La circulation routière entre Uvira et Bukavu a repris depuis le 12 juin 2026. Le tarif du transport des passagers est actuellement compris entre 40 000 FC et 50 000 FC par personne, contre 23 000 FC (environ 10 USD) avant la crise. #Burundi
🚨 FLASH INFO | SUD-KIVU
La circulation routière entre Uvira et Bukavu a repris depuis le 12 juin 2026.
Le tarif du transport des passagers est actuellement compris entre 40 000 FC et 50 000 FC par personne, contre 23 000 FC (environ 10 USD) avant la crise.
Sud-Kivu : 22 combattants Twirwaneho-M23/Red Tabara capturés ou rendus aux FARDC à Minembwe. 5 capturés, 17 redditions à Mikenge, Kakenge et Mont Sinaï. Pris en charge par la 13e Brigade. L’armée appelle à déposer les armes et évoque l’impact des opérations Sukola 2. #Burundi
Sud-Kivu : 22 combattants Twirwaneho-M23 capturés ou rendus aux FARDC dans les hauts plateaux de Minembwe
Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont annoncé la capture de cinq combattants et la reddition de dix-sept autres membres de la coalition armée Twirwaneho-M23/Red Tabara lors d’opérations menées dans les localités de Mikenge, Kakenge et Mont Sinaï, dans les hauts plateaux de Minembwe au Sud-Kivu.
Selon le porte-parole des opérations Sukola 2 Sud Sud-Kivu, les combattants ont été présentés au commandement militaire avant d’être transférés vers une unité de la 13e Brigade de réaction rapide pour leur prise en charge.
L’armée affirme que certains des ex-combattants ont appelé leurs anciens compagnons à déposer les armes et à rejoindre les efforts de paix dans la région. Les FARDC estiment que ces redditions traduisent l’impact des opérations en cours dans cette partie de l’est de la RDC.
Reportage ⤵️
Ma vision pour le Comité des droits de l’homme est celle d’un mécanisme indépendant, crédible et proche des réalités des peuples. Dans un monde marqué par les conflits, les restrictions des libertés, les inégalités et les tensions politiques, le Comité doit continuer à incarner une voix juridique forte, rappelant aux États que les droits civils et politiques sont au cœur de la dignité humaine.
Les membres du Comité, en leur qualité d’experts indépendants, doivent agir avec impartialité, rigueur et sens du dialogue. Leur rôle ne se limite pas à constater les manquements, mais consiste également à accompagner les États parties dans le renforcement de leurs obligations en matière de droits humains.
A cet égard, le Comité doit continuer à renforcer sa communication et son dialogue constructif avec les États parties, en tenant compte des particularités historiques, institutionnelles, culturelles et sociales de chaque pays, sans mettre en cause la souveraineté des États parties ni affaiblir l’universalité des droits garantis par le Pacte.
Cette approche permettrait de favoriser une meilleure appropriation et une mise en œuvre effective des observations et recommandations du comité par les États concernés.
L'avocat et universitaire burundais figure parmi les seize finalistes en lice pour les neuf sièges renouvelés le 15 juin 2026 à New York. Un parcours singulier, construit patiemment depuis l'enfance. https://t.co/egm6sgVmDY
"À l’ONU, à New York, j’aborde avec foi et détermination l’élection du 15 juin au Comité des droits de l’homme (2027-2030). Merci à tous ceux qui me soutiennent. À ceux qui doutent : ils se trompent d’homme. Cette bataille se mène avec dignité"-@nshimajacques, ex-com @CNIDH_Bdi
Au siège des Nations Unies à New York, aux côtés de Mme Yvonne Donders (Pays-Bas), de M. Zirignon Constant Delbe (Côte d’Ivoire) et de Mme Aïssata Sy (Mali), tous candidats, comme moi, aux postes d’experts indépendants membres du Comité des droits de l’homme de l’ONU (2027-2030).
