Le Pays Qui Siffle Dans le Vent
Il y a quelque chose de profondément tordu dans cette manie qu’ont certains politiciens et chroniqueurs d’ici, de croire que leurs paroles flottent dans un vide confortable, comme si personne, surtout pas Trump, qu’ils insultent, ne pouvait les entendre. Ils se permettent tout: les accusations les plus graves, les insultes les plus basses, les fantasmes les plus délirants. Ils lancent des mots comme des pierres, pédo, violeur, nazi, fasciste, avec la désinvolture de ceux qui pensent qu’il n’y aura jamais de conséquences, que tout ça n’est qu’un jeu de scène pour plaire à leur public.
Et quand ça dérape trop fort, quand Bernard Drainville se laisse aller à un ‘’ Fuck you esti ‘’ en parlant de Trump, il faut que la première ministre intérimaire intervienne pour lui rappeler que la décence existe encore quelque part, même, si elle-même, se sert de cette haine ravageuse envers le Président pour essayer de gagner ses élections. Mais l’équipe Fréchette, c’est la CAQ. Il ne faut pas se surprendre. Ces gens ont menacé, confiné, masqué, gaspillé notre argent, le Québec a été décoté et nous sommes dans le trou de plusieurs milliards de dollars, à cause d’eux. Ils ont détruit des vies, des entreprises, des amitiés, et quelques hypnotisés imbéciles s’apprêtent à voter pour eux encore.
Depuis la première élection de Trump, une partie des médias d’ici s’est mise à chanter en chœur une haine presque liturgique envers lui. Une sorte de rituel quotidien où chaque chroniqueur doit prouver qu’il déteste Trump plus que les autres, qu’il méprise plus fort, qu’il condamne plus violemment.
Nos politiciens en sont rendus à inventer des raisons pour vous le faire haïr encore plus. Si Trump avait vraiment craché sur la langue française, ceux qui étaient là, n’auraient eu qu’à publier le procès-verbal et tout le monde aurait été derrière eux. Là, il faudrait croire ce qu’ils nous disent même quand des membres de l’administration américaine affirment qu’il n’a jamais été question de la langue française dans leurs négociations. C’est drôle, mais je suis tenté de croire plus les Américains. Pourquoi? Parce que nos politiciens nous mentent, complotent, jouent avec la démocratie et nous regardent en train de nous noyer dans une inflation catastrophique, sans rien faire. Ces gens ne veulent pas notre bien et ils sont prêts à mentir pour arriver à leurs fins.
Et pendant ce temps, à boycotter ce qui fait leur affaire dans les produits américains, notre pays se couvre de honte. Nous sommes devenus la risée de ceux qui nous observent, incapables de comprendre comment un peuple peut se laisser manipuler à ce point par ses propres médias. Honte aux politiciens qui jouent avec les émotions comme des enfants avec des allumettes. Honte aux chroniqueurs qui confondent opinion et diffamation. Honte à ceux qui suivent aveuglément, qui croient sans vérifier, qui répètent sans réfléchir.
Et dans ce vacarme, dans cette hystérie, il reste une vérité simple : on ne construit jamais un pays solide en se nourrissant de haine, peu importe l’attitude d’un président qu’on a le droit d’aimer ou de ne pas aimer. On ne gagne jamais le respect du monde en crachant sur ceux qu’on ne comprend pas. On ne devient jamais fort en se mentant à soi-même. Il est évident que nos politiciens jouent le même jeu qu’a joué Mark Carney. La peur de Trump les maintient au pouvoir, et c’est pour cela qu’ils utilisent cette tactique, parce que plusieurs électeurs branchés sur les médias subventionnés qui n’informent plus, croient tout ce qu’ils disent, comme nos grands-parents qui écoutaient religieusement les curés le dimanche. La différence, c’est que les sermons sont devenus quotidiens.
On a vendu Mai 68 comme une fête.
Une plage sous les pavés. Des étudiants heureux. Un général trop vieux. Une jeunesse qui voulait juste aimer et respirer.
C’est une légende. Et comme toutes les légendes utiles, elle cache l’opération.
