🚨🇭🇹 𝐎𝐅𝐅𝐈𝐂𝐈𝐀𝐋 | Wilson Isidor (25) has scored his FIRST ever World Cup goal! 🤩✅
The reaction of the Haiti staff member says it all... fantastic strike. 👏
📝 À quelques jours du début de cette Coupe du Monde, je trouvais important de remettre en lumière l’hypocrisie folle du monde médiatique et footballistique et d’en discuter.
Dans quelques heures, il n’y aura presque plus que le mondial dans la bouche de chaque fan de football, chose tout à fait normale me diriez-vous. Et je vous l’accorde, mais aujourd’hui tentons de mettre l’aspect sportif de côté et concentrons-nous plutôt sur l’extrasportif qu’engendre cette édition 2026. Il y a 4 ans, le monde entier, que ce soit les fédérations, les médias & journalistes, les associations, les experts en tout genre ont craché tout ce qu’ils pouvaient sur le Qatar. Le désastre écologique qu’allait engendrer cette Coupe du Monde avec les stades climatisés, le non-respect des droits humains, le soft power appliqué par le gouvernement qatari et bien d’autres sujets critiqués à toutes les heures et dans toutes les langues… Mais la question est la suivante : pourquoi n’y a-t-il pas le même acharnement pour cette édition dans 3 pays différents dont un fameux : Les États-Unis d’Amérique ? Pourquoi le monde fait-il preuve d’amnésie ? Non parce que si en 2026 il y a bien un pays à dénoncer, c’est celui-là! On parle quand même d’un pays où le gouvernement est ouvertement raciste, xénophobe, anti-immigration, entre autres. L’ICE qui sévit, tue des citoyens et instaure un climat de terreur dans des villes du pays où va se passer le plus grand événement sportif du monde, c’est peut-être normal, au final. Ils sont là pour la sécurité, diront-ils… Les refus de visas pour certaines délégations et fans, les conditions discriminatoires appliquées pour pouvoir demander un visa pour venir supporter sa nation. N’est-ce pas suffisamment concernant et problématique ? Par exemple, l’Iran qui doit délocaliser son camp de base au Mexique car les USA refusent qu’ils séjournent sur leur sol. Ou le photographe officiel de la sélection d’Irak qui a été détenu et interrogé pendant 12 heures avant de voir son visa être annulé et d’être renvoyé chez lui. Ou encore un arbitre somalien désigné par la FIFA qui est recalé par la douane à son arrivée malgré la possession d’un passeport diplomatique. RAS selon les mêmes qui critiquaient le Qatar. Un pays où le président est ami-ami avec le premier ministre du plus grand état génocidaire de l’histoire. Tout à fait normal, rien d’inquiétant ici évidemment. Mais #FootballUnitesTheWorld nous rappellera un certain Gianni I.
Parlons du climat et servons-nous de l’exemple de la Coupe du Monde des clubs qui a eu lieu l’année passée à la même période. On se dirige vers la même mascarade sérieusement ? Des conditions dantesques qui vont mettre les organismes des principaux acteurs en danger, athlètes élites ou pas. On l’a vu l’année passée, des joueurs épuisés physiquement car accablés par la chaleur. Ils annoncent quand même jusqu’à 49 degrés dans certaines villes où se joueront des matchs… À nouveau, le spectacle va devoir primer au détriment de la santé des joueurs. Puis honnêtement, si le Qatar était un mauvais élève niveau climat, alors les USA sont les cancres absolus. Il n’y a qu’à regarder le bilan carbone désastreux que vont provoquer les déplacements des équipes à chaque match. Une aberration qui ne semble déranger l’organisateur. Mais n’oubliez pas de faire votre tri sélectif de vos déchets.
Concernant l’amnésie qui a subitement frappé le monde, j’ai mon idée : il est certainement plus facile de taper sur le Qatar que sur les USA. « On manque pas de respect à la légende comme ça », il paraît… Puis quand tout le monde tape, on se joint à la fête et on tape aussi, c’est l’effet de mode. (1/2)
Kek tan mpa monte sou LinkedIn, bon apa li tounen Facebook! Sauf que, avek yon public ki légèrement plus exclusif. Gen yon lè kap rive tout app yo ap sanble yap ofri preske menm bagay ak menm interface.