On dira que « les Suisses ont rejeté l’initiative sur la neutralité » par 70 % de Non contre 30 % de Oui.
Beaucoup omettent de préciser que, sur 100 électeurs inscrits, environ 33 ont voté Non, 14 Oui et 53 n’ont pas voté.
Quelle qu’en soit la raison, plus de la moitié du corps électoral n’a pas jugé nécessaire de peser personnellement sur le choix entre deux conceptions de la neutralité : une neutralité perpétuelle et armée inscrite dans la Constitution, ou la poursuite de la neutralité flexible défendue par le Conseil fédéral et le Parlement.
Ces électeurs n’ont pas exprimé leur choix entre une Suisse se tenant à l’écart des conflits entre États et une Suisse dont les autorités conservent la liberté d’adapter sa neutralité aux circonstances. Ils ont laissé aux 47,06 % qui ont voté le soin de trancher.
Le contraste avec la votation sur l’adhésion à l’Espace économique européen du 6 décembre 1992 est frappant : près de huit électeurs sur dix avaient alors voté et permis le rejet de l’EEE de justesse, par 50,3 % des voix.
En 2026, l’initiative sur la neutralité n’a pas réussi à mobiliser cette masse d’électeurs habituellement abstentionnistes. Une mobilisation comparable à celle de 1992 aurait pu faire espérer un Oui, même de justesse. Elle n’a pas eu lieu.
En son absence, le rapport de forces a retrouvé dans ses grandes proportions l’assiette politique suisse : environ 30 % de Oui, proche du poids électoral de l’UDC, face aux quelque 70 % de Non soutenus par la plupart des autres grandes formations politiques.
L’affrontement dépassait pourtant les partis. Il opposait une conception de la Suisse fondée sur une neutralité perpétuelle et armée, destinée à la tenir à l’écart des conflits entre États, à celle défendue par une coalition de forces étatistes, européistes et mondialistes, favorables à une Suisse davantage engagée dans les affaires européennes et internationales. Le Centre, le PLR, le Parti socialiste et les Verts formaient l’essentiel de ce camp du Non.
Les promoteurs de l’initiative auraient-ils dû soumettre aux Suisses une question plus simple : une neutralité perpétuelle et armée, ou une neutralité active intervenant, selon les circonstances, dans les conflits du monde ?
Après plus de deux cents ans de neutralité perpétuelle, la Suisse entre dans un nouvel épisode de son histoire : celui d’une neutralité « flexible », engagée en 2022 par le Conseil fédéral avec la guerre entre la Russie et l’Ukraine et désormais confortée par le vote du 27 septembre.
Pendant deux siècles, en se tenant à l’écart des conflits du monde, la Suisse a permis à ses habitants de vivre en paix et en sécurité. Ils ont été épargnés par les deux guerres mondiales qui ont dévasté l’Europe. Au milieu d’un continent plusieurs fois ravagé par la guerre, ils ont pu construire une prospérité sans commune mesure avec la taille de leur territoire, de leur population et de leurs ressources naturelles.
Cette époque s’achève. En décidant désormais de pouvoir prendre parti et agir selon les circonstances dans les conflits du monde, la Suisse accepte d’en devenir partie prenante et de s’exposer à leurs conséquences.
Les générations qui viennent habiteront une autre Suisse. La paix, la sécurité et la prospérité ne pourront plus être considérées comme protégées par cette neutralité perpétuelle et armée qui avait contribué à tenir le pays à l’écart des affrontements entre puissances.
Le 27 septembre 2026, les Suisses ont peut-être « élargi la barrière » trop loin, pour reprendre l’expression attribuée à Nicolas de Flüe.
Et pour ceux qui ont voté Oui ?
La démocratie a parlé. Il faut accepter sa décision. Cela n’oblige ni à la comprendre ni à l’approuver.
S’il faut choisir entre la Suisse d’après le 27 septembre et sa propre liberté, il est légitime de choisir sa liberté.
Il arrive un moment où l’on ne peut plus décider du chemin emprunté par son pays. Il reste alors à décider du sien.
