Je pense que la Belgique est un pays dont on sous-estime souvent la beauté.
Il y a de merveilleux endroits à découvrir, des villes exceptionnelles et de magnifiques paysages...
23 juin : « climatiser, c'est rejeter de l'air chaud à l'extérieur, et donc on ne résout pas le problème »
11 juillet : « nous avons un siège [du PCF] qui est en l'occurrence climatisé »
Place de Budapest, pas d’eau dans la fontaine, en revanche elle fuit au pied. Des oiseaux cherchaient désespérément à boire, l’eau est sous les grilles. Ces cons de la mairie abandonnent les oiseaux…
Trois siècles d'histoire chrétienne effacés : La justice administrative de Rennes a ordonné le retrait d'un calvaire restauré à son emplacement historique : on assiste à une éradication judiciaire de l'identité chrétienne, comme chaque fois que la tempête arrive!
J'ai rien senti cette nuit mais visiblement il y a eu un petit séisme dans le centre de Paris. Assez fort pour que quelques dégâts soient visibles en plusieurs endroits du Forum des Halles. @MParisCentre 😉
‼️Comment peut-on voir encore ce genre de choses aujourd’hui en plein cœur de Paris, quai de la Mégisserie, face à la Conciergerie, sur un site inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO ? @ArielWeilT, vous n’êtes pas opposé aux grilles d’arbres, vous… alors pourquoi ?
Bonjour @Paris,
Pourquoi est-il nécessaire de mettre des clims individuelles mobiles dans vos nouveaux kiosques éco-responsables et isolés ?
Votre plan “Paris à 50 degrés” ne prévoyait pas que les mecs allaient cuire dans ces boites en plastique ? 🤨
Je vous écris d’une ville (Mannheim 🇩🇪) où ni l’herbe verte, ni les fleurs, ni les jets d’eau ne sont en option. Un 10 juillet par 30°.
D’Allemagne, un message pour @egregoire: vous êtes un incapable.
ilot de fraîcheur à 24 millions d’euros de la ville de Paris ! 🤣 merci @AudreyPulvar@egregoire et @David_Belliard d’avoir si bien préparé Paris au changement climatique !
Le sort réservé aux usagers des transports en commun du centre de Paris pendant cette canicule est absolument scandaleux.
La fermeture de la ligne 4 du métro (300 000 voyageurs/jour) n'est en réalité pas compensée. Aux heures de pointe, les gens qui parviennent à monter dans les bus, après 15, 20 ou 30 mn d'attente (!!), sont entassés dans des fours où il fait plus de 40° et aux trajets fortement ralentis par le bordel créé de toutes pièces par la mairie de Paris.
Et les PMR, personnes avec enfants en bas âge, etc. ? Aucune solution, qu'elles se démerdent. Les taxis et Uber sont saturés aussi, à cause des usagers qui n'ont pas d'autre possibilité que de payer le prix fort pour pouvoir se déplacer.
C'est lamentable, honteux et irresponsable, @vpecresse, @IDFmobilites, @ClientsRATP.
📣 Le festival « #RockenSeine » est la raison la plus surprenante trouvée par la @RATPgroup pour détruire les faïences historiques du métro parisien. Il est en effet l’occasion, chaque année, de faire la même blague (éculée) à la station Duroc. On y colle, avec un scotch double face très adhérent, des panneaux « Durock ». Il faut ensuite les retirer en tirant dessus et un peu de faïence est arrachée à chaque fois, voire de gros morceaux ! Raison, par la suite, pour détruire l’intégralité du lettrage (cas avéré à Duroc, car la restauration n’est pas dans la culture de la @ClientsRATP) Cc @XPiechaczyk
Zut. Encore raté! Le robinet de l’arrivée d’eau est grippé @ArielWeilT@MParisCentre?
La plus ancienne fontaine de Paris a pourtant été très récemment rénovée à grand frais.
Et accessoirement il fait 35°.
Incapables.
Billet d’humeur par Pierre Nerval
Les luthiers, nouveaux ennemis du peuple ?
Ainsi donc, après avoir longtemps opposé les travailleurs aux patrons, les automobilistes aux cyclistes, les propriétaires aux locataires, les anciens aux jeunes, les ruraux aux urbains, voici venue une nouvelle bataille décisive pour l’avenir de la République :
Les luthiers contre les vendeurs de poulets.
Je ne l’avais pas vue venir.
Pendant des décennies, j’ai cru naïvement que le métier de luthier consistait à fabriquer, restaurer et entretenir des violons, altos, violoncelles et contrebasses. J’ignorais totalement que ces artisans représentaient en réalité un danger majeur pour la cohésion nationale.
Heureusement, certains responsables politiques veillent.
