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Voici encore des preuves scientifiques indiscutables qui prouvent une fois de + que les faux vaccins CO VIDES sont
- totalement inefficaces
- mais surtout très dangereux
Texte destinés aux quelques médecins et scientifiques qui défendent la VRAI science indépendante et PAS celle qui est totalement sous le contrôle des politiciens et de l'industrie scientifique.
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IMMUNO-LOGIQUE
Posted on 5 juin 2026 by Sophie
Le docteur Clément-Lacroix revient ici sur les injections ARNm. C’est un texte technique, plutôt difficile par moments pour les non-spécialistes car très riche en informations, mais pédagogique autant que possible, et qui devrait satisfaire des lecteurs un peu avertis .
Rappel
Le virus SARS-COV-2 communément appelé COVID 19 est un virus à ARN. Il existe d’autres virus à ADN comme celui de l’hépatite B par exemple. Tous les virus ont besoin d’intégrer des cellules vivantes pour utiliser le matériel de synthèse protéique de celles-ci afin de se reproduire.
Eléments compromettant l’efficacité des vaccins anti-COVID
Le SARS COV-2 est composé de plusieurs éléments qui vont être à l’origine de la fabrication des anticorps permettant une réponse immunitaire adaptée de notre organisme. Il y a 4 protéines principales immunogènes : L’enveloppe, la nucléocapside, l’hémagglutinine estérase et la célèbre protéine Spike qui a la propriété de reconnaître une protéine de surface (ACE = enzyme de conversion de l’angiotensine) de nos cellules et de s’y lier permettant au virus de pénétrer dans les cellules afin de s’y reproduire. La réponse immune naturelle donne donc 4 types d’anticorps qui sont produits à partir des plasmocytes circulants qui fabriquent et libèrent ces anticorps dédiés.
Les vaccinations anti-COVID, qu’elles soient à ARN messager, à protéines recombinantes ou à vecteurs viraux qui proposent uniquement la protéine SPIKE comme antigène n’ont donc la possibilité de produire qu’un seul type d’anticorps parmi les 4 nécessaires à une immunisation complète. Il s’agit dans tous les cas d’anticorps polyclonaux qu’il faut bien différencier des anticorps monoclonaux. En fait, les anticorps ne reconnaissent que des petites portions de ces protéines, environ une dizaine d’acides aminés, que l’on appelle épitopes. La protéine affiche toujours plusieurs épitopes. Chacun de ces épitopes va susciter la montée d’anticorps qui lui est propre (on parle ici essentiellement d’immunoglobulines G : IgG). Ce mélange d’anticorps reconnait bien toujours la même protéine. On dit de ce mélange qu’il est polyclonal.
En laboratoire, il est possible de produire, à partir de cellules immunitaires de souris infectées, des anticorps qui se lient exclusivement à un seul épitope. Ces anticorps sont dits monoclonaux et sont utilisés lors des infections virales chez les patients immunodéprimés ou fragilisés par des co-morbidités graves avec un système immunitaire répondant insuffisamment, voire pas du tout à la vaccination. Les anticorps monoclonaux sont supposés apporter une solution thérapeutique s’ils sont utilisés en prévention chez des sujets contacts ou au tout début de la maladie lorsque le virus est toujours présent en activité dans l’organisme. Pour ce qui est de l’utilisation de cette solution thérapeutique contre la COVID, on peut citer l’emblématique cas du président Donald Trump qui fut contaminé et déclaré positif le premier octobre 2020 alors qu’aucun vaccin ni traitement n’était encore homologué et qui bénéficia à titre expérimental d’une association d’anticorps monoclonaux (Casirivimab + Imdivimab).
Si ce traitement a été ici apparemment efficace, il est toutefois impossible de conclure quoi que ce soit sur un cas isolé. De plus en voici quelques limites :
– Tout d’abord, il faut expliquer comment fonctionnent les anticorps monoclonaux dans les maladies infectieuses ( à différencier de ceux utilisés dans les cancers) : ces anticorps vont reconnaître une partie spécifique du microbe (l’antigène) et s’y fixer avec pour conséquence, soit d’empêcher l’agent microbien ( virus, bactérie, parasite…) d’infecter les cellules de l’organisme, soit de stimuler le système immunitaire pour détruire la cellule infectée à la surface de laquelle l’antigène est exprimé. En effet lorsqu’une cellule de l’organisme est infectée par un virus, celle-ci présente une protéine virale comme par exemple la Spike (antigène) à sa surface via le complexe majeur d’histocompatibilité de type 1 (CMH1) qui est composé de glycoprotéines présentes au niveau des membranes plasmiques des cellules. L’antigène ainsi présenté est reconnu directement par les cellules tueuses naturelles ou les lymphocytes T, mais peut également l’être via des anticorps spécifiques qui activent les cellules de notre système immunitaire pour les détruire.