🇨🇭 LA NEUTRALITÉ SUISSE EST DÉFINITIVEMENT MORTE !
La Suisse en refusant d'inscrire son principe de neutralité dans sa constitution l'a perdue ! Être neutre c'est comme être enceinte, soit on l'est, soit on ne l'est pas ! On accepte de mettre des sanctions à la Russie suite aux pressions atlantistes, mais l'on refuse de mettre des sanctions à Israël... Où est la neutralité ???
Die Schweiz will also unbegrenzte Einwanderung und ernsthaft die Neutralität aufgeben, und das vor dem Hintergrund der aktuellen Situation in der Ukraine?
Ich erkenne mein Land nicht wieder.
Spinnt ihr komplett?
Une chose dont on ne se souvient pas assez, c'est que la destruction physique des archives , par un attentat spectaculaire, a toujours été la politique des gouvernements. Incendie du Crédit Lyonnais, destruction du WT7 et des dossiers de la CIA, destruction de l'aile du Pentagone où était menée l'enquête sur la disparition de 3000 milliards. Donc imaginez l'endroit qui concentre le plus de dossiers et de preuves aujourd'hui sur l'arnaque financière et sanitaire Covid, ou sur l'affaire Epstein, et voyez ce qui arrive au bâtiment dans les prochains mois.
«Toute cette histoire d’une Russie qui voudrait envahir l’Europe est un fantasme. Mais il y a un discours européen qui y croit. On peut l’interpréter, pour une part, sur le plan psychiatrique : il y a des paranoïaques. Le problème, c’est que certains sont aux commandes», estime Emmanuel Todd dans Le Club Le Figaro Idées présenté par @EugenieBastie.
Nous en sommes EXACTEMENT LÀ... 🤬🤬🤬
"La prophétie la plus troublante de toutes"
Il y a 70 ans, une vision fut gravée dans les mots, décrivant avec une effrayante précision ce que nous vivons aujourd’hui.
Le 2 février 1905, à Saint-Pétersbourg, naissait une âme qui allait marquer la pensée et les lettres : Alissa Zinovievna Rosenbaum, plus connue sous le nom d’Ayn Rand. Philosophe et écrivaine américaine d’origine russe, elle laissa derrière elle des mots qui résonnent encore, comme un écho prophétique dans les tumultes de notre époque.
Elle écrivit ces paroles :
« Lorsque vous réalisez que, pour produire, vous devez obtenir l’autorisation de ceux qui ne produisent rien… Lorsque vous voyez l’argent couler non pas vers ceux qui créent des biens, mais vers ceux qui trafiquent en faveurs… Lorsque vous comprenez que certains s’enrichissent davantage par la corruption et l’influence que par le labeur, et que les lois ne vous protègent plus d’eux mais, au contraire, les protègent contre vous… Lorsque vous découvrez que la corruption est récompensée tandis que l’honnêteté devient un sacrifice, alors vous saurez, sans le moindre doute, que votre société est condamnée. »
Un avertissement gravé dans le marbre de la pensée, un miroir tendu à un monde vacillant.
Ich war gestern Abend mit einer guten Freundin essen.
Sie fragte mich, warum die Schweiz die Neutralitätsinitiative braucht.
Ich fragte sie: «Wenn der nächste Krieg ausbricht: Soll Bern unter dem Druck von Brüssel, Washington und der NATO entscheiden, dass die Schweiz Partei ergreifen muss?»
Genau deshalb.
Neutralität muss eine Verfassungsregel sein – keine politische Stimmungslage.
Dauerhaft. Bewaffnet. Unabhängig. 🇨🇭
JA zur Neutralitätsinitiative.
Die EU-Kommission bestätigt offiziell, dass Windkraftanlagen Kunststoffpartikel freisetzen und dieser Abrieb unkontrolliert in die Umwelt gelangt. Über die Menge wird gestritten, über das Phänomen nicht mehr. Damit bekommt ausgerechnet eine als besonders sauber beworbene Stromquelle ein eigenes Emissionsproblem.
#Mikroplastik #Windkraft #Rotorblätter #Umwelt
https://t.co/Z329PKuQTh