Mai 68 n’est pas né de la misère. La France de 1968 est riche. Les Trente Glorieuses tournent à plein. On n’occupe pas Nanterre parce qu’on a faim. On l’occupe parce qu’on ne supporte plus qu’il existe encore un père, un professeur, un règlement, une chambre de filles fermée à clé, une vérité qui ne se négocie pas.
Le 8 janvier 1968, à Nanterre, Cohn-Bendit interrompt le ministre Missoffe : votre Livre blanc sur la jeunesse n’a pas un mot sur le sexe. Le 22 mars, cent cinquante étudiants occupent la tour administrative. Le détonateur est minuscule. Le logiciel, lui, est déjà là.
Le but n’était pas l’Élysée. De Gaulle l’a compris plus vite que les commentateurs. Le but était la transmission. Qui a le droit de dire à un enfant ce qui est vrai, ce qui est beau, ce qui se fait et ce qui ne se fait pas. Une fois que vous cassez ça, vous n’avez plus besoin de prendre le palais. Le palais suivra.
Ils ont trouvé la formule parfaite : il est interdit d’interdire.
Écoutez le verbe. Pas « interdit », l’état. Interdire, l’action.
Le slogan prétendait abolir la norme. Il a fait autre chose. Il a changé le titulaire du verbe. Désormais, ce n’est plus le père, l’école, l’Église, l’armée, la langue elle-même qui ont le droit d’interdire. C’est le militant, le département, la rédaction, le commissaire au récit. « Interdire d’interdire » voulait dire : nous seuls interdirons.
Politiquement, ils ont perdu. En juin 68, le pays vote gaulliste à la pelle. La rue se vide. Les usines rouvrent. Le cadavre du communisme politique est déjà froid, même si l’URSS mettra encore vingt-trois ans à s’allonger dans le cercueil.
Culturellement, ils ont gagné. C’est toute l’histoire.
Faute de coup d’État, un coup d’éclat : Vincennes, 1969. Une anti-Sorbonne plantée dans un bois. Foucault y dirige la philosophie. Deleuze arrive. Lyotard. Rancière. Badiou. On n’y cherche plus ce qui est vrai. On y cherche qui domine, qui est victime, quel récit imposer. J’ai déjà raconté comment cette manufacture a traversé l’Atlantique et enfanté le wokisme. Mai 68 est l’usine. La French Theory est le produit exporté.
Le journal aussi. En 1973, Sartre et Serge July fondent Libération. L’enfant déclaré de Mai 68. Quatre ans plus tard, une pétition paraît dans Le Monde et dans Libération. Elle demande qu’on cesse de traiter comme un crime les relations sexuelles entre adultes et enfants de douze ans. « Si une fille de 13 ans a droit à la pilule, c’est pour quoi faire ? »
Parmi les signatures : Sartre, Beauvoir, Deleuze, Guattari, Barthes, Lyotard, Sollers, Aragon, Lang, Kouchner. Et Philippe Gavi, cofondateur du journal. Ce n’est pas une dérive. C’est la consigne poussée jusqu’au bout. Si interdire est le crime, alors interdire de toucher un enfant de douze ans devient le dernier tabou à faire sauter. Le même logiciel. La même caste. Les mêmes pages.
Voilà le communisme qui a vraiment survécu.
Pas celui des kolkhozes. Celui-là a implosé. Le mur tombe en 89. L’URSS se dissout en 91. En 1999, on croit que c’est fini. Fukuyama a déjà écrit la notice. Les marchés ont gagné. L’histoire aurait atteint son terme.
On s’est trompé de cadavre.
Le communisme politique est mort. Le communisme moral était déjà dans les murs. Il avait changé d’hôte. Plus besoin de saisir les moyens de production. Il suffisait de saisir les moyens de signification : l’université, la langue, la rédaction, le concours, la DRH, l’école. Rudi Dutschke l’avait dit dès 67, de l’autre côté du Rhin : la longue marche à travers les institutions. Mai 68 a été le jour J. Les trente années suivantes ont été le débarquement.