– Les anticorps monoclonaux ne peuvent être utilisés qu’en milieu hospitalier en raison de leur galénique nécessitant une perfusion ou une injection en intramusculaire et aussi à cause des risques anaphylactiques (allergie) dans les minutes suivant l’injection. D’autres effets secondaires plus ou moins graves, peuvent survenir lors de l’administration du produit en rapport avec le type d’anticorps utilisé et le débit de perfusion qui doit être adapté. Pour la plupart de ces manifestations cliniques (céphalées, éruptions cutanées, dyspnée, hypotension…) l’origine serait une libération de cytokines comme le TNF alpha (tumor necrosis factor), l’interféron gamma et l’Interleukine-6.
Pour ce qui est du type d’anticorps monoclonal, il faut connaître l’origine de leur découverte. Ils ont d’abord été fabriqués à partir de lymphocytes B chez la souris et dans ce cas on parle d’anticorps murins. Ils sont inutilisables chez l’être humain en raison des risques de réaction immunitaire par création d’anticorps humains anti-souris (HAMA). On a ensuite fabriqué des anticorps chimériques comportant 75% d’origine humaine à savoir le fragment Fc de l’anticorps sur lequel sont greffées les parties variables des chaînes légères et lourdes d’origine murine ; puis des anticorps humanisés qui comprennent cette fois 90% de protéines d’origine humaine car dans ce cas ce sont les parties hypervariables de l’anticorps murin qui sont greffées sur un anticorps humain, rendant ceux-ci bien mieux tolérés par l’organisme avec une demi-vie plus longue et une efficacité renforcée. Et enfin les anticorps 100% humains qui n’ont quasi aucun risque de développer une réaction anaphylactique contrairement aux trois précédents types d’anticorps monoclonaux sus-cités.
– Ils sont préconisés et autorisés uniquement en prophylaxie et doivent donc être précédés d’un test PCR négatif avant leur utilisation. Cependant ils peuvent être utilisés dans la phase précoce de la maladie comme pour la COVID avant le cinquième jour après le début des symptômes.
– Ils peuvent rapidement être obsolètes dans le cas d’agents infectieux à forte propension mutagène comme le virus de la COVID. En effet, fin 2020 plusieurs anticorps monoclonaux sont considérés comme efficaces contre le SARS-COV2 dont le cocktail Trump (casirivimab/Imdevimab) et le bamlanivimab +/- associé à l’étésévimab autorisés en France à partir d’août 2021, mais les mutations successives du virus (alpha, beta, gamma, delta…) ont fini par rendre ces anticorps totalement inefficaces. Par exemple, le variant delta qui sévît au printemps 2021 échappait déjà à l’un des anticorps monoclonaux (bamlanivimab) qui était efficace contre la souche originelle du SARS COV-2 (Wuhan). Avec l’arrivée du variant Omicron à l’automne 2021, ce sont 2/3 des anticorps monoclonaux jusqu’alors utilisés en clinique qui furent jugés inefficaces contre ce nouveau variant. Début 2022, l’association casirivimab/imdevimab (RONAPREVE°), qui était encore considérée comme efficace, s’avéra ne plus être active contre Omicron. En 2022, il ne restait plus qu’un seul traitement avec anticorps monoclonaux considéré comme efficace : L’EVUSHELD° (tixagévimab/cilgavimab) dont un seul des deux anticorps monoclonaux (cilgavimab) restait efficace contre le variant OMICRON : comme le précisait la DGS dans ses recommandations limitées à la prophylaxie des patients fragilisés au niveau immunitaire : « sur les tests de séroneutralisation in vitro l’efficacité est diminuée d’un facteur allant de 12 à plus de 100 envers Omicron mais les concentrations critiques d’anticorps atteintes en modélisation PK/PD sont estimées suffisantes pour le recommander en préexposition ». On est loin d’une efficacité absolue !
Le sotrovimab (XEVUDY°) qui fut préconisé pour Omicron a perdu également ses galons lors de l’arrivée du sous variant (ou sous-lignage) BA-2 de l’OMICRON.
Ces anticorps monoclonaux n’ont pas été soumis à des études cliniques randomisées pour évaluer leur efficacité in vivo sur la COVID 19. L’évaluation de leur efficacité ne reposait que sur une évaluation in vitro (tests de séroneutralisation sus-cités). Ces anticorps ont pourtant été utilisés fréquemment dans la pratique clinique.
