Vous saviez que Mediapart avait volé 3,3 millions d’euros aux Français en s’appliquant un TVA réduite ?
Mais le juge leur a juste demandé de rembourser et n’a même pas exigé l’amende prévue de 1,4 millions d’euros.
Évidement aucune poursuite pénale.
Imaginez si c’était Marine Le Pen ou Éric Zemmour dans cette situation….
Non.
Je ne fais le jeu de personne.
Je suis père et je ne veux pas que des gamins se fassent massacrer.
Si vous ne le comprenez pas, tant pis.
Là dessus, je ne changerai pas d’avis.
J’ai trop vu de manipulations de la part de partis et de syndicats.
🔴 REBONDISSEMENT - AFFAIRE BARDELLA : LE TÉMOIN CLÉ ACCUSE MEDIAPART !
« Laurent G. », l’un des principaux témoins de l’enquête de Mediapart sur Jordan Bardella, sort du silence.
Il affirme que Mediapart l’a manipulé et a déformé ses propos.
Pourquoi parle-t-il aujourd’hui ? Que reproche-t-il précisément à Mediapart ? L’enquête doit-elle être relue à la lumière de son témoignage ?
🎥 INTERVIEW EXCLUSIVE à découvrir ce lundi soir à 21H dans Les @Incorrectibles.
Ségolène Royal considère qu’elle n’a pas à juger si l’Algérie est un État autoritaire : ce serait au peuple algérien de se prononcer.
En revanche, elle affirme qu’Israël est dirigé par l’extrême droite. Là, elle n’attend pas l’avis du peuple israélien.🙈🙃
🔴 Nous apprenons aujourd’hui que l’ONG d’ultra gauche @Oxfam dirigée par @CecileDuflot, et dont Manon Aubry était la porte-parole, a donc financé, via des fonds européens, des projets qui auraient facilité la dissimulation des positions militaires du Hamas.
Je saisis immédiatement l’Olaf et le Parquet National antiterroriste pour que les responsabilités soient clairement établies.
Un lycéen éborgné.
Un autre qui a sa main arrachée.
CE N’EST PLUS POSSIBLE !!!
J’avais dit la semaine dernière que ça arriverait. La prochaine étape, des morts ?
Les politiciens au pouvoir, on n’en attend plus RIEN, car on sait comment ils se comportent depuis les Gilets Jaunes -et cela n’a rien à voir avec une démocratie.
Les autres doivent cesser de mettre de l’huile sur le feu et de galvaniser des enfants. Des enfants !
Quant aux hommes en noir -qui appartiennent à diverses catégories de la population, des plus évidentes aux plus inattendues- ils doivent être exclus sans ménagement des manifestations.
Je serai demain à Paris justement pour rendre compte de toute cela en direct, pour @Tocsin_Media
C’est de la folie pure, cette crap**** de @GrosdidierMetz a voulu dissimuler une vente avantageuse aux islamistes turcs du Milli Gorus derrière un faux club de football.
Bravo au fin limier @etienne_anstett pour cette découverte. Voilà à quoi servent vos élus locaux patriotes. https://t.co/jqZuEkVWXX
Antton Rouget, journaliste à Mediapart, lance des boules puantes calomnieuses sur la jeunesse de @J_Bardella. Parlons de la jeunesse de ce monsieur ! Lui qui appartenait au groupe terroriste ETA qui posait des bombes et arrachait les drapeaux français.
Ce journaliste déteste la France et attaque Jordan Bardella parce que c'est un patriote !
Non. Reprenons calmement, puisque vous parlez de faits.
L'esclavage n'a pas été inventé par le libéralisme. Il existe depuis Sumer, l'Égypte, Rome, les traites arabes et les royaumes africains. Pendant des millénaires, presque toutes les civilisations l'ont pratiqué. Ce qui est nouveau dans l'histoire, c'est son abolition, et elle vient précisément du monde libéral. Adam Smith le condamne dans La Richesse des nations. L'Angleterre abolit la traite en 1807, puis l'esclavage en 1833, et la Royal Navy passe un demi-siècle à pourchasser les négriers.
