LE RÉSUMÉ
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Le PSG vient de remporter sa 2e Ligue des Champions consécutive, et je suis incapable de m'en réjouir pour le foot français. Pas par anti-parisianisme primaire, mais parce ce club qui excelle sportivement récemment est l'instrument d'influence d'un Etat aux agissements pernicieux. Lisez, c'est édifiant :
LE QATAR, UN ÉTAT-PROPRIÉTAIRE QUI SE SPONSORISE LUI-MÊME
Ue majorité des sponsors du PSG appartiennent au Qatar :
- Qatar Airways (100% Étatique)
- beIN Sports (présidé par Al-Khelaïfi)
- QNB, Ooredoo, Visit Qatar, Aspetar (Etatiques)
Le club se finance donc lui-même au moyen de contrats circulaires et sur-évalués. Résultat : des recettes de sponsoring 29 fois supérieures au club médian de Ligue 1. 29 FOIS
Et ça ne date pas d'hier : jusqu'en 2019, et pendant des années, le seul contrat avec Qatar Tourism Authority rapportait entre 150 et 200 M€ par an au PSG, avant que le FPF ne siffle la fin de la récré. Assez d'argent, pendant assez longtemps, pour asseoir une domination financière et sportive structurelle et irréversible sur le foot français et européen.
UNE ASSYMÉTRIE INÉQUITABLE ET ILLÉGITIME
Le Fair-Play Financier n'est (plus) violé, il est habilement contourné, au mouyen de contrats surévalués qui font entrer l'argent public qatarien par la fenêtre quand la règle l'interdit par la porte. Les déficits chroniques et abyssaux, qui asphyxieraient ou disqualifieraient n'importe quel club français, sont épongés par un fonds souverain de 450 milliards. Le PSG peut perdre de l'argent indéfiniment (1,3Mds de balance de transfert négative en 15 ans), sans jamais être inquiété. De même, la fiscalité écrasante qui pèse sur les clubs français n'est guère le souci d'un QSI aux fonds illimités.
UN NASSER EL-KHALAÏFI OMNIPOTENT
Nasser Al-Khelaïfi est simultanément :
- président du PSG
- président de beIN Media, qui diffusait la Ligue 1
- membre du CA de la LFP, qui attribue ces droits
- président de l'ECA
- membre du Comité Exécutif de l'UEFA, censée le réguler
- membre du Conseil de la FIFA
Juge, partie, diffuseur, régulateur et décideur mondial, à lui tout seul. Ailleurs, on appellerait ça un cartel. Le rapport sénatorial Savin, voté à l'unanimité en 2024, recommandait de lui interdire ce cumul : dix-huit mois plus tard, rien, niet, nada. Mieux : l'UEFA censée le sanctionner encaisse depuis 2 ans l'argent de Qatar Airways (100% étatique), sponsor de la C1 jusqu'en 2030. Le sponsor du club finance son régulateur.
UNE JUSTICE TENUE À DISTANCE
Nasser Al-Khelaïfi est aussi ministre d'État qatarien, donc protégé par l'immunité diplomatique. Bilan : deux mises en examen par la justice française, et jamais une nuit en garde à vue.
UN VERROU SUR L'ÉCONOMIE FRANÇAISE
Car le Qatar ne tient pas que le football. Il pèse massivement dans le CAC 40 : actionnaire de TotalEnergies, Vinci, Veolia, LVMH, Air Liquide, Lagardère. Un désengagement coordonné de Doha suffirait à faire vaciller l'économie française. Et le rapport de force fait frissonner : dès la mise en examen d'Al-Khelaïfi en février 2025, le Qatar a aussitôt menacé de retirer ses investissements. Rien de moins. Le message était limpide.
LE FOOT FRANÇAIS COULE
Pendant ce temps, regardez l'état du championnat :
Bordeaux : liquidé, meurt en National 2.
Montpellier végète en Ligue 2. Nantes vient de l'y rejoindre.
Nice : a failli descendre. Lyon : sauvé administrativement (in extremis).
LEs droits TV racontent le reste. Mediapro promettait près de 780 M€/saison, un flop surévalué. Le cycle suivant (DAZN/beIN pour 500 M€) a éclaté à son tour. Cet effondrement n'est certes pas l'œuvre du PSG : c'est l'échec personnel de Vincent Labrune, réélu et soutenu sans faille par Nasser Al-Khelaïfi, sur fond de gestion calamiteuse des clubs.