Nous gardons bon espoir que cette importante élection prévue ce 15 juin 2026 au siège de l'ONU nous sera favorable. Comme le disait Nelson Mandela, "on ne perd jamais la bataille. Soit on la gagne, soit on apprend."
Merci aux compatriotes et partenaires qui me soutiennent, m’encouragent et prient pour moi. Votre confiance est ma force et je ne vous décevrai jamais.
Quant à ceux qui tentent de me décourager au profit d’autres concurrents de la région, ils se sont trompés d’homme. Cette bataille continue avec foi, détermination et dignité.
🇧🇮#Burundi | La Brigade de protection des institutions (BSPI) a remporté, ce 29 mai 2026, le trophée de la compétition organisée par la Force de Défense Nationale du Burundi (@fdnbbi), marquant la clôture des activités d’instruction et d’entraînement 2025-2026.
#Burundi : Compétition militaire
𝗟𝗮 𝗕𝗦𝗣𝗜 𝗿𝗲𝗺𝗽𝗼𝗿𝘁𝗲 𝗹𝗲 𝘁𝗿𝗼𝗽𝗵𝗲́𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝗰𝗼𝗺𝗽𝗲́𝘁𝗶𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗺𝗶𝗹𝗶𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲𝘀 𝗻𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝗮𝗹𝗲𝘀 𝟮𝟬𝟮𝟲
La Brigade de protection des institutions (BSPI) a remporté, ce 29 mai 2026, le trophée de la compétition organisée par la Force de Défense Nationale du Burundi (@fdnbbi) dans le cadre de la clôture des activités d’instruction et d’entraînement de l’année 2025-2026.
La deuxième place a été occupée par la deuxième division militaire, tandis que la troisième place est revenue aux militaires de l’École des Sous-Officiers (ESO).
Cette compétition comprenait plusieurs épreuves, notamment un parcours d’obstacles, une course d’orientation à l’aide d’une carte militaire, une course de 17 kilomètres avec équipements de service, ainsi qu’une course de 8 kilomètres avec équipements militaires, suivie d’une séance de tirs.
𝗟’𝗶𝗻𝘀𝘁𝗿𝘂𝗰𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗮𝘂 𝗰œ𝘂𝗿 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗽𝗿𝗼𝗳𝗲𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻𝗻𝗮𝗹𝗶𝘀𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻
Lors de ces cérémonies de clôture de la compétition, le Chef de la Force de Défense Nationale du Burundi, le Général Prime Niyongabo, a indiqué que de telles compétitions contribuent au renforcement du professionnalisme militaire et de la capacité des forces de défense à assurer efficacement la protection du pays.
Il a également précisé que cette activité est organisée chaque année, conformément aux objectifs fixés par la @fdnbbi.
Le Général Prime Niyongabo a par ailleurs appelé les Commandants à préparer l’ensemble des militaires, soulignant que chaque soldat doit bénéficier d’une formation et d’un entraînement adéquats afin d’accomplir efficacement sa mission.
S’adressant aux vainqueurs, il les a félicités pour leurs performances, et les a encouragés à poursuivre leurs efforts afin d’atteindre des résultats encore plus remarquables.
100 ans, Abdoulaye Wade entre dans la légende africaine
Il est des hommes qui traversent leur époque. D'autres traversent l'Histoire. À cent ans, Abdoulaye Wade appartient désormais à cette seconde catégorie.
Né en 1926 à Kébémer, avocat, économiste, professeur et homme politique, il aura consacré une grande partie de sa vie à défendre le pluralisme politique dans un Sénégal où l'alternance semblait longtemps impossible. Pendant plus de vingt-cinq ans, il incarne l'opposition et porte un mot devenu historique : « Sopi », le changement.
En 2000, sa victoire face au président Abdou Diouf marque la première alternance démocratique de l'histoire du Sénégal. Un événement qui dépasse les frontières sénégalaises et devient une référence pour de nombreuses démocraties africaines.
