𝐈𝐝𝐞́𝐞 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐜𝐨𝐧 𝐚̀ 𝐝𝐞́𝐜𝐨𝐧𝐬𝐭𝐫𝐮𝐢𝐫𝐞 n𝟏 : 𝐥𝐞 𝐦𝐞́𝐭𝐢𝐞𝐫 𝐩𝐚𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧.
Un métier n’a pas pour 1ere vocation d'être une passion mais de vous permettre de vivre dignement et en autonomie.
Le maçon n’a pas la passion de porter des parpaings mais celle de vivre de son travail, bien gagner sa vie et offrir un bel avenir à ses enfants.
L’éboueur n’est pas passionné par les ordures, mais il peut apprécier des horaires qui lui permettent de voir ses enfants l’après-midi.
Moi-même, suis-je passionnée par le crédit ? Au départ, j’étais attachée de presse dans la culture et le rock Inde canal France Inter... J’ai choisi de changer de voie pour mieux gagner ma vie, fonder une famille, vivre en province et réaliser mes projets. Je ne le regrette pas une seconde 20 ans après.
À force de répéter aux jeunes qu’ils doivent absolument vivre de leur passion on fabrique des adulescents dépressifs en colocation à 30 ans, sans enfants ni conjoint, persuadés qu’un emploi alimentaire signifie avoir raté sa vie et qui votent au final #LFI
Le travail n’a pas à être une passion mais l’outil qui permet de vivre librement ses véritables passions.
Ton avis @brivael ?
Entre 2006 et 2026, le budget de l'Education est passé de 81 à 89 milliards (en € de 2026).
Sur ces 8 milliards, 7 milliards sont consacrés... au trou des retraites.
L'augmentation du budget de l'école est un détournement comptable à la faveur des retraités.
François Mitterrand sur les retraites:
«Le danger n’est pas pour aujourd’hui, il est pour après l’an 2000. Ce sont mes successeurs qui auront à s’en occuper.»
Réécouter ce saisissant extrait et le off d’un ministre désabusé: «Les retraites, c’est le jeu de l’avion. Il manque de payeurs à la fin.»
"Je ne ferai plus jamais confiance à ce tocard" : ils ont confié l’organisation de leurs vacances à l’IA, pour le meilleur et pour le pire
https://t.co/AALqStnU8Y
Imaginez si les socialistes n’avaient pas touché à l’âge de départ à la retraite ni à la durée du temps de travail. Comme en 1981, on travaillerait 40h par semaine, on aurait 4 semaines de congés par an, et on partirait à la retraite à 65 ans.
C’est peu ou prou la norme dans les pays de l’OCDE : retraite à 67 ans en Allemagne, en Italie, aux Pays-Bas, au Danemark (qui vient de voter 70 ans pour 2040). Semaine de 40h ou plus en Suisse, aux États-Unis, au Japon. La durée légale à 35h/semaine, elle, n’existe nulle part ailleurs.
Très probablement, la dette tournerait autour de 2400 milliards d’euros contre 3560 milliards aujourd’hui si on estime les coûts cumulés de la retraite sous les 65 ans à environ 700 Md€ cumulés et les 35 heures à 400 Md€ d’allègements de charges. Plus les intérêts payés chaque année sur cette dette-là.
La France pourrait faire face aux crises, financer sa défense, ses hôpitaux, sa transition énergétique, ses prisons, son éducation sans emprunter le moindre euro supplémentaire. Elle aurait la signature de l’Allemagne.
Au lieu de ça, on a acheté du temps libre à crédit. Et ce sont ceux qui n’étaient pas nés en 1981 qui remboursent.
Le socialisme a détruit la France.
Mythe n°2 : «Le maïs boit trop.» Ce que cette phrase ignore.
• Le maïs est une plante en C4. Sa photosynthèse limite les pertes d'eau par transpiration, contrairement aux plantes en C3 (blé, tournesol, luzerne). Ce n'est pas de la botanique décorative : c'est ce qui détermine sa consommation.
• Chiffres : en conditions non limitantes, environ 40 kg de matière sèche par millimètre d'eau et par hectare pour le maïs, contre 25 kg pour le blé ou le ray-grass, 20 kg pour la luzerne (Barrière, 2001). À biomasse égale, le maïs consomme moins.
• Le maïs n'est irrigué qu'environ deux mois par an, de fin juin à fin août. Le reste du cycle : la pluie.
• Seul 1 hectare de maïs sur 4 est irrigué en France (grain, semence et fourrage confondus). Les 3 autres poussent à la pluie.
• Et ça recule. Surfaces de maïs irriguées : -17% entre 2010 et 2020, quand les surfaces de maïs progressaient de +8%. Part du maïs dans les surfaces irriguées : 49% en 2000 → 41% en 2010 → 33% en 2020. (RGA)
• L'irrigation ne pèse qu'un quart dans le maïs. Et elle y recule depuis vingt ans. Le «grand assoiffé» n'existe pas.
➡️ Un fait rarement rapporté : lors des grands incendies de Gironde, les exploitations concernées ont toutes été épargnées, ainsi que les habitations situées près des parcelles de maïs. Un couvert irrigué en plein été ne brûle pas comme un sous-bois sec : il fait coupure. La culture désignée comme le symbole du gaspillage a servi de pare-feu à des maisons et à des fermes.
#Maïs #Irrigation #Eau
@AnnieGenevard@Agri_Gouv@Ecologie_Gouv@Irrigants_Fr
Bonjour @GabrielAttal, je vous remercie pour cet hommage à nos propositions, énoncées notamment à Bayeux en juin. Très attaché aux droits de propriété, et donc aux droits d’auteur, je vous transmets cette facture (à tarif très attractif) de la part des équipes de @Nouv_Energie ayant construit ce projet.
Il y à Mayotte le chikungunya, le paludisme, la dengue, la gale et le MPOX, mais a cause de France Nature Environnement qui reproche un manque d'information sur le projet, les mahorais vont continuer d'avoir de l'eau coupée 2 jours sur 3.