Mais le vrai problème est là : le PSG n'a aucun besoin de ces droits TV pour survivre. Un État gazier éponge ses pertes. Il flotte au-dessus d'un système qu'il n'a aucune raison de réformer, et dont son président tient toutes les manettes. Quelle que soit son influence sur les instances, sa stratégie n'est pas de servir l'intérêt du foot français, mais ceux de son pays (le Qatar, vous aurez deviné). Quitte à tout écraser.
POURQUOI PERSONNE NE BOUGE
Le Qatar tient toutes les arcanes du pays par les bijoux de famille. S'attaquer à son ingérence dans notre économie, ou même critiquer le PSG, c'est directement s'attaquer au à l'Etat qatarien. Et s'attaquer au Qatar, cela peut coûter cher (fermeture du robinet d'investissements, intimidation, etc).
Ces deux Ligues des Champions ne prouvent pas que le foot français va bien. Elles prouvent qu'avec le budget d'un État pétrolier, une stratégie d'influence rôdée et l'impunité qui va avec, on s'achète les plus belles vitrines du football européen sans que personne ne puisse rien dire.
Ce rayonnement sportif (brillant) ne doit pas nous faire oublier comme le Qatar a mené son entreprise pour faire ”triompher le PSG” et avec lui, prétendument ”le football français”. Un club qui n'a a répondre à aucune des règles économiques, politiques et juridiques de ses concurrents. A la manière d'un athlète dopé qui raflerait toutes les médailles aux JO dans l'impunité la plus totale.
Le PSG vient de gagner sa deuxième Ligue des Champions consécutive et je suis bien incapable de m'en réjouir pour le football français. Pas par anti-parisianisme primaire. Lisez-donc, car c'est gratiné :
Ce club n'est pas un simple club de foot qui réussit. C'est un instrument d'un État aux agissements répréhensibles et pernicieux. Ses sponsors, par exemple ?
- Qatar Airways - compagnie nationale, 100% État qatarien
- beIN Sports - fondé et présidé par Al-Khelaïfi, 100% Qatar
- QNB, Qatar National Bank - détenue majoritairement par le fonds souverain QIA
- Ooredoo - opérateur télécom, contrôlé par l'État qatarien
- Visit Qatar - organisme d'État, 100% Qatar
- ALL / Accor Live Limitless - Accor, dont le Qatar est actionnaire significatif via QIA
Tous qatariens, donc, tous contrôlés par le même État actionnaire. Le PSG se finance ainsi lui-même via des contrats gonflés et circulaires, pendant que la DNCG regarde ailleurs et que l'UEFA négocie des accords secrets plutôt que de sanctionner.
Le résultat de cette manip' est proprement vertigineux : le PSG perçoit en recettes de sponsoring 29 fois plus que le club médian de Ligue 1. 29 FOIS. Vous avez bien lu. Pas grâce au marché. Mais grâce à l'État qui possède et finance le club. C'est de la pure et simple cavalerie financière habillée en partenariat commercial.
Et le génie du système, c'est que ce n'est même pas formellement illégal. Les contrats de sponsoring avec des entités qatariennes sont des... contrats. Le FPF est contourné légalement via ces mêmes contrats surévalués qui font rentrer de l'argent public étatique par la fenêtre quand la règle l'interdit par la porte. Les déficits annuels seront comblés quoi qu'il arrive, car il y a derrière un État gazier dont le fonds souverain pèse 450 milliards de dollars. Le PSG peut se passer des droits TV. Il peut perdre de l'argent indéfiniment. Il peut recruter Ramos à 80 millions et Zabarniy à 70 millions pour la rotation pendant que ces sommes représentent un projet sportif complet sur trois ans pour Lyon ou Marseille. Qui se rappelle des 180 millions déboursés pour un Mbappé de 18 ans, parti libre, ou des 220 millions d'Euros posés sur Neymar, + 40 millions pour son agent de père, sans même parler des salaires ?
Si l'écrasante domination est légale dans ses forme, elle est évidemment illégitime dans ses fondements.