En 1999, le virus n’était pas mort. Il était incubé. Il a condamné des millions de gens qui n’avaient rien demandé : des profs honnêtes formés à soupçonner au lieu de transmettre, des jeunes à qui on a appris que leur civilisation est une scène de crime, des femmes à qui on a vendu que la nature est une oppression, des pauvres à qui on a expliqué que le mérite est une violence. Les mauvaises idées tuent d’abord ceux qui y croient. Puis elles se reproduisent.
Ce ne sont pas des monstres. Ce sont des gens qui ont reçu un logiciel. Le même qui, en 68, a pris une faculté isolée au milieu d’un bidonville et en a fait le modèle de l’université occidentale.
Il nous faut un anti-Mai 68.
Pas une revanche. Un retournement du verbe. Remettre interdire à sa place : interdire le mensonge, interdire de détruire ce qu’on n’a pas construit, interdire de confondre la liberté avec la démolition de toute norme. Et rendre à l’école, à la famille, à l’entreprise, à la langue, le droit de transmettre.
Les bâtisseurs n’ont jamais eu le luxe de la déconstruction. Le réel les sanctionne tout de suite.
Pardon. Et au travail.
Quand j’ai quitté le Liban pour l’eldorado canadien, la dernière chose à laquelle je m’attendais, c’était de me retrouver, trente ans plus tard, en pleine libanisation du Canada.
Magouilles politiques. Partis corrompus vendus à des intérêts étrangers. Discours creux, enrobés de doses de morphine patriotiques pour anesthésier le peuple. On nous casse les oreilles avec l'unité et le “vivre-ensemble” alors qu’on en est à l’exact opposé. Censure, intimidation contre ceux qui osent poser des questions. Des barbus qui hurlent dans les rues pour une histoire millénaire. Des groupes qui veulent imposer leur loi et leur foi. Des écoles et des universités transformées en centres d’endoctrinement. Et, pendant ce temps, on bombe le torse face à un voisin qui peut nous avaler en une bouchée.
Et le tout sans la douceur de la Méditerranée, à -20, sous la pluie verglaçante.
Are you kidding me, Canada? Get your shit together.
BOOM! La bombe.
« L’histoire du français n’a rien à voir, c’est une funny FAKE story! Je parle français, mes enfants aussi et je comprends les Qbcois de vouloir du contenu en français. »
Carney l’a dans l’cul.
Fréchette, dans les Chiclets!
*
BREAKING: Toronto Police just fined our billboard truck driver outside WNBA game for displaying a pro-women message
Toronto police have just hit our billboard truck with two fines totalling $1,230 for playing a video defending women’s sports.
Our driver Mark was parked right outside the WNBA game in downtown Toronto. The truck’s massive screens were running a public service announcement featuring Serena Williams and Martina Navratilova explaining a simple biological fact: no matter how talented a female athlete is, men are stronger.
Police swarmed the truck, ordered Mark to turn the video off, and claimed it was illegal for him to play that ad. They issued a $615 ticket on the spot. Not for any traffic offence, but purely for the content. When Mark put one of the officers on the phone with me, the cop repeated the same absurd claim: that it’s illegal to show a video on a truck.
That’s not the law. That’s censorship. And it’s a clear vendetta against Rebel News driven by an extremist pro-transgender ideology that prioritises men over women and girls in sport.
Minutes later police issued a second $615 fine, bringing the total to $1,230, and threatened more tickets if the video stayed on. This follows an earlier incident just weeks ago when police stopped the same truck and investigated it for “hate speech” over a similar message.
We are covering every cent of these fines. Mark will not pay a dollar. We will fight both tickets in court to defend our freedom of speech and freedom of the press.
I'm heading down there right now to stand with Mark. If necessary, I will take over the truck myself so our driver does not have to face further harassment.
This has to stop.
If you believe police should not be fining independent media for telling the truth about sex and sport, please stand with us and help defend the truck at https://t.co/JvxjQgJXeU.
REPORT by @ezralevant:
Ça vaut ce que ça vaut mais je crois qu'avec cette stupide idée, le pq s'est trouvé la porte de sortie à la tenue d'un référendum.
