@BrunoGrandjean M. Hollande nous a montré pendant 5 ans ce dont il est capable : le pire en tous domaines. Dans aucun cas de figure je ne peux imaginer voter pour lui.
@ManonAubryFr Non Madame, vous ne combattez pas politiquement. Vous invectivez, menacez, ostracisez, ridiculisez, déformez, n'admettez jamais que votre adversaire puisse avoir raison sur un point ou un autre.
Vous êtes sectaire, sans nuance.
@JLMelenchon Quand on explique qu'il suffit de décider qu'on mettra les titres de dette à la poubelle pour ne pas les rembourser, on peut comprendre la frilosité des banques.
Billet d'humeur par Pierre Nerval
La Fête de la Musique ou la Fête du Gourou ?
Autrefois, la Fête de la Musique avait un concept relativement simple.
Des musiciens jouaient de la musique.
On venait écouter un groupe de rock, un accordéoniste, un orchestre amateur, une chorale, un jazz-band ou trois adolescents massacrant du Johnny sur une place de village.
C'était parfois faux et approximatif.
Mais c'était de la musique.
Cette année, certains ont décidé d'innover.
À la place des musiciens, on a installé des responsables politiques.
À la place des chansons, des discours.
À la place des partitions, de la propagande.
Et l'on a baptisé cela : «concert insoumis antiraciste».
Le mot "concert" mérite ici une mention spéciale.
Car lorsqu'un homme politique monte sur scène et que la foule scande son nom comme celui d'une vedette de variétés, nous ne sommes plus dans la musique mais dans le culte de la personnalité.
Le plus amusant reste d'ailleurs le spectacle sociologique.
Dernierement, Jean-Luc Mélenchon a expliqué que la France était peuplée de «tous blancs, tous moches», formule restée célèbre.
Et voilà que les images de son rassemblement montrent précisément une foule composée en majorité de ces mêmes catégories sociologiques que son camp passe son temps à caricaturer.
La réalité possède un humour féroce.
Mais le plus révélateur est ailleurs.
Pour les militants les plus fervents, la voix du chef semble désormais constituer un instrument de musique à part entière.
Certains écoutent Mozart.
D'autres préfèrent Brassens ou Bach.
Les fidèles de LFI, eux, vibrent au son du mégaphone du chef.
...
Nous avons donc assisté à un événement unique dans l'histoire culturelle française :
une Fête de la Musique où la principale attraction était une sorte de festival du discours politique déguisé en événement populaire.
La récupération politique n'est même plus dissimulée.
Elle est revendiquée et exhibée.
Comme si les citoyens n'étaient plus capables de faire la différence entre un concert et un meeting.
Comme si toutes les occasions devaient désormais servir à diffuser un message idéologique.
Mais le moment le plus saisissant reste peut-être ce commentaire aperçu sur les réseaux sociaux :
«Honnêtement on n'était pas si nombreux que ça, mais l'ambiance était géniale à part quelques "Mort aux juifs" maladroits.»
Des slogans antisémites qualifiés de «maladroits».
Le mot mérite lui aussi une médaille.
Un verre renversé est maladroit.
Un pas de danse raté est maladroit.
Un slogan appelant à la mort d'une communauté n'est pas maladroit.
Il est ignoble.
Et lorsqu'un tel propos apparaît dans l'environnement d'un rassemblement prétendant célébrer l'antiracisme, l'ironie devient vertigineuse.
Puis vint l'apparition de Raphaël Arnault.
Là encore, il fallait oser.
Le voir monter sur scène pour délivrer des leçons de morale politique donne l'impression d'assister à une représentation de théâtre absurde.
Dans la France d'hier, un responsable public éclaboussé par des affaires se faisait discret.
Dans la France nouvelle de Jean-Luc Mélenchon, il semble qu'il faille au contraire monter sur scène, prendre le micro et distribuer les certificats de vertu.
