Païen, semeur de graines et de fertilisant, amateur de mauvais jeux de mots. Activiste de la citoyenneté #Liberte#Egalite#Fraternite#Justice @collectifMetaM
Lettre à une admiration brisée : Bertrand Cantat, l’ombre derrière la voix
Il fut un temps où la voix de Bertrand Cantat et les textes de Noir Désir vibraient en moi comme une évidence. Cette rage lucide, cette poésie brute, cette intensité rare — elles accompagnaient mes colères, mes révoltes, mes nuits. Noir Désir, c’était plus qu’un groupe : c’était une claque, une lumière dans l’obscurité, une bande-son intime de toute une époque de ma vie.
Et puis, il y a eu le drame. Le meurtre de Marie Trintignant. Le procès, la prison. Longtemps, j’ai essayé — comme beaucoup — de séparer l’homme de l’artiste. De croire qu’on pouvait encore écouter la musique sans entendre les coups. Qu’on pouvait encore chanter sans trembler. Mais c’était une illusion.
Le documentaire "De Rockstar à Tueur : Le Cas Cantat" a tout remis en face de moi. Brutalement. Froidement. J’ai vu le silence complice, les regards détournés, les non-dits qui hurlent aujourd’hui leur vérité. Bertrand Cantat n’est pas devenu violent en 2003. Il l’était déjà bien avant. Depuis les années 80, ses premières compagnes racontaient déjà les gifles, les étranglements, la peur. Et personne n’a rien dit. Pire : certains l’ont couvert. Protégé. Érigé en mythe, malgré les cicatrices laissées sur des femmes qui, elles, n’avaient pas de micro.
On parle beaucoup de Marie, à juste titre. Mais je veux aussi rendre hommage à Krisztina Rády, la mère de ses enfants, qui a mis fin à ses jours dans un silence assourdissant. Celle qui avait prévenu, crié, écrit. Celle qui a vécu l’enfer d’un quotidien fait de violences psychologiques, d’emprise, de solitude. Et dont le corps sans vie a été découvert par son fils de douze ans. Cette image-là ne me quitte plus. Parce qu’elle dit tout. Tout ce que l’on n’a pas voulu voir. Tout ce que certains refusent encore d’admettre.
Et puis il y a cette chanson, "Les pluies diluviennes", sortie il y a six ans. L’une des plus dérangeantes, peut-être. Parce qu’elle semble chargée d’un début de conscience, comme un aveu trouble, bancal. Et pourtant, au détour d’un couplet, les masques tombent :
"Mais toi pour t’aimer fallait être dingue
À s’en faire sauter la carlingue
Oui toi pour t’aimer fallait être fou
Comme pour sauter sur Diên Biên Phu"
Ces mots sonnent comme un dernier affront. Comme si aimer ces femmes-là relevait de la folie. Comme si c’était elles, trop passionnées, trop intenses, trop "dangereuses", qui l’avaient mené au bord du gouffre. Alors que c’est lui qui les y a poussées.
Moi, dans ces vers, je vois des femmes dans un train, le regard vide, fuyant le monde, laissant derrière elles des morceaux de leur corps, de leur âme. Et au bout du voyage, il ne reste plus rien. Plus de cris. Plus de secours. Seulement le silence. Et la mort.
Aujourd’hui, je ne peux plus écouter Noir Désir comme avant. La voix qui me faisait vibrer me fait désormais frissonner d’un tout autre malaise. Elle ne porte plus la colère du monde — elle porte le poids du silence, du déni, du sang. Et si l’œuvre ne disparaît pas, mon admiration, elle, s’est éteinte.
Ce n’est pas un appel à la censure. Ce n’est pas un effacement de ce que cette musique a représenté. C’est un deuil. Celui d’un artiste que j’ai aimé. Celui d’un homme que je refuse de défendre.
Parce qu’on peut aimer une œuvre et refuser de cautionner celui qui l’a créée.
Parce qu’on peut être bouleversé par un talent et révolté par ce qu’il a détruit.
Parce qu’au fond, il n’y a pas d’art assez fort pour couvrir le cri d’une femme qu’on a tuée. Ni celui d’un enfant qui découvre sa mère morte.
Fabien Richard
UBS-évasion fiscale-blanchiment aggravé de fraude fiscale-harcèlement - Nouvelle victoire de la vérité dans le cadre du dossier UBS-la banque ne fait pas appel de sa condamnation du 10/03/25 - peine maximale requise et confirmée par la Présidente de la cour- déconvenue Totale
Procès UBS - harcèlement - condamnée définitivement en Novembre 2023 pour blanchiment aggravé de fraude fiscale, la Banque UBS une nouvelle fois condamnée pour harcèlement à l’encontre de son ancien Auditeur Interne - la banque ne fait pas appel de sa condamnation du 10/03/25
Mediapart vient de sortir deux articles sur l’animateur multicondamné Cyril Hanouna, alors qu’il doit intégrer le groupe M6 en septembre.
Leurs révélations sont terrifiantes.
Un manager tabassé dans les loges, un chroniqueur et des journalistes menacés, des articles lui déplaisant censurés...
Voici un florilège des pires dérapages d’un enfant tyrannique à qui Bolloré a donné bien trop d’argent et de pouvoir.
@NassiraELM@education_gouv@Elisabeth_Borne#Solidaire des parents d'élèves
Nous avons les mêmes soucis ici, à la campagne
Par exemple, au hameau de La République, très éloigné, l'école à classe unique, est régulièrement menacée de fermeture
Fermer "L'école de La République", tout un symbole !
La protection des lanceurs d’alerte doit être inscrite dans la Constitution – Libération UBS-évasion fiscale-blanchiment aggravé de fraude fiscale-il y’a un film qui caricature le positionnement judiciaire O combien grotesque d’UBS-le Comte de Montechristo https://t.co/GW9X4V7eye
La protection des lanceurs d’alerte doit être inscrite dans la Constitution – Libération - parce que la vérité ne meurt jamais - le combat continue https://t.co/GW9X4V7eye
🚨🇫🇷 ALERTE INFO - MEDIAPART VIENT DE RÉVÉLER UNE ENQUÊTE HORS NORME SUR LES MÉTHODES DE CYRIL HANOUNA.
Le manager de Malik Bentalha a été TABASSÉ À COUPS DE POING et de CASQUES dans les loges de TPMP suite à un litige avec un producteur de musique : « Ils l’ont enfermé dans la loge, seul, puis des hommes de main sont entrés », raconte un ancien membre du staff.
Matthieu Delormeau a été MENACÉ à PLUSIEURS REPRISES par Cyril Hanouna après n’avoir pas rigolé à ses blagues car deux de ses proches étaient GRAVEMENT MALADES : « On est dans la rue tous les deux comme ça, JE TE METS EN SANG. Je te le dis. »
« Bosser pour Cyril, c’est bosser dans un univers EXTRÊMEMENT VIOLENT », pointe un ancien chroniqueur.
Dépendants financièrement et totalement dociles, les chroniqueurs encaissent, mais reviennent toujours. Les rares qui claquent la porte sont contraints au silence par des clauses de confidentialité, révèle Mediapart.
Il faudra bien en terminer un jour, et le plus vite possible , avec le gouvernement #Netanyahou . Les images de #Gaza sont intolérables . Vouloir en terminer avec le #Hamas est une chose totalement acceptable et vitale . Frapper des populations civiles avec cette violence en est une autre . Totalement insupportable . Tout simplement . #Palestine