– Ils exposent, outre les risques anaphylactiques (œdème de Quincke…), à d’autres effets secondaires graves, notamment à des risques cardio-vasculaires notables : thromboses veineuses ou artérielles jusqu’à l’embolie pulmonaire ou l’infarctus du myocarde et sont donc contre-indiqués chez les patients présentant le potentiel de développer ces pathologies. Pour exemple, l’ANSM recommande de ne pas administrer EVUSHELD en pré-exposition aux sujets ayant au moins 2 facteurs de risque cardiovasculaire (dyslipidémie, diabète, obésité, hypertension, tabagisme, sujet âgé).
Ci-dessous le lien sur les recommandations de la SFGM-TC sur l’utilisation des anticorps monoclonaux sur le variant OMICRON.
https://t.co/J1ot6rbzW4
En résumé, cette thérapie génique est utilisée sous la forme d’une injection d’un bolus d’anticorps monoclonaux spécifiques contre le virus chez des patients immunodéprimés en prévention secondaire après un contage récent (avec PCR négative) qui est d’ailleurs sa seule indication officielle ; ou bien, mais hors AMM (Autorisation de mise sur le marché), au tout début de la maladie dans sa phase précoce, c’est à dire avant le cinquième jour après le début des symptômes, ce qui en fait un traitement précoce de la maladie au même titre que l’Ivermectine , l’hydroxychloroquine ou le Paxlovid mais avec deux inconvénients majeurs que nous venons de développer:
1/ Tout d’abord la rapide obsolescence d’efficacité devant un virus à capacité hautement mutagène.
2/ Les effets secondaires graves et potentiellement mortels qui le relèguent comme traitement d’exception en prévention ou d’attaque pour les patients les plus vulnérables.
On comprend d’ailleurs comment les vaccins anti-COVID qui ont été fabriqués à partir de la souche Wuhan et qui ne maintiennent qu’un faible taux d’anticorps mémoires inadaptés aux nouveaux variants successifs dans le plasma, ne peuvent être efficaces ni en qualité ni en quantité sur l’infection à COVID 19, expliquant par là-même que les patients vaccinés sont aussi vulnérables que les non vaccinés. Rappelons que les vaccins anti-Covid qu’ils soient à vecteurs viraux ou à ARN messagers ont tous été fabriqués à partir de la Spike issue de la souche Wuhan et qu’ils ont été proposés jusqu’au début de l’année 2023 avec ce même antigène alors que les scientifiques avaient dénombré 37 mutations sur la protéine Spike de la souche Omicron qui est apparue fin 2021 par rapport à celle de Wuhan (2019).
Dans ma patientèle, une femme vaccinée trois fois et finalement infectée au COVID a bénéficié après 3 semaines en réanimation d’un traitement par anticorps monoclonaux (EVUSHELD) qui s’est révélé efficace à la grande joie des réanimateurs.
Etonnant qu’un traitement dit « précoce » ait été efficace alors qu’il n’y a théoriquement plus trace d’un quelconque virus dans l’organisme à ce stade tardif de la maladie qui correspond à la phase inflammatoire potentiellement mortelle (orage cytokinique). Mais tout ceci peut s’expliquer par la réponse que les pédiatres nous apportent dans le traitement des PIMS (Syndrome Inflammatoire Multi viscéral Pédiatrique post COVID) nommé également syndrome KAWASAKI like). En effet, ceux-ci ont transposé le traitement qu’ils utilisent pour le syndrome de KAWASAKI qui est également un syndrome inflammatoire post infection virale, au PIMS post COVID, à savoir une perfusion intraveineuse d’immunoglobulines polyvalentes à la dose de 2g/kg administrée en une seule fois associée à de l’aspirine. Les immunoglobulines polyvalentes sont des anticorps de type IgG dans leur grande majorité filtrés à partir du plasma de donneurs de sang (environ un millier de donneurs pour fabriquer ces cocktails d’anticorps) et qui sont donc des anticorps « mémoires » résultant d’infections multiples et variées chez ces donneurs. Ils n’ont aucune spécificité avec le virus responsable du syndrome inflammatoire en post infection. Alors comment agissent ces IgG polyvalents ?
En résumé ils ont un effet immuno-modulateur en agissant sur les voies d’activation du complément, en neutralisant les anticorps pathogènes et en modulant la production des cytokines et de leurs antagonistes naturels. En un mot, ils ont un puissant effet anti-inflammatoire qui règle le problème en moins de 24 heures.
https://t.co/M3M9yyNcVp
o Neutralisation des anticorps pathogènes
o Effets cellulaires non liés aux FcR
o Interaction avec les voies d’activation du complément
o Modulation de la production des cytokines et de leurs antagonistes naturels
Voici donc le mode opératoire de ces anticorps qu’ils soient monovalents ou polyvalents, polyclonaux ou monoclonaux, quand on les injecte de façon massive au stade de la phase inflammatoire de l’infection virale : ils saturent les agents naturels de la défense immunitaire pour les empêcher de continuer à détruire les cellules de notre organisme en arrêtant le processus inflammatoire devenu incontrôlable. Il faut savoir qu’il existe des agents immuno-modulateurs naturels (interleukine 10, interféron beta…) dans notre organisme qui sont censés intervenir pour interrompre le processus inflammatoire quand il n’y a plus d’antigène pathogène infectieux présent mais ceux-ci sont peu nombreux et peuvent être insuffisants devant l’ampleur de la réaction inflammatoire post-infectieuse. Il faut donc comprendre que ce n’est pas la spécificité de l’anticorps monoclonal qui est responsable de la guérison mais bien l’effet anti-inflammatoire de l’injection massive d’anticorps. En bref, la quantité et non la qualité.
