Le PDCH lance la formation des jeunes messagers du Caritatisme
Plus d’une centaine de jeunes réunis autour de ses concepts et d’un projet de civilisation pour Haïti
Delmas, 5 septembre 2026 — Plus d’une centaine de jeunes ont participé, samedi à Delmas, à la première d’une série de formations consacrées au Caritatisme, doctrine politique et sociale sur laquelle le Parti Démocrate Chrétien Haïtien (PDCH) fonde son projet de société.
Organisée de 9 heures à 14 heures à Delmas 60, cette première session marque le lancement d’un programme visant à former des jeunes appelés à devenir des « messagers du Caritatisme », capables d’en comprendre les fondements, de se les approprier et de les transmettre.
Présentée par le PDCH comme un projet de civilisation pour le redressement d’Haïti et son intégration à la modernité, cette vision repose sur trois piliers — liberté, charité et opportunité — et propose d’agir sur trois grands chantiers du redressement national : politique, économique et social.
Comprendre la crise pour penser le redressement
La première partie de la journée a été consacrée au diagnostic de la crise haïtienne.
Le professeur Louis Naud Pierre a analysé les réalités économiques et structurelles du pays, avec un accent particulier sur l’économie de rente et de prédation. Son intervention a mis en lumière les mécanismes qui entravent la production, entretiennent les inégalités et freinent le développement national.
L’ancien ministre Pierre Raymond Dumas a abordé la dimension politique et institutionnelle de la crise, notamment la succession des transitions et la difficulté à établir un ordre démocratique stable et durable.
Ces deux interventions ont placé au cœur des échanges une question fondamentale : comment sortir durablement de la crise et reconstruire un État capable de conduire Haïti vers la modernité ?
Une réponse articulée autour de trois chantiers
La seconde partie de la formation a été consacrée aux fondements et aux propositions du projet.
L’ingénieur Mathias Pierre, ancien ministre et président du PDCH, en a présenté les trois piliers idéologiques ainsi que la vision générale : dépasser la gestion permanente des crises pour engager une véritable démarche de redressement politique, économique et social du pays.
Trois jeunes lecteurs critiques, Angie Lourdermia Alcius, Dario Titus et Oriental Don F., ont ensuite confronté cette vision aux préoccupations de leur génération. À travers les trois chantiers — politique, économique et social — ils ont interrogé la place de la jeunesse dans le renouvellement des élites, la construction d’une économie productive, l’accès aux opportunités et le redressement social et civique du pays.
L’exercice visait moins à transmettre un discours figé qu’à amener les participants à comprendre, questionner et s’approprier les idées présentées.
Fondée sur la liberté, la charité et l’opportunité, cette approche entend faire de la responsabilité, de la solidarité, de la dignité humaine, de la méritocratie, de la production et de l’engagement citoyen des leviers du redressement national.
Former une génération capable de porter le projet
La session du 5 septembre constitue le premier jalon d’un programme appelé à se poursuivre. D’autres formations permettront aux participants d’approfondir ces concepts et de développer leur capacité à les expliquer et à les transmettre. Un processus de certification est également prévu pour ceux qui auront complété le parcours.
À travers cette initiative, le PDCH fait le pari que le renouvellement politique passe aussi par le renouvellement des idées et la formation d’une nouvelle génération capable de les porter. Au-delà des échéances électorales, l’ambition est de faire émerger un projet de société et de civilisation au service du redressement national et de la construction d’une Haïti moderne, juste, solidaire, productive et démocratique.
L’ingénieur Mathias Pierre, ancien ministre et président du PDCH, en a présenté les trois piliers idéologiques ainsi que la vision générale : dépasser la gestion permanente des crises pour engager une véritable démarche de redressement politique, économique et social du pays.