Maintenant, parlons de l'homme qui incarne tout cela. Nasser Al-Khelaïfi est simultanément :
- Président du PSG
- Président et CEO de beIN Media, qui diffuse la Ligue 1 et la Ligue 2
- Membre du conseil d'administration de la LFP, qui attribue ces mêmes droits
- Président de l'Association Européenne des Clubs, 800 clubs représentés sur le continent
- Membre du Comité Exécutif de l'UEFA, censée le réguler
- Membre du Conseil de la FIFA depuis octobre 2025
Un seul homme. Juge, partie, diffuseur, régulateur national, représentant continental, décideur mondial. Dans n'importe quel autre secteur économique cette concentration s'appellerait un cartel et serait démantelée. Dans le football, on lui confie chaque année des postes supplémentaires. Quand Oughourlian lui a dit en réunion "tu intimides tout le monde, tu es un tyran", tout le monde a entendu. Le rapport sénatorial Savin adopté à l'unanimité en 2024 a recommandé explicitement de lui interdire de cumuler ces fonctions. Dix-huit mois plus tard : zéro réforme, zéro mesure, zéro conséquence.
À l'UEFA, quand les enquêtes pour violations du Fair Play Financier ont abouti à des conclusions trop gênantes, des accords secrets ont été négociés en coulisses. L'enquêteur en chef Brian Quinn a refusé de signer l'un d'eux, jugé trop indulgent envers le PSG, et a démissionné plutôt que de le cautionner. Les noms de Platini et Infantino ont été cités dans ces arrangements. Résultat : une amende de 65 millions d'euros en 2022, dont 55 avec sursis, pour un club qui dépense des centaines de millions en salaires. Une tape sur la main. Al-Khelaïfi a fini au Comité Exécutif de cette même UEFA. Le gardien et le détenu ont échangé les clés. Et pendant que l'UEFA prétend réguler le PSG, elle encaisse l'argent de Qatar Airways, sponsor officiel de la Ligue des Champions jusqu'en 2030. La compagnie nationale qatarienne, 100% étatique, est simultanément sponsor du PSG et partenaire officiel du régulateur censé contrôler le PSG. L'UEFA n'a relevé aucune incompatibilité. Son membre du Comité Exécutif, en effet, n'est autre que... Nasser Al-Khelaïfi. Les liens troubles entre le Qatar et l'UEFA ne sont plus un soupçon. Ils sont inscrits sur les contrats. Et ce n'est que la partie visible.
Car ce n'est pas non plus que du football. Le Qatar mène en effet, depuis des années, une stratégie d'influence religieuse dans les banlieues françaises, à peine jugulée. Un rapport des services de renseignement français rendu public par Macron en mai 2025 le dit explicitement : le Qatar est le principal bailleur de fonds des Frères musulmans en France. Mosquées, instituts, associations, financement de prédicateurs... une présence communautaire patiente et capillaire, qui s'articule avec le soft power footballistique, médiatique et économique pour former une stratégie d'influence totale sur la société française.
Pas un hobby, donc. Une véritable politique d'État.
Car ce n'est pas fini : le Qatar pèse massivement dans le CAC 40 : actionnaire de TotalEnergies, Vinci, Veolia, LVMH, Vivendi, Air Liquide. Et Lagardère, groupe médias et édition dont Al-Khelaïfi est lui-même mis en examen pour avoir manipulé un vote d'actionnaires en 2018 alors que le QIA en était actionnaire majoritaire. Et pour boucler la boucle : ALL, Accor Live Limitless, le sponsor maillot du PSG, c'est Accor, dont le Qatar est actionnaire et dont les palaces parisiens et azuréens les plus emblématiques sont détenus ou gérés en partenariat avec des entités qatariennes. Le club se sponsorise donc aussi via le groupe hôtelier dans lequel son actionnaire a des intérêts. Cet ancrage dans le CAC 40 est suffisant pour faire vaciller l'économie française si Doha décidait de vendre de manière coordonnée. Ce n'est pas une menace théorique : quand Al-Khelaïfi a été mis en examen en février 2025, Doha a immédiatement menacé de retirer ses investissements de France. Le message était limpide.
