Zinédine Zidane d��voilera ce soir à 18h sa toute première liste en tant que sélectionneur.
Et forcément, ça se passera en direct sur @infosportplus et sur tous les réseaux de @CanalplusFoot ! 😉
Une loi, ça s'applique.
La loi sur l'organisation du football professionnel a été votée cet été à la quasi-unanimité des parlementaires. Il est désormais temps de construire.
J'ai réuni hier les 36 clubs de @Ligue1 et @Ligue2BKT au siège de la @FFF. Cette réforme est une opportunité historique pour le football professionnel français. Il nous appartient, collectivement, de construire un modèle équilibré, transparent, efficace.
Clubs, LFP, CVC, FFF : nous avons une responsabilité collective.
Comme toujours, la Fédération fixera le cap et garantira l'intérêt général.
À nous de saisir cette chance, dans un esprit d'unité et de responsabilité. ⚽️
Belle fin de semaine pour @christine_kelly toujours leader des chaînes info hier à 19H sur #CNEWS avec #FaceALinfo qui a réuni plus de 500.000 téléspectateurs. Malgré @J_Bardella chez @SoMabrouk, #BFMTV a réuni 400.000 personnes. Notre article est ici: https://t.co/EHYkR12Ob1
Avec près de 700.000 téléspectateurs hier à 20h sur #CNEWS, @PascalPraud écrase toujours la concurence avec #LheureDesPros2. Juste derrière, @SoMabrouk sur #BFMTV a réuni un peu plus de 300.000 personnes sur le même créneau horaire. Notre article est ici: https://t.co/EHYkR12Ob1
💥BIM !
CNEWS s’impose encore hier jeudi et conforte son avance de 1ère chaîne info de France en septembre
CNEWS : 3,7%
BFMTV : 3,5%
LCI : 3,1%
FRANCE INFO : 1,1%
Pour contrer, BFMTV avait pourtant offert hier… 1h d’antenne à Jordan Bardella puis… 3h à Éric Zemmour😄
8) Soutenir nos 350.000 agriculteurs
Il est essentiel pour assurer la souveraineté alimentaire des Français de garder sur nos territoires des « veilleurs » qui en assurent la bonne tenue et de soutenir nos agriculteurs. En leur versant à terme 1.000€ mensuels assurant leur pérennité économique, l’État dépenserait 4 milliards d’euros par an.
9) Miser sur la jeunesse et l’entrepreneuriat
L’objectif est de permettre aux jeunes de 18 à 35 ans de considérer l’entrepreneuriat comme une véritable voie d’insertion sociale et professionnelle, fondée sur le travail, la responsabilité et l’initiative. Dans un contexte où l’État ne dispose plus des capacités financières pour soutenir des politiques publiques lourdes et coûteuses, il faut des leviers alternatifs, plus souples et plus soutenables, afin d’encourager l’engagement économique des jeunes. Pour cela, il faut mobiliser l’investissement privé via un dispositif de microcrédit défiscalisé.
Il est possible de soutenir la création d’entreprises par les jeunes grâce à des investissements sous forme de microcrédits de particuliers ou d’entreprises bénéficiant d’une défiscalisation d’une partie des sommes engagées.
Ce mécanisme favoriserait un double accompagnement : financier par l’apport de capitaux privés, et humain grâce à l’implication d’investisseurs jouant un rôle de Business Angels auprès des jeunes entrepreneurs.
Dans la mesure où, pour les jeunes entreprises, le capital financier et humain de départ constitue l’une des clés de la réussite future, cette mesure inciterait davantage de jeunes Français à prendre le risque d’entreprendre. Elle proposerait également une solution concrète pour corriger les inégalités de patrimoine de départ et d’accès au crédit pour les jeunes issus de milieux peu favorisés.
10) Assurer leur retraite à tous les Français
Il faut pour cela rajouter chaque année un pourcentage de retraite par capitalisation protégé de la fiscalité étatique.
À suivre …
4) Faire remonter les salaires
La hausse des salaires de ceux qui travaillent est un objectif essentiel.
