Nous sommes les descendants d'un peuple millénaire et, en aucun cas, nous ne voulons de votre "nouvelle Corse". Vous nous trouverez toujours sur votre chemin pour vous combattre démocratiquement, afin que nos enfants puissent vivre dignement et en sécurité sur notre terre
Je dénonce les amendements du RN qui défendent une conception ethnique de la citoyenneté au nom d’une prétendue âme corse, qui n’est revendiquée par personne sauf eux.
C’est une vision folklorique, passéiste, une vision qui ne peut répondre à ce qu’est la Corse aujourd’hui. ⤵️
La corsisation des emplois, revendication historique du mouvement national portée entre autres par le STC depuis 1984, est-elle anticonstitutionnelle ? Était-il nécessaire de sortir de l’Europe ?
La polémique orchestrée par le RN autour de l’amendement 111 de LFI est une diversion.
Pourquoi ? Parce que cet amendement est juridiquement superfétatoire. Son intégration au texte n’ouvre ni ne ferme aucune porte : il se borne à rappeler des principes qui figurent déjà dans l’article premier de la Constitution.
En clair, il n’empêche pas la création d’un statut de résidence en Corse. Il ne remet pas en cause la possibilité de prévoir des outils permettant de lutter contre la spéculation foncière et de garantir aux Corses le droit de vivre sur leur terre.
À l’inverse, le contre-projet présenté par le RN vidait entièrement le texte de sa substance.
- Suppression du pouvoir législatif, c’est-à-dire suppression de l’autonomie de la Corse : un comble pour ceux qui prétendent la défendre.
- Retour à un mécanisme d’adaptation au cas par cas : c’est ce que nous avons déjà et qui ne fonctionne pas.
- Introduction d’une logique de « préférence régionale », qui supposerait rien que moins qu’une sortie de l’Europe.
La vérité, c’est que le RN et ses alliés agitent cet écran de fumée pour masquer l’essentiel ; derrière les grands discours, leur contre-projet tient en trois mots : baccalà per Corsica.
Dans l’indifférence générale, depuis la rentrée dernière, ont été autorisées en Corse les « écoles immersives » c’est-à-dire des écoles où on ne parle pas le français. C’est illégal et inconstitutionnel. On voit par exemple des élèves chargés de dénoncer celui d’entre eux qui parlerait français pendant la récréation.
Oui aux langues régionales (qui n’ont jamais autant progressé que depuis les huit dernières années grâce à des formules bilingues normales). Non aux ferments de séparatisme au sein même du système éducatif.
Ce samedi à Bastia nous présenterons à l’opinion publique le projet de société de Palatinu basé sur deux grands axes.
La statut de descendant, octroyé à tous les Corses sur le modèle du code italien de la nationalité excluant tout droit du sol et permettant la priorisation des Corses en tout point, logements sociaux, emplois publics, accès au foncier…
L’Etat-Région, qui permettra notamment à la Corse d’établir ses propres politiques migratoires.
Le document sera ensuite transmis à @MossaPalatina afin que soit élaborée sa déclinaison programmatique sur le plan électoral pour défendre les intérêts du peuple corse au travers de mesures claires et applicables.
Le wokisme n’a pas sa place dans notre société, encore moins dans nos écoles, qui doivent rester des sanctuaires d’apprentissage.Les associations militantes de gauche, avec leur agenda idéologique , n’ont rien à faire dans ces espaces éducatifs.
Je tiens à vous faire part d’une information d’importance. Le collectif A Scopa qui s’organise en vue de contrer les infiltrations wokes dans le système scolaire en Corse, me fait savoir que se tiendra demain devant le lycée de Montesoru à Bastia, quartier où je réside, une série d’animations « préventions » organisée par la CPAM devant l’établissement à destination des élèves. La plupart des stands concernés sont apparement légitimes et pertinents, néanmoins la présence d’une association éveille notre vigilance. C3S. Corse Stratégie Santé Sexuelle.
Cette association a organisé le 6 juin dernier à la Médiathèque d’Aiacciu une « conférence-spectacle » de drag-nonnes. Entendez de drag-queen déguisées en bonnes sœurs. Devant des gosses évidemment. Tout ceci mené par une certaine « Sœur Marie Putin ». Charmant.
