LFI comme on pouvait s’y attendre reproche à @BCazeneuve de travailler… et pire dans le privé! Le RN lui reproche d’avoir gouverné… C’est vrai qu’avoir ramené 8 milliards d’exil fiscal lorsqu’il était au budget et démantelé de nombreux réseaux islamistes alors qu’il était à l’intérieur ne peut qu’agacer les paresseux réunis du populisme qui n’ont d’autre occupation matinale que la politique politicienne sale, la dépense publique, la taxation et surtout l’excitation au réveil de s’admirer causer sur les réseaux sociaux.
J’ai écrit aux Françaises et aux Français une lettre pour dire comment, ensemble, tenir la promesse de la France. Je ne l’ai pas écrite seul : elle est née de ce que vous vivez.
Elle est en accès libre sur https://t.co/ZCULSCDhHI.
Lisez-la, puis répondez-moi : je lirai
Ce matin, @BCazeneuve publie une lettre adressée aux Françaises et aux Français. Il y dit sa vision, ses engagements et ses propositions pour tenir la promesse de la France.
🔗 À lire librement : https://t.co/LjVy7HJNIV
#LaPromesseDeLaFrance
Quand t’as pas d’argument, tu salis. C’est idiot de mêler Cazeneuve aux actions individuelles d’un avocat du cabinet où il exerce … ou alors il faut associer Melenchon comme complice des errements illégaux et pénalement répréhensibles de plusieurs députés LFI.
Il y a ceux à qui l’on prête des qualités de candidat. Pour la France, je préfère ceux qui démontrent des qualités de présidentiable. @BCazeneuve en est. Il écrit aux Français. Enfin quelqu’un qui parle juste. Un appel au sursaut républicain, laïque, universaliste. Une promesse réaliste qui embrasse tous les défis de nos vies. À lire sur 👉 https://t.co/ph4N3yC6G4 cc @PartiRadicalG
Pensée du jour. Celui qui voit du racisme partout mais de l’antisémitisme nulle part, celui-là n’est pas de gauche. Celui qui voit de l’antisémitisme partout aujourd’hui mais du racisme nulle part, celui-là est un hypocrite d’extrême droite.
Aujourd'hui, l'Assemblée nationale s'apprête à franchir, pour la troisième fois, une étape décisive vers la reconnaissance d'un droit à l'aide à mourir. Près de deux années de débats, de navettes, d'oppositions et de convictions échangées trouvent ici leur aboutissement. Il nous faut saluer ce moment.
Cette loi ne sort pas de nulle part. Elle est l'héritière d'un combat commencé il y a près d'un demi-siècle, lorsque le sénateur Henri Caillavet défendait déjà, seul ou presque, l'idée d'un droit de vivre sa propre mort. Elle doit beaucoup, plus récemment, à l'engagement sans faille du député Olivier Falorni, qui a porté ce texte avec ténacité face à toutes les résistances, et au travail du rapporteur Philippe Vigier, qui a su construire, dans la difficulté, les équilibres juridiques que ce sujet exige.
Je crois profondément que le rôle de l'Etat n'est pas de décider à la place des individus, mais de garantir à chacun la liberté de choisir les conditions de sa fin de vie, dans la dignité. Cette liberté n'efface en rien notre devoir collectif de développer, partout et pour tous, l'accès aux soins palliatifs : les deux exigences se renforcent, elles ne s'opposent pas.
« Je ne suis pas de ceux qui redoutent le progrès. J’ai toujours cru que la technologie, bien orientée, est une chance pour l’humanité. »
Alors que l’intelligence artificielle prend de plus en plus d’ampleur et qu’elle bouleverse considérablement notre société, sachons la mettre au service de l’humain afin de rester maîtres de notre destin.
Ma tribune dans la @TribuneDimanche 🗞️ https://t.co/8FZZLwREV6
Pour lutter contre les violences sexistes et sexuelles, défendre l’Etat de droit ce n’est pas tolérer un état de fait. Ma tribune dans @libe sur les VSS, la justice, et ce que la République doit aux victimes comme aux principes qui la fondent. https://t.co/xJgJlQtPZU
Et votre grand-mère, elle a reçu sa nationalité française comme un spéculoos ?
A l'époque, et vous le racontez dans votre livre, la France a très vite offert à vos grands-parents italiens à la fois logement, emploi et papiers.
Devenir français n'a rien de simple, aujourd'hui, c'est le fruit d'une longue attente, d'un long parcours. Qui devrait se conclure par une cérémonie empreinte de solennité et de fierté.