Car enfin, qui peut encore supporter l’existence de cette sinistre rue de Rome à Paris, où se succèdent depuis plus d'un siècle des ateliers d’instruments de musique, des vendeurs de partitions, des archetiers et des artisans passionnés ?
Qui peut tolérer cette concentration scandaleuse de culture, de savoir-faire et de patrimoine ?
À écouter certains raisonnements, un alignement de luthiers semblerait désormais comparable à un alignement de chaînes de restauration rapide.
Voilà donc où nous en sommes.
Le violon vaut le poulet frit.
L’archet vaut le sandwich.
La colophane vaut la sauce barbecue.
Le patrimoine artisanal vaut le marketing alimentaire.
...
Le plus inquiétant dans cette affaire est que cette comparaison n’est pas sortie spontanément au détour d’une conversation maladroite.
Elle a été lue.
Sur un écran.
Préparée.
Écrite.
Relue.
Validée.
Puis prononcée publiquement.
Autrement dit, plusieurs personnes ont participé à la fabrication de cette absurdité sans qu’aucune ne se dise :
«Attendez… sommes-nous vraiment en train de comparer des luthiers à des enseignes de poulet ?»
Non.
Le texte a poursuivi sa route jusqu’au micro.
Voilà une nouveau phénomène inquiétant : l’incapacité à distinguer ce qui relève de la culture, du patrimoine et de l’excellence artisanale de ce qui relève simplement du commerce de masse.
Les luthiers de la rue de Rome ne sont pas seulement des commerçants.
Ils incarnent un savoir-faire transmis de génération en génération.
Ils participent au rayonnement musical français.
Ils accueillent des élèves de conservatoire, des professeurs, des musiciens amateurs et professionnels venus du monde entier.
Ils font partie du décor culturel de Paris autant que les libraires des quais ou les antiquaires des beaux quartiers.
Jamais un violon n’a provoqué une émeute.
Jamais un alto n’a menacé l’ordre public.
Jamais un violoncelle n’a porté atteinte aux valeurs républicaines.
Et pourtant, voilà que l’on semble incapable de voir la différence entre un métier d’art et une franchise commerciale.
Après les luthiers, qui sera le prochain coupable ?
Les libraires qui vendent trop de livres ?
Les antiquaires qui exposent trop de meubles anciens ?
Les galeristes qui concentrent trop de tableaux ?
Les bouquinistes parce qu’ils monopolisent les quais de Seine ?
Faudra t-il bientôt répartir les librairies entre les stations-service, installer un garage automobile au milieu du Louvre et ouvrir un fast-food dans la fosse d’orchestre de l’Opéra afin de respecter une parfaite diversité commerciale.
Avec l'égalitarisme poussé jusqu’à l’absurde, plus rien n’a de valeur particulière puisque tout doit être ramené au même niveau.
Le chef-d’œuvre et la médiocrité.
L’artisanat et l’industrie.
La culture et la consommation.
Le violon et le poulet.
Tout se vaut, se confond, s'aplatit.
Le plus inquiétant est qu’une telle façon de penser puisse aujourd’hui ouvrir les portes des plus hautes responsabilités publiques.
...
Car lorsqu’un pays cesse de reconnaître ce qui fait sa richesse culturelle, lorsqu’il devient incapable de distinguer l’exception du banal, alors il commence à perdre son âme.
Et une nation qui ne respecte plus ses luthiers finit par ne plus comprendre sa propre musique.
Pierre Nerval
Et dire qu’on aurait pu créer des jardins à la place de ça. Mais après tout, Paris n’est pas une ville particulièrement dense, minérale ni exposée aux épisodes de chaleur. Ces dizaines de milliers de mètres carrés de bureaux supplémentaires étaient certainement la priorité.
La Mairie de Paris a réussi l'exploit de mettre les bus à l'arrêt.
⛔️ voies de circulation supprimées
🚧 travaux anarchiques
🚌 carrefours embouteillés
Résultat : des bus plus lents, moins fiables et donc moins fréquentés. 🤷🏻♂️
🚨⛪ 𝗔𝗟𝗘𝗥𝗧𝗘 𝗜𝗡𝗙𝗢 — Les incendies criminels et les tentatives d’incendie visant des églises en France ont augmenté de 112,5 % entre 2023 et 2024, selon l’Observatoire du Patrimoine Religieux.
Lucie Castets reproche aux élus qui s'émeuvent de rues entières dédiées aux fast-food, barbiers ou enseignes de téléphonie de ne jamais s'indigner « quand des rues abritent des magasins d'instruments de musique ou encore des artisans ».
La mairie de Paris n'a même pas osé faire figurer la place de la République parmi les "ilots de fraîcheur".
Et pour cause : depuis sa "végétalisation" par l'équipe Hidalgo, cet espace qui était vert est devenu un four, l'un des endroits les plus chauds de Paris.