Jusqu'à ce jour, les marxistes sont incapables de donner une réponse satisfaisante à ce genre de meme. C'est dire la nullité de leur pensée économique.
La valeur n'est pas dans le bien ni dans l'effort fourni pour le produire. Elle est dans l'esprit de celui qui désire ce bien pour résoudre un besoin individuel. La valeur est donc subjective, marginale, contextuelle. Elle n'est pas objective, mesurable, mathématisable.
Ainsi s'écrase lamentablement la théorie marxiste de la valeur travail et les théories classiques de la valeur objective. Si ces théories ont réussi à survivre jusqu'à aujourd'hui, c'est uniquement parce qu'elle donne une caution scientifique à l'interventionnisme étatique, rien d'autre.
L’énergie nucléaire nous donne ce dont notre époque a plus que jamais besoin : l’indépendance, la résilience face aux crises, la compétitivité et la capacité de tenir nos ambitions climatiques.
Au moment où nos économies s’électrifient, où le numérique et l’intelligence artificielle transforment nos usages, où l’industrie a besoin de s’électrifier, la demande mondiale d’électricité progresse deux fois plus vite que durant la décennie passée.
Face à cette montée des besoins, la France dispose d’un atout que beaucoup de nations nous envient : 57 réacteurs répartis sur 18 sites, soit le parc nucléaire le plus important au monde rapporté à notre population.
Le nucléaire civil est aussi un levier décisif pour la décarbonation : le nucléaire c’est 12 grammes de CO2 par kilowattheure contre 490 pour le gaz et 820 pour le charbon !
À Belfort en 2022, j’avais fixé un cap clair : reprendre en main notre destin énergétique, en sortant de la dépendance aux énergies fossiles et en retrouvant notre souveraineté industrielle et énergétique.
Nous y sommes et nous tenons ce cap.
En 2025, nos centrales ont produit environ 370 térawattheures d’électricité, et la France a exporté plus de 90 térawattheures d’électricité décarbonée. Notre programme de construction de nouveaux réacteurs avance et nous accélérons.
Au niveau européen, la neutralité technologique, de la standardisation, des financements à renforcer, des compétences et une vraie chaîne de valeur européenne.
Au niveau mondial, des collaborations sur les enjeux de recherche et de développement, et un travail collectif sur la sûreté.
Voilà notre ambition sur le nucléaire et ce que j’ai dit à Paris à tous les pays ce matin.
Dans un monde plus instable, plus fragmenté, plus incertain, il est un choix de souveraineté, un choix de compétitivité, et une garantie pour l’avenir.
Ce choix, la France l’a fait.
Ursula von der Leyen l’a reconnu aujourd'hui au Sommet sur l'Énergie Nucléaire : « Lorsque l’Europe a fait le choix de réduire la part du nucléaire dans son mix énergétique, ce n’était pas la bonne décision. » Cette position enfin portée au plus haut niveau de l’Union européenne est le fruit de huit années de combat aux côtés du Président de la République.
Un combat que je n’ai cessé de porter parce que j’étais convaincue d’une chose simple : sans nucléaire, l’Europe se condamne à rester dépendante des énergies fossiles : elles représentent encore aujourd’hui 70% de son approvisionnement (60% en France).
J’étais convaincue que c’était une condition pour bâtir une Europe puissance et une France robuste. Et un outil indispensable pour lutter contre le dérèglement climatique. Mais ce combat n’a pas été un chemin semé de roses.
Souvenons-nous d’où nous venons.
Pendant longtemps, le nucléaire était marginalisé dans les débats européens. Avant l’engagement porté par la France, sa reconnaissance était tout simplement inenvisageable.
J’ai lancé l’Alliance européenne du nucléaire début 2023 avec une dizaine d’États membres. Une alliance qui a permis de remettre enfin le nucléaire dans la salle du Conseil européen, sans qu’on ait besoin de s’excuser.
Aujourd’hui, les choses ont changé du tout au tout. Le nucléaire est pleinement reconnu au niveau européen comme une énergie essentielle pour atteindre nos objectifs climatiques et garantir notre souveraineté énergétique.
La déclaration d’Ursula von der Leyen est importante parce qu’elle met des mots sur une réalité que nous constatons aujourd’hui : notre dépendance aux énergies fossiles nous fragilise.
Les tensions géopolitiques dans les régions productrices de pétrole et de gaz, comme celles que nous observons aujourd’hui au Moyen-Orient, rappellent à quel point notre sécurité énergétique reste exposée parce que nous importons 99% de nos énergies fossiles.
Tant que cette situation perdurera, chaque crise se traduira par une facture plus élevée. Car les empires des énergies fossiles prospèrent sur une chose : notre dépendance.
Alors, ne tombons pas dans le jeu des pays producteurs d’énergies fossiles. Qui est pourtant la logique que pousse le Rassemblement national lorsqu’il préfère surtaxer l’électricité nucléaire produite en France plutôt que le gaz fossile importé, notamment de Russie.
La véritable réponse à cette dépendance, c’est l’énergie décarbonée. Et pour la produire, deux piliers sont essentiels : le nucléaire et les renouvelables.
À la clé, ce sont des dizaines de milliers d’emplois industriels en France et des dizaines de milliards d’euros d’importations d’énergies fossiles évitées qui pèsent aujourd’hui sur notre balance commerciale.
En France, nous avons un atout considérable : nous sommes l’un des pays qui produit le plus d’électricité nucléaire au monde.
Face à cette situation géopolitique, nous devons donc redoubler d’efforts pour défossiliser notre système énergétique et remplacer le pétrole et le gaz que nous importons et consommons massivement par de l’électricité que nous produisons.
If you add up all the government funding Tesla and SpaceX have ever received, it is only about 1% of the combined value of the companies.
In contrast, if you do that with US and European major aerospace companies, the government money they have received *exceeds* 100% of their value!
.@chrisbrown's "Breezy Bowl XX" is officially the highest-grossing tour by a solo Black American man in history, with $295.5 million from 1.983 million tickets sold across 49 shows.
This silliness has to stop.
We all know that there will never be UK/French boots on the ground in Ukraine, just like we have known all along that NATO troops would never commit to fighting the war against Russia.
The virtue signalling that began with Boris Johnson promising to back Zelenskyy for "as long as it takes" and saying "Ukraine will win, Ukraine will be free" is not inconsequential: tens of thousands of Ukrainians (and Russians) have died as a result of the West's decision to help Ukraine enough to make us feel good but not enough to ensure that they win.
Yes of course Europe needs to re-arm—so that next time we CAN put boots on the ground—but this will take twenty years not two, and will require European governments, and their voters, to give up huge amounts of welfare spending.
And if we're not willing to do that—and there seems no popular stomach for it—we should stop stringing the poor Ukrainians along.
Europe has zero internet sector, a stagnant economy, failing industrial base, structurally high unemployment, pervasive energy dependency, and no innovation sector. In order to build any of the below infrastructure, Europe will need to deregulate, abandon its nihilistic climate delusions, embrace free markets, reduce taxes to competitive global levels—all things the Trump Administration has repeatedly urged Europe to do for their sake and ours.
It’s a real Catch 22 for the European plutocrats like @AuroreLalucq—listen to President Trump on free expression or on deregulation and competitiveness! Either way, Europe must reform or it will no longer be recognizable.
@DeputySecState@UnderSecE
the greatest.
idc about ya favorite artist numbers, what tours they did or currently doing, what arena or stadium, or how much money they made.
20 years in the game, 16 years of hate yet chris is STILL on top.