Ben Stiller, hoping beyond hope someone will recognize him. And walking by nonchalantly ignoring the human to detritus littering our streets. What a guy.
But it's not. It's leftist NGO's. We understand that Trump hasn't delivered but to side with every communist cause now is hella weird. It's actually starting to look like what they accuse this side of; foreign propaganda.
What an incredible display of patriotism! 🇦🇱
Albanians have shown just how much they love their country. Yes, Albania, yes! The people of Albania have made history and made their nation proud. A truly unforgettable moment!
@imelizabethlane@RealCandaceO But it's not. It's leftist NGO's. We understand that Trump hasn't delivered but to side with every communist cause now is hella weird.
Bret Weinstein cuts straight to the chase:
"We are going to have an endless battle in which those of us who see what we believe is clear evidence of some kind of election rigging or fraud are faced with indignation from a vast array of people portraying themselves as more rigorous and careful who say, 'Where is your evidence? Where exactly is your evidence that there was something wrong with this election?' And we are gonna be caught in the following predicament.
No piece of evidence is sufficient to establish that case. And the sum total of all of the evidence contains true things and false things. So it is also no good.
So the question is, can you logically deduce that something has gone wrong? I believe you can easily.
Can you prove it? No.
And not being able to prove it means that the election will proceed. It will be validated by all of the structures, including the courts. And that means that those who take on the power that derives from these elections will be the result of whatever process we just went through, whether it was an election that happened to be anomalous through organic means, or it was the result of some kind of fraud or election rigging. That is not an accident.
That is not an accident.
And the point that I wanna make primarily is the primary evidence against elections that look like this being organic is not actually in the trickle of evidence that we are actually able to see, the moment by moment vote count that does something strange during the night when some large tranche of ballots is suddenly counted or something like that.
The evidence is in the structure of how the elections are actually carried out. These elections are designed to allow fraud that cannot be detected and will not be prosecuted. And that's really the thing that we must focus on."
@BretWeinstein
This is exactly right: "The evidence is in the structure of how the elections are actually carried out. These elections are designed to allow fraud that cannot be detected and will not be prosecuted. And that's really the thing that we must focus on."
The globalist communists, from their private jets, yatchs & estates, believe that because you weren't born a blue blood like them, you need to be subjected to horror on a daily. Anarcho-tyranny.
They call for calm in the face of horror.
This is inhuman and manipulative.
The proportionate and natural response to an horrific incident is disgust, fear and anger.
They want to downplay the horror to dodge their own political responsibility for it.
They call for calm in the face of horror.
This is inhuman and manipulative.
The proportionate and natural response to an horrific incident is disgust, fear and anger.
They want to downplay the horror to dodge their own political responsibility for it.
Tout le monde pense que le monde libre a gagné en 1989, à la chute du mur de Berlin.
C'est faux.
Et c'est exactement pour ça que le monde est aujourd'hui en feu.
Ce qui est tombé le 9 novembre 1989, c'est un appareil.
Une économie planifiée, un empire militaire, un mur de béton. Ce qui n'est pas tombé, c'est l'idée. L'idée que le monde se divise en oppresseurs et en opprimés. L'idée qu'il existe une égalité finale à atteindre, par tous les moyens. L'idée que tout ce qui existe (la famille, la nation, le mérite, l'héritage) est une structure de domination à abattre.
Cette idée-là n'était plus dans le bâtiment quand le bâtiment s'est effondré.
Il faut reprendre la chronologie, parce que tout est dans la chronologie :
Le communisme économique avait un défaut fatal : il était réfutable. Il promettait l'abondance, il produisait des famines. Il promettait l'émancipation, il produisait des barbelés. Budapest 1956, Prague 1968, L'Archipel du Goulag publié à Paris en 1973, les boat people de 1979 : à chaque décennie, le réel envoyait sa réfutation. Les boat people étaient une réfutation flottante, visible depuis les plages.
Alors l'idéologie a fait ce que fait tout organisme menacé : elle a muté.
La mutation a un nom, et j'en ai raconté la généalogie ici : la French Theory.
Foucault a déplacé la guerre du terrain des faits, où le communisme perdait à chaque fois, vers le terrain du savoir lui-même.
S'il n'y a pas de vérité, s'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir, alors plus aucune famine, plus aucun mur, plus aucun goulag ne peut réfuter quoi que ce soit.
La French Theory n'a pas enterré le marxisme.
Elle l'a rendu irréfutable.
Et la mutation a des dates. Toutes antérieures à 1989.
1934 : l'École de Francfort, chassée d'Allemagne, s'installe à Columbia. La critique de l'économie devient critique de la culture.
1964-1965 : Marcuse, exilé allemand devenu professeur américain, remplace le prolétariat défaillant par un nouveau sujet révolutionnaire (les minorités, les étudiants, les marginaux) et écrit noir sur blanc que la tolérance doit être accordée aux mouvements de gauche et refusée à ceux de droite.
Octobre 1966 : le débarquement a une date précise. Université Johns Hopkins, Baltimore. Derrida, Barthes, Lacan présentent la pensée française aux campus américains.
1967 : Rudi Dutschke lance le mot d'ordre, la longue marche à travers les institutions.
1968 : les révolutions de rue échouent partout.
Qu'importe. La révolution ne passera plus par la rue, elle passera par la salle de classe.
1975-1985 : Yale, Berkeley, Columbia absorbent la théorie, qui devient le système d'exploitation des humanités.
1987 : Allan Bloom publie The Closing of the American Mind pour donner l'alerte. Un million d'exemplaires vendus.
L'université le traite de réactionnaire et passe à autre chose.
L'Amérique avait son Aron, elle en a fait la même chose que nous du nôtre.