Efficacité vaccinale dans les infections virales respiratoires
Dans un autre registre, l’immunologie nous permet de comprendre pourquoi les vaccins contre les virus respiratoires sont très peu efficaces. Pour cela, il faut préciser quels types d’anticorps sont les plus efficients dans une infection virale à tropisme broncho-pulmonaire tel que la grippe, la Covid ou le VRS (virus respiratoire syncitial : responsable de la bronchiolite du nourrisson et de formes graves chez les personnes âgées ou présentant des comorbidités graves). En effet, la réponse immunitaire n’est pas la même dans tous les tissus de l’organisme. Elle diffère notamment pour la peau, les organes pleins (foie, rate, pancréas…) et les organes creux (voies respiratoires, poumons, estomac, intestin, vessie…). Les immunoglobulines de classe A (IgA) sont les immunoglobulines majoritaires des muqueuses qui recouvrent les parois des organes creux en contact avec l’extérieur comme dans le cas du tractus bucco-naso-pharyngo-laryngo-trachéal (voies aériennes supérieures) et du tractus broncho-alvéolaire (voies respiratoires inférieures) et qui sont les premiers à intervenir en cas d’infection respiratoire. En conséquence, lors de la réponse immunitaire précoce à une infection virale qu’elle soit ORL, broncho-pulmonaire ou digestive, ce sont les anticorps IgA qui sont les plus actifs pour lutter contre le virus. Ces IgA au niveau des muqueuses sont les équivalents des IgM au niveau des organes pleins et sont les premiers anticorps fabriqués en grand nombre en tout début d’une primo-infection virale ou bactérienne ; ils disparaissent au bout d’un mois. Les IgG sont produits de manière progressive et plus tardive pour atteindre leur seuil d’efficacité au bout d’un mois après le début de la contamination.
Une publication réalisée par l’Inserm de la Sorbonne à Paris révèle la place prépondérante des anticorps IgA dans la réponse immunitaire précoce contre la Covid : lors de l’infection par le SARS-CoV-2, les plasmablastes circulants sécrètent préférentiellement des IgA.
«Le rôle prépondérant des IgA dans la réponse immunitaire précoce contre le SARS-CoV-2»
https://t.co/UgByIL5IYV
De cette étude il ressort que les IgA ont une capacité de neutralisation environ sept fois supérieure à celles des IgG et qu’ils sont également les premiers à être produits par l’immunité humorale lors de l’infection COVID avec un pic au 10ème jour, avant de disparaître totalement un mois après le début de l’infection. Les IgG apparaissent plus tardivement mais persistent au cours du temps.
« On observe une augmentation significative de la proportion des plasmablastes entre le 1er et le 9e jour (J9) après le début des symptômes. Cette proportion atteint un maximum entre J10 et J15, puis décroît . Une analyse détaillée a révélé que 40 % de ces cellules sécrétrices d’anticorps expriment CCR10, un récepteur de chimiokine impliqué dans la migration des cellules immunitaires vers les muqueuses, notamment la muqueuse pulmonaire]. Par ailleurs, au cours de la phase précoce de la réponse immunitaire (entre J10 et J15), la majorité des plasmablastes en circulation produisent des IgA, puis les plasmablastes produisant des IgG deviennent prédominants. La réponse humorale précoce est donc dominée par des cellules sécrétrices d’IgA dont le phénotype est compatible avec des cellules migrant dans les muqueuses. »
Les cibles privilégiées de la COVID sont les cellules épithéliales pulmonaires des voies respiratoires inférieures (bronchioles, alvéoles) dont la défense repose sur la réponse immunitaire des muqueuses qui les recouvrent. Les auteurs de l’étude ont donc réalisé des prélèvements de lavages broncho-alvéolaires et salivaires pour évaluer les anticorps présents au site privilégié de l’infection COVID. Non seulement ils ont trouvé des IgA en nombre significativement supérieur aux IgG dans le liquide broncho-alvéolaire et la salive mais ils ont également trouvé que les IgA des muqueuses broncho-alvéolaires se présentaient sous deux formes : monomériques et dimériques. Les IgA dimériques ont une activité neutralisante bien plus forte que les IgA monomériques. De même, dans la salive, l’activité de neutralisation du virus a pu être corrélée au taux d’IgA mais pas à celui des IgG.