Et d'ailleurs, que risque-t-il vraiment ? Al-Khelaïfi est ministre d'Etat (sans portefeuille) du gouvernement qatarien. Un statut qu'il a utilisé concrètement : en juillet 2023, interpellé sur le tarmac du Bourget par des enquêteurs français, il s'est enfermé une heure dans son jet privé pendant que le Qatar faisait pression directement sur Darmanin et Colonna en invoquant son immunité diplomatique. Selon Blast, lors de la visite d'État de l'Émir en février 2024, l'Élysée aurait même promis à Doha qu'il ne serait pas dérangé par les juges le temps des agapes. Il a été mis en examen deux fois par la justice française. Deux fois sans contrôle judiciaire. Deux fois depuis Doha. Jamais une nuit en garde à vue. La justice française instruit. La France d'État, elle, protège.
Cette capacité d'influence dépasse d'ailleurs largement la France. En décembre 2022, le Qatargate éclate au Parlement européen : des valises de billets saisies chez la vice-présidente Eva Kaili, chez l'ancien eurodéputé Panzeri qui plaide coupable. Depuis 2019, le Qatar finançait un réseau de parlementaires pour influencer les votes en sa faveur. Huit personnes inculpées. La corruption institutionnelle comme prolongement naturel d'une stratégie d'influence globale.
Pendant ce temps regardez l'état du football français :
- Bordeaux : en National 2, après liquidation judiciaire, une première dans l'histoire du sport professionnel français
- Nantes : descendu en Ligue 2
- Montpellier : descendu en Ligue 2
- Nice : a failli descendre
- Lyon : sauvé in extremis sur le plan administratif
Des clubs historiques, avec des identités fortes, des décennies d'histoire, qui survivent ou coulent pendant qu'un seul club dépense sans compter et vit sans contraintes réelles.
La Ligue 1 est cliniquement morte en tant que compétition. Pas mourante. Morte. Et les droits TV en sont le symptôme le plus brutal : Médiapro avait payé 1,15 milliard par saison en 2018 sur la promesse d'un championnat compétitif. Le contrat a implosé. Lors du dernier appel d'offres, les droits sont tombés à 500 millions. Pas parce que les négociateurs ont mal travaillé. Parce que personne ne veut payer cher pour regarder un championnat joué d'avance depuis dix ans. L'effondrement des droits TV est la conséquence directe de la domination du PSG sur un championnat qu'il a lui-même vidé de son intérêt. Et le principal bénéficiaire de cet effondrement est beIN Sports, c'est-à-dire Al-Khelaïfi, qui rachète à prix cassé les droits d'un championnat que son propre club a contribué à dévaluer. Un championnat où le vainqueur est connu avant le coup d'envoi de la première journée depuis plus de dix ans n'est plus un championnat. C'est un décor. Une formalité administrative entre deux campagnes européennes du PSG. Et ce n'est pas temporaire. Avec la puissance financière illimitée d'un État souverain derrière, le Qatar va dominer le football français pendant des décennies. Il n'y a aucune raison structurelle que ça s'arrête.
Pourquoi personne ne s'y oppose ? Pas les présidents de clubs, pas la LFP, pas les politiques, pas les instances européennes ?
Parce que s'attaquer au PSG et à Al-Khelaïfi, c'est s'attaquer au Qatar. Et s'attaquer au Qatar, c'est mettre en péril tout ce qui précède : le CAC 40, les 10 milliards d'euros d'investissements promis dans les semi-conducteurs, l'IA et l'énergie, et du gaz naturel liquéfié dont l'Europe a besoin.
Le Qatar tient tout le monde. Par les intérêts économiques d'abord, personne ne veut déclencher une crise diplomatique pour des droits TV. Par l'intimidation ensuite, Riolo a confié publiquement que des gens étaient venus lui demander de "se calmer sur Nasser". Par l'autocensure enfin, celle qui n'a même plus besoin d'être provoquée parce que chacun a compris où sont les lignes et ce qu'il en coûte de les franchir.
C'est ça le vrai problème. Pas les titres. Pas les stars. Mais le fait qu'un État étranger ait rendu son influence sur le football français structurellement irréversible. Et que tout le monde, des présidents de clubs aux parlementaires en passant par les dirigeants de la LFP, ait intégré que le coût de l'opposition dépasse largement le bénéfice attendu. Ce n'est pas de la lâcheté ordinaire. C'est le résultat calculé d'un système conçu précisément pour que personne ne veuille ni ne puisse s'y opposer sérieusement.