Aujourd’hui le pouvoir d’achat est insuffisant. Le salaire médian (2.190 € nets par mois en 2024) ne permet pas de vivre décemment ou d’épargner.
Il faut aussi rendre plus attractif le passage de l’inactivité à un emploi davantage rémunéré.
Cela bénéficiera à l’ensemble de l’économie en dynamisant la consommation, tout en augmentant les recettes fiscales de l’État.
Enfin, l’augmentation des salaires est un facteur essentiel pour la paix sociale.
Cette hausse des salaires dans notre pays profitera aussi aux personnes immigrées arrivées récemment qui ne peuvent toutes vivre dignement. La réduction de la part des emplois à très bas coût, qui sont essentiellement proposés à une main d’œuvre immigrée et fragile, et pèsent sur les grilles de salaires, jouera en faveur de la croissance des salaires.
Pour renforcer la cohésion sociale et la valeur du travail, la différence entre la rémunération de ceux qui travaillent et ceux qui ne travaillent pas devra être suffisamment significative.
5) Travailler plus pendant les 3 années du redressement
La situation désastreuse de la France demande un effort particulier et temporaire :
• Augmenter la durée du temps de travail hebdomadaire de 35h à 38h durant les 3 ans de redressement ;
• Passer l’âge du départ à la retraite – comme les principaux pays européens – à 67 ans ou après 44 années de travail.
6) Remettre au travail ceux qui ne travaillent pas assez et en souffrent
Le chômage et l’assistanat ne privent pas seulement d’un revenu : ils entraînent une perte d’estime de soi, une marginalisation sociale, une fragilisation des familles et un sentiment d’inutilité qui minent la dignité. Le travail n’est pas une servitude mais une source d’accomplissement : il permet de contribuer, de créer, de se sentir reconnu et d’accéder à une véritable autonomie. Changer la vision du travail comme contrainte, pour le redécouvrir comme vecteur de liberté et d’épanouissement, est donc essentiel pour renforcer à la fois la vitalité économique et la cohésion sociale. Il faut donc mettre fin à la culture de l’assistanat, notamment en réformant les mécanismes d’aides sociales qui rendent moins avantageux le retour à l’emploi que le maintien en situation de chômage.
7) Fournir l’eau et l’énergie à des coûts compétitifs
Dans le domaine de l’énergie, il est nécessaire de fournir l’électricité et l’eau aux Français au prix de revient bas qu’autorisait le système construit par nos prédécesseurs (nucléaire, barrages, infrastructures…). Sur la question de l’électricité, cela suppose de s’affranchir du marché européen de l’énergie et de lancer un moratoire sur les énergies renouvelables subventionnées. L’énergie nucléaire est la seule qui puisse à la fois répondre aux besoins croissants du pays (voiture électrique, data centers), réduire l’utilisation des énergies fossiles émettrices de CO2, et garantir la souveraineté énergétique de la France.
À suivre
Redonner aux Français du pouvoir d’achat
Le pouvoir d’achat est une lourde préoccupation pour les Français.
L’Institut de l’Espérance place ce sujet en tête de ses priorités, parce que la possibilité pour chaque citoyen de jouir décemment du juste fruit de son travail est une question de principe fondamentale : « Quiconque travaille a droit à une rémunération équitable et satisfaisante lui assurant ainsi qu'à sa famille une existence conforme à la dignité humaine », énonce l’article 23 de la Déclaration universelle des droits de l’homme.
La précarisation de l’emploi, la baisse des rémunérations pour les emplois non qualifiés (souvent confiés à des travailleurs arrivés en France dans des conditions indignes ou tragiques), la paupérisation de secteurs entiers de la population active (comme les agriculteurs), ne permettent plus de répondre aux exigences qui figurent en tête des textes fondamentaux de la République française.
