Accise sur l’électricité
Accise sur le gaz naturel
Accise sur le charbon
Accise sur les alcools
Accise sur les bières
Accise sur les produits énergétiques
Accise sur les tabacs manufacturés
Contribution additionnelle à l’impôt sur les sociétés (lorsqu’elle existe)
Aide au logement – cotisation FNAL
Assurance maladie – cotisations salariales et patronales
Assurance vieillesse – cotisations salariales et patronales
Assurance veuvage
Contribution sur les boissons alcooliques
Taxe sur les boissons contenant des sucres ajoutés
Taxe sur les boissons contenant des édulcorants
Redevance pour prélèvement sur la ressource en eau destinée à l’embouteillage
CASA (Contribution additionnelle de solidarité pour l’autonomie)
CFE (Cotisation foncière des entreprises)
CSG (Contribution sociale généralisée)
CRDS (Contribution au remboursement de la dette sociale)
Contribution sociale de solidarité des sociétés (C3S)
Contribution à la formation professionnelle
Contribution à l’audiovisuel public (résiduelle dans certains cas spécifiques)
Contribution exceptionnelle sur les hauts revenus
Contribution patronale sur les stock-options
Contribution patronale sur les attributions gratuites d’actions
Cotisation accidents du travail
Cotisation allocations familiales
Cotisation AGS
Cotisation chômage
Cotisation maladie
Cotisation retraite complémentaire AGIRC-ARRCO
Cotisation vieillesse plafonnée
Cotisation vieillesse déplafonnée
CVAE (en extinction progressive)
CVEC (Contribution vie étudiante et de campus)
Droit de consommation sur les tabacs
Droit de circulation sur les vins
Droit de francisation et de navigation
Droit de partage
Droit fixe des procédures judiciaires
Droits d’enregistrement
Droits de donation
Droits de mutation à titre onéreux
Droits de succession
Droits de plaidoirie
Éco-contributions sur certaines filières REP
Écotaxe sur certaines activités polluantes (intégrée à la TGAP)
Effort de construction (PEEC)
FNAL
Forfait social
Garantie des salaires (cotisation AGS)
Gestion des milieux aquatiques – diverses redevances des agences de l’eau
Taxe sur les logements à usage d’habitation vacants
Contribution des hébergeurs touristiques (certaines collectivités)
IFER – imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux
IFI – impôt sur la fortune immobilière
Impôt sur le revenu
Impôt sur les sociétés
Taxe sur les jeux en ligne
Prélèvements sur les jeux de casino
Prélèvements sur la Française des Jeux
Taxe sur les logements vacants
Taxe annuelle sur les locaux à usage de bureaux en Île-de-France
Malus CO₂ automobile
Malus masse automobile
Redevances minières
Taxe sur les métaux précieux
Cotisation ordinale de certaines professions réglementées lorsqu’elle est obligatoire
Participation des employeurs à l’effort de construction
Participation formation professionnelle
PFU
Prélèvement de solidarité sur les revenus du patrimoine
Prélèvement social sur les revenus du capital
Prélèvements sur les paris sportifs
Prélèvements sur les paris hippiques
Prélèvements sur les jeux de cercle en ligne
Redevance d’archéologie préventive
Redevance pour pollution de l’eau
Redevance pour pollutions diffuses
Redevance pour modernisation des réseaux de collecte
Redevance pour prélèvement sur la ressource en eau
Redevance pour protection du milieu aquatique
Redevance hydraulique
Redevance d’occupation du domaine public
Redevances aéroportuaires
Redevances portuaires
Taxe de séjour
Taxe sur les salaires
Taxe sur les services numériques
Taxe spéciale sur les conventions d’assurance
Taxe sur les surfaces commerciales (TASCOM)
Taxe d’aménagement
Taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM)
Taxe foncière sur les propriétés bâties
Taxe foncière sur les propriétés non bâties
Taxe d’habitation sur les résidences secondaires
Taxe générale sur les activités polluantes (TGAP)
Taxe sur les certificats d’immatriculation
Taxe sur les transactions financières
Taxe sur les remontées mécaniques
TVA
TICPE (accise sur les produits énergétiques)
+ 334 autres dont :
La France totalise 348 taxes et prélèvements distincts, contre 132 au Danemark et 60 en Allemagne (analyse publiée en mai 2026 par Tax Policy Associates), pays qui ne manquent pas de services publics. Et ce chiffre est plus élevé encore selon l'IfRAP, qui en recense pour sa part 438.
