@France24Afrique Pourquoi vous ne nous parlez pas du progrès et développement qu’a connu la burkinafaso pendant son règne.
Je vous rappelle qu’il viens de fondre leurs premiers lingot d’or dans leur raffinerie local
Les difficultés de voyager dans la RN2 Bukavu-Mwenga se multiplient du jour au jour avec plus de 10barrières qu’on demande de payer une somme allant de 20000fc pour passer, des coupeurs de routes hors barrières et un état avancé de délabrement de la route
🎙J'ai une question à poser aux sympathisants du régime actuel:
#Kasavubu n’a pas passé son temps à accuser la 🇧🇪Belgique, alors que la colonisation belge a laissé derrière elle des crimes et des atrocités parmi les plus graves de notre histoire. #Mobutu n’a pas transformé Kasavubu en bouc émissaire permanent de son règne. #Mzee Laurent-Désiré Kabila n’a pas gouverné en faisant de Mobutu l’explication automatique de tous ses échecs. #JosephKabila, malgré l’état catastrophique de l’État qu’il avait hérité et les circonstances tragiques de la disparition de Mzee Kabila, n’a pas non plus passé tout son règne à se défausser sur son prédécesseur. Ils ont gouverné, décidé, réussi ou échoué, et chacun a assumé son propre bilan.
Alors pourquoi #FélixTshisekedi serait-il le seul président de cette République à avoir besoin de Joseph Kabila comme alibi permanent ?
Après près de sept ans au pouvoir, continuer à brandir Kabila pour expliquer chaque échec n’est plus une analyse politique : c’est un aveu d’impuissance. Un président ne reçoit pas le pouvoir pour raconter éternellement ce que son prédécesseur aurait mal fait ; il le reçoit pour démontrer ce que lui-même est capable de faire. Le passé peut expliquer certaines difficultés, mais il ne peut pas servir de permis d’échouer indéfiniment.
Hervé Amani