Les études des laboratoires pharmaceutiques n’ont révélé que des IgG sériques après l’injection intra-musculaire des vaccins anti-COVID. Aucune étude n’a recherché la présence d’IgA dans les muqueuses salivaires ou respiratoires après ces vaccinations anti-COVID qu’elles soient à ARN messager ou à vecteur viral !
Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que la réponse immunitaire contre les virus infectant des organes creux dépend de la présence des anticorps IgA dans les muqueuses qui les recouvrent et que ces IgA sont produits au contact des virus infectants. L’injection intra musculaire d’un vaccin antiviral ne va entraîner que la production d’IgG qui ne sont pas les plus aptes à défendre efficacement les organes creux infectés, même s’il existe une commutation des IgG en IgA, c’est-à-dire qu’une partie des IgG vont se transformer en IgA au contact du virus. Le temps de réponse de cette immunité vaccinale est donc bien trop lent par rapport à la vitesse de propagation du virus qui peut déclencher une forme grave de la COVID en une dizaine de jours. C’est d’ailleurs pour cela qu’il n’existe que très peu de vaccins efficaces contre les virus infectant les organes creux. Par exemple, pour les gastro-entérites virales, il n’existe qu’un seul vaccin actuellement proposé contre le Rotavirus pour les nourrissons dont l’efficacité reste très limitée et dont la galénique diffère de tous les autres vaccins avec la logique que nous venons de démontrer, puisqu’il s’agit d’un vaccin qui s’administre par voie orale au 2° et au 3° mois de vie.
Vaccin anti-COVID à ARN messager :
Passage de l’artisanat à la fabrication industrielle.
Dans les études initiales de Pfizer et de Moderna, la fabrication de l’ARN messager pour l’obtention des doses vaccinales a été réalisée de manière classique à partir de la culture des virus de la COVID sur des cellules humaines. Pour fabriquer 100 000 doses, cette méthode est suffisante ; mais quand il s’agit de fabriquer des milliards de doses pour répondre à la demande mondiale d’une pandémie, il faut augmenter la production d’un facteur d’au moins 10 000. La rapidité de reproduction d’un virus n’est malheureusement pas adaptée pour obtenir une pareille quantité dans des temps raisonnables pour répondre aux commandes provenant du monde entier. La solution trouvée par les scientifiques responsables de la production des vaccins a donc été d’incorporer l’ARN messager du virus dans des bactéries, en l’occurrence des Escherichia Coli qui ont la particularité de pouvoir se reproduire par millions dans un minimum de temps. La méthode de fabrication industrielle n’a donc plus rien à voir avec celle « artisanale » qui a produit les doses vaccinales pour alimenter les études initiales qui avaient conclu, de manière arbitraire, à l’efficacité et à la sûreté de ces injections.
Récemment, l’analyse par des scientifiques indépendants de certains lots de vaccins à ARN messager y a révélé la présence d’ADN d’origine bactérienne et précisément de l’Escherichia Coli. Comme nous l’explique le Professeur Raoult, l’ARN messager non purifié va pénétrer dans les cellules humaines en introduisant de facto cet ADN dans le cytoplasme de la cellule.
Si l’ARN messager ne peut aucunement pénétrer dans le noyau de la cellule, il n’en va pas de même pour l’ADN qui détient toutes les capacités d’y parvenir et qui va pouvoir engendrer des modifications génomiques avec la possibilité de développer des cellules cancéreuses. Les lymphomes qui ont déjà fait l’objet d’un signalement fort avec les vaccins à ARN messager pourraient en résulter.
Voici deux articles récents qui corroborent la présence d’ADN et le risque de retrouver de l’ADN dans les vaccins si les modalités de purifications sont insuffisantes ainsi que l’utilisation de bactéries dans le processus de fabrication.