NOTE DE COMMÉMORATION
À l’occasion 235ᵉ Anniversaire de la Cérémonie du bois Caïman
de la liberation physique à la libération Spirituelle du peuple Haitien
Dans la nuit du 14 août 1791, le Houngan Dutty Boukman et la Manbo Cécile Fatiman réunissent à Bwa Kayiman les délégués des plantations du Nord et scellent, par le serment, la décision collective de briser l'esclavage. Dans la nuit du 22 au 23 août, l'insurrection embrase la plaine du Nord. Treize années de guerre suivront, jusqu'à la proclamation de l'indépendance par Jean-Jacques Dessalines, le 1er janvier 1804.
Ce que Boukman a suscité cette nuit-là n'était pas encore une libération, mais un éveil : un sursaut de conscience collective, la certitude retrouvée que les esclaves n'étaient pas ce que le système colonial prétendait qu'ils étaient. Cet éveil a suffi à porter la libération des corps. Il n'a pas suffi à porter celle de l'esprit celle-là reste, deux siècles plus tard, à accomplir.
Le peuple haïtien est libre de corps depuis 1804, mais demeure souvent enchaîné par la peur, la résignation, la perte de confiance en son propre destin. Le Caritatisme le rappelle : aucune reconstruction matérielle ne tiendra sans une reconstruction préalable des consciences.
Notre conviction est celle-ci : la vraie liberté n'est jamais seulement l'absence de chaînes visibles. C'est un peuple qui croit de nouveau en sa capacité à se relever. C'est cette liberté spirituelle-là encore à conquérir dont Haïti a aujourd'hui le plus besoin.
Commémorer le 14 août, c'est raviver la même flamme qu'en 1791, pour accomplir cette fois la libération qui reste devant nous.
Port-au-Prince, le 14 août 2026
**PDCH – Communiqué officiel**
**Position du PDCH sur les regroupements **
Par la présente, le Parti Démocrate Chrétien Haïtien (PDCH) tient à informer l'ensemble de ses dirigeants, membres et sympathisants de sa décision de ne rejoindre aucun groupement ni regroupement politique en vue des prochaines joutes électorales.
Cette décision découle de la volonté du Parti de préserver son autonomie et de permettre à tous ses candidats d'entrer en course sans encombre, dans le respect des principes qui fondent l'engagement politique du PDCH. Le Parti entend ainsi garantir à chacun de ses candidats la pleine liberté de se présenter aux élections sous ses propres couleurs, sans les contraintes ou les compromis qu'impliquerait une alliance électorale.
Par ailleurs, le Parti assure ses membres de redoubler d'efforts afin de mobiliser les 30 000 membres exigés par le Conseil Électoral Provisoire (CEP), condition sine qua non pour permettre au PDCH de participer pleinement aux prochaines élections. Cette mobilisation constitue une priorité absolue pour la direction du Parti.
Le Parti tient cependant à faire part de quelques soucis qu'il juge nécessaire d'harmoniser avec les autorités compétentes avant la tenue du scrutin, prévu le 13 décembre :
1. **La faisabilité technique** relative à l'organisation des élections dans les délais impartis ;
2. **La question sécuritaire**, dont les conditions actuelles suscitent des interrogations légitimes quant au bon déroulement du processus électoral ;
3. **L'enregistrement des électeurs**, dont le processus, tel qu'actuellement mené, apparaît entaché de failles susceptibles de compromettre la crédibilité du scrutin. Le Parti relève en effet que, selon l'article 70 du décret électoral, la Liste d'Électeurs par Bureau de Vote (LEBV) est établie sur la base de l'inscription des électeurs et non sur la simple détention du Numéro d'Identification National Unique (NINU). Le PDCH s'interroge dès lors sur les mécanismes effectivement mis en place pour garantir qu'un citoyen haïtien détenteur d'un NINU, mais non dûment inscrit sur la LEBV de son centre de vote, ne puisse voter en dehors du cadre légal prévu. Le Parti estime que cette zone d'ombre pourrait, si elle n'est pas clarifiée à temps, déboucher sur un échec du processus.
Le PDCH tient enfin à préciser qu'il rejoint, dans sa position de non-alliance, d'autres partis politiques tels que EDE, KID et Fanmi Lavalas, qui ont eux aussi fait le choix de maintenir leur indépendance à l'approche des échéances électorales.