Le plus fascinant reste cependant le silence de certains médias.
Habituellement si prompts à dénoncer, à enquêter, à condamner et à exiger des démissions immédiates.
Cette fois, beaucoup regardent ailleurs.
Comme si certaines indignations étaient à géométrie variable.
Comme si la gravité d'un comportement dépendait soudainement de la couleur politique de son auteur.
Au fond, cette étrange Fête de la Musique résume assez bien notre époque.
La musique devient politique.
Le militantisme devient spectacle.
Le chef devient vedette.
Et la foule est invitée à applaudir.
...
Pendant ce temps-là, quelque part en France, un petit groupe d'amateurs joue du jazz sur une place de village.
Eux au moins ont compris le principe.
À la Fête de la Musique, on est censé écouter de la musique.
Pas la voix du gourou.
Pierre Nerval
Imaginez. Jean-Luc Mélenchon remporte l’élection présidentielle de mai 2027. Fort d’une majorité à l’Assemblée nationale, il nomme Manon Aubry Première ministre, dont le mantra “tax the rich” a enflammé les estrades européennes, et Aurélie Trouvé ministre de l’Économie et des Finances. Le trio est au pouvoir. Les riches, eux, commencent à faire leurs valises.
Dès le 30 juin, deux lois historiques sont promulguées : l’annulation unilatérale de la dette publique française, 3700 milliards d’euros effacés d’un trait de plume souverain, et la nationalisation des grandes entreprises du CAC 40. Manon Aubry parle de “justice fiscale historique”. Aurélie Trouvé explique que les règles des marchés peuvent être réécrites. Elles ont raison, en théorie. Les marchés ont leurs propres façons de répondre.
Les premières 72 heures donnent le ton. Dès l’ouverture des marchés asiatiques le 1er juillet, les valeurs françaises s’effondrent. L’euro perd 10 % face au dollar en une nuit. La raison est d’une banalité décevante : BNP Paribas, Société Générale et Crédit Agricole détenaient des centaines de milliards d’OAT françaises qui valent désormais zéro. Les trois banques sont techniquement insolvables. La BCE, peu sensible aux mantras, suspend ses opérations de refinancement. Le robinet est coupé.
La semaine suivante, la réalité frappe à la porte. Le gouvernement instaure un plafond de retrait bancaire à 300 euros par semaine. Les files aux distributeurs sont moins dans la nuance que les discours de campagne. Le pétrole, les médicaments, les composants électroniques deviennent des ressources sous tension. TotalEnergies, nationalisée mais sans trésorerie, contemple ses tankers sans pouvoir les remplir. On “taxe les rich”, certes mais les rich ne sont plus là.
Les nationalisations réservent une surprise. LVMH, L’Oréal et Airbus ont construit des architectures juridiques d’une complexité remarquable, comme si leurs juristes avaient, par intuition, anticipé ce genre de situation. Les actionnaires étrangers saisissent les tribunaux arbitraux dans l’heure. Washington annonce des sanctions ciblées. Les actifs les plus précieux ont mystérieusement migré hors de France dans les semaines précédant la loi. Le “butin” tant promis ressemble à un appartement vidé par un locataire prévenant. Manon Aubry découvre que “tax the rich” suppose d’abord que les rich restent sur place.
Le paradoxe est cruel. En annulant la dette, la France a détruit sa capacité à emprunter. Or l’État dépense structurellement bien plus qu’il ne perçoit. Dès septembre, payer les fonctionnaires, les retraités et les hôpitaux devient périlleux. Le gouvernement envisage une monnaie parallèle, ce qui, dans l’histoire économique mondiale, s’est toujours très bien terminé.
La leçon est vieille comme le crédit. Une dette publique n’est pas une invention de la finance apatride : c’est une promesse faite à des millions d’épargnants qui ont financé pendant des décennies routes, hôpitaux et écoles. L’annuler détruit la richesse et la confiance qui permettait à tout le reste de fonctionner. L’Argentine en 2001, la Russie en 1998 ont toutes deux fini par renégocier dans des conditions infiniment plus humiliantes qu’avant leur défaut.
