@fpcoutinho78 Mas quêm é este sr ? A minha questão é a seguinte, todos os querem impedir o Irão de ter armas nucléaires, todos as têm, inclusive Israël "que não é declarado " assim não é fiscalizado,,portanto porquê o Irão não pode.
888 Die Rothschilds haben die Kontrolle über das Wetter verloren.
47 Jahre lang beherrschten sie den Himmel.
Nicht im übertragenen Sinne. Ganz wörtlich.
Durch ein Netzwerk von 22 atmosphärischen Manipulationsstationen, die Hurrikane lenken, Dürren auslösen, Überschwemmungen verursachen und Erdbeben auslösen konnten – nach Belieben, nach Plan, an jeden beliebigen Ort der Erde.
Das Programm hieß „Klimathron“.
Finanziert wurde es durch ein Labyrinth aus NGOs, Emissionshandelsplätzen und Stiftungen für „grüne Energie“ – allesamt Verbindungen zu demselben Family Office in Genf, das seit 1815 das europäische Bankwesen kontrolliert.
Am vergangenen Mittwoch wurde die letzte Station abgeschaltet.
Nicht stillgelegt. Beschlagnahmt.
Durch eine gemeinsame Militäroperation von sechs Nationen, die ihre Zusammenarbeit nie öffentlich bekannt gegeben haben.
Das Wetter ist keine Waffe mehr.
Zum ersten Mal seit 1979 gehört der Himmel niemandem mehr.
Jede „Naturkatastrophe“ der letzten 47 Jahre trug ihre Handschrift.
Ein Frequenzfingerabdruck, eingebettet in die vorausgehende ionosphärische Störung.
HAARP-Forscher entdeckten ihn jahrzehntelang. Sie wurden verspottet, ihre Forschungsgelder gestrichen und sie wurden von Plattformen verbannt.
Sie hatten mit allem Recht.
Hurrikan Katrina: Frequenzsignatur 72 Stunden vor dem Landgang entdeckt.
Der Sturm wurde dreimal korrigiert – jede Korrektur entsprach einem Sendeimpuls einer Station in der Karibik, die als „Meeresbiologisches Forschungszentrum“ deklariert war.
Das Erdbeben in Haiti 2010: identische Frequenzsignatur.
Ursprung: eine Station in Venezuela, getarnt als Telekommunikationsrelaisstation.
Das Erdbeben in Fukushima 2011:
Signatur zurückverfolgt zu einem Marineschiff, das ohne Flagge im Pazifik operierte.
Die Schiffsregistrierung – ermittelt durch QFS-Seeortung – gehört einer Briefkastenfirma auf den Cayman Islands.
Alleiniger Geschäftsführer der Firma: ein Rothschild-Familien-Trust.
Sie sagten keine Katastrophen voraus. Sie befahlen sie.
Warum Wetter kontrollieren ?
Weil das Wetter alles kontrolliert.
Auch die Lebensmittelpreise. Versicherungsmärkte. Regierungsstabilität. Migrationsmuster. Wahlergebnisse.
Eine Dürre im richtigen Land zur richtigen Zeit bringt eine Regierung zum Zusammenbruch.
Eine Überschwemmung in der richtigen Region zum richtigen Zeitpunkt löst eine Flüchtlingskrise aus, die einen Kontinent destabilisiert.
Ein Hurrikan, der die richtige Stadt vor einer Wahl trifft, verändert das Ergebnis.
Sie brauchten keine Armeen.
Sie brauchten keine Attentate.
Sie brauchten Regen – oder dessen Ausbleiben – am richtigen Ort zur richtigen Zeit.
4,2 Billionen Dollar Schaden durch „Naturkatastrophen“ seit 1979.
Versicherungszahlungen fließen an Rückversicherungsgesellschaften, die derselben Familie gehören, die die Katastrophen verursacht hat.
Sie wetten auf die von ihnen angerichtete Zerstörung.
Sie kassieren vom Leid, das sie verursacht haben.
Die 22 Stationen stehen nun unter der militärischen Kontrolle der Allianz.
Die Technologie wird nicht zerstört – sie wird umfunktioniert.
