C'est très bien, et voilà une réaction d'homme d'État.
Mais pour éviter un phénomène de victimisation qui va renforcer et à tout le moins mobiliser l'opposition, et n'empêchera pas qu'en cas d'alternance ce type de bureaucratie pathologique ne se renouvelle, il faut mettre en place les bases d'un véritable Nuremberg portant sur toutes les atteintes à notre intégrité psychique et à notre intégrité anthropologique.
Tant qu'on ne parviendra pas à criminaliser, y compris rétroactivement, les actions du régime actuel, le pays restera vulnérable.
La preuve : il suffit de regarder où nous en sommes après le hold-up macroniste, 10 ans de décadence qu'aucun grand principe républicain n'a su contingenter. En terme strictement logique, cela signifie qu'une réaction humainement saine (éthique + bon sens) pourrait éventuellement apporter des solutions le temps d'un mandat, sans pour autant mettre en place le processus susceptible de pérenniser la protection de nos intérêts vitaux contre les bureaucraties prédatrices (par exemple).
En outre ce type de mesure, quand elle est annoncée par un candidat, est forcément très séduisante : néanmoins aucun homme, fut-il providentiel, n'est à l'abri du discrédit - quand il tombe, toutes ces idées tombent avec lui.
Aussi je préfère m'en remettre à la philosophe Simone Weil, qui dans ses notes pour améliorer la Constitution estimait que tout conflit entre le gouvernement et une instance législative devait automatiquement se traduire en référendum.
Voilà ce qui établirait un bon verrou de sécurisation à long-terme que seule la souveraineté populaire peut durablement légitimer.
Il est urgent de penser en système.
Et pas simplement en campagne.
#PIC
Vous allez halluciner après avoir lu ça !
Depuis quatre ans, le Parlement français n'a pas voté un seul budget. 🇫🇷
Le capital, lui, a voté. Avec ses pieds. 💸
Reprenons la séquence. Mise bout à bout, elle donne le vertige :
🗳️ Automne 2022 : budget 2023 imposé au 49.3.
🗳️ Automne 2023 : budget 2024, rebelote. Sans vote.
💥 Décembre 2024 : Barnier tente le 49.3 — CENSURÉ. Le pays n'a plus de budget du tout.
🗳️ Février 2025 : Bayrou impose le budget 2025. Au 49.3.
🗳️🗳️🗳️ Janvier 2026 : Lecornu, qui avait juré de ne jamais y toucher, dégaine TROIS 49.3 pour arracher le budget 2026. Avec 40 jours de retard.
Quatre lois de finances consécutives. Zéro vote favorable
Ce n'est plus un incident constitutionnel. C'est un régime d’occupation
Maintenant, regardez ce que faisait l'argent pendant ce temps. 👇
💶 +58 % de placements français en assurance-vie luxembourgeoise en 2024 : 13,8 MILLIARDS d'euros. Record historique.
🇱🇺 La France représente à elle seule 51,9 % de toute la collecte internationale du Grand-Duché.
🏦 Les fiscalistes décrivent des flux « ininterrompus » depuis la dissolution de juin 2024. Le Luxembourg ne fait même plus de publicité : les clients viennent d'eux-mêmes.
Et voici le détail qui devrait tous vous alerter. 🚨
Ce ne sont plus les milliardaires.
Les gestionnaires de patrimoine voient arriver des médecins, des cadres, des patrons de PME, de jeunes actifs avec 800 000 € d'épargne. Ticket d'entrée : 250 000 €. La classe patrimoniale qui investit, embauche et transmet organise sa sortie. 🧳
Pire : 30 à 40 % de ces nouveaux clients envisagent l'étape d'après — l'expatriation pure et simple. ✈️
Côté macro, le thermomètre confirme. 🌡️
📉 Dette nette TARGET2 de la Banque de France : 175 milliards d'euros en septembre 2024. Record absolu.
📉 Pire que les 117 milliards de décembre 2008 — en pleine crise financière mondiale.
📉 Sauf qu'en 2024, il n'y avait pas de Lehman Brothers. Il y avait juste la France.
Comprenez bien le mécanisme, parce qu'il est contre-intuitif :
Le capital ne fuit pas d'abord l'impôt. Il fuit l'IMPRÉVISIBILITÉ. 🎲
Un taux élevé mais stable, ça se calcule, ça se provisionne, ça s'arbitre. 🧮
Mais quatre budgets sans vote, une censure, une loi spéciale, une taxe Zucman qui apparaît et disparaît au gré des amendements, un IFI qu'on veut muter en « impôt sur la fortune improductive »… Aucun investisseur ne peut mettre un prix sur ce risque-là.