Le PDCH invite tous ses membres à rester mobilisés et solidaires autour de cette orientation stratégique.
En marge de notre séjour à Madrid, la délégation du PDCH a été reçue en visite protocolaire à l'Ambassade d'Haïti en Espagne. Un moment d'échanges enrichissants sur les priorités de la représentation diplomatique et sur les conditions de vie de nos compatriotes établis sur le territoire espagnol.
*Caritatisme/Lidèchip*
Lidèchip an Ayiti se yon dosye konplèks. Nou gen defisi konpetans se vre, men sa ki plis manke se yon kesyon vizyon ak kapasite rekil lakay aktè yo.”
#PDCH#CARITATISME#HAITI
"Caritatisme" / libète
Nan tout sosyete kote demokrasi ap renye ; enstitisyon djanm, lajistis san paspouki, respè dwa sivil ak politik epi patisipasyon reyèl sitwayen yo, se tou sa ki garanti libète.
#PDCH#CARITATISME#HAITI
Le Caritatisme et la liberté
“Dans toute société qui se veut démocratique, la liberté politique repose sur des institutions solides , une justice indépendante, le respect des droits civiques et politiques, ainsi que sur une participation active des citoyens.”
#PDCH#CARITATISME #HAITI
Le PDCH interpelle le Gouvernement concernant les élections
Le parti PDCH l’a toujours soutenu et croit, sans ambages, que la seule façon de remédier à la situation délétère du pays est d’organiser des élections fiables, adaptées à la réalité territoriale et exemptes de tout soupçon de velléités partisanes.
Cependant, le Gouvernement en place semble s’engager dans une voie à la fois suicidaire et pernicieuse : au regard de la note publique du CEP, l'Exécutif semble agir au grand mépris des cris populaires et des préoccupations légitimes des acteurs politiques.
Le Gouvernement ne devrait nullement chercher à nommer un Directeur général au CEP, ni publier un décret de façon unilatérale. Une telle démarche est déraisonnable et projette l’image d’un Conseil électoral aux ordres et à la merci du Gouvernement ; ce qui, d'entrée, décrédibilise le processus électoral déjà fragilisé par le contexte actuel.
Le CEP est autonome en matière électorale ; il doit pouvoir exercer librement sa mission : organiser des élections démocratiques, seules salvatrices pour le pays.
Le PDCH lance donc un appel solennel à la raison au Gouvernement : il doit choisir soit d'opérer le saut nécessaire refonder et dépersonnaliser les institutions, légitimer les dirigeants, engager les réformes structurelles soit laisser le pays se précipiter dans un fossé sans retour.
Le Gouvernement ne peut prétendre contrôler le processus électoral au profit de sa famille politique, en brandissant quelque projet de décret électoral qui ferait ouvertement fi des normes démocratiques. Cela laisse clairement entendre que ce gouvernement ne prévoit pas l'organisation effective des élections dans son agenda.
Ce serait une grave défaite pour la démocratie haïtienne, acquise au prix exhorbitant mais sapée au fil des ans par les tirpitudes velléitaires de gens qui ne jurent que par l'anéantissement de la nation.
Chaque citoyenne, de chaque citoyen et du Premier ministre au premier chef, de veiller à ce que la démocratie jouisse d’une bonne santé. Il s’avère impératif de gouverner à la hauteur de l’histoire du pays et de lui rendre la dignité qui lui est due.
13 ane aprè m still paka konprann Kijan misye fè resevwa balon sa poul gentan met boul sa anndan kan an pandan li nan mitan pil nèg sa yo 🤷🏽♂️ mais bon se MESSI https://t.co/fmxQRVZtXP
Haïti mérite mieux que l’improvisation, l’exclusion et les privilèges.
Le PDCH porte une autre vision :
une Haïti juste, solidaire et productive,
où chaque citoyen a sa place et sa chance.
Le changement commence par l’engagement.
Scanne le code QR.
Rejoins le PDCH.