https://t.co/hsLfwhVFcw
https://t.co/HSbzXMFT0Z
Nouveautés et dangers des prochains vaccins à ARN messager
La recherche sur l’ARN se poursuit et récemment un nouvel ARN messager dit auto-amplifiant a été créé. Il est bien plus long que celui utilisé dans le «vaccin » anti-COVID car constitué de deux ARN séparés: un pour l’antigène et l’autre pour la réplicase. La réplicase est un complexe enzymatique qui permet la réplication multiple de cet ARN messager dans sa globalité. Un autre ARN messager dit trans-amplifiant est composé de ces 2 mêmes ARN messagers. Ceux-ci sont distincts l’un de l’autre ce qui permet une séparation de la production de la réplicase de celle de l’antigène sélectionné. Comme le souligne le Dr Jean-Marc Sabatier chercheur au CNRS (cf : lien en fin de chapitre), la réplicase est une enzyme qui va servir de « photocopieur» en reproduisant de manière exponentielle les ARN messagers. Dans la production des nouveaux « vaccins » qui en résulteront, notamment pour l’ARN trans-amplifiant, il suffira juste de changer l’ARN messager qui code pour l’antigène du virus ou de l’agent infectieux sélectionné pour augmenter sa production grâce à la réplicase fabriquée par l’ARN messager ad hoc. C’est l’ouverture pour le remplacement des vaccins traditionnels par des « vaccins » à ARN messager qui est le but recherché par les laboratoires pharmaceutiques. La production de ces nouveaux vaccins serait facilitée et pourrait s’adapter facilement à n’importe quel agent infectieux.
On peut remarquer que pour le « vaccin » Comirnaty° de Pfizer, il fallait injecter 30 µg de produit comprenant 14 000 milliards d’unités et pour le « vaccin » Spikevax° de Moderna 100µg de produit comprenant 47 000 milliards d’unités. Pour les nouveaux vaccins auto-amplifiants et trans-amplifiants, 50 nanogrammes de produit suffiraient. Ce que l’on ne sait pas, et ce qui semble impossible à évaluer et à maîtriser, c’est le nombre d’unités produites par les cellules humaines après injection de ces nouvelles thérapies géniques et les conséquences avec les effets secondaires graves que cela risque inéluctablement d’engendrer.
Article scientifique à lire absolument par TOUS les scientifiques et les médecins.
Le + grand scandale sanitaire de tous les temps est démontré ici :
https://t.co/HTvDzHlDxg
Rappel :
Il est formellement INTERDIT aux merdias et à la presse de critiquer les pseudo vaccins CO VIDES sous peine de lourdes sanctions !
La preuve ici :
#PSG#Qatar
Victoire Française ???
« Je ne vois vraiment pas en quoi les Français devraient se sentir fiers de la victoire du PSG. Un club qui appartient à un État arabe, dirigé par un entraîneur espagnol, et qui aligne une équipe comptant seize joueurs d’origine étrangère. Sans oublier qu’ils se déplacent dans un avion aux couleurs du Qatar. Ce déferlement festif, cette joie presque exhibitionniste, frise l’indécence. On célèbre comme une victoire nationale ce qui ressemble davantage à un succès mercantile et déraciné. »
🇫🇷🦻NOUVELLE PÉPITE de l'ex Ingénieur du CNRS Philippe Guillemant qui nous parle des PERVERS et de leurs stratégies basées sur la PEUR et la technologie pour tenter de nous maintenir dans leur matrice d'esclaves modernes.💥
TWO LEADING PRINCETON, MIT SCIENTISTS SAY EPA CLIMATE REGULATIONS BASED ON A ‘HOAX’:
"William Happer, Professor Emeritus in physics at Princeton University, and Richard Lindzen, Professor Emeritus of atmospheric science at MIT:
“The unscientific method of analysis, relying on consensus, peer review, government opinion, models that do not work, cherry-picking data and omitting voluminous contradictory data, is commonly employed in these studies and by the EPA in the Proposed Rule.
All of the models that predict catastrophic global warming fail the key test of the scientific method: they grossly overpredict the warming versus actual data. The scientific method proves there is no risk that fossil fuels and carbon dioxide will cause catastrophic warming and extreme weather.
Climate models such as the ones that the EPA is using have been consistently wrong for decades in predicting actual outcomes.
To illustrate his point, he presented the EPA with a table showing the difference between those models’ predictions and the observed data."
The Epoch Times
🚨 THE MOST IMPORTANT POST
YOU’LL READ THIS YEAR 🚨
The mRNA “Chemical Lobotomy” Crisis Doctors on the front lines are sounding the alarm:
Right after the COVID mRNA rollout, entire practices saw explosive psychiatric collapse in patients who were previously stable.
Peer-reviewed VAERS analysis (Thorp, Hulscher et al.) compared mRNA shots to flu shots and all other vaccines combined.
CDC/FDA safety signals (PRR ≥ 2)
were obliterated:
- Psychosis: 440× higher
- Depression: 530× higher
- Schizophrenia: 315× higher
- Homicidal ideation: 25× higher
- Cognitive impairment (47 signals): 118× higher
- Brain clots & prion-like disease: up to 3,000×
- Dementia, suicidal thoughts, delusions, encephalitis, myelitis… 146+ breached neurological/psychiatric signals total.
This is not coincidence.
It’s mechanism.
Watch this medical animation,
It shows exactly how lipid nanoparticles + synthetic spike protein breach the blood-brain barrier, inflame neurons, form clots, trigger prion-like misfolding, and destroy brain tissue.