Puis arrive le 9 novembre 1989.
Le Mur tombe. L'Occident célèbre. Fukuyama avait déclaré la fin de l'Histoire dès l'été, avant même la chute. On démantèle les missiles, on encaisse les dividendes de la paix, on déclare le match terminé.
Nous avons célébré notre victoire sur une adresse vide. L'idéologie avait déménagé vingt ans plus tôt. Nous avons gagné contre les chars et perdu contre les chaires.
Pendant ce temps, l'autre empire communiste faisait la lecture inverse. Pékin avait écrasé Tian'anmen dans le sang cinq mois avant Berlin. Sinistre, mais lucide sur un point : la Chine savait que la guerre était idéologique.
Elle a choisi : abandonner l'économie marxiste, garder le contrôle du récit. L'Occident a fait l'exact opposé : il a gardé le marché et absorbé l'idéologie. Trente-cinq ans plus tard, regardez qui construit des centrales et qui déboulonne ses statues.
Vous voulez la preuve que c'est le même logiciel ? Faites la table de correspondance.
La lutte des classes est devenue la lutte des identités.
Les koulaks sont devenus les privilégiés.
L'autocritique maoïste est devenue le privilege checking. Les commissaires politiques sont devenus les DEI officers.
Le samizdat est devenu le compte shadowbanné.
La nomenklatura a quitté Moscou pour Davos et Bruxelles.
Et le paradis ne s'appelle plus la société sans classes : il s'appelle l'équité, l'égalité des résultats.
Exactement ce que je décrivais ici il y a quelques semaines.
On me dira : il n'y a pas de Goulag.
C'est vrai. C'est même tout le génie de la version 2.0.
Le communisme dur devait briser les corps parce qu'il ne tenait pas les esprits.
Le communisme mou tient les esprits : il lui suffit de briser les carrières.
Pas de camps, des services RH.
Pas de procès de Moscou, des excuses publiques.
Pas de Sibérie, la mort sociale.
Demandez aux émigrés du bloc de l'Est installés en Occident ce qu'ils ressentent en traversant une université américaine en 2026.
Ils reconnaissent l'odeur.
Et voilà pourquoi le monde est en feu.
Une civilisation a passé trente-cinq ans à enseigner à ses propres enfants qu'elle était le problème. Résultat : elle ne sait plus défendre ses frontières, transmettre son héritage, ni même nommer ses ennemis.
Quand la présidente de Harvard, devant le Congrès, répond que condamner un appel au génocide « dépend du contexte », vous voyez le logiciel tourner en production.
Et les prédateurs du dehors lisent cette faiblesse comme un livre ouvert : Moscou teste, Pékin patiente, l'islamisme avance dans les rues de nos capitales.
Le feu extérieur n'est que la conséquence du désarmement intérieur. On ne brûle bien que les maisons qui se sont vidées de leurs défenseurs.
Le Mur n'est pas tombé. Il s'est déplacé. Il ne sépare plus l'Est de l'Ouest : il passe désormais à l'intérieur de chaque institution occidentale, entre ceux qui construisent et ceux qui déconstruisent.
La première guerre froide s'est gagnée avec des missiles et du PIB. La seconde se gagnera avec des écoles, des médias libres et des modèles d'IA. Celui qui écrit les valeurs dans les machines écrira le prochain 1989.
Cette fois, ne nous trompons pas de victoire. Au travail.
@elonmusk “What multiculturalism boils down to is that you can praise any culture in the world except Western culture. And you cannot blame any culture in the world except Western culture.”
— Thomas Sowell
Here’s the problem. The liberal political class wants us to treat atrocities like Belfast as single, random, isolated incidents. “Yes, it’s horrific, but don’t overreact,” they say. “Let the police do their job. Justice will be delivered. Let’s remain united,” and so on.
But the public can see that such incidents *aren’t* random or isolated. They are, in fact, all the consequence of massive state failure in the area of asylum and immigration. All roads lead back there.
That’s why people are angry.. They are sick of the platitudes that get trotted out after each fresh incident. They don’t want to hear them anymore. They know that the decisions of establishment politicians have brought us to this current pass, and they don’t trust those same politicians to fix things, especially when some of them refuse to even recognise that the public’s anger is justified.
There has been a huge vibe shift in recent years. Imagine - God forbid - there were another 7/7. Does anyone think the public response would be anything like as restrained as it was then? We are in really dangerous territory.
The public don’t want flowers and candles and “Don’t let them divide us.” They want someone who says, “I recognise that the state has failed abjectly. We have allowed far too many people to settle in the country without knowing who they truly are. It has disrupted your communities. Your anger is justified. And I will do everything in my power to put things right.”
Any politician unwilling to articulate that message, fully and sincerely, is effectively sanctioning more years of growing social disharmony and discord. Things cannot heal until those in power recognise the extent of the problem and what it will take to fix it. And, on both counts, most of them don’t.
That’s why the next few years are going to be very, very turbulent.
This was the whole purpose of the West as a model, to prevent that but the commies realized that enabling psychopaths & allowing them to sow terror is a model that gives them more power while punishing the plebs for being born "plebs". No one lives more in resentment than the ruling class.
@RealCandaceO@AndrewKolvet K9lvet is obviously a chosen regime child. It's evident by every metric. From being kept up there despite being horrible at his job to his fake origin story.... It's all blatant masonic stuff....
Also, we heard back regarding our FOIA request for the “Erika Kirk emotional asset” e-mail from the White House Correspondent’s dinner.
Please never forget that @AndrewKolvet claimed that the email was fake. He is such a malignant liar and we will hold his feet to the fire.
https://t.co/9SQwvKa4Ix