Président bâtisseur pour les uns, dirigeant parfois controversé pour les autres, Abdoulaye Wade laisse derrière lui un héritage complexe mais incontestablement majeur. Les grandes infrastructures, le Monument de la Renaissance africaine, les projets de modernisation et son plaidoyer constant pour une Afrique plus influente sur la scène mondiale continuent d'alimenter le débat.
Mais au-delà des réalisations et des controverses, ce centenaire rappelle surtout l'itinéraire exceptionnel d'un homme qui aura vécu la colonisation, les indépendances, la guerre froide, la mondialisation et les grandes transformations politiques du continent.
À cent ans, Abdoulaye Wade n'est plus seulement une personnalité politique sénégalaise. Il est devenu une mémoire vivante de l'Afrique contemporaine.
Certains dirigeants quittent le pouvoir. Rares sont ceux qui entrent dans l'Histoire. Abdoulaye Wade est désormais de ceux-là.
🇧🇮#Burundi | Polémique autour de @NgogaFred : « Un avis favorable ou défavorable au renouvellement d’un passeport ne devrait jamais servir de prétexte pour dire tout et n’importe quoi sur son pays », réagit @DNayish
Un avis favorable ou défavorable au renouvellement d’un passeport ne devrait jamais servir de prétexte pour dire tout et n’importe quoi sur son pays. Les désaccords administratifs existent partout dans le monde. Ils peuvent être contestés, discutés ou même dénoncés, mais ils ne devraient pas conduire à des procès permanents contre toute une nation.
Par ailleurs, il faut aussi faire preuve d’honnêteté intellectuelle. Lorsque l’on nourrit des ambitions politiques ou que l’on aspire à exercer de hautes responsabilités publiques, son regard sur la vie nationale n’est plus celui d’un simple observateur. C’est normal. Mais il est alors utile d’assumer cette réalité afin que chacun comprenne d’où l’on parle.
Pour ma part, je connais Fred depuis nos années d’études en France. Notre dernière discussion remonte à 2013 à Bujumbura. Certains échanges de l’époque m’avaient profondément surpris et laissé perplexe. J’en étais ressorti sincèrement étonné.
Cela ne m’empêche pas de lui reconnaître le droit d’avoir ses convictions et d’exprimer ses opinions. Mais aimer son pays, c’est aussi savoir distinguer la critique constructive du dénigrement systématique. Une nation progresse grâce aux débats, aux idées et aux contradictions. Elle progresse moins lorsque chaque événement devient l’occasion de présenter son pays sous son jour le plus sombre.
Le Burundi a ses défis, comme tous les pays. Il a aussi ses avancées, ses efforts et ses raisons d’espérer. La lucidité est nécessaire. L'équilibre l'est tout autant.
💬"Le problème, c’est quand @NgogaFred donne l’impression que les intérêts du #Burundi🇧🇮 passent après ceux du #Rwanda🇷🇼. Un responsable doit d’abord répondre devant son peuple"-@imbunuza
Le problème n’est pas Carine Umutoni Shingiro. Le problème, c’est quand @NgogaFred donne l’impression que les intérêts du #Burundi passent après ceux du #Rwanda. Un responsable doit d’abord répondre devant son peuple.
#Burundi 🇧🇮 Le poste frontalier de #Kobero se modernise. Lancés en mars 2026, les travaux prévoient un parking de 20 ha pour plus de 200 camions et l’élargissement des voies. Objectif: fluidifier le commerce avec la Tanzanie et renforcer le rôle du Burundi comme corridor régional
Infrastructure frontalière
Kobero : Les travaux de modernisation du poste frontalier avancent à un rythme satisfaisant
Le Gouvernement burundais poursuit les travaux de modernisation du poste frontalier de Kobero, à la frontière avec la Tanzanie. Objectif : fluidifier le transport des marchandises, améliorer les infrastructures d’accueil des camions et renforcer l’image du pays comme corridor commercial stratégique dans la région.