The Science in Plain English: mRNA LNPs are designed for systemic distribution... they cross the Blood Brain Barrier.
Spike protein persists in brain arteries,
skull-meninges-brain axis, and CSF for months to years.
It causes endothelial damage, neuroinflammation, synaptic dysfunction, microglial activation, and amyloid-like aggregation.
Result: personality changes, rage, detachment, cognitive fog, psychosis, and rising “sudden” mental health crises.
Millions report the same: spouses, children, parents “not the same person” after the shots.
How many people in your life had a dramatic personality shift, sudden depression, unprovoked rage, or detachment after 2021?
Why were these catastrophic safety signals ignored while billions were still pushed?
If this is happening to adults, what are we doing to the developing brains of children and unborn?
When does the global moratorium begin?
Are we watching the largest iatrogenic neurological experiment in human history?
The silence is OVER.
Share this thread with every parent, every doctor, every politician you know.
Tag as many people as possible.
SHARE THIS WITH ALL OF YOUR GROUP CHATS!
This is the red pill the world needs in 2026.
Let me know what you think,
and SHARE THIS so that others may too!
And if you're not already following @TrueOnX...
What the heck are you doing!?
Robert F. Kennedy Jr. dropped the
truth bomb on the COVID era:
"They had to destroy ivermectin and hydroxychloroquine… because if they had acknowledged that it was effective in anybody, the whole $200 billion vaccine enterprise would have collapsed."
🛑😡🛑Una vez destruidas las economías europeas...
🚨¡LA ESTAFA CLIMÁTICA ESTÁ OFICIALMENTE MUERTA! 🚨
- PERIODISTA: "Hoy, las Naciones Unidas han RETIRADO su conclusión más pesimista sobre el clima. Pensaban que las temperaturas aumentarían 8 grados Fahrenheit desde ahora hasta finales de siglo, y que los casquetes polares se derretirían completamente." -
🛑 DANIEL TURNER, FUNDADOR Y DIRECTOR EJECUTIVO DE POWER THE FUTURE:
"Es verdad, pienso que se debe hacer justicia, porque no se trata solo de un error en el cálculo climático o en la ciencia.
Países enteros han destruido su economía.
El Reino Unido ha cerrado las instalaciones de petróleo y gas en el Mar del Norte. Naciones enteras se han paralizado y se han vuelto pobres en energía, a causa del 'cambio climático'. Además, en el plano generacional, ¿cuántos niños pequeños han crecido con una verdadera angustia climática y se han convencido de que van a morir?
Estos 'científicos' criminales, por motivos políticos, han causado daños considerables al mundo. Y no es suficiente decir: "Ups, cometimos un error". ¡Se debe hacer justicia! Retirándoles todos sus fondos. Deben ser desacreditados. Deben hacer declaraciones oficiales. Deberían ser obligados a ir a las escuelas para decirles a los jóvenes que no hay ningún motivo para preocuparse por el cambio climático. No lo harán, pero no basta con decir que "cometimos un error". ¡Ellos actuaron por cálculo político! ¡Y eso no está bien!"
Trad. de post de @itsmeback_
Das ist die wohl härteste Kampfansage, die Brüssel je erreicht hat! Elon Musk hat genug, nach gig. Strafzahlungen u endlosen Diskussionen über Zensur lässt er eine Bombe platzen. Mit nur einem einzigen Satz fordert er das, was sich viele denken: "Zeit, die EU abzuschaffen" 👏👏👏
🚨👀 « ATTENTION, ÇA VA NOUS PÉTER À LA GUEULE : ALAIN BAUER RÉVÈLE L’AMPLEUR RÉELLE DU SCANDALE EPSTEIN »
L’ancien Grand Maître du Grand Orient et criminologue de référence balance sur CNews :
« L’affaire Epstein n’est PAS une affaire de complotistes…
C’est une RÉALITÉ qui va nous EXPLOSER À LA FIGURE ! »
Le système Epstein, les réseaux, la France impliquée… tout est en train de sortir.
Les « complotistes » avaient raison depuis le début.
Qui protège qui ? 😵💫
Source vidéo : @CNEWS
Victoire majeure pour la liberté d’expression!
Une défaite totale pour le Collège des Médicins.
Un médecin avait le droit de dire qu'il faut se méfier de l'OMS et de critiquer la gestion de la pandémie par le gouvernement:
Le Dr Marc Lacroix a été acquitté sur toute la ligne par le Tribunal des professions le 7 mai 2026. Le Tribunal annule complètement la décision du Conseil de discipline du Collège des médecins qui l’avait sanctionné.
Les deux infractions reprochées:
À la radio (CHOI-FM, mai 2020) : avoir déclaré « cessons d’écouter l’OMS » et critiqué la gestion gouvernementale de la pandémie.