Construisons l’avenir ensemble.
https://t.co/EC7lHqSxj8
Nan okazyon 18 me a, PDCH reklame linite pou sove nasyon an*
Nan okazyon selebrasyon bikolò ayisyen an, PDCH koube l byen ba devan tout potorik fanm ak gason ki te pèmèt nou gen drapo sila 18 me 1803 a. Drapo sila se senbòl libète, linite ak souverènte pou peyi a.
Jounen sa se yon bon moman pou Pati PDCH retounen atire atansyon tout reskonsab yo sou nesesite pou vyolans lan sispann sou tout fòm.
Konsa, PDCH mande linite ant tout pitit peyi a, respè diyite chak moun epi kontriksyon yon verite pwojè kolektif kote Ayiti ap mete tèt li nan chemen pwogrè a pou bon.
18 me 1803 – 18 me2026,
sa fè 223 lane depi ansyen ak nouvo lib yo te kanpe tennfas kont sistèm esplwatasyon ki t ap demounize yo a. Se linyon sa ki t ap pral bay youn nan pi gran moman nan listwa lemond ki se kreyasyon drapo ayisyen an.
Depi w pale de moun, ou pa ka pa pale de diyite. Se pou sa PDCH vle raple tout moun ki kalite sakrifis ki te fèt pou sove lonè ak diyite Ayisyen atravè evènman 18 me 1803 a. Li senbolize diyite, rezistans, fyète, rezilyans ak detèminasyon nan tèt ansanm.
Jounen jodi a, nou ka wè kòman sitiyasyon peyi a an degraba. Ensekirite sou tout fòm, esklizyon sosyal, enstitisyon Leta yo bat ba, se tout kalite dezespwa ki ap kangrennen peyi nou. Se pou sa, PDCH di pa gen wout pa bwa, fòk gen yon gwo rasanbleman nan linite pou chak sitwayen kapab santi yo an konfyans pou mete tèt ansanm nan lide pou chanje sitiyasyon epi mete Ayiti sou chimen pwogrè pou toutbon.
Jan PDCH pwopoze l nan _CARITATISME_ lan, fòm gen yon apwòch total kapital pou remanbre sosyete a. Li kwè konpetans moun sipoze yon eleman santral kote y ap pwoteje, valorize epi respekte kapasite chak moun konsa Ayiti ap vin pwodiktif. Se sèl chemen pou rive nan yon devlopman sosyal ak ekonomik reyèl.
Ayiti ap fè fas ak yon sistèm vyolans ki san pitye. Se batay ant klas sosyal yo, inegalite ak esklizyon ki lakoz. Se pou sa, nan menm lespri 18 me a fòk nou retounen ak linite nan mitan tout kouch nan sosyete a, yon fason pou n retire peyi a nan twou l ye a. Fòk nou retire Ayiti nan lanfè l ye a pou n mete sou chimen modènite ak diyite.
PDCH klè sou vizyon l pou Ayiti : yon sosyete nan lajistis, solidarite, pwodiktivite ak souverènte. Sosyete sila dwe konstui nan menm lide 18 me 1803 a kote chak sitwayen, fanm kou gason ap mete tèt ansanm pou defann menm koz la.
Konsa, PDCH rele chalbare dèyè tout moun ki òkestre vyolans ak abi kont pèp la. Li kanpe tennfas kont tout kalite move zak k ap frajilize peyi a. Pati politik PDCH vle yon Leta fò ki gen moralite ak estrateji pou garanti byennèt pèp la.
PDCH mande reskonsab Leta yo pou pran bonjan mezi pou sispann vyolans kont pèp la, pou l montre otorite li epi mete peyi a sou bonjan ray devlopman. Ayiti merite pou l mache nan chemen lamodènite kote tout nasyon ap respekte li; konsa 18 me ap toujou rete kanpe kòm senbòl fyète nasyonal ak rasanbleman patriyotik.
Pou otantifikasyon
Ing. Mathias Pierre
Prezidan PDCH
[email protected]