Cette fragmentation révèle une frénésie fiscale qui se paie cher : des coûts de conformité qui pèsent d'abord sur les PME, des obligations déclaratives sans fin, de l'insécurité juridique et des contentieux à répétition, des taxes qui coûtent parfois plus à recouvrer qu'elles ne rapportent, un frein à la compétitivité et à l'investissement, et une fiscalité devenue illisible pour le citoyen comme pour l'entreprise.
Nous baisserons le niveau des prélèvements et nous simplifierons en profondeur notre fiscalité car aucun redressement économique ne sera possible dans ce maquis fiscal.
Vivement @Nouv_energie pour faire gagner la France.
Le 15 avril 2026, l'Agence nationale des titres sécurisés a été piratée. Entre 12 et 19 millions de Français peuvent avoir vu leurs données personnelles exfiltrées.
La cause ? Une faille dite IDOR. En clair, il suffisait de modifier un chiffre dans une requête pour accéder aux données d'un autre utilisateur. Le pirate lui-même a qualifié cette faille de « vraiment stupide ».
L’organisme public piraté porte un nom qui devrait faire réfléchir Matignon : Agence nationale des titres SÉCURISÉS.
Elle gère les passeports, les cartes nationales d'identité, les permis de conduire, les cartes grises de millions de Français. Elle a été incapable de protéger ses bases de données contre une attaque qu'un étudiant en première année d'informatique aurait pu repérer.
Tout est là. L'État vous ordonne de basculer à la pompe à chaleur, vous impose le modèle de votre prochaine voiture, vous autorise - ou pas - n’importe quel projet local, vous interdit de travailler le 1er mai. Mais quand il laisse fuiter les données d'identité de jusqu'à 19 millions de citoyens, c'est à eux de se débrouiller.
Voilà la France de 2026. Un État obèse, intrusif, donneur de leçons, et incapable d'assurer ce pour quoi il existe : la sécurité des Français dans la rue comme dans les serveurs, la justice qui condamne et qui exécute, la défense de la nation, la qualité de l'instruction.
Un État qui prend tout, qui dirige tout, qui rate tout ou presque. Un théâtre de marionnettes où tout sonne faux, depuis le téléphone des particuliers jusqu'aux engagements budgétaires.
Cette dérive a un nom et une date. Elle commence en 1981 avec ce socialisme français qui n'a jamais été congédié, qui a contaminé la droite, l'administration et les esprits. Il a fait de la France un pays plus pauvre, plus endetté, plus angoissé, plus contrôlé.
Il faut en sortir. Cela ne se fera ni par la nostalgie, ni par la radicalité de pacotille, ni par les mêmes équipes qui ont produit le désastre. Cela exige une rupture précise : rendre l'État à ses missions régaliennes, et la liberté aux Français.
Vivement !
https://t.co/7y6N2poZIY
🔴💸 ALERTE : Christelle Morançais quitte Horizons pour rejoindre Nouvelle Énergie de Lisnard pour la présidentielle 2027, "la vérité c’est que la France est ruinée, il faut mettre un terme aux subventions, à l’argent magique, Lisnard s’attaque au même tabou que moi." (L’Opinion)
Limoges et Besançon ont ce soir un maire Nouvelle Énergie ! 😎
Il y en avait 200 dès le premier tour (en attendant la suite).
Maintenant, cap sur 2027 ! Amplifions la construction de l’alternative pour notre pays, par une proposition forte, libérale, sécuritaire, indépendante de tous les vieux partis, une proposition gagnante. Une Nouvelle Énergie pour la France !
Argent détourné de Paris Habitat : silence chez les élus
Trois adjoints proches d’Anne Hidalgo siègent au conseil d’administration du bailleur social. En 2025, ils ont été destinataires d’alertes de la CFDT, abordant de possibles surfacturations.
➡️ https://t.co/bqTJv4jS1b
Pour relancer le pouvoir d’achat des actifs, il faut baisser la dépense pour baisser les prélèvements (plafonnement des revenus sociaux, désindexation des retraites à partir d’un seuil, suppression d’organismes, etc).
Avec @Nouv_Energie :
COTISEZ MOINS POUR GAGNER PLUS
Donc, @ademe (4,5 milliards €/an) a bien sous-traité à quelques activistes décroissants la production de cette soi-disant «prospective» diabolisant les data-centers, avec des estimations farfelues.
( Lire le fil de @sjowall69 🦆)
🔎 Qui a écrit le nouveau rapport de @ademe sur les data centers ?
Une nouvelle enquête de Watt the Duck
Spoiler : pas l'Ademe.
Des rebondissements incroyables et la folle vérité enfin dévoilée.
(Ouais j'exagère un peu mais faut du click!)