Sur Facebook (juillet 2020) : publications jugées « dénigrantes » (ex. : « bouffon » sous des photos du Dr Arruda, critiques sur le masque obligatoire, etc.).
Raison de la victoire :
Le Tribunal des professions juge que ces propos relèvent de la liberté d’expression du médecin et ne constituent pas une faute déontologique. Ce jugement établit un précédent important sur la frontière entre droit de critiquer publiquement et obligations professionnelles.
Après 6 ans de bataille, une belle victoire pour le Dr Lacroix et pour le débat public !
Les médias étaient très heureux de condamner le Dr Lacroix sur la place plublique entre 2020 à 2023. Vont-il avoir l'honnêteté aujourd'hui de reconnaître que le Dr Lacroix avait le droit de s'exprimer sur la gestion de la pandémie?
Finalement, les véritables complotistes étaient les journalistes des médias subventionnés qui ne comprenaient rien à la science médicale et qui dénigraient la population.
https://t.co/rRJSYR1nCf
Fin des obligations vaccinales aux USA !
Le Président Trump vient de signer un décret historique :
→ Fin des obligations vaccinales systématiques pour les enfants
→ Tous les vaccins passent en simple recommandation
→ Pleine liberté de décision aux parents et aux médecins
C’est exactement ce qu’on veut en France !
Choix libre et éclairé des parents avec leur médecin.
Sans contrainte légale ni coercition.
Article officiel de la Maison Blanche : https://t.co/rJpv5vvIVY
Et en France ?
Nous pouvons obtenir la même chose !
Pour la liberté vaccinale et la fin des obligations :
Signez et partagez massivement la pétition : 👉 https://t.co/sgKQad2Jnd
BREAKING: The real reason people quit Ivermectin isn't side effects - it's because nobody told them about TOXIN CLEARANCE
Here's what happened to Sarah, a cancer patient who almost gave up on Ivermectin after day 3...
She started feeling worse - headaches, fatigue, nausea. Her doctor said "stop immediately, it's not working."
But Sarah didn't know about the Herxheimer reaction - when parasites die, they dump toxins into your bloodstream.
The "side effects" she was feeling? That was her body trying to clear out years of parasitic damage.
Day 7: Sarah stuck with it and added proper detox support. Symptoms started to lift.
Day 21: Her energy came back in a way she hadn't felt in years.
Most people quit right before things turn around. They think Ivermectin is hurting them when it's actually WORKING.
The parasites are dying. The toxins are moving out. Your body is finally getting a chance to heal.
But nobody warns you about this part.
🚨 SCANDALE MERCOSUR & NGT : VON DER LEYEN IMPOSE DES OGM SANS ÉTIQUETAGE ! LE PARLEMENT EUROPÉEN VA VOTER POUR CACHAR LES PRODUITS GÉNÉTIQUEMENT MODIFIÉS AUX CONSOMMATEURS ! 😡🇪🇺☠️
Le Parlement européen s’apprête à voter une nouvelle législation sur les NGT (Nouvelles Techniques Génomiques), une forme d’OGM. Les produits NGT-1 ne nécessiteront plus d’étiquetage obligatoire GM, car cela pourrait être « perçu négativement » et entraîner une « acceptation limitée par les consommateurs ».
Von der Leyen et la Commission veulent cacher aux Européens qu’ils mangent des OGM. On nous impose des produits modifiés génétiquement sans nous informer, tout en sacrifiant nos agriculteurs et notre souveraineté alimentaire au profit des grands semenciers et des lobbys industriels.
C’est la politique typique de cette hyène de Bruxelles : mensonge, opacité, et mépris total pour la santé et le droit à l’information des peuples. Après le Green Deal qui ruine nos paysans, après Mercosur qui inonde nos assiettes de viande et de produits toxiques, voilà la nouvelle étape : nous empoisonner en douce sans qu’on le sache.
Assez de cette dictature alimentaire ! Von der Leyen doit partir immédiatement.
🇺🇸 Fauci est cuit !
Tout est dévoilé de la corruption des services secrets et des autorités de santé sur l'origine de Sars Cov 2.
Tous les pays occidentaux, dont la France fut le meilleur élève, qui ont engagé les confinements, mesures d'isolement et surtout une politique de vaccination par une arme biologique, vont devoir rendre des comptes à leur population.
J'en profite pour dénoncer, à l'exception de quelques rares parlementaires, la complicité des députés et sénateurs (opposition comprise) dans l'empoisonnement du peuple de France, le massacre de l'économie et de la sociologie...
Tout le monde devra rendre des comptes car personne ne peut dire qu'il ne savait pas à partir du moment où il accepte d'être exempté des injections ARNm.