Ces deux Ligues des Champions ne prouvent pas que le football français va bien. Elles prouvent qu'avec le budget d'un État pétrolier, des sponsors fictifs, l'impunité institutionnelle, des contrats circulaires et tout le monde tenu par les intérêts bien compris, on peut acheter les plus belles vitrines du football européen sans que personne ne dise vraiment rien.
Ce rayonnement sportif de façade ne doit pas nous faire oublier comme le Qatar a mené son entreprise pour faire ”triompher le PSG” et avec lui, prétendument ”le football français”. Un club qui n'a a répondre à aucune des règles économiques, politiques et juridiques de ses concurrents. A la manière d'un athlète dopé qui raflerait toutes les médailles aux JO dans l'impunité la plus totale.
Est-ce donc là le football que l'on veut ? Vous permettrez d'en douter.
📲 Le message de Geronimo Rulli sur Instagram :
"La saison est terminée. Ce fut une année pleine de défis, une véritable montagne russe, où parfois nous avons été à la hauteur, et d'autres fois moins.
J'ai pris quelques jours pour prendre du recul avant d'écrire ces mots.
Sur le plan personnel, je termine cette saison avec la conscience tranquille d'avoir tout donné, à chaque entraînement, à chaque match, avec mes qualités et mes défauts.
Au cours de l'année, beaucoup de choses ont été dites sur le groupe, certaines très éloignées de la réalité.
Des situations qui, au lieu de nous unir, ont créé du bruit inutile entre nous et les supporters. Et ça fait mal, parce que ce club est plus fort quand nous sommes tous ensemble.
Malgré tout, l'équipe n'a jamais arrêté de se battre, et nous avons atteint l'objectif de retrouver une compétition européenne, là où ce club doit être.
J'espère que l'année prochaine sera différente. Parce que quand tout le monde pousse dans la même direction, ce club est inarrêtable.
Allez l'OM 🩵"
Bizarrement, vous n'étiez pas aussi véhément avec De Zerbi, shi siamo...🤷
Dommage que Medhi Benatia ait arrêté de vous financer.🤭🤡
Ce fameux De Zerbi qui a perdu, l'année dernière, contre Lens à domicile sans ses meilleurs joueurs.
Qui a perdu en mars 25, contre Reims qui n'avait plus gagné depuis octobre 24.
Qui avec 1 match par semaine, a eu du mal à qualifier l'OM pour la LDC, malgré les stages de cohésion et ses 77 adjoints et qui a été sauvé par 3 individualités (Greenwood, Rulli, Rabiot).
Cette année, avec des décisions arbitrales plus que favorables notamment Saint-Gilloise et Monaco, le grand De Zerbi a réussi à perdre contre Nantes, Lyon, Rennes, Lille et se faire éliminer de la LDC avec 96% de chance de passer contre la 32 ème pire défense de ldc.
Au fait, De Zerbi, c'était 450k + 6M€ pour le libérer de son contrat à Brighton.
@LaMinuteOM_ C’était déjà le cas sous rdz mais vous ne le disiez pas. Physiquement on est à la rue, la préparation estivale a été ratée, de zeubi ne travaillait pas les CPA et ça se voit. Le mercato est raté. Tout ceci est l’œuvre du triumvirat dont vous avez fait la propagande.
#ÀJamaisOlympien 🖤
En ce 31 mars l’Olympique de Marseille tient à rendre hommage à son ancien président, 𝐏𝐚𝐩𝐞 𝐃𝐢𝐨𝐮𝐟, disparu brusquement il y a déjà 6 ans.🕊
Symbole de la ville et du club, le peuple marseillais ne l'a pas oublié, et ne l'oubliera jamais. 🙏🖤
⏱️ 90+6' | #OMAJA 1️⃣-0️⃣
+3️⃣ points
Patients, nos 𝗢𝗹𝘆𝗺𝗽𝗶𝗲𝗻𝘀 empochent les 3️⃣ points de la victoire grâce à une réalisation signée 𝗔𝗺𝗶𝗻𝗲 𝗚𝗼𝘂𝗶𝗿𝗶 🇩🇿
🗓️ Prochain RDV, le dimanche 22 mars à 17h15, pour OM-Lille.