Alors il fait la seule chose rationnelle : il va là où les règles ne changent pas toutes les nuits. 🇱🇺🇨🇭
On connaît la fin de ce film. 🎬 L'ISF avait fait fuir plus de 200 MILLIARDS d'euros cumulés entre 1989 et 2017 (rapport du Sénat, 2018). On a mis trente ans à l'apprendre.
Il aura suffi de quatre 49.3 pour l'oublier.
On peut forcer un budget avec l'article 49.3. 🔨
On ne peut pas forcer un capital à rester. 💸⬇️
(Sources : Commissariat aux assurances du Luxembourg / ACA ; Financial Times ; Éric Dor, IESEG — TARGET2, Banque de France ; rapport du Sénat 2018)
« Les mesures de rénovation financées par l'UE […] ne permettent que des économies d'énergie modérées » : la Cour des comptes européenne étrille la politique inefficace et coûteuse de l'UE en matière de rénovation énergétique. 👇
https://t.co/o0K2DLZtIN
@VictorSinclair3@elonmusk@durov Protéger les enfants pendant qu'ils étouffent le volet français de l'affaire #Epstein. Un monde de mensonges et d'inversions des valeurs. Voici ce qu'est l'UE, pire que le roman 1984 d'Orwell.
Le deuxième film de « La Bataille de Gaulle » remet les pendules à l’heure concernant Jean Monnet.
Dans le récit européen, celui-ci est devenu l’un des « pères fondateurs » de l'Union européenne, figure presque consensuelle de paix et de progrès. Le film montre un homme autrement plus froid et calculateur. Lorsqu’il laisse Peyrouton tenir devant lui des propos antisémites sans le reprendre, le film suggère que l’efficacité politique de son projet passe avant la morale.
Le projet de Jean Monnet part d’une conviction que l’on peut qualifier de défaitiste : la France et les autres nations européennes, prises séparément, n’auraient plus les moyens de leur puissance et seraient condamnées à des guerres permanentes. Dès 1943, il écrivait : « Il n’y aura pas de paix en Europe si les États se reconstituent sur la base de la souveraineté nationale. »
Il fallait donc, selon lui, dégonfler les sentiments patriotiques, dépasser la souveraineté des États par des institutions supranationales, dans une Europe placée sous la protection stratégique des États-Unis. Une Pax Americana, en somme. De Gaulle défendait la conception inverse : des alliances sans la tutelle américaine, et la coopération des nations européennes sans institutions supranationales. En 1962, De Gaulle décrira Monnet ainsi : « C’était un apatride, je ne dis pas ça en mauvaise part, je constate simplement un fait. » L'affrontement entre ces deux visions est très bien montrée dans le deuxième film du dyptique.
Le film a tout de même été clément en ne montrant pas Robert Schuman, autre père fondateur européen, qui a voté les pleins pouvoirs a Pétain et a été ministre du gouvernement en 1940, puis sera frappé d'indignité nationale après la Libération.
« Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir »
Les Animaux malades de la Peste (Jean de La Fontaine, livre VII - 1)
Le Canada a légalisé l'euthanasie en 2016.
Au début, cela ne devait s'appliquer qu'à des majeurs en cas de mort irrémédiable et extrêmement douloureuse.
En 2021, ça a été élargi à toutes les "maladies chroniques ou handicaps graves", même sans imminence de la mort.
En mars 2027, elle sera étendue à toutes les "maladies mentales".
Elle représente déjà 5% de l'ensemble des décès au Canada.
Cette réforme n'est pas une avancée civilisationnelle, c'est la célébration de la mort.
🚨Alors que l'@AssembleeNat examine en troisième lecture la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir, un constat s’impose.
Par deux fois, les députés l’ont adoptée, mais à une courte majorité ; par deux fois, les sénateurs l’ont rejetée.
Et pourtant, le gouvernement veut passer en force : au terme de cet examen, il s’apprête à donner le dernier mot à l’Assemblée nationale, à marche forcée et au cœur de l’été.
Redisons-le avec fermeté : ce texte a été construit contre la communauté palliative, contre son expérience et contre son expertise.
https://t.co/bJ7bjMQBNC
Messieurs et Mesdames les Députés
No Licence To Kill: un avertissement croisé entre @alainhoupert@CaudeHenrion avec @DidierMaisto
Alors arrêtez donc de parler de dignité, puisqu'il s'agit de souffrance.
Et choisissez LA VIE car les Français ne vous ont JAMAIS élus pour être tués par un vote en plein été.