Le 27 mai 2026, les journalistes de la Radio-Télévision Nationale du Burundi (RTNB) ont effectué une visite de terrain à Kobero afin de constater l’état d’avancement des travaux d’élargissement de la route au niveau du poste frontalier, ainsi que la construction d’un parking moderne destiné aux poids lourds.
Sur place, les équipes de l’Agence Routière du Burundi (ARB) chargée de l’exécution des travaux, poursuivent les opérations de terrassement et d’aménagement. Le projet prévoit notamment la mise en place d’un espace de 20 hectares pouvant accueillir plus de 200 camions, en plus de l’élargissement des voies de circulation pour faciliter le croisement des véhicules.
Des travaux financés par l’État burundais
Dans une interview accordée à la RTNB, le Ministre en charge des Infrastructures, Égide Nijimbere, a indiqué que les indemnisations des propriétaires des terrains concernés ont déjà commencé. Il a également précisé que les travaux de terrassement devraient s’achever d’ici la fin du mois de juin 2026.
Le Ministre a souligné que ce projet est entièrement financé par le Gouvernement burundais à travers des fonds prévus chaque année dans le budget national. Par ailleurs, un autre projet portant sur la construction d’un bâtiment unique regroupant tous les services opérant à Kobero est également envisagé afin d’améliorer la coordination des activités à la frontière.
Considéré comme l’un des principaux points de passage des marchandises entrant au Burundi ou en sortant, le poste frontalier de Kobero occupe une place stratégique dans les échanges commerciaux régionaux. Lancés au mois de mars 2026, les travaux devraient être achevés dans un délai d’un an et contribuer à moderniser durablement les infrastructures frontalières du pays.
🇧🇮🇨🇩#Burundi À #Bujumbura, le ministre de l’Intégration régionale de la #RDC@FloribertAnzu mène une mission axée sur coopération #RDCongo–Burundi, paix et intégration régionale via #CIRGL. Rencontres avec autorités et direction de la @_ICGLR_.
#Burundi 🇧🇮 : à #Bujumbura, Floribert Anzuluni intensifie l’offensive diplomatique de la RDC pour la paix et l’intégration régionale
Le ministre de l’Intégration régionale de la République démocratique du Congo, Floribert @FloribertAnzu est arrivé ce vendredi à Bujumbura, au Burundi, pour une mission de travail axée sur le renforcement de la coopération bilatérale entre les deux pays ainsi que sur le suivi des activités de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL).
Au cours de son séjour dans la capitale burundaise, le ministre congolais tiendra plusieurs séances de travail avec les autorités gouvernementales du Burundi. Les échanges porteront notamment sur les projets d’intégration régionale, les mécanismes de consolidation de la paix ainsi que la gestion des défis sécuritaires qui affectent la sous-région.
Cette visite vise également à consolider les relations entre Kinshasa et Bujumbura à travers le développement d’initiatives communes dans les domaines économique et infrastructurel, la facilitation des échanges transfrontaliers et le renforcement de la coopération face aux enjeux sécuritaires persistants dans l’Est de la RDC et dans l’espace des Grands Lacs.
La mission s’inscrit dans la vision du ministère de l’Intégration régionale, qui œuvre pour une intégration économique accrue entre les États membres des organisations régionales, le développement des infrastructures partagées et la promotion d’une paix durable par le dialogue et les mécanismes institutionnels régionaux.
Par ailleurs, en sa qualité de président du Conseil interrégional des ministres de la CIRGL (CIRMR), Floribert Anzuluni profitera de sa présence à Bujumbura, siège de l’organisation, pour rencontrer la haute hiérarchie de la CIRGL, notamment son secrétaire exécutif.
Ces rencontres permettront d’évaluer l’état d’avancement de plusieurs dossiers stratégiques et d’examiner les moyens d’aligner davantage les actions du secrétariat exécutif sur les priorités définies par le président en exercice de la #CIRGL, le Président de la République démocratique du Congo, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.
