtenir un article le plus "lisse" possible, déroule ses convictions et ses valeurs, avec la constance et la ténacité qui le caractérisent, sans se soucier de plaire. Jusqu'à cette punchline : "Je veux déconstruire la déconstruction". Franchement, parmi le personnel politique, qui est capable d'un tel courage et d'une telle franchise... même en milieu hostile ?
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A ceux qui croient encore que, par la voix de @J_Bardella, le @RNational_off offrirait une alternative libérale, @LaureLavalette oppose un démenti catégorique en déversant toute sa morgue sur les libéraux. En fait, selon celui qui parle et/ou selon son auditoire, le #RN est devenu un parti "attrape-tout", qui est capable de dire tout et son contraire. Ceux qui souhaitent sincèrement le redressement du pays autour des valeurs de #liberté, de #responsabilité et de #dignité, feraient mieux de s'intéresser au projet que @davidlisnard propose avec @Nouv_Energie. 🇫🇷🚀
📣Jeudi prochain: grande interview exclusive de @davidlisnard .
Au programme : 🇫🇷 Sa vision pour la production française 🏭 Ses propositions pour réindustrialiser nos territoires 📊 Son analyse des enjeux économiques actuels 💡 Et surtout, des pistes concrètes pour agir dès maintenant
👉 Si vous croyez, comme nous, que l’avenir de la France passe par produire et consommer français, cette interview est incontournable.
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@PierreDumazeau@VillepinDe