Merci à tous de nous relayer/RT massivement svp
Extraits des Mémoires de Guerre de Charles de Gaulle :
« Enfin M. Albert Lebrun vint joindre à l’approbation générale celle du fantôme mélancolique de la IIIe République. Je le reçus le 13 octobre. « J’ai toujours été, je suis, me déclara le président, en plein accord avec ce que vous faites. Sans vous, tout était perdu. Grâce à vous, tout peut être sauvé. Personnellement, je ne saurais me manifester d’aucune manière, sauf toutefois par cette visite que je vous prie de faire publier. Il est vrai que, formellement, je n’ai jamais donné ma démission. A qui, d’ailleurs, l’aurais-je remise, puisqu’il n’existait plus d’Assemblée Nationale qualifiée pour me remplacer ? Mais je tiens à vous attester que je vous suis tout acquis » […]. Le président Lebrun prit congé. Je lui serrai la main avec compassion et cordialité. Au fond, comme chef de l’Etat, deux choses lui avaient manqué : qu’il fût un chef ; qu’il y eût un Etat »
Quelle phase terrifiante: Qu’il fut un chef, qu’il y eût un Etat…
Et pourtant le Président Lebrun était sorti premier de Polytechnique, tandis que le Général Gamelin, ex Chef d’Etat Major du vainqueur de 1918 le Marechal Foch, , était, lui, sorti premier de Saint Cyr.Donc la France en 1940 était « dirigée » par celui qui était sorti premier de Polytechnique tandis que son armée l’était par celui qui était sorti premier de Saint Cyr.
Le résultat ne se fit pas attendre: Un effondrement comme nous en avons peu connu dans notre Histoire.
Je soutiens que cela est normal, et je vais m’en expliquer en commençant par une petite anecdote.
Il y a bien des années, alors que j’avais vingt sept ans, j’étais étudiant dans une « Business School » aux Etats-Unis tout en étant professeur assistant dans le département d’économie, pour payer mes études.
Pendant un cours, l’un des professeurs les plus admirés nous posa cette question: « Pourquoi pensez vous que les sociétés qui vous interviewent en ce moment cherchent elles à vous embaucher? »Question idiote s’il en fut tant la réponse était évidente! A l’évidence, pensions nous « in petto », parce que nous sommes les meilleurs? »La réponse du Professeur (à sa propre question) a changé ma vie.
Ces sociétés cherchent à vous embaucher parce qu’à vingt sept ou trente ans, vous êtes encore en train d’étudier et que donc vous montrez que vous n’avez aucun caractère et qu’elles cherchent de la chair à canon. Auriez vous le moindre caractère, vous auriez déjà créée votre propre entreprise il y a cinq ans au moins. Cette phrase me frappa comme si j’avais été touché par la foudre tant cette vérité me parut indiscutable.
Nous étions tous des bons garçons (pas de femmes aà l’époque en Business School, en tout cas dans la mienne »), suivant de notre mieux un cursus universitaire solidement balisé et qui devait nous assurer à tous une vie à tout le moins confortable jusqu’a notre retraite.Dans le fonds, nous détestions le risque et nous étions à la recherche d’une « rente’.Nous voulions en fait profiter du Capitalisme sans en payer le prix, qui est la possibilité de connaitre l’échec.
C’est en grande partie grâce à ce professeur que toute ma vie , j’ai essayé de créer (ou d’aider à créer) des entreprises, avec plus ou moins de bonheur. Ces tentatives de création se sont soldées par beaucoup d’échecs, fort douloureux, quelques succès encore plus inquiétants tant je savais à quel point ils étaient éphémères…Le destin de l’Entrepreneur est de vivre dans l’angoisse ou dans les regrets…
Quel rapport avec la France me dira le lecteur.
Plus qu’il n’y parait
Notre système d’éducation a été créé par l’Etat et non par le secteur privé comme aux USA, pour sélectionner les bons serviteurs de ce même Etat. Et l’Etat , comme les grandes sociétés US a besoin de chair à canon, de bons exécutants entraînés à obéir.Le but essentiel du processus de sélection est donc de trier les gens en fonction de leur total manque d’originalité et de leur capacité à apprendre et à répéter des enseignements dont personne en dehors d’eux ne peut comprendre l’intérêt. Voila qui est absolument nécessaire quand l’on veut choisir des gens sans originalité qui devront suivre des règles établies en dehors d’eux, sans poser de questions.
Pour arriver à ce résultat, la France a donc toujours suivie deux principes de base dans la sélection de son élite ADMNISTRATIVE.