Le ministre entend également dresser un état des lieux des principaux projets et mécanismes régionaux de la CIRGL afin de renforcer l’efficacité de l’organisation dans la promotion de la paix, de la sécurité collective et de l’intégration régionale au sein de l’espace des Grands Lacs.
Dans un contexte marqué par la persistance des défis sécuritaires et économiques dans la sous-région, cette mission témoigne de l’engagement de la RDC à jouer un rôle moteur dans le renforcement de la coopération régionale et dans la recherche de solutions concertées pour la stabilité et le développement des pays des Grands Lacs.
L’#Afrique se construira en valorisant sa culture et son identité. Le Président @GeneralNeva l’a martelé : notre patrimoine, à l’image du tambour royal du #Burundi, constitue un puissant levier d’unité, de rayonnement international et de développement économique.
#AfricaDay2026
🇧🇮🇺🇳#UNSAC61 : ouverture ce matin 29 mai 2026 à #Bujumbura de la session ministérielle du Comité. Plusieurs discours ont rythmé l'ouverture officielle dont ceux du Chef de l’@UNOCA_NEWS, du MAÉ du #Burundi@Edbiziman et du président de la Commission de la @CEEAC_ECCAS
🇧🇮#Burundi "M. @NgogaFred n’a jamais été diplomate à proprement parler. Dans le système burundais, est diplomate seulement celui officiellement accrédité auprès d’une mission diplomatique. M. Ngoga n’a jamais eu ce statut" - Amb. @willynyamitwe
I feel compelled to clarify this point: Mr. Fred Ngoga (@NgogaFred) has never been a diplomat, strictly speaking. In the Burundian system, one is considered a diplomat only when officially accredited to a diplomatic mission and granted diplomatic accreditation. Mr. Ngoga has never held such status.
🇧🇮#Burundi La ministre @MinCoMedia@ButoyiEvelyne s’inscrit en faux contre les affirmations polémiques de @NgogaFred concernant des allégations de discrimination envers les #Tutsis, jugées sans base factuelle. Elle appelle à la prudence dans les déclarations publiques.
My brother, I am saddened by your message containing discriminatory remarks against the Tutsi, especially since such claims are made without any factual basis. Although you may not currently live in #Burundi, I believe you closely follow the political situation in our country.
🇧🇮#Burundi : les nouvelles déclarations de @NgogaFred sur de présumées discriminations ethniques relancent la polémique dans les Grands Lacs. Entre tensions régionales, accusations autour des réseaux #M23/#RDF et guerre des récits, le débat identitaire revient au centre.
Fred Ngoga frappe une deuxième fois
Voix d’alerte ou entrepreneur politico-identitaire des tensions régionales ?
Les récentes déclarations de Fred Ngoga sur le Burundi provoquent une nouvelle onde de choc politique et identitaire dans les Grands Lacs. En affirmant publiquement que le Burundi continuerait de discriminer les communautés tutsi, ce cadre de l’Union africaine remet brutalement la question ethnique au centre du débat régional dans un pays encore marqué par plusieurs décennies de conflits et de traumatismes mémoriels.
La polémique intervient alors qu’un précédent épisode impliquant Fred Ngoga avait déjà conduit à des plaintes officielles du Burundi et de la RDC auprès de l’Union africaine. Sa hiérarchie avait même été amenée à lui rappeler les obligations de réserve, de professionnalisme et de prudence imposées à tout haut fonctionnaire panafricain dans ses prises de parole publiques.
Entre diplomatie identitaire, guerre des récits et repositionnements géopolitiques, les prises de position de Fred Ngoga divisent profondément les opinions dans les Grands Lacs. Pour ses soutiens, il demeure une voix audible sur les questions sécuritaires régionales. Pour ses critiques, au contraire, il participerait progressivement à une réactivation calculée des fractures mémorielles et communautaires dans une région qui tente difficilement de sortir de plusieurs décennies de guerres, de méfiances et de rivalités régionales.
