«C’est bien le problème de #LFI. À force de jouer avec le feu de l’antisionisme pro-#Hamas, tout ce qui sort de sa bouche sonne plus Rivarol que #Charlie»
@marinetondelier C'est vrai que, vous, les sols, vous les travaillez beaucoup ! A part critiquer le boulot de ceux qui bossent, vous savez faire autre chose ?
Pour ceux qui l’ignorent encore, oui les ong nous portent atteinte et sont financées régulièrement par des organisations qui ont des intérêts contraires aux nôtres. Viandes artificielles, anti pesticides, anti nucléaire, anti lgv ou autoroute…
Merci @pr_f_vincent de donner la bonne lecture de cette loi et de ses conséquences pour notre département. Et de souligner par là même la démagogie ou pire, l'inconséquence de nos parlementaires. @icilimousin@lepopulaire_fr
La densité en médecins étant suffisante à #Limoges et en Haute-Vienne (cf carte) l'article 1 de votre Loi ne va autoriser l’installation de nouveaux médecins QUE si elle fait suite à une cessation d’activité́ d'1 médecin qui manque déjà. Bravo à nos 3 députés de la Haute-Vienne !
La densité en médecins étant suffisante à #Limoges et en Haute-Vienne (cf carte) l'article 1 de votre Loi ne va autoriser l’installation de nouveaux médecins QUE si elle fait suite à une cessation d’activité́ d'1 médecin qui manque déjà. Bravo à nos 3 députés de la Haute-Vienne !
Au courageux député (mais anonyme!) qui déclare "Laurent Duplomb, C’est l’équivalent de ce qu’est Didier Raoult au Covid". Sachez que cette ppl prévoit simplement de réautoriser en France un produit autorisé en Europe. Ce serait faire du Didier Raoult??!! https://t.co/7uaI6io1S2
Ce dimanche 5 janvier la rentrée de https://t.co/DK6IjkONWk se fait avec Laurent Berger, (CFDT), Éric Lombard (ministre économie) et Michel Winock (L'Histoire) qui s'interrogent sur le social-démocratie et l'expérience gouvernementale de Michel Rocard. Leur conversation se développe autour de ces questions :
Pour quelles raisons n’y a-t-il pas, historiquement, de parti social-démocrate en France ?
Quels blocages intellectuels et politiques limitent les idées sociales-démocrates en France ?
Quelle est la place de l’autogestion dans la social-démocratie ?
Quel est le rôle des collectivités territoriales dans la « décolonisation de la province » ?
Pourquoi la gauche française n’arrive-t-elle pas à se saisir de la question ouvrière et du travail ?
Nota bene : lors de l'enregistrement de cette conversation, Éric Lombard était D.G de la Caisse des Dépots. Huit jours plus tard, il a été nommé ministre...
Passionnante émission à écouter. En France il n’y a jamais eu de parti « social-démocrate ». Tout au plus d’éphémères expériences s’en rapprochant, avec Mendès, Delors, Rocard… Comment définir la social-démocratie? À mon sens, 3 choses :
- un attachement au diagnostic de l’état de la société et de la réalité de l’économie. Il faut « voir ce que l’on voit » et pas fantasmer sur des chimères. Idéalement ce diagnostic doit être construit et partagé par le plus grand nombre, au niveau de la société, des bassins de vie mais aussi dans les entreprises ou les services publics. Cette « case » qualité du diagnostic n’est presque jamais cochée en France ce qui fait que la conversation politique dérive vite sur de l’enflure idéologique ou des délires purs. Si j’étais charitable je dirais que nous sommes trop « romantiques », en réalité je pense que nous ne sommes pas assez rigoureux dans le diagnostic, la place de la science pour éclairer les problèmes publics est trop faible et l’attachement à ce que Dewey appelle l’enquête collective (le fondement de la démocratie vivante) est nul.