Nous avons pris langue avec le proviseur de l’établissement qui est également un homme engagé politiquement. Il n’est pas au courant et je le crois de bonne foi. J’ai pu également échangé avec l’autorité académique qui m’a bien certifié que cette association ne dispose d’aucun agrément pour intervenir en milieu scolaire.
Des militants wokes travaillent durablement avec le soutien et les subsides publics de l’ARS et de la CPAM à l’installation en Corse de la théorie du genre et autres folies importées. Ils visent nos gamins. L’Académie de Corse doit retirer l’agrément à toutes les associations de ce genre et les maintenir hors du milieu scolaire. Nous resterons particulièrement vigilants à ce sujet et ne manquerons pas d’informer l’opinion publique lorsque cela sera nécessaire. Et d’agir si besoin. Et c’est là le père de deux enfants qui parle bien plus que le dirigeant de @MossaPalatina
Cette acte barbare où une jeune femme de 23 ans, Iryna, a été arrachée à la vie , fait d’elle, malgré elle, un symbole d’une violence inexcusable.
Elle nous rappelle que la haine et la violence envers les Blancs, sous toutes leurs formes, sont une réalité.
#whitelivesmatters
La Cour nationale du droit d’asile a estimé ce vendredi que les «méthodes de guerre» israéliennes étaient «suffisamment graves» pour être qualifiées de «persécution». Jusqu’à présent, seuls les Palestiniens déjà protégés par l’ONU pouvaient obtenir le statut. →https://t.co/JIfKbtTiFi
Ceux qui prônent depuis trop longtemps, par dogmatisme, une assimilation forcée pour éviter de dénoncer une immigration contribuent à la disparition de l’identité profonde du peuple Corse ainsi qu’à la rupture de sa continuité historique et collective.
Depuis près de trois ans, les combats de Palatinu visent à reformer en profondeur le nationalisme corse. La première de ces réformes concerne la définition même de notre communauté.
Le nationalisme à travers ses deux grandes tendances, autonomiste comme indépendantiste, s’est soumis depuis 1987 à la notion de communauté de destin établie sur une considération républicaine très française et très à gauche : la libre adhésion.
Nous souhaitons rétablir la conception traditionnelle du peuple corse portée initialement par le CEDIC en 1963 (Manifeste pour l’ethnie corse) puis par l’ARC à ses débuts, des années avant la subversion de gauche, c’est-à-dire la conception ethnoculturelle : être Corse n’est pas un choix, c’est un héritage culturel et familial lié à l’ascendance. Cet héritage doit être protégé et promu par les lois et les institutions. Il doit également donner accès à des droits particuliers en matière de logement et d’emploi en Corse.
En ce sens, en totale opposition avec la communauté de destin contractualiste et le statut de résident qui ne fait que valider la submersion démographique, nous proposerons un statut de descendant pour sauvegarder la réalité ethnoculturelle que nous appelons peuple corse.
Face aux changements de notre société et au grand banditisme en lien notamment avec l'immigration .Les élus natio LFI- istes engagent leur responsabilité, que ce soit sur le plan légal, moral ou politique .
Selon @Corse_Matin, un fichier confidentiel de la police judiciaire, le SIRASCO, dévoile l’implantation de la DZ Mafia sur l’île par l’action d’éléments issus de l’immigration musulmane en Corse.
À la question criminelle va se juxtaposer la question ethnique et civilisationnelle. Les collectifs « antimafia » sont totalement noyautés par les gauchistes. Ils n’en parleront pas. Le reste de la classe politique non plus. Parlons-en nous-mêmes. En plus de subir le banditisme depuis des décennies, les Corses sont en train de perdre leur pays à cause de la lâcheté de ceux qui les gouvernent.
LE PEUPLE CORSE, dans sa grande majorité, n'a que faire de vos bravos. Il vous a sanctionnés dans les urnes insulaire lors des scrutins nationaux, où vous avez réalisé des scores faméliques. LES CORSES ne veulent pas être CRÉOLISÉS.
🇵🇸L’assemblée de Corse reconnaît ce soir l’État de Palestine !
La motion votée dénonce de manière claire les actes génocidaires commis par Israël contre le peuple palestinien.
BRAVO !
Alors que les élus nationaliste de gauche clament leur désir d’autonomie, ils démontrent surtout une inaptitude à gérer les finances publiques, ruinant l’avenir économique de l’île et le bien-être du peuple Corse.