Nicht als Waffe.
Als Instrument der Wiederherstellung.
Wüsten, die durch 40 Jahre unterdrückten Regens künstlich entstanden sind – werden rückgängig gemacht.
Landwirtschaftliche Regionen, die systematisch ausgedörrt wurden, um Nahrungsmittelabhängigkeit zu erzeugen, werden wiederhergestellt.
Meeresströmungen, die gestört wurden, um die Fischereiwirtschaft zu verändern, normalisieren sich.
Das Wetter der Erde kehrt zu seinem natürlichen Zustand zurück.
Zum ersten Mal seit einem halben Jahrhundert wird der Regen dort fallen, wo er fallen soll.
Die Sonne wird dort scheinen, wo sie scheinen soll.
Die Jahreszeiten werden sich so verhalten wie vor der Zeit, als jemand beschloss, mit einem Frequenzsender Gott zu spielen.
Der Klimawandel war real.
Aber er wurde nicht von Ihrem Auto verursacht.
Er wurde von 22 Maschinen verursacht, die einer Familie gehörten.
Und diese Maschinen sind jetzt still.
CODE: CLIMATE-THRONE / 22-STATIONS / FREQ-SIGNATURE / SKY-FREED
Sie gaben Ihnen die Schuld für das von ihnen selbst erzeugte Wetter.
Sie besteuerten Sie für das von ihnen als Waffe eingesetzte CO₂.
Der Himmel ist jetzt frei. Und die Wahrheit auch.
Jede „Naturkatastrophe“, die Sie betrauert haben, war eine unternehmerische Entscheidung.
Teilen Sie dies für alle, die durch einen von ihnen angeordneten, nicht natürlichen Sturm etwas verloren haben.
JulianAssange
E Trump não tem apoio interno, aliados externos e argumentos para recomeçar a guerra daqui a dois meses. Israel tentou sabotar, não conseguiu e está mais isolado do que em qualquer momento desde a sua fundação.
https://t.co/TaRSbzHgzO
🚨Le 🇬🇧Royaume-Uni a sacrifié 250 000 fillettes blanches sur l'autel du multiculturalisme.
C'est écrit noir sur blanc dans 212 pages d'enquête indépendante.
La police savait.
Les services sociaux savaient.
Le NHS savait.
Le Labour savait.
Personne n'a agi.
Le rapport Lowe vient de tomber.
Notre analyse 👇
@mrsquintas É o que temos! Mas o que mais me deixa triste, É o facto de tanta gente , depois de tantas coisas se passarem, ainda acreditarem que a direita era a solução dos problemas dos mais desfavorecidos .
11, 12, and 14 years old.
Raped for days by more than 20 Pakistani immigrants.
Tortured—one had her tongue nailed to the wall to keep her still while they raped her.
The police ridiculed, insulted, and ignored them.
The feminists turned the other way.
If it hadn't been for Elon Musk, who publicly shared the trial testimonies, sparking outrage from Reform UK and internal investigations, no one would have known anything.
You're not angry enough.
- @babetta123
Du grand n’importe quoi
Je pense qu’on devrait officiellement reconnaître l’actualité québécoise comme une forme d’art abstrait. Pas un art noble, non. Un art du genre : tu regardes, tu ne comprends rien, mais quelqu’un t’assure que c’est vrai. Tsé les zessperts de LCN l’ont dit ! Les médias sont devenus des poètes du chaos. Ils pourraient annoncer que le ciel est vert, que les caribous ont demandé un congé parental ou que la province va manquer de vent, et ils diraient ça avec un sérieux tellement intense que tu finirais par douter de ta propre existence.
Chaque jour, on nous sert un cocktail de nouvelles tellement contradictoires et imbéciles qu’on dirait que leur réalité a été écrite par un auteur constamment sur le crack. Le pire, c’est qu’ils se croient. Ils nous disent que tout va bien, mais que tout va mal, mais que tout va bien quand même, mais que c’est notre faute si ça va mal. C’est comme se faire engueuler par un GPS qui ne sait pas où il va.
