On entend souvent ce genre de choses leegi et la plupart le tirent du Hadith de Zeyd Ubn Thaabit qui disait qu’entre le temps où ils arrêtaient le sohoor et la priere de Fajr, ils pouvaient lire 50 versets. Donc à peut pres 20-30 min.
Maintenant si certains le présentent comme une obligation, alors ça devient PROBLÉMATIQUE
⚠️ Dans le madhhab Maaliki, cela n’a aucun fondement.
Le principe est clair :
Le Coran dit :
« Mangez et buvez jusqu’à ce que se distingue pour vous le fil blanc de l’aube du fil noir de la nuit » (2:187).
Dans le fiqh malékite, il est permis de manger et boire jusqu’à l’apparition du fajr (الفجر الصادق).
Le “temps d’imsak” de 20 ou 30 minutes avant l’aube est une précaution tardive introduite dans certains calendriers, mais ce n’est ni une obligation ni une règle du madhhab.
Au contraire, la Sunna encourage de retarder le suhoor le plus près possible de l’aube (تعجيل الفطر وتأخير السحور)
Ne transformons pas une simple précaution en règle religieuse !!!!
Monsieur le Député Tahirou Sarr,
Je suis Sénégalais, né en Côte d’Ivoire. Mon père, commerçant itinérant, a sillonné plusieurs pays de la sous-région ; son meilleur ami était un Malien et il a passé des décennies en Côte d’Ivoire. Ma mère est née là-bas, de parents sénégalais. Toute ma vie, mon cœur bat pour l’Afrique. C’est cette Afrique qui m’a enseigné la teranga, cette lumière qui nous rend fiers et qui nous pousse à tendre la main à l’étranger comme à un frère. Vos accusations répétées contre les Guineens « voleurs d’emplois », « envahisseurs » ont semé la peur, attisé la colère et provoqué la violence. Cette violence a frappé l’un des nôtres.
Le Guinéen est chez lui au Sénégal. Nos frontières sont poreuses depuis des siècles, imposées par la colonisation, non par nos peuples. Des milliers de Guinéens sont nés ici, ont grandi ici, parlent wolof comme leur langue maternelle. Ils ont bâti leur existence parmi nous et sont Sénégalais dans l’âme autant que dans le cœur.
Le nationalisme est un poison lent qui ronge notre pays et notre continent. Il divise des peuples frères qui ont toujours vécu côte à côte. Il engendre des cycles de représailles qui peuvent embraser des régions entières, comme nous l’avons vu ailleurs en Afrique. Il fragilise notre économie en repoussant des travailleurs indispensables et en étouffant les échanges. Enfin, il nous expose aux manipulations extérieures qui prospèrent sur nos divisions. Et si la Côte d’Ivoire traitait les Sénégalais comme vous traitez les Guinéens ? Imaginez nos frères chassés des marchés d’Abidjan, accusés d’envahir le pays, de voler les emplois. Imaginez la peur dans les yeux des Ivoiriens envers nous, la violence qui monte à cause de discours haineux. Imaginez nos familles divisées, nos commerces fermés, nos enfants perdus entre deux patries. Ce serait une trahison de la fraternité africaine et c’est pourtant le chemin que vous risquez d’ouvrir ici.
Les Guinéens ne nous volent rien. Ils animent nos marchés, vendent tomates, tissus et rêves modestes pour nourrir leurs familles et les nôtres. Ils occupent des places que beaucoup délaissent, font baisser les prix pour que nos enfants mangent mieux. Ils sont nos voisins, nos collègues, nos amis.
Et pendant ce temps, qui vide vraiment nos poches ? Les multinationales étrangères : Orange, Total, Bolloré qui emportent des milliards et contrôlent nos télécoms, notre énergie, nos ports ; les Chinois de CRBC et Huawei qui construisent nos routes sur notre dette ; les Libanais qui dominent le commerce de nos villes. Ce sont eux qui captent la richesse, pas l’homme qui vend des arachides au bord de la route.
Nous, Africains, sommes liés par le sang et l’histoire. La Guinée et le Sénégal ne sont séparés que par une frontière tracée par d’autres. Nos peuples ont partagé les mêmes combats contre la colonisation, les mêmes danses, les mêmes griots, les mêmes prières. La solidarité africaine n’est pas un slogan : c’est notre force, notre bouclier. Quand un Guinéen souffre à Dakar, un Sénégalais saigne à Conakry. Quand un frère tombe, c’est toute l’Afrique qui saigne. Diviser nos peuples, c’est trahir nos ancêtres qui rêvaient d’une unité plus grande que les frontières. C’est affaiblir notre continent face à ceux qui nous pillent depuis des siècles.
Je pleure pour Abdoulaye.
Je pleure pour le Sénégal qu’il aimait.
Je pleure pour l’Afrique qu’il aimait.
Je pleure pour nous tous, car ce pays ne mérite pas cette haine qui nous déchire.
Monsieur le Député, je vous en supplie, du fond de mon âme brisée : arrêtez de vous en prendre aux Guinéens. Arrêtez vos discours de haine.
Condamnez la violence. Condamnez la haine. Condamnez les agressions contre ceux qui vivent et travaillent parmi nous, Guinéens ou Sénégalais.
Choisissez l’unité.
Choisissez la fraternité.
Choisissez le Sénégal où les étrangers vivront en paix, où Abdoulaye aurait dû vieillir, rire, aimer et mourir de vieillesse, pas de haine.
Repose en paix Abdoulaye Diop
Ousmane Thiam
@aliounetine16 Cette affaire de Transhumance c'est comme Corruption en fait c'est la pire forme de la corruption car ça détruit l'âme et l'esprit des 2 acteurs. Faut condamner Transhumeur comme transhumant tel le Corrupteur #Corrompu
Ce que j’ai entendu : un président de la République qui reconnaît, sans détour, qu’il se livre à des manœuvres trompeuses. C’est un aveu révélateur d’une approche cynique du pouvoir, où la parole donnée semble avoir perdu toute valeur.
Jëf mooy nattukaay u dëgg.