- un attachement très fort à la négociation, et au compromis comme méthode de gouvernement (et le rejet corollaire de toute violence physique comme verbale). Il est possible de transformer la société, d’obtenir des résultats concrets et impressionnants fondés sur des compromis (capital/ travail , intergénérationnel , Paris / province). Ça tombe bien les immenses défis à relever dans les prochaines années nécessitent ce type de compromis et de « grands partages » à commencer par notre système de retraites et notre capacité à produire suffisamment de richesses pour le financer et surtout « qui » doit payer. Plus original encore à mon sens : la transformation écologique n’a une quelconque chance de succès que si elle est « encodée » dans cette matrice sociale-démocrate, c’est à dire si secteur par secteur et territoire par territoire on est capable d’organiser une négociation qui répartit équitablement les efforts et les coûts mais aussi les gains entre les différents acteurs. (C’était l’objet de mon dernier livre avec Xavier Desjardins « la révolution obligée »). On voit bien ici la ligne de crête très étroite. Il est facile de tomber d’un côté ou de l’autre de la poutre : soit dans l’autoritarisme vertical qui est la pente naturelle de tout pouvoir exécutif en France (on se rappelle Guy Mollet) soit dans la mollesse voire l’immobilisme du pseudo réformiste qui en fait passe son temps à noyer le poisson dans des concertations dilatoires et des comités theodules ne débouchant sur rien. Ma conviction profonde c’est qu’il est possible de réformer profondément à condition que l’enquête ait été menée collectivement et loyalement et que les efforts soient partagés. Hélas nos syndicats sont un peu trop faibles en France et nos gouvernants n’ont pas cette culture en France. Il faudra que cela change.
- le troisième aspect peut être le plus méconnu, et c’est un point que la sociale démocratie partage avec le libéralisme, c’est l’attachement à la subsidiarité. 90% des sujets « du quotidien » (école, santé, petite enfance, transports, relations dans une entreprise) peuvent être résolus au niveau du quotidien c’est à dire d’une entreprise ou d’un bassin de vie. Arrêtons avec l’obsession législative, avec l’idée que tout doit être codifié, normé et faisons vraiment confiance aux acteurs sur le terrain. À condition de leur donner les « capacités » pour le faire. Il y a une petite différence avec le libéralisme néanmoins : la sociale démocratie croit dans cette troisième instance qu’est la société civile. Il n’y a pas que l’Etat et le marché, il y a toutes sortes de collectifs agissants et ce sont eux qui ont un pouvoir transformateur.
Bref écoutez l’émission vous en sortirez convaincus 1) que nous n’avons jamais été sociaux démocrates en France 2) que c’est une idée d’avenir pour relever les graves défis qui sont devant nous.
Nous sommes nombreux à croire en cette gauche républicaine, laïque, universaliste.
Merci encore @SophiaAram du temps passé et de l’énergie déployée pour exprimer tout haut ce que des anonymes pensent tout bas.
Du temps, de l’énergie mais aussi du courage! RESPECT!
@AEGRW@CaronAymericoff 15 h ça me paraît beaucoup surtout pour un boulot un peu physique sans manger 1 g de protéine animale, il faut être plus révolutionnaire, visons 5 h/semaine!
Bref, Générations Futures manipule l'opinion. C'est normal, c'est son objet social.
Mais ca me gène que les médias reprennent la communication de GF sans filtre. Ils sont soit complices ou manquent singulièrement d'esprit critique.
Perso, je m’en fout et je me focalise plus sur les arguments. Mais pourquoi Générations Futures semble t elle immunisée des accusations de conflit d’intérêt, qui sont très souvent utilisées même lorsque le lien d’intérêt est ténu (par exemple « retraité de ») ?
Par ailleurs, je suis surpris que personne ne relève le conflit d’intérêt manifeste de cette gentille association. Elle est largement financée par la filière bio. La présidente est aussi dirigeante d’une entreprise qui fait du bio.
Pour rappel, un problème de santé public réel est que la population ne mange pas assez de fruits et légumes. Moins de 300 g/jour est une cause démontrée (au-delà de la nécessité réduction du tabac, de l’alcool et des aliments gras)
Personne pour dire que l’immense majorité des produits sont conforme aux normes déjà très protectrices
Heureusement il y a l’@afis_science pour remettre un peu de contexte à ce communiqué anxiogène
https://t.co/x5EjcNEFA6
L’association @genefutures nous refait le coup de l’énorme danger lié à la présence des pesticides dans les fruits et légumes
Uniquement dans leur version « non-bio » bien entendu
https://t.co/nyclpYgWBG
@JeremyEldid Ça fait bien longtemps que nous n'avions pas vu une proposition audacieuse et innovante pour Limoges! Ça change des jérémiades habituelles des 🤡@LebloisJC@THIERRYMIGUEL2 ou @ERLOMBERTIE.