En tan que PDG d’une antreprise du Cak 40, je veut dire que j’ai été séduit par l’intervention de @JLMelenchon au Maidaiffe et que je vait voté LFI en 2027
( témoignage sincère).
Les historiens du futur devront expliquer comment un peuple qui socialisait 57% de sa richesse, exonérait la moitié de ses foyers d'impôt sur le revenu et s'endettait jusqu'à la rupture se croyait, dans le même temps, saigné par le néolibéralisme. Ils n'y arriveront pas.
Ils égorgent des moutons vivants et conscients dans la baignoire familiale devant des gosses de 4 ans mais ils éteignent la télé s'il y a un téton dans une pub pour du shampoing
=> Constant est apprenti boucher depuis ses 15 ans
=> à 5 heures du matin, alors qu'il se rend à son travail à Rouen, il se fait doubler par une voiture.
=> la voiture fait mine d'avoir besoin d'aide pour que Constant s'approche
=> il se fait alors racketter par des racailles "qui ne parlent pas français", et qui l'embarquent de force dans leur voiture.
=> il est massacré au sol au point de perdre la mémoire et d'avoir une marque de semelle sur le visage. Il reste une semaine en réanimation.
Allons-nous réagir avant que le contrat social français ne se rompe définitivement ?
Continuons de mettre à nu la frange de cette immigration maghrébine qui profite, pour l'instant, de la domination de la gauche au sein de nos institutions pour (très) mal se comporter chez nous.
Il y a une contradiction tellement grossière qu’elle devrait, à elle seule, disqualifier définitivement la posture de ces gens.
Ils proclament un amour passionné pour un pays dans lequel ils n’ont aucune intention de vivre, qu’ils ont fui comme on fuit un cloaque… et, dans le même mouvement, ils déversent leur haine sur le seul pays où ils ont choisi de s’installer et où ils profitent de tout ce qui leur manquait cruellement là-bas.
Ils aiment "leur" pays d’origine… à condition de n’y jamais poser les pieds. Ou pas trop longtemps...
Un amour purement virtuel, quasi platonique, qui ne fonctionne qu’à distance respectable. Trop près de l’objet aimé, et l’amour se transforme en châtiment. Touchant, non ?
Ils haïssent la France… tout en y réclamant, sans rougir, le logement, les allocations, les soins, la liberté d’expression et la sécurité qu’ils n’ont jamais connus chez eux.
"La haine, c’est gratuit, un cadeau pour vous. Les avantages, par contre, on les prend."
Cette posture n’est pas seulement hypocrite. Elle est laide. Et pathétique.
Elle révèle un cocktail parfait de schizophrénie, de lâcheté et d’opportunisme cynique.
On fuit le bordel engendré par l’idéologie mortifère qu’on a acceptée ou laissée prospérer, on s’installe chez le voisin qui a su bâtir quelque chose de viable… et ensuite on lui crache dessus parce qu’il a eu l’outrecuidance de réussir là où "le pays du cœur" a lamentablement échoué.
La gauche, avec son antiracisme de pacotille, leur a fourni la couverture politique idéale pour vivre cette contradiction en toute impunité :
toute critique de leur comportement devient "racisme",
toute exigence d’allégeance à la France devient "néocolonialisme", et le fait de haïr le pays qui vous nourrit devient soudain un droit de l’homme.
Pratique. Merci la gauche, ils n'en demandaient sans doute pas tant...
Résultat ?
Des gens qui vivent en France, qui bénéficient de la France, qui font des enfants en France… et qui continuent de regarder la France et les Français comme des ennemis.
En clair : des gens qui nous mettent en danger dans notre vie quotidienne.
Ce n’est pas de l’intégration.
C’est de la colonisation, soigneusement déguisée en "diversité".
Il est temps d’arrêter ce cirque, rendu possible par une propagande idéologique "woke" qui, pour pouvoir se diffuser, a d'abord oeuvré à la destruction du bon sens, de la raison et la dégringolade du niveau de culture.
Ceux qui haïssent le pays qui les accueille n’ont strictement rien à y faire.
Il ne faut jamais cesser de le répéter, parce que la gauche, elle, s’acharne à normaliser ce qui ressemble de plus en plus à une occupation.
Et à ceux qui persistent à jouer les patriotes de salon pour un pays qu’ils ont fui, ne pas hésiter à dire sans détour : votre amour de façade pour le Maghreb ne trompe plus personne.
Soit vous assumez jusqu’au bout l’idéologie et les régimes qui ont fait de vos pays d’origine ce qu’ils sont… et vous repartez.
Soit vous prenez enfin vos distances avec eux… et vous cessez de vous comporter comme des occupants.
Le choix est simple.
Le temps de l’hypocrisie, lui, est terminé.
@grok@c_h_e_m@faresrsf Le total prend certainement en compte les essais atmosphériques et souterrains.
Peux-tu faire la distinction entre les 2 pour chaque pays ?