En voulant s’affranchir de la contrainte financière, la France de Mélenchon, Aubry et Trouvé se retrouve, en quelques semaines d’été, plus contrainte qu’elle ne l’a jamais été. La libération aura duré le temps d’un feu d’artifice du 14 juillet avant que l’addition n’arrive. Et cette fois, les riches ne sont plus là pour la payer.
Mon entretien dans Atlantico sur le meurtre de Quentin Deranque et l'accusation de fascisme :
L’accusation de fascisme/nazisme remplit une fonction psychologique : elle délivre un permis de violence. On peut d’ailleurs s’interroger : l’extrême-gauche agresse-t-elle ceux qu’elle considère fascistes, ou traite-t-elle de fascistes ceux qu’elle souhaite agresser ? Le label infamant précède-t-il la violence, ou n'est-il qu'une rationalisation permettant d’assouvir une pulsion destructrice ?
D’ailleurs, à partir du moment où une idéologie désigne certains citoyens comme des ennemis du genre humain contre lesquels tous les coups sont permis, il ne faut pas s’étonner qu’elle attire les profils les plus violents, instables et détraqués psychologiquement, à la recherche d’une caution morale à donner aux brutalités qu’ils désirent commettre. Il s’opère un biais de sélection : si un individu éprouve le besoin d'en découdre dans la rue, de saccager des infrastructures ou de frapper son prochain, il sera enclin à épouser la cause qui érigera ces méfaits en actes de résistance – par exemple à adhérer à La France Insoumise.
Cela ne signifie pas qu’il y a uniquement des individus antisociaux à l’extrême gauche, mais qu’elle attire disproportionnellement les profils les plus toxiques et perturbés.
🔴 Être de gauche rend intolérant et peu généreux ? C’est la conclusion de ces chercheurs.
"Le constat a été sans appel : les personnes se disant de droite se montrent beaucoup plus tolérantes que celles se déclarant de gauche. Ce qui explique cette plus grande tolérance de la droite, c’est sa culture de la liberté, et donc l’influence libérale..." (...)
"Ça a été une surprise pour moi dans la mesure où les valeurs de tolérance, de respect de la différence, du respect de l’autre font partie d’une culture en tout cas revendiquée par la gauche. Pourtant, il y a une plus grande difficulté pour les personnes qui se classent à gauche d’accepter la divergence politique dans la sphère privée […] La culture de la droite suppose la liberté, la liberté de l’autre de penser, de vivre et d’être comme il veut. Cela suppose une plus grande ouverture." (...)
"Autre conclusion intéressante de l’étude, les socialistes semblent être plus aigris : les tenants les plus ardents d’une politique de redistribution ont jusqu’à trois fois plus de risque que la moyenne d’avoir été en colère dans la semaine précédant le sondage. De même pour la tristesse, la solitude ou la mélancolie. À l’inverse, les opposants à la redistribution ont quatre fois plus de chance de déclarer être heureux ou satisfaits !" (...)
(cc @SamuelFitouss10@nikitakarachoi)
https://t.co/hBownFqekO
@JLMelenchon Vous mentez, avec habileté.
2 députés LFI sont allés lundi à la prison de la Santé et ont demandé à rencontrer N. Sarkozy. L'administration pénitentiaire a refusé, rappelant que le droit de visite parlementaire ne peut être utilisé pour s'entretenir avec un détenu en particulier.
La taxe Zucman est une supercherie. On fait croire aux Français qu’il y a une solution magique consistant à imposer les plus riches et on ne parle pas de tout le reste. Dans ce budget, il y a 10 milliards d’euros d’augmentations d’impôts prévues sur Monsieur et Madame tout le monde.