[1/21]
↩️
@egregoire Emmanuel Grégoire, fils de préfet, accuse Rachida Dati, fille d’un maçon marocain et d’une mère algérienne, deuxième d’une fratrie de 11 enfants, de détester les pauvres. C’est une caméra cachée ?
@StephaneVojetta@pierremoscovici
Nouvelle et consternante réponse du Président de la Cour des comptes , devant l’Assemblée nationale, à la question précise de Stéphane Vojetta, porte-parole du groupe de parlementaires, conscients que le rapport « indiscutable et indiscuté » de la Cour est trompeur et incomplet sur la situation financière actuelle des retraites .
Rapport non discuté car la Cour des comptes n’a pas jugé utile d’organiser la contradiction avec la note envoyée avant sur un cahier Fondapol :
https://t.co/TgcsIpzvTJ
La Cour refuse donc de détailler les éléments qu’elle connaît et qui impactent le déficit public au titre des retraites :
1/ la contribution employeur de 45 Md€ de l’Etat en 2023 (50 Md€ en 2025) calculée au taux de 85%, civils et militaires,contre 17% au régime général, incluant au delà de ce taux, une subvention de 37 Md€ , couvrant a/les avantages non évalués de pension des fonctionnaires (dépenses de solidarité dont les départs anticipés des professions « actives ») b/le déséquilibre démographique du régime, très lié au changement ancien de statut de France Telecom et de la Poste et non à la décroissance des effectifs de l’Etat, stables depuis 30 ans .
2/la contribution d’équilibre des OPÉRATEURS de l’Etat ( 434 établissements financés par l’Etat et employant 200.000 fonctionnaires détachés qui contribuent au même taux que l’Etat). Comme les autres rapports publics, la Cour « omet » le poids budgétaire de 5 Md€ qui impacte indirectement l’Etat à ce titre : déficit imputable aux retraites non mentionné par la Cour,
3/la contribution d’équilibre des collectivités locales et des hôpitaux qui sur-cotisent (CNRACL) de 15 points pour les fonctionnaires, soit 8 Md€ de charge additionnelle pour les budgets locaux et hospitaliers : déficit imputable aux retraites non mentionné par la Cour, qui va croître avec 12 points de plus de sur-cotisation à venir,
4/les subventions de l’Etat aux régimes spéciaux (8 Md€ incluant Banque de France ) et les compensations des allègements ciblés de cotisations de retraites (4 Md€).
Le rapport de la Cour classe à tort les subventions compensant ces allègements dans la catégorie « impôts » page 21 !
5/les subventions de 16 Md€ des branches famille, maladie, chômage pour financer les dépenses de solidarité du régime général. Sans ces transferts, la Sécurité sociale aurait été équilibrée en 2023 et la dette de l’Unedic aurait été réduite de 4 Md€ : déficit imputable aux retraites non mentionné par la Cour .
De manière trompeuse, l’excédent 2023 des retraites ne tient donc pas compte des 78 Md€ de deficits créés pour d’autres administrations publiques.
Sans tenir compte non plus de 53 Md € d’impôts affectés, a/se substituant à des cotisations, b/finançant des avantages (minimas, périodes non cotisées) ou c/couvrant les déficits de certains regimes.
Au total, 131 Md€ de ressources publiques en plus des cotisations, sont affectées en 2023 aux retraites sans couvrir d’autres priorités ( éducation , transition, défense … ).
« Le grand-père prodigue exporte sur ses petits enfants une dette, qu’il crée mais ne veut pas reconnaître »
A ce déni de réalité s’ajoutent deux lacunes :
- l’insuffisante compensation démographique notée par la Cour en mai 2024 mais non reprise et chiffrée en 2025, prive l’Etat d’une ressource que le régime général beaucoup plus déficitaire en réalité, devrait apporter (entre 10 et 20 Md€)
-les avantages légaux de « solidarité » ni comptabilisés ni publiés par les régimes, évalués tous les 5 ans ( 60 à 80 Md€), jamais revus par le Parlement, ne sont pas chiffrés par la Cour alors qu’ils contribuent à la générosité et au besoin de financement du système.
*
Au total, le constat demandé par le Premier Ministre aura une fois de plus trompé les acteurs du débat sur les retraites et l’opinion sur l’ampleur des actions à entreprendre sur la dépense de retraites pour redresser les finances publiques.
@IDFmobilites Bonjour, je suis détenteur d'un Navigo Liberté + et je souhaiterais savoir comment me faire rembourser d'un trajet qui a été annulé le 19/04/2025 à 19:51. Pouvez-vous s'il vous plaît m'indiquer la marche à suivre ? Merci par avance !
Paul