🚨Là, respect : Sophia Chikirou enchaîne des mensonges tellement éhontés que cela en devient franchement drôle.
Car tout ce qu'elle dit est faux. Absolument tout.
-Les congés payés ont été apportés par l'extrême gauche : non. Certainement pas.
Suite aux grèves de mai-juin 1936, déclenchées par la base aux usines Bréguet du Havre, à la victoire du Front populaire (coalition des socialistes de Léon Blum, des radicaux de Daladier et du PCF) et à la réunification de la CGTU (communiste) avec la CGT réformiste, les congés payés sont nés des accords de Matignon, passés entre les syndicats et le patronat.
Suite à quoi "l'extrême gauche" - à l'époque, le PCF, inquiet d'avoir été débordé par la base - a immédiatement appelé à reprendre le travail.🙂
-La Sécurité sociale a été apportée par l'extrême gauche : non. Pas du tout.
Le principe de la Sécu est né du Conseil national de la Résistance (CNR) - donc des communistes, mais aussi des socialistes et des gaullistes.
Il a été très lourdement inspiré par le rapport publié en 1942, en Angleterre, par William Beveridge... donc par un membre du Parti libéral britannique.🙂
Et il a été entièrement conçu, en France, par Pierre Laroque, un haut fonctionnaire plutôt proche de De Gaulle.🙂
Avant d'être mis en place sous l'autorité d'Ambroise Croizat, ministre communiste du Travail ... dans le gouvernement De Gaulle.
-L'école publique a été apportée par l'extrême gauche : non. Mais vraiment non...
L'école publique gratuite, laïque et obligatoire est un vieux thème porté par les Républicains, au XIXe siècle.
Elle a été instaurée par Jules Ferry (ministre de l’Instruction publique), avec les lois Ferry de 1881-1882 :
1881 : gratuité de l’enseignement primaire public.
1882 : obligation scolaire (6-13 ans) et laïcité (suppression des prières et enseignement religieux à l’école publique).
A l'époque, Jules Ferry est le chef de file des républicains modérés, dits "opportunistes" (groupe parlementaire "Gauche républicaine" puis "Union républicaine" dans les années 1880).
Il incarne donc le centre-gauche pragmatique de la République naissante : réformiste progressif, mais prudent, attaché à des réformes graduelles.
Bref, il est tout sauf extrême gauche.🙂
(La gauche lui a même beaucoup reproché sa défense du colonialisme...)
-Le logement public, bref le logement social, a été apporté par l'extrême gauche : non. Mais carrément non.
Le logement social est né d'une loi déposée en 1894 par un riche armateur, qui fut maire du Havre, sénateur républicain modéré, et s'appelait Jules Siegfried.
Bien sûr, ce riche dirigeant d'entreprise était tout sauf un trotskiste : il dirigeait d'ailleurs une sorte de "think tank" libéral progressiste, le "Musée social", qui regroupait notamment de grands patrons, tels Edouard Michelin.🙂
C'est J. Siegfried qui inventa les HBM ("habitations à bon marché"), et encouragea la construction de logements salubres et abordables destinés aux classes populaires (ouvriers notamment).
Le logement social fut ensuite étendu par la loi Loucheur de 1928, première grande loi de programmation prévoyant la construction massive de HBM, avec un financement direct de l’État et des aides pour les pavillons individuels.
Sachant que Loucheur, ingénieur, industriel (patron dans les matériaux de construction), homme politique de centre gauche, était tout sauf un extrémiste.🙂
Puis vint la loi Bonnevay (1912) créant les offices publics de HBM - facilitant la construction du logement social par les communes.
Bonnevay, député rad'-soc lyonnais, plusieurs fois ministre (Travail, Intérieur, etc.), étant également très loin de l'extrême gauche.🙂
Bref, résumons : comme d'habitude, Sophia Chikirou ment; elle ment éperdument.
Pour mieux masquer le fait que les vraies réformes sociales n'ont jamais été le fait de l'extrême gauche révolutionnaire, partisane du tout ou rien...