La colonisation non plus. Les empires conquérants existent depuis l'Antiquité. Et les libéraux comptaient parmi ses premiers adversaires : Smith expliquait que les colonies coûtaient plus qu'elles ne rapportaient, Bastiat dénonçait l'expédition d'Algérie.
Quant à la révolution industrielle, la compter parmi les "morts", c'est l'inverse exact de la réalité. Regardons la condition humaine avant elle.
Vers 1800, environ 9 humains sur 10 vivent dans l'extrême pauvreté. L'espérance de vie tourne autour de 30 ans. Près d'un enfant sur deux meurt avant 5 ans. Moins d'un adulte sur huit sait lire. Une mauvaise récolte, et c'est la famine. C'était la condition normale de l'humanité depuis toujours.
Il y a 100 ans, la majorité de l'humanité vivait encore dans l'extrême pauvreté, et l'espérance de vie mondiale tournait autour de 35 ans.
Aujourd'hui : moins de 10 % de l'humanité en extrême pauvreté, une espérance de vie au-dessus de 70 ans, une mortalité infantile sous les 5 %, près de 9 adultes sur 10 alphabétisés. La population a été multipliée par 8, non pas parce qu'on fait plus d'enfants, mais parce qu'on a arrêté de mourir.
Pourquoi le marché fonctionne et pas le plan ?
Les prix. Un prix est une information : il dit ce qui est rare, ce qui est demandé, où investir. Aucun bureau central ne peut calculer des millions de prix pour des centaines de millions de gens. Le Gosplan a essayé. Résultat : files d'attente et pénuries.
La nature humaine. Les gens travaillent pour eux et pour leurs enfants. En URSS, les lopins privés des paysans occupaient environ 3 % des terres et fournissaient environ un quart de la production agricole. Tout est dit.
La corruption. Quand l'État contrôle tout, celui qui contrôle l'État contrôle tout. Le socialisme ne supprime pas les privilégiés, il les rebaptise nomenklatura. Le marché disperse le pouvoir, le plan le concentre.
La création de valeur. La richesse n'est pas un gâteau à partager, c'est un gâteau qui grossit. Dans un échange libre, les deux parties gagnent, sinon l'échange n'a pas lieu.
Et le cas chinois. Sous Mao, la collectivisation produit la pire famine de l'histoire : 30 à 45 millions de morts. En 1978, à Xiaogang, 18 paysans signent en secret un pacte pour cultiver chacun leur parcelle et garder le surplus. La récolte explose. Deng généralise. Depuis, près de 800 millions de Chinois sont sortis de l'extrême pauvreté, soit environ les trois quarts de la baisse mondiale sur la période selon la Banque mondiale. Même peuple, même culture, même parti. Une seule variable a changé : le marché.
On a fait la même expérience ailleurs. Corée du Nord contre Corée du Sud. RDA contre RFA. Même peuple, frontière différente, résultats opposés.
Ce n'est pas une opinion. C'est la plus grande expérience de l'histoire humaine, répétée assez de fois pour qu'on connaisse le résultat.
72 heures. Des milliers de gauchistes en PLS dans mes réponses. Des pavés, des captures d'écran, des « inculte », des « révisionniste ».
Aujourd'hui, je vous refais la démonstration. Lentement. Assez simple pour qu'un gars à 80 de QI, avec trois photos de foot dans sa bio, puisse suivre jusqu'au bout.
Masterclass, acte II.
D'abord, le nerf de la guerre. Ce n'est ni la morale, ni les symboles, ni le vocabulaire. C'est l'économie.
Toute société doit répondre à une seule question : qui décide de ce qu'on produit, de ce qu'on possède, de ce qu'on échange ? Celui qui contrôle l'économie contrôle tout le reste. Ton salaire, ton logement, ton journal, ton école, ce que tu as le droit de dire. Un régime qui tient l'économie n'a même pas besoin de te mettre en prison : il lui suffit de te couper les vivres.