⏱️ 90+6' | #TFCOM 0️⃣-1️⃣
𝗨𝗻 𝘀𝘂𝗰𝗰𝗲̀𝘀 𝗾𝘂𝗶 𝗳𝗮𝗶𝘁 𝗱𝘂 𝗯𝗶𝗲𝗻 ! +3️⃣ points !
Nos 𝗢𝗹𝘆𝗺𝗽𝗶𝗲𝗻𝘀 empochent la victoire à Toulouse, grâce à une réalisation de 𝗠𝗮𝘀𝗼𝗻 𝗚𝗿𝗲𝗲𝗻𝘄𝗼𝗼𝗱💥, et remontent à la 3️⃣e place 💪
🗓️ Prochain RDV, le vendredi 13 mars à 20h45, pour OM-AJ Auxerre.
𝗜𝗡𝗖𝗢𝗠𝗣𝗘́𝗧𝗘𝗡𝗖𝗘.
Chelsea avait des difficultés sur coups de pieds arrêtés, ils sont allés chercher Bernardo Cueva à Brentford.
Depuis, ils excellent dans l’exercice.
C’est un type qui était en Norvège il y a 4 ans !
Arsenal a l’illustre Nicolas Jover, repéré par René Girard (preuve qu’il y a de la compétence en France aussi), Tottenham: Andreas Georgson… et l’OM a… Pancho Abardonado.
𝗖𝗼𝗺𝗺𝗲𝗻𝘁 𝘂𝗻 𝗱𝗶𝗿𝗲𝗰𝘁𝗲𝘂𝗿 𝘀𝗽𝗼𝗿𝘁𝗶𝗳 𝗮-𝘁-𝗶𝗹 𝗽𝘂 𝘃𝗮𝗹𝗶𝗱𝗲𝗿 𝗰𝗲𝗹𝗮 ?
À l’heure où le foot moderne oblige à être excellent sur phase arrêtée, c’est d’ailleurs parfois le seul moyen de bouger un bloc bas.
𝗖’𝗲𝘀𝘁 𝗹’𝗲𝘅𝗲𝗺𝗽𝗹𝗲 𝗺𝗲̂𝗺𝗲 𝗱’𝘂𝗻𝗲 𝗶𝗻𝗰𝗼𝗺𝗽𝗲́𝘁𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗻𝗼𝘁𝗼𝗶𝗿𝗲.
Ajoutons à cela le sujet du coach mental, alors que le PSG en a 2, que Lyon vient d’en recruter un.
Vous comprendrez aisément que Medhi Benatia est 𝗜𝗡𝗖𝗢𝗠𝗣𝗘́𝗧𝗘𝗡𝗧.
Être directeur sportif, ce n’est pas seulement faire des entrées / sorties de joueurs (chose la plus facile à faire, les agents et intermédiaires s’en chargent à votre place - moyennant commission, qui ont explosé depuis qu’il est là).
C’est mettre à disposition de son staff toutes les ressources nécessaires pour réussir. Et construire un staff et une structure en adéquation avec l’environnement dans lequel l’équipe evolue.
Pas besoin d’être un génie pour savoir que la ligue 1 est un championnat physique avec peu d’espace dans lequel les coups de pieds arrêtés sont cruciaux.
Il peut nous faire grâce de ses 3 derniers mois de présence, avec ou sans lui rien ne changera : le mal est fait.
𝗜𝗡𝗖𝗢𝗠𝗣𝗘́𝗧𝗘𝗡𝗖𝗘.
⏱️ 90+9’ | #OMOL 3️⃣-2️⃣
𝐕𝐈𝐂𝐓𝐎𝐈𝐑𝐄 ✅💪
Grâce à un but de 𝗣𝗶𝗲𝗿𝗿𝗲-𝗘𝗺𝗲𝗿𝗶𝗰𝗸 𝗔𝘂𝗯𝗮𝗺𝗲𝘆𝗮𝗻𝗴 🇬🇦 en toute fin de partie, l’OM s’impose au caractère face à Lyon !!!! 💪
Quel match !! 𝗕𝗿𝗮𝘃𝗼 𝗺𝗲𝘀𝘀𝗶𝗲𝘂𝗿𝘀 👏😍