Le référendum, pour eux, n'est qu'une stratégie malhonnête (une autre!?!) pour se faire élire par les poissons rouges québécois.
.@PaulPlamondon s’engage à ne pas tenir de référendum sur la souveraineté du Québec avant le départ de Donald Trump de la Maison-Blanche. Pourquoi cette stratégie est-elle totalement erronée?
Premièrement, rien ne garantit que l’ordre international sera plus stable après Trump. L’histoire est par nature imprévisible. Dans les Amériques, le retour de la doctrine Monroe ne tient d’ailleurs pas seulement à sa personnalité: il répond aussi à une réalité géopolitique durable, notamment à la montée de l’influence chinoise dans l’hémisphère.
Deuxièmement, cette stratégie suppose implicitement que le Québec pourrait avoir besoin du Canada pour «faire bloc» face aux États-Unis. Mais jusqu’où pousse-t-on cette logique? Si un autre président semblable à Trump est élu après l’indépendance, le Québec devrait-il alors chercher de nouveau refuge derrière Ottawa?
Troisièmement, les souverainistes choisissent encore de présenter les États-Unis d’abord comme une menace plutôt que comme un partenaire potentiel. Derrière le discours indépendantiste demeure ainsi une préférence stratégique étonnamment nette pour le cadre canadien.
Enfin, cette stratégie conforte la peur ambiante au lieu de la combattre. Elle donne de la souveraineté l’image d’un projet timoré, frileux et dépendant des circonstances, alors qu’un mouvement indépendantiste devrait chercher à démontrer qu’un Québec souverain est capable de défendre ses intérêts dans un monde instable.
Si cette affaire se propage dans tout l’Occident et qu’il y a bien eu des affaires de corruption, ça va être le domino qui peut faire tomber le globalisme et sa technostructure.
La pression sera trop forte sur ses dirigeants comme von der Leyen ou Macron.
Stephen Harper just said the quiet part out loud.
Canadian mainstream media is not neutral.
Every major TV network is MSNBC.
There is almost zero right-of-centre television in this country.
Harper said that media bias was a major reason he lost in 2015.
They refused to cover his announcements.
They scrubbed his opponent’s gaffes.
They coordinated their coverage daily.
They wouldn’t even run his ads.
We have now watched the exact same machine run for 11 straight years.
Same propaganda.
Same protection of Liberal failure.
Same blackout on anything that challenges the narrative.
And now they’re doing it to Pierre Poilievre.
Nothing has changed.
The media is still the opposition.
🎥 @BeautifulCana1
#cdnpoli #LiberalFail #CanadaFirst
Donc, si je comprends bien la logique de M.Leblanc. Depuis toutes ces années ou les impôts, les taxes, les fonctionnaires, les agences, etc. augmentent sans cesse, nous devrions avoir des services exceptionnels aujourd'hui. C'est bien ça?
La proposition d'Éric Duhaime de réduire de 47G$ les dépenses de l'État sans toucher aux services aux citoyens démontre un manque de réalisme total. Des coupes aussi prononcées dans les dépenses de l'état se répercuteront inévitablement dans l'ensembles des ministères et organismes et affecteront les services aux citoyens.
C’est vrai que sous les 8 ans de la CAQ, les dépenses ont explosées. La CAQ a dilapidé les marges de manœuvres que lui avait laissées le gouvernement libéral, sans que la vie des Québécois ne s’améliore significativement. C’est vrai aussi que les Québécois travaillent fort et qu’ils en donnent beaucoup aux gouvernements.
Un gouvernement libéral va corriger ces dépenses excessives, remettre de la rigueur dans les décisions budgétaires et examiner des façons d’en laisser plus dans les poches des Québécois. Mais nous allons le faire dans le respect des besoins des Québécois.
#polqc #plq @E_Duhaime@CharlesMilliard
The most important and eye opening 6 minutes you will listen to today.
Dr. Charles Hoffe who is a family doctor from Southern British Columbia describes how he was told never to speak badly about the vaccine even though his patients were experiencing adverse reactions to them. On top of it, all of is adverse side effects reports he submitted were censored.