Cette nouvelle séquence intervient dans un contexte particulièrement tendu marqué par la guerre persistante dans l’est de la RDC, les accusations internationales visant Kigali autour du dossier #M23 #RDF ainsi que les fortes pressions diplomatiques pesant actuellement sur le Rwanda. Pour plusieurs observateurs burundais et congolais, la remise en avant permanente des narratifs identitaires autour d’un prétendu risque génocidaire contribuerait indirectement à déplacer le centre du débat international au moment où Kigali se retrouve lui-même sous forte pression diplomatique, offrant ainsi une forme de parapluie narratif dans le contexte actuel.
Au Burundi, plusieurs responsables et observateurs dénoncent également l’existence de réseaux d’influence régionaux liés aux sphères M23/RDF cherchant à mobiliser activistes identitaires, influenceurs et certaines voix radicales autour de discours alarmistes visant à présenter le Burundi comme un État systématiquement discriminatoire.
Dans ces critiques revient régulièrement la question de la proximité supposée de @NgogaFred avec les milieux sécuritaires rwandais #NISS #DMI, élément qui nourrit davantage la méfiance de ses détracteurs dans le contexte régional actuel.
Mais au-delà du débat géopolitique, les critiques visant Fred Ngoga prennent également une dimension plus personnelle. Dans plusieurs cercles diplomatiques à Addis-Abeba, l’ancien diplomate traîne depuis quelque temps une réputation de personnalité clivante, parfois décrite comme très ambitieuse, sensible aux questions de prestige et en quête permanente de repositionnement régional.
Des discussions circulant dans certains milieux évoquent également des frustrations liées à certaines ambitions institutionnelles ou diplomatiques qui n’auraient pas abouti lorsqu’il aurait cherché à accéder à des fonctions particulièrement sensibles au Burundi. À cela s’ajoutent des rumeurs persistantes autour de difficultés financières et de différends privés ayant progressivement fragilisé son image chez son employeur @_AfricanUnion
Pour une grande partie de l’opinion burundaise, la principale inquiétude reste aujourd’hui le retour progressif des lectures ethniques dans le débat politique régional, alors que la population aspire davantage à la stabilité, au développement et à la Vision Burundi 2040–2060.
Dans une région encore marquée par les mémoires des conflits, chaque accusation ou récit identitaire peut rapidement raviver des blessures que beaucoup tentent encore de dépasser.
#FredNgoga #GrandsLacs
🇧🇮#Burundi#Ebola 🦠: le ministre de la Santé publique @msp_burundi, accompagné de partenaires dont @WhoBurundi, @UNICEFBurundi, l’#OIM et @AfricaCDC, a évalué le centre de traitement de Mudubugu pour renforcer la préparation face au virus déclaré en #RDC🇨🇩 et en #Ouganda🇺🇬.
Le Ministre de la Santé Publique/@msp_burundi, accompagné des partenaires au développement dont le Représentant a.i. de @WhoBurundi au #Burundi, de la Représentante de l’@Unicef_Burunfi ainsi que d'autres partenaires délégués de l’#OIM et de l'@AfricaCDC, a effectué une visite d’évaluation au Centre de traitement des épidémies de #Mudubugu afin d’apprécier le niveau de préparation de la riposte contre la maladie à virus #Ebola, déjà déclarée en #RDC et en #Ouganda.
La mission a salué les avancées déjà réalisées, tout en formulant quelques recommandations pour rendre le centre pleinement fonctionnel.
Après cette visite, le Ministre de la Santé Publique et le Ministre en charge des #Infrastructures se sont rendus sur deux terrains situés à Maramvya, proposés pour la construction d’un futur centre spécialisé de chirurgie #ortho-#pédiatrique, afin d’identifier le site le plus approprié. La présence du Ministre en charge des Infrastructures visait également à évaluer les possibilités d’amélioration de la route menant à l’un de ces sites afin de faciliter l’accès à cette future infrastructure sanitaire stratégique.