LE DOPAGE PAIE !
Ma chronique X du jour.
Il ne s’agit pas d’en faire l’apologie, mais les faits sont là : le dopage paie, toujours et encore. Caféine, corticoïdes, thyroxine, hormones, transfusions, cétones, antidouleurs : les produits et méthodes de base utilisés par une partie du peloton répondent aux trois critères pour les qualifier de dopants – amélioration de la performance, risque sanitaire et contraire à l’esprit sportif –, et pourtant ils sont légaux car non détectés.
Leur utilisation est attestée. Est-ce grâce à eux que Pogagar va développer avec une stupéfiante facilité aux alentours de 450 watts Etalon en moyenne dans les six principaux cols radars du Tour ? Il a rallumé la famme d’exploits à un niveau qu’on croyait à jamais éteint, à jamais inaccessible humainement. Il est un problème à résoudre. Mais le dopage paie : les commentateurs, consultants, experts des médias les plus en vue sont souvent ceux qui ont cristallisé la tricherie. Dans le déni de leur passé, même sous serment devant le Sénat, ils encouragent, en minimisant le dopage actuel, ce qui leur a permis de monter dans l’ascenseur social et leur a apporté argent et notoriété. Le fait d’avoir été pris par la patrouille pendant leur carrière et suspendus est même une plus-value. Lance Armstrong me disait, avant la résolution de son procès dans un accord avec la justice américaine : « Antoine, on me réclame 100 millions de dollars : je ne les ai pas. » Il n’en a rendu qu’une dizaine. Il anime son propre talk-show. Le dopage paie pendant et après sa carrière. C’est un investissement. Faire un hold-up garantit retraite et reconversion dans le milieu.
J’ai parlé suffisamment longtemps ces vingt dernières années avec les quatre présidents de l’Union cycliste internationale (UCI) pour le savoir. Hein Verbruggen, ère EPO, premier grand fossoyeur du cyclisme, rassurait en 1998, devant moi, mon manager de Festina qui craignait qu’un de nos coureurs soit positif à un contrôle. Dès 1999, il réfutait l’expression « cyclisme à deux vitesses » et menaçait ceux qui l’employaient.
Son successeur Pat McQuaid, deuxième ère Armstrong, me louait, dans un palace de Lausanne, devant quelques bières, les recherches qui visaient à légitimer les performances de Lance. Il dénonçait le « sempiternel refrain franco-français : il est impossible de remporter un Tour de France à l’eau claire ». Il savait tout.
Brian Cookson, ère Froome, m’avait promis ensuite, au siège de l’UCI à Aigle (Suisse), de restaurer la crédibilité du cyclisme grâce à sa culture anglo-saxonne. Perdu. Le Français David Lappartient, devenu un politique qui fait de la politique et qui vise la gouvernance du CIO sait tout aussi. Il n'est pas dupe. Je l'ai rencontré dans sa mairie de Sarzeau. Il est intelligent. Son silence sur ce qui se passe sur le #TdF2024 et de ne pas dédouaner Pogacar
est un aveu.
Le dopage entretient une foultitude de personnes dont des organismes et des laboratoires censés lutter contre. Certains d’entre eux ne font qu’accompagner ce dopage en se cachant derrière un poncif : « Les voleurs ont une longueur d’avance. » Eux aussi se nourrissent sur la bête avariée. Ceux qui ne veulent ni mentir ni tricher sont soit exclus s’ils s’expriment, soit se taisent et pédalent en baissant la tête. Ils essaient d’accroître leurs possibilités humaines par un travail acharné, mais doivent se contenter d’une paye en accessits. Ils doivent s’en satisfaire tant que ceux qui gèrent le sport n’auront pas fait le ménage pour eux. Mais le dopage paie trop bien. Il sera difficile de tuer cette poule aux œufs d’or.
Antoine VAYER
Erica Lopes tem 90 anos. Para o Flamengo, é a eterna Gazela Negra. Para o Brasil, é uma atleta que defendeu o país, conquistou provas, hasteou a bandeira brasileira e ajudou a construir uma história que não pode ser apagada.
Hoje, ela vive uma situação dolorosa: precisa permanecer ao lado da filha, Erica Simone, servidora da Escola Superior de Guerra, designada para uma missão oficial nos Estados Unidos.
Mas Erica Lopes não é reconhecida como dependente da própria filha. Sem esse reconhecimento, perde o direito ao visto adequado para acompanhá-la durante a missão.
Uma mulher de 90 anos, debilitada de locomoção, está sendo empurrada para a insegurança.
A Gazela Negra do Flamengo pede socorro.
@ambitten@LARGOESPN A limpa causa tanto prejuízo quanto. E já é uma politica de gestão de elenco que já vem de anos. Não adianta arrotar faturamento alto e jogar dinheiro no lixo como fazem.
@ziza_mestre@delaurentiis_br Na realidade estão se perpetuando no poder, um atrás do outro, como salvadores da pátria com o desgaste da imagem do mandatário da ocasião após 6 anos de gestão pífia.
@ziza_mestre@delaurentiis_br Só lembrando que na lei do mandante tem outro presidente que fez lobby mais. Talvez visando investimento no mycujo pra desbancar a Netflix 🤣🤣🤣
@neygeologist@bessalivinha@sitejornaldofla@GonzagaDanilo7 Sim! Mas perceba que esse é um método (simular falta/agressão e pressão no juíz) utilizado, hoje, no mundo inteiro. O campeão inglês é nojento com isso, aqui no Brasil o Palmeiras de Abel é o mestre e o Flamengo está querendo seguir na mesma linha.
Reclamar disso não passa de chororo! Jornalistas deveriam estar correndo atrás de apurar o custo do tal “scout de arbitragem” e questionando o clube da eficácia desse gasto com tantos expulsos.
Rapaz, eu não tinha visto essa no Lino!!
Muito mais falta que a do Gomez no Pedro. É muito absurdo pô!
E aí tem gente falando sobre o não cartão ao Andreas aos 20 segundos ter pouco impacto.
Claro que não! Se ele dá um amarelo ali, mudaria tudo!
@neygeologist@bessalivinha@sitejornaldofla@GonzagaDanilo7 Critério excelente, diga-se. Essa choradeira está ficando ridícula. Choradeira e simulação de falta/agressão pra pressionar o juíz está me fazendo não querer assistir os jogos. Tanto no Brasil quanto em qualquer outro grande campeonato do mundo. Tá insuportável!
@impopularopniao Obrigado pelo post! Abaixo inauguramos as "viúvas do crack Juninho Xoxota" (tudo para lamber as botas do competentíssimo presidente) 👇👇👇👇👇
@LucasECSmith Qual é a teoria? Slot treina e instrui o time de um jeito e quando vão a campo eles ignoram isso e fazem o oposto? Qual seria o objetivo disso? Jogadores de alta performance sem espirito competitivo? Querem derrubar o treinador?