Pour redresser le cap et ramener les Français sur la voie de la prospérité, l’Institut de l’Espérance a dégagé plusieurs priorités :
1) Ramener l’État à sa juste place
Il faut un État puissant, donc non dispersé, et concentré sur les besoins essentiels. L’omniprésence de l’État en France étouffe l’initiative et la responsabilité. En intervenant dans tous les domaines, il complexifie les règles, alourdit les charges et freine la compétitivité. Au lieu de garantir un cadre clair et efficace, il se substitue aux acteurs économiques et sociaux, limitant leur liberté d’action. Cette dépendance structurelle crée inertie, inefficacité et découragement, au détriment de l’innovation, de la croissance et de la confiance, ce qui pèse en particulier sur l’emploi et les salaires.
Dès lors, l’Institut propose que la dépense publique revienne de plus de 57% du PIB à la moyenne européenne soit 49%. Cette réduction des dépenses qui représente 250 milliards d’euros permettra un remboursement progressif de la dette et donc la diminution des intérêts financiers qui pèsent de plus en plus dramatiquement.
2) Améliorer l’efficacité de l’État
« Plus d’actifs, moins de contrôleurs ».
Alléger les normes et les contrôles étatiques, c’est redonner de la compétitivité aux entreprises et accélérer la création de richesse.
Parmi les axes de travail prioritaires de l’Institut de l’Espérance :
• Dans les services de santé : plus de soignants mieux rémunérés et moins d’administratifs ;
• Dans l’éducation nationale : plus de professeurs mieux rémunérés et moins d’administratifs ;
• Dans la police : plus de policiers de terrain mieux rémunérés et moins d’administratifs.
3) Réduire le millefeuille administratif
Cette réduction sera permise par la suppression de deux échelons sur les cinq existants : État, région, département, communauté de communes, commune (sans compter l’Europe en 6e échelon). Le retour à la situation des années avant 1982 (État, département, commune) peut être envisagé.
En plus de cette réduction, les missions de chaque type de collectivité doivent être clarifiées et spécifiées pour éviter les redondances de compétences et tous les emplois publics qui en sont la conséquence.
À suivre
@PascalPraud, être sportif de haut niveau n’empêche pas de garder les pieds sur terre et de porter un regard attentif sur son pays.
Comme beaucoup de Français, la situation actuelle m'inquiète : la colère qui monte, les fins de mois difficiles, le respect de nos institutions qui s'effrite, les fragilités de notre école et le manque de perspectives pour notre jeunesse.
Si je m'exprime, ce n'est ni pour donner des leçons, ni pour diviser. J’aime profondément la France : je défends son histoire, le génie de son peuple, son patrimoine, ses valeurs républicaines et sa diversité. C'est pour cela que je refuse la résignation. Les solutions ne viendront ni des surenchères, ni des recettes du passé qui ont montré leurs limites. Elles viendront de nous, de notre capacité à préserver la cohésion nationale, à défendre le pouvoir d’achat, à débattre et à construire ensemble.
Qu'on ne partage pas mon avis, c'est le jeu du débat. Mais le droit de s'exprimer appartient à chaque citoyen, quel que soit son parcours. C'est avec humilité et conviction que j'entends participer au débat d’idées sur l’avenir de cette France que nous aimons toutes et tous.
#presidentielle2027
Ce soir, notre second documentaire sur Cnews : « Associations, avocats, subventions : les milliards de l’immigration ».
Ils ont voulu nous faire taire, notamment en me condamnant en 1ere instance à 6 mois de prison avec sursis pour avoir enquêté sur ce sujet : raté. Rdv à 21h.
💥Pascal Praud surclasse encore et toujours à 20h la concurrence👏
CNEWS : 703 000 téléspectateurs
BFMTV : 233 000
LCI : 191 000
FRANCE INFO : 46 000
Sur la journée, CNEWS laisse exceptionnellement hier sa place de leader à LCI dopé par 1h40 d’ITW de Marine Le Pen : 3,4% vs 3,6%
« L’Infilté est un journal hebdomadaire d’investigation qui veut révéler tout ce qu’on ne révèle pas aujourd’hui. On fait une promesse avec L’Infiltré et @JulesTorres17, tout ce qui sera vérifié sera publié.» : @tegnererik
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« L’Infiltré, ce sera tous les mardis à 20h, en version numérique, avec 8 pages. C’est le Canard Enchaîné version numérique, mais pas sur le même angle. »: @tegnererik
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