What went on during this time was criminal.
Non Madame Picard. Les Québécois n’ont pas besoin d’un gouvernement qui les materne. Ils ont besoin d’un gouvernement qui :
- se concentre sur ses missions de base
- baisse les taxes et impôts
- déréglemente
Bref, un gouvernement qui se tasse du chemin et de nos vies.
Il faut arrêter de se mentir
Il faut arrêter de croire qu’on vit encore dans une société solide. On vit dans un décor en carton, tenu par des gens qui ont compris une chose : tant que le peuple ne se fâche pas pour vrai, ils peuvent tout se permettre. Et ils se le permettent. Ils ont testé les limites, ils ont franchi les lignes, ils ont piétiné des principes fondamentaux, et qu’est-ce qu’on a fait? Rien. On a regardé. On a haussé les épaules. On a dit ‘’ ça va passer ‘’. On a laissé faire, comme toujours
La vérité, c’est que la majorité des citoyens n’a plus de colonne vertébrale. Elle a troqué sa dignité contre un peu de confort. Elle a accepté qu’on lui dise quoi penser, quoi croire, quoi craindre. Elle a laissé les médias subventionnés lui servir la réalité en petits morceaux prédigérés, parce que réfléchir soi-même demande trop d’effort. Et pendant que les chroniqueurs alignent leurs opinions comme des soldats obéissants, une partie de la population les répète mot pour mot, persuadée d’être informée alors qu’elle ne fait que réciter.
Les politiciens, eux, ne sont même plus des menteurs : ils sont des experts en manipulation émotionnelle. Ils savent exactement comment flatter, comment effrayer, comment diviser. Ils savent que le peuple est devenu un animal docile, qui grogne un peu mais qui finit toujours par se rallonger dans sa cage. Ils savent qu’ils n’ont pas besoin de s’excuser, parce que personne ne leur demande de le faire. Ils savent qu’ils peuvent recommencer, encore et encore, parce que la mémoire collective est plus courte qu’un cycle de nouvelles.
Et pendant que le gouvernement s’infiltre dans chaque aspect de nos vies, on continue de dire que c’est normal. Normal d’être surveillé. Normal d’être encadré. Normal d’être infantilisé. Normal d’être traité comme un problème à gérer plutôt qu’un peuple à respecter. On a tellement perdu l’habitude de respirer librement qu’on ne reconnaît même plus l’odeur de la liberté quand elle disparaît.
La Charte des droits et libertés? Un vestige. Un souvenir d’une époque où on croyait encore que les principes avaient de la valeur. Elle a été bafouée, ridiculisée, contournée, et la majorité n’a pas bronché. Parce que la majorité ne bronche jamais. Elle attend que quelqu’un d’autre se fâche à sa place. Elle attend que quelqu’un d’autre se tienne debout à sa place. Elle attend que quelqu’un d’autre fasse le travail qu’elle refuse de faire.
On est devenus un peuple qui ne demande plus la justice, mais la tranquillité. Un peuple qui ne cherche plus la vérité, mais le confort. Un peuple qui ne veut plus être libre, mais être rassuré. On ne veut pas un gouvernement compétent : on veut un gouvernement qui parle doucement. On ne veut pas des médias courageux et qui font leur travail de 4ième pouvoir : on veut des médias qui nous disent que tout va bien. On ne veut pas des citoyens éveillés : on veut des citoyens silencieux.
Et le plus tragique, c’est que ce n’est même plus une dérive. C’est un choix. Un choix collectif. Un choix assumé. Un choix qui dit : ‘’ Faites ce que vous voulez, tant que vous ne dérangez pas ma petite routine. ‘’ Un choix qui dit : ‘’ Je préfère être manipulé que dérangé. ‘’ Un choix qui dit : ‘’ Je préfère être gouverné par des gens sans scrupules que d’avoir à me battre pour mes droits. ‘’
Alors oui, c’est brutal.
Mais c’est la seule vérité qui reste :
Une société qui accepte l’humiliation finit toujours par être dirigée par ceux qui savent parfaitement comment l’humilier.