Pendant ce temps, nos dirigeants semblent toujours tester jusqu’où ils peuvent pousser l’absurde politique avant que la masse ne se réveille. Ils jonglent avec notre argent comme s’ils venaient de gagner à la loterie, sans jamais nous demander si ça nous dérange qu’ils dilapident ce qui ne leur appartient pas. Ils changent d’avis plus vite qu’Arruda, quand il nous disait de ne pas porter le masque pour ensuite exiger qu’on le porte, sous peine d’amendes sévères. Ils promettent la transparence, mais restent aussi opaques qu’un rideau de douche en plastique brouillé. Quand vient le temps d’expliquer leurs décisions, ils nous sortent toujours la même cassette : c’est la faute à Trump, c’est la faute aux changements climatiques, c’est la faute à n’importe quoi… sauf à leur propre incompétence.
L’ancienne ministre de l’Économie de la CAQ, maintenant propulsée première ministre, essaie de nous faire croire qu’elle n’a jamais participé au gaspillage des fonds publics orchestré par l’ancien ministre. Elle se présente comme si elle débarquait fraîche et neuve, alors qu’elle était au cœur du Party de dépenses après son départ. Au lieu d’alléger le fardeau fiscal des Québécois, elle préfère se préoccuper du sort des jeunes en pondant une loi pour interdire les boissons énergisantes aux moins de 16 ans. Ils peuvent changer de sexe à 14 ans sans en parler à leurs parents, mais ne peuvent pas prendre un Monster. On est rendus là. Elle veut nous vendre l’idée que la CAQ, avec elle à sa tête, serait un renouveau politique. Un renouveau de quoi ? De la même cassette, mais avec une nouvelle étiquette. Et évidemment, ceux qui suivent LCN et RDI vont gober ça sans broncher, comme ils ont gobé que le Parti libéral fédéral avait miraculeusement changé juste parce que Trudeau quittait la scène. Pour certains, changer le visage suffit à effacer tout le reste.
Il y a quelque chose de franchement obscène à voir Laure Waridel (chroniqueuse au JDM) nous sermonner depuis vingt ans sur l’urgence climatique, la culpabilité citoyenne et l’éco‑anxiété vertueuse, pour ensuite préparer tranquillement son petit tour du monde comme si de rien n’était. C’est le même théâtre moral que chez Bruno Marchand ou Valérie Plante : sauver les pingouins au Groenland, dénoncer les vols en avion… puis sauter dans le premier Airbus dès qu’une conférence, un colloque ou un selfie militant se présente. Pendant que la Chine crache plus de CO₂ que tout l’Occident réuni, ces apôtres de la vertu viennent nous expliquer que nous, simples mortels, sommes le problème parce qu’on ose prendre une semaine dans le Sud. Leur écologie, c’est du catéchisme pour les autres et du confort pour eux. Faites ce que je dis, pas ce que je fais : voilà leur véritable devise, et il serait temps que les gens réalisent que les prophètes de la fin du monde sont souvent les premiers à profiter du monde tant qu’il existe encore.
@NICKBAZINE58571 Je parle dans mon entourage, mais personne se interesse, les politiciens sont tous, silence radio, comme si rien était, presque tout monde, a pris pour aquis les changements climatiques, tout le blà, blà, c'est triste mais c'est ça.
En España, la hija de 13 años de una madre fue secuestrada y violada por un vecino. El agresor fue condenado a nueve años de prisión.
Aproximadamente seis años después de cumplir su condena, el agresor fue puesto en libertad condicional y regresó a la ciudad. Se encontró con la madre en un bar cerca de una parada de autobús.
El agresor le preguntó burlonamente: "¿Cómo está tu hija?". Enfurecida, ella compró gasolina, regresó al bar, roció al hombre con ella y le prendió fuego.
El hombre sufrió quemaduras graves y murió pocos días después.
Aunque estaba presa del pánico, no huyó, sino que confesó lo sucedido a quienes la rodeaban y esperó a que llegara la policía.
Fue condenada a cinco años y seis meses de prisión, pero gracias a una campaña de indulto y por motivos de salud, fue puesta en libertad tras cumplir parte de su condena.