Au moment où je retrouve ma liberté et ma famille, je veux dire à toutes celles et ceux qui m’ont écrit, soutenu, défendu, combien je leur en suis reconnaissant. Vos milliers de témoignages m’ont bouleversé et donné la force de supporter cette épreuve.
Le droit a été appliqué. Je vais maintenant préparer le procès en appel. Mon énergie n’est tendue que vers le seul but de prouver mon innocence. La vérité triomphera. C’est une évidence que la vie enseigne.
La fin de l’histoire reste à écrire.
Nicolas Sarkozy
EXCLUSIF - «Ma vie est un roman», confie au «Figaro» l’ancien président, toujours aussi combatif à deux jours de son incarcération à la maison d’arrêt de la Santé. →https://t.co/KeyUy6v9px
INDIGNE.
S’abstenir, voter contre la libération d’un écrivain emprisonné pour ses idées est un reniement absolu de tous les combats pour les Droits de l’Homme. À Alger comme ailleurs.
Liberté pour #BoualemSansal
Cette vidéo m'obsède : J. Rochefort, parlant des horreurs qui l'ont marqué à 14 ans, lors de la Libération.
Elle dit l'ignominie des meutes jouissant de leur bêtise lâche et sadique.
Elle dit l'humanisme, face à la violence braillarde et sectaire.
Elle est, hélas, d'actualité.
En faillite complète, le régime algérien ne pense qu’à supprimer les voix dissidentes. Après l’avoir censuré, il semble qu’il veut maintenant faire disparaître Boualem Sansal… Puisqu’il est devenu Français par passion de la liberté, notre pays doit tout faire pour le protéger.
Kamel Daoud : "Vous avez vu cette photo de cette Iranienne dans une université, elle dit mieux que personne ce que coûte la liberté. Ce sont les femmes qui paient nos libertés." #le710inter
Les veines sont saillantes mais tout nous orientent vers une puissance contenue, un calme souverain.
C’est une ode aux héros, à la beauté et à la vertu, forgée il y a 2500 ans dans des sculptures de 2m.
Voici les Bronzes de Riace.⬇️
Octobre 1964, Brel teste sa nouvelle chanson à l’Olympia pour la première fois.
Il y a soixante ans.
Il n’y aura jamais de version studio enregistrée.
Amsterdam - Jacques Brel.
Supposons que le catholicisme soit une escroquerie. Un baratin obscurantiste. Un ramassis de fables idiotes. Eh bien j’affirme que