... mais qu'elles sont toujours venues de la base; et ont toujours été mises en place par une gauche sociale, républicaine et réformiste.🙂
Le 22 mai 1848, la liberté ne fut pas seulement accordée en Martinique : elle fut conquise. Cette mémoire n'appartient pas au passé, elle oblige la République à regarder son histoire en face. Ma lettre aux Martiniquaises et Martiniquais dans @FAMartinique ⬇️ https://t.co/oKRSMKkVe9
Il y a un temps pour tout. C'est le temps de la confrontation des points de vue. J'ai préparé un projet et je le rendrai public dans quelques semaines. C'est autour des projets que la campagne présidentielle doit se dérouler car on n’est pas candidat pour soi-même. Ma détermination est totale et ma volonté d'être candidat est pleine et entière.
Le 17 mai, journée mondiale contre l'homophobie, la transphobie et la biphobie, n’est pas seulement une date dans le calendrier des symboles. C’est le rappel d’une exigence républicaine : celle d’une France qui ne doit jamais renoncer à faire progresser l’égalité, ni à protéger celles et ceux que leur orientation sexuelle ou leur identité de genre expose à la discrimination, à la violence ou à la persécution.
Il y a un peu plus de dix ans, avec le mariage pour tous, notre pays franchissait une étape historique. Ce fut un long combat collectif, une victoire de la République et une fierté durable pour toutes celles et ceux qui ont porté avec nous cette avancée au Gouvernement, en premier lieu Christiane Taubira et au Parlement Erwann Binet.
Mais l’égalité ne peut pas demeurer un principe proclamé. Elle doit devenir, dans la vie quotidienne, une sécurité concrète pour toutes les familles.
C’est aujourd’hui le cas pour des milliers d’enfants nés par GPA à l’étranger. Ces enfants sont là. Ils grandissent dans nos écoles, vivent dans nos communes, partagent le destin de notre pays. Rien ne justifie qu’ils soient maintenus, avec leurs parents, dans des zones grises juridiques qui fragilisent leur existence et compliquent inutilement leur vie.
L’intérêt supérieur de l’enfant ne doit jamais devenir l’otage de nos embarras politiques. La reconnaissance de leur filiation ne peut plus relever du parcours du combattant. Elle doit devenir une procédure claire, sûre, respectueuse des familles et conforme à la dignité de l’enfant.
Cette exigence républicaine ne s’arrête pas à nos frontières.
Nous savons la nécessité de règles claires, fermes et proportionnées pour garantir l’ordre public, la sécurité et la maîtrise de nos frontières. Mais une République fidèle à elle-même ne confond jamais la maîtrise des flux migratoires avec l’indifférence à la persécution.
Comme ancien ministre de l’Intérieur, je sais que l’ordre républicain n’est rien s’il perd son âme. Et cette âme, c’est notamment le droit d’asile.
Au Sénégal, le durcissement récent de la législation contre les personnes homosexuelles marque une régression grave. Les peines encourues ont été alourdies, la répression étendue, et la peur s’est installée parmi celles et ceux qui peuvent être poursuivis pour ce qu’ils sont. Face à une telle situation, la France ne peut pas détourner le regard.
En ce 17 mai, notre pays doit affirmer avec clarté que les personnes persécutées en raison de leur orientation sexuelle ou de leur identité de genre doivent pouvoir accéder effectivement à la protection internationale. C’est le sens même du droit d’asile : protéger celles et ceux qui, dans leur pays, sont menacés dans leur liberté, leur intégrité ou leur vie.
Garantir la dignité des enfants ici, protéger les exilés menacés là-bas : c’est une même fidélité à la promesse républicaine.
La France n’est jamais plus grande que lorsqu’elle tient ensemble la clarté de ses règles et la force de ses principes. Elle n’est jamais plus fidèle à son histoire que lorsqu’elle fait vivre l’universalisme non comme un souvenir, mais comme un engagement.
Après l’attentat de Londres, dans la communauté juive de Golders Green, un journaliste demande à un rabbin où il se trouvait lorsqu’il a appris la nouvelle.
Sa réponse mérite d’être écoutée… et comprise.
Notre pays mérite mieux que la résignation ou la colère.
Un projet est sur la table. Une équipe se constitue. Une méthode existe.
J'y suis prêt. 🇫🇷
👉 L'entretien complet : https://t.co/5ZyRoTYfQL
Nous travaillons à un projet pour la France. Depuis 3 ans, avec La Convention, 150 experts et des élus de toutes sensibilités, nous bâtissons une alternative. 🧵
EDITO RTL - Présidentielle 2027 : le "décalé" Bernard Cazeneuve
"Il a tout pour ne pas réussir selon les critères du moment mais méfiance...", @gernelle, directeur @LePoint, dans #RTLMatin