1. Premier principe: Ceux qui sont le plus à même d’apprendre « par cœur » des choses inintéressantes seront sélectionnés, ce qui est logique. En conclure que ce sont les plus intelligents ne l’est pas. Voila un « non sequitur » d’anthologie : Un non sequitur se produit lorsque la première parie d’une phrase se termine par « donc » et qu’l n’y a pas de lien logique avec la deuxième partie de la même phrase. Un bon exemple serait: « Il a plu hier donc il va faire beau aujourd’hui ». Le non sequitur de base en France est : Je suis sorti premier de l’ENA, donc je suis plus intelligent que vous qui n’avez pas fait d’études », ce qui est loin d’être certain. Pendant mon service militaire, je me faisais régulièrement plumer au poker par un garçon qui était « plombier-coiffeur » dans un petit village du pays basque, qui n’avait fait aucune étude, et je n’étais pas le seul, loin de la…. Les rapports entre l’intelligence et les études sont loin d’être simples…
2. Ces « élites » aussi soigneusement sélectionnées, seraient les plus à même de « prendre des décisions ». En terme simples, les personnes qui ont passé les meilleurs diplômes seraient les plus capables de prendre les meilleures décisions…euh… En fait, c’est exactement le contraire: Leur mode de sélection a été choisi justement pour favoriser l’émergence d’élites administratives (et non pas entrepreneuriales), à l’esprit complètement routinier et donc complètement incapables de prendre la moindre décision, en particulier si la solution se trouve en dehors de la boite à outils qu’on leur a demandé de mémoriser. Monsieur Giscard d’Estaing, le plus diplômé de nos Présidents a passé sa vie à acheter au plus haut et à vendre au plus bas, (voir l’Emprunt 7 % dit ‘Giscard) à, stimuler quand il fallait freiner, à freiner quand il fallait stimuler, à tout réglementer (contrôle des changes. contrôle des prix, contrôle du Crédit, politique industrielle etc.), et le Libéralisme en France ne s’est jamais remis de sa posture de ‘Liberal Avancé » tandis que monsieur Bérégovoy, petit syndicaliste de l’EDF a pris beaucoup de bonnes décisions, ce qui l’a amené à se suicider de deux balles dans la tète (!), qui lui ont été tirées à bout portant selon la formule du Canard Enchainé au moment de l’affaire Stavisky. Cette deuxième proposition est donc encore plus fausse que la précédente. Les gens soit disant intelligents parce qu’ils ont passé les bons diplômes sont plus que tout autre enclins à ne pas changer d’avis lorsqu’ils prennent une décision désastreuse et à s’y tenir coûte que coûte, le raisonnement de base étant toujours le même : Je ne peux pas avoir fait une erreur puisque j’étais le premier de la classe. En fait, le dirigeant de qualité se reconnait à un critère et à un seul : non pas sa capacité à prendre une décision mais son habilité à changer de cap quand il se rend compte qu’il s’est trompé...
Et donc, le problème en France est tout simple: Ceux qui cherchent avant tout à se bâtir des rentes ont pris le contrôle de l’Etat Français, cela date de 1974 et ce contrôle n’a cesse de se renforcer depuis. Pour la premier fois dans l’Histoire de France, pas un membre du gouvernement actuel n’a exercé la moindre activité dans le secteur privé et donc n’a JAMAIS pris le moindre risque . Les Rentiers sont au Pouvoir…On en voit le résultat tous les jours.
Et donc il n’y a plus d’Etat qui représenterait l’intérêt général, mais juste une instrument de contrainte pour dépouiller le secteur privé « légalement » au profit de petits intérêts sectoriels ou syndicaux représentés par nos « nouveaux » rentiers.
Le rôle du chef de l’Etat n’est plus d’être que le représentant de ces lobbys, son seul rôle, est en fait d’essayer d’équilibrer le poids des différentes factions qui l’ont amené au pouvoir pour repartir les prébendes au mieux de l’intérêt de ces supporters…
Quand le Président dit à l’un des ces sbires, Qui t’a fait Duc? », la réponse revient, à chaque fois la même « Qui t’a fait Roi ? »
L’ennui, pour paraphraser de Gaulle est que ce n’est pas un chef et qu’il n’y a plus d’Etat.
Coucou @RolandLescure
C’est vrai que le trésor français est géré par une IA chinoise ?
Et que la plupart de nos administrations ont leurs bases de données chez Microsoft ?
🤡
On a quand même des bonnes pointures au sommet de l’état.
On peut dormir sur nos 2 oreilles…
Je viens de voir la seconde partie de La bataille de Gaulle.
Autant j’ai été sévère avec la première époque (1940-1942) qui, malgré des acteurs d’exception (à commencer par Simon Abkarian) et une mise en scène superbe, comportait des erreurs factuelles incompréhensibles et des lacunes à l’avenant, autant je suis enthousiasmé par cette superbe seconde partie.
À ma connaissance, jamais le cinéma n’avait osé s’emparer de ce qui est pourtant au cœur du gaullisme de guerre : le rôle central joué par l’homme du 18 juin dans la restauration de la souveraineté française.