Vous pensez que l'Occident décline et que les démocraties vacillent?
C'est que vous souffrez de la malédiction du vainqueur!
Pour vous soigner, une solution: courez en librairie! 👇
Un article scientifique qui prévoit que la taxe Zucman aura un impact négatif sur les recettes publiques californiennes.
On attend avec impatience les supporters de Zucman qui expliqueront que le NBER c'est pas sérieux!
California's Billionaire Tax Act would collect roughly $30 billion. Accounting for lost income taxes from departures, the mean Net Present Value is negative $39 billion, from Benjamin Jaros and Joshua Rauh https://t.co/hoS1OYeXvK
Le même jour, Melechon explique que la justice française est aux ordres du gouvernement israélien et demande à ses fidèles de se mettre un brassard... voilà voilà.
💬 "Insoumises et Insoumis, vous êtes tous réquisitionnés. Tous, on vous mettra un brassard blanc et vous aiderez ce samedi les jeunes à défiler tranquillement"
Jean-Luc Mélenchon s'exprime sur la manifestation prévue ce samedi 24 octobre à l'appel des lycéens
#BFM2
🤡C'est marrant. Orwell a écrit "La Ferme des animaux" pour dénoncer une gauche qui sombre dans le culte d'un chef cynique et de son clan qui manipulent des moutons qui ânonnent des slogans, diabolisent leurs adversaires pour masquer le fait que leur politique ne marche pas.
Contre la députée Rima Hassan, sous le prétexte d'apologie du terrorisme, au nom du gouvernement, le procureur requiert : dix mois de prison avec sursis et deux ans d'inéligibilité. La macronie sombre dans la honte de tous les abus de pouvoir et de la servilité devant les demandes de Netanyahu.
Le Premier ministre @SebLecornu met LFI dos au mur !
Mathilde Panot REFUSE de condamner l’incendie criminel de la mairie de Limoges.
Tous les masques sont tombés. Il faut engager la responsabilité pénale de LFI pour incitation à la violence et au chaos en France.
California's Billionaire Tax Act would collect roughly $30 billion. Accounting for lost income taxes from departures, the mean Net Present Value is negative $39 billion, from Benjamin Jaros and Joshua Rauh https://t.co/hoS1OYeXvK
La meilleure façon de commencer la journée est d’écouter @phtavoillot qui explique que la guerre civile qui nous menace est une paresse de l’esprit et que, contrairement à ce qu’assènent les défenseurs des casseurs, la violence freine le progrès social au lieu de l’accélérer.
« Doigts d’honneur, dégage connard, dégage sale sioniste : quand Didier Eribon m’exprime sa haine »
« Mais c’est Eribon !! »L’incrédulité de mon ami résonne encore. Il vient de reconnaître l’homme qui quelques secondes auparavant m’a aboyé dessus à coup de « Dégage, connard ! » avec de multiples doigts d'honneur, sur un trottoir parisien où nous discutions, mon ami, ma femme et moi. Ce n'est donc pas un simple passant ivre de colère. C’est bien Didier Eribon. L’éminent universitaire, le sociologue, l'intellectuel de gauche. Qui se vautre dans le vulgaire. À la manière d’un exhibitionniste qui, peinant à trouver des occasions de jouir, ouvre son imper et sort son engin à la hâte en débitant des ordures pour voir l’effet produit sur les passantes…
Passée la sidération, je refuse de laisser l'impunité s'installer. Je remonte sur mon vélo, je le rattrape et l'interpelle avec ironie et fermeté : « Monsieur Eribon, est-ce ainsi que vous traitez vos désaccords ? En insultant les gens dans la rue et en leur faisant des doigts d'honneur avec la plus crasse des vulgarités ? ». Démasqué, il assume. Avec une morgue pitoyable : « Oui je suis Didier Eribon, je suis mondialement connu et vous êtes un sale connard ». Il ne m'aime pas, et il tenait à me le signifier. Cela m’arrive quelques fois. Mais comme à chaque fois quand la violence verbale est convoquée, je prends alors la décision de ne pas laisser passer et donc de l'accompagner dans sa déambulation. Une marche dans le quartier pour le confronter à son propre naufrage. Je lui fais remarquer à quel point ce procédé est désespérant pour un intellectuel français. Son seul argument ? « - Vous m’avez insulté alors je vous insulte. Vous avez insulté les Insoumis, vous avez traité Jean-Luc Melenchon de salopard antisémite. ». « La République, c’est moi » dit Mélenchon, et dans un parallélisme parfait, « Mélenchon, c’est moi » se convainc l’intellectuel Insoumis.