On parle dans la presse de nos liens avec le RN, assumés. Deux de nos cadres ajacciens démissionnent. Je leur conserve d’ailleurs tout mon respect à titre personnel. L’un d’entre eux évoque une volonté qui serait la mienne de fondre le palatinisme naissant dans le RN. C’est injuste. Il a le droit de le dire. Il a le droit de partir. Si tant est qu’il y croit réellement et que ce ne sont pas là des prétextes pour maquiller d’autres enjeux très locaux, ceci revient à nous sous-estimer. Je n’ai pas publié un livre, préparé un deuxième à sortir bientôt, produit des dizaines d’articles doctrinaux, d’entretiens et de vidéos en trois ans, rompu avec tant de dogmes périmés tout en assumant tant d’inimitiés, de pressions, d’injures et de menaces pour au final me contenter de si peu. Notre démarche de réforme idéologique du nationalisme corse ira au bout en choisissant justement ses propres partenaires.
En revanche, je ne céderai jamais, ni ceux qui me suivent, à la moraline de l’élite tiers-mondiste ou du centre qui nous somme de participer à l’ostracisation du RN en Corse pour être admis dans la caste. Les Corses qui votent ou qui militent pour le RN sont les enfants de notre peuple et ont droit au même respect que les autres, qu’on ne compte pas sur moi pour participer à leur mise à l’index. Ce serait faire du palatinisme le satellite des intérêts des uns et des autres. Mossa Palatina se réserve le droit de discuter avec le RN, de converger, de nuancer ou de s’y opposer, en fonction de sa propre analyse. C’est le peuple qui tranchera, il n’y a que lui qui compte au final et il est plus que temps de lui rendre la parole.
Nous appelons au rassemblement dans le but d’interpeller les autorités publiques afin qu’elles prennent toutes les mesures nécessaires pour assurer la protection de nos enfants.
Dimanche 18 mai à 10h30 devant la préfecture de Bastia
Sò cent'anni chì a Croce di u Ricordu s'alza in Ponte Novu. In 1925 i primi naziunalisti corsi intornu à Petru Rocca ponenu sopra à Golu stu monumentu di memoria è d'omagiu à l'antichi corsi cascati cispra in manu di pettu à e truppe di Luigi XV. Affiancu à elli, una numerosa delegazione di bonapartisti condutti da Marcu Salini è parechje persunalità di tutte e tindenze pulitiche. Chì a memoria di e milizie paoline appartene à tutti i Corsi fieri di u so ceppu. Salutemu l'eroi morti di maghju 1769 pè a libertà di a patria corsa !
Une autre histoire de tentative de rapt de mineurs vient d’avoir lieu à Bastia cette fois-ci. J’ai pu m’entretenir avec la famille d’une des victimes hier dans la matinée. Une plainte a été déposée.
@MossaPalatina demande aux autorités préfectorales, occupées durant tout ce mois à désarmer les familles corses, de mettre tous les moyens en œuvre pour protéger les Corses et leurs enfants en faisant la lumière sur cette histoire afin d’éviter tout drame irréversible. Ce qui arrive à notre pays nous laisse sans voix et nous comptons bien prendre la parole pour ceux qu’on n’écoute plus.
Nous appellons au rassemblement populaire et pacifique dimanche 18 mai à Bastia, 10h30 devant la préfecture de Haute-Corse.
Bentafah Fouad, 48 ans, a été interpellé pour tentative d’enlèvement sur des jeunes corses mineurs. Il est mis en examen. Inimaginable il y a encore quelques années. N’importe quel père de famille corse penserait à ruiner sa vie s’il devait être confronté à une telle abomination.
Nous en voulons terriblement à tous ces élus, à tous ces cadres dogmatiques, à ceux qui, soumis à la gauche, préfèrent nous excommunier du nationalisme corse plutôt que d’évoquer ces sujets désormais incontournables que sont l’immigration islamique et l’insécurité. Ils sont responsables de ce que nous vivons. Nous règlerons nos comptes devant la loi démocratique et prenons le peuple corse à témoin.
Nous appelons à participer au rassemblement populaire le dimanche 11 mai à Aiacciu, 10h30 au gymnase des Cannes et sommes de tout cœur avec les familles des victimes.