Donc pour classer un régime, on ne regarde pas ses drapeaux. On regarde qui tient l'économie.
Il n'y a que deux réponses. Soit les individus décident : propriété, contrat, marché, responsabilité. Soit un centre décide pour eux, au nom d'un collectif. Ça a un nom : le collectivisme.
Et le collectivisme, c'est la gauche. Ce n'est pas une caricature, c'est sa propre définition. Planification, redistribution, primauté du groupe sur l'individu, méfiance envers la propriété et le marché. La gauche, c'est le camp qui veut que l'État décide à ta place. Le camp du contrôle.
Maintenant, mettez Hitler dans cette grille.
Syndicats dissous et remplacés par le Front allemand du travail, aux ordres du parti. Prix bloqués par décret en 1936. Plan de quatre ans confié à Göring. Contrôle des changes, investissements dirigés, autarcie. Le patron gardait le titre de propriété. L'État gardait les décisions. Ludwig von Mises appelait ça le socialisme « de type allemand ». Friedrich Hayek a consacré un chapitre entier aux « racines socialistes du nazisme ».
Et la haine des Juifs ? Elle s'emboîte parfaitement dans la machine. Le collectivisme a toujours besoin d'un coupable : un groupe accusé de voler le peuple. Le koulak pour Staline. Le bourgeois pour Mao. Le Juif pour Hitler, qui opposait le capital « créateur », allemand, au capital « rapace », juif. Même scénario à chaque fois : ton malheur vient d'un groupe parasite, et l'État va s'en occuper.
Alors pourquoi on vous apprend depuis l'enfance que Hitler était d'extrême droite ?
Parce que cette étiquette a été construite. Par la gauche.
1935, congrès de l'Internationale communiste. Dimitrov définit officiellement le fascisme comme la dictature du capital financier. Donc, par décret, à droite. Le régime qui avait le plus intérêt à ce que Hitler ne soit jamais rangé à côté de Staline a écrit lui-même la définition.
Ensuite, Gramsci. Cofondateur du Parti communiste italien, emprisonné par Mussolini. Dans sa cellule, il comprend que la révolution ne gagnera pas en Occident par les armes. Il faut d'abord conquérir l'hégémonie culturelle : l'école, l'université, la presse, l'édition. Le pouvoir politique suivra. La gauche européenne a appliqué ce plan à la lettre. Elle a écrit les manuels. Et quand tu écris les manuels, c'est toi qui choisis où ranger les cadavres.
Même Orwell, socialiste convaincu, le constatait dès 1946 : le mot « fasciste » ne voulait déjà plus dire grand-chose, à part « quelque chose qu'on n'aime pas ».
Résultat en 2026 : est « fasciste » quiconque défend la propriété, les frontières ou la baisse des impôts. Et le parti qui s'appelait « national-socialiste des travailleurs » est classé à droite. Le plus beau tour de magie du siècle.
Maintenant, il faut dire la vérité. Les grands charniers du XXe siècle ont été creusés par le camp du contrôle.
Staline : famines organisées, Goulag, Grande Terreur. Selon les estimations des historiens, de 6 à 20 millions de morts.
Mao : Grand Bond en avant, Révolution culturelle. De 40 à 70 millions de morts.
Pol Pot : près d'un quart de la population du Cambodge, 1,5 à 2 millions de morts en moins de quatre ans.
Hitler : 6 millions de Juifs exterminés, des millions d'autres victimes de la persécution nazie, et une guerre mondiale qui a coûté des dizaines de millions de vies.
Mussolini : ancien dirigeant socialiste, ancien directeur de l'Avanti!, auteur de la formule « tout dans l'État, rien hors de l'État, rien contre l'État ».
Et la liste continue : la Corée du Nord des Kim, l'Éthiopie de Mengistu, Cuba. Le Livre noir du communisme, en 1997, avançait le chiffre de près de 100 millions de morts pour le seul communisme.