En l’écoutant, je perçois une violence inouïe, froide, une haine viscérale, une rage qui déforme tout. Je finis par lui dire : « Si vous aviez été plus costaud, vous m’auriez mis un poing dans la figure. C'est cela votre manière de régler les différends. ». Pour toute réponse, et pour masquer son indignité sous un snobisme bourgeois, il s'empresse de m'écraser de son agenda mondain : « Mais ma vie est formidable ! Ce soir, je dîne avec mon amie Annie Ernaux, prix Nobel de littérature. »L'arrogance de l’entre-soi germanopratin convoquée pour justifier une attitude de voyou. Mais le masque de l'universitaire tombe définitivement, laissant échapper ce qui lui brûlait la langue. « J'aurais pu vous dire aussi, et je pourrais vous dire : dégage, sale sioniste ! » « Allez-y », lui ai-je répondu. « Encore un effort, le vrai mot est au bord de vos lèvres. » Car on le sait trop bien aujourd'hui : ce fameux « sale sioniste », craché avec une telle haine sur un trottoir, n'est que le faux nez de l'antisémitisme le plus rance. Celui qui tente de se recycler, de se banaliser et d'exiger sa place dans la société. Didier Eribon ne m’a pas dit « sale juif », mais tout mon être l’a entendu dans ses mots et sa gestuelle. Et qu’on ne vienne pas me demander pourquoi. C’est ainsi. Et c’est pareil pour les noirs et les arabo-musulmans qui savent parfaitement reconnaître le racisme quand ils en sont victimes. Cette scène de rue n’est pas qu’une anecdote pathétique. Elle illustre la bascule d'une certaine gauche devenue parfaitement haineuse. Quand ceux qui sont censés être les acteurs du débat, les figures tutélaires de la réflexion et de la confrontation des idées, sombrent à ce point dans l'outrance et la violence, il ne faut pas s'étonner de la brutalité qui gangrène le reste du pays. Didier Eribon, ce soir-là n'a pas seulement fait un doigt d'honneur à un adversaire politique, il a fait un doigt d'honneur à l'intelligence même.
J’ai hésité pendant le week-end. Le pays est assez fracturé. Mais je rends public pour ne rien laisser passer.
Voici mes trois demandes :
• Bloquer les prix pour répondre à l'urgence sociale
• Supprimer Parcoursup
• Lancer une indemnisation publique des commerçants touchés
M. Lecornu, vous devez donner satisfaction aux revendications.
Dans un pays où on fait croire que tout est gratuit, payer devient une aberration. Piller devient acceptable. L'entrepreneur est un coupable, le voleur une victime.
Un homme pleure devant son magasin détruit. Derrière cette vitrine, des années de travail et de sacrifices saccagées en quelques minutes. Les casseurs doivent être arrêtés, condamnés et payer. Qui défend ceux qui se lèvent chaque matin pour travailler ?
Sur @LCI chez Yves Calvi: Il est impératif de comprendre ce qui vient de se passer; il faut placer cette journéedans le cadre de la présidentielle et de la candidature de Jean-Luc Mélenchon. Il serait impardonnable de ne pas désigner sa responsabilité dans ce désastre national.
Dans Paris, le commandement aberrant a ouvert la porte au chaos. Les chefs ne savent plus que faire, la troupe a peur et se déchaîne.
Je ne sais pas qui entendra ma voix dans de telles circonstances, mais mon message est clair : ceux qui partagent notre combat n'ont rien à faire dans le pillage, le saccage.
Quelles que soient les responsabilités du pouvoir et de ses incompétents et leurs violences, nous devons refuser de participer à des actions sans signification politique et contraire à nos méthodes.
Il est très intéressant qu'une grande partie du discours de LFI affirme se déployer dans une "autre" réalité.
Il y a les manifestations, et l'autre réalité
Il y a l'économie, et l'autre réalité
etc.
Cette stratégie vise à interdire toute contestation, à empêcher tout débat