Avant qu'on me sorte Franco et Pinochet : des dictatures, oui, à condamner sans réserve. Et sur mon axe, elles tombent du côté du contrôle. Mais regardez l'échelle. Des milliers à des centaines de milliers de morts d'un côté. Des dizaines de millions de l'autre.
Alors la prochaine fois que vous voyez quelqu'un hurler au fascisme en réclamant plus d'État, plus de contrôle, plus de censure, et un groupe à désigner comme coupable, demandez-vous qui, dans la pièce, ressemble le plus aux années 30.
La fracture n'a jamais été gauche contre droite. C'est contrôle contre liberté.
CQFD, acte II.
En effet et je réitère fortement cette remarque, au grand dam des adeptes de Mediapart : « D’autres élus mettent en doute l’authentification des messages. L’eurodéputée RN Virginie Joron cingle sur X que, dans l’extraction de données qui authentifie les anciennes conversations, “l’export Meta est en HTML ou JSON : du texte, modifiable une fois téléchargé” et que “Meta ne signe pas le fichier.” »
Pourtant, Mediapart a déjà dit avoir fait « certifier cette extraction de données par huissier, mardi 29 septembre », après une extraction de données qui, elle, datait du 16 août 2026.
Est-ce bien clair, mesdames et messieurs les adorateurs de Plenel ayant perdu tout sens de la réflexion et de l’intelligence ?
Deux dates que Jordan Bardella a (volontairement ?) confondues pour mieux nier sa responsabilité, jeudi soir sur LCI : « L’extraction a été faite APRÈS la publication de l’article de lundi. Ce qui veut donc dire que, lorsque Mediapart a annoncé lundi avoir authentifié les messages, c’était totalement faux. »
C’est quoi, ça ? Le « (volontairement ?) », c’est le signe d’un complot, ou juste votre volonté de camoufler votre erreur de jugement ?
Article tiré par les cheveux ; d’ailleurs, aucun de vos journalistes ne l’a signé.
https://t.co/boeKbqLlPK
Je suis professeur de philosophie, affecté à La Ciotat depuis 27 ans. Des blocus de lycée, j’en ai vu quelques-uns aux premières loges : c’est le plus souvent une sorte de rituel pour que jeunesse se forme et parce que, comme disait Alain, si l’on n’est pas révolté à 18 ans, on n’a plus l’énergie pour être capitaine de pompiers à 35. Je cite de mémoire.
Plus sérieusement : les lycéens de La Ciotat — où je rappelle qu’un collègue s’est fait asperger d’essence alors qu’il tentait de calmer la situation et d’éteindre un feu — n’ont aucune raison sérieuse d’organiser ou de participer à un quelconque blocus de leur établissement au lieu d’être en cours. Et à supposer qu’ils veuillent du savon et du papier dans les toilettes ou bien des repas un peu moins infectes à la cantine, c’est devant l’hôtel de la Région qu’ils devraient aller manifester, ce bâtiment au luxe indécent qui ne sert pas à grand-chose !
Ce que j’observe en revanche de façon hélas constante depuis des années lors de ces mobilisations sans queue ni tête, c’est que certains collègues n’hésitent pas à se joindre à ces manifestations, à les applaudir ou les encourager, et à se servir ainsi de leurs élèves pour faire avancer des revendications qu’ils sont incapables de porter eux-mêmes avec suffisamment de clarté et d’efficacité pour les faire aboutir. C’est le cas notamment de nombre de mes collègues syndicalistes. Dénoncer cela ne me fait évidemment pas que des amis parmi eux. Mais je ne vais pas me laisser arrêter par ce genre de désagrément et continuerai à dire ce qui me semble juste, que cela plaise ou non aux colonels de pensée.
"Ils sont soupçonnés d'avoir détourné des millions de dollars pour le Hamas : plusieurs présidents d'associations humanitaires françaises mis en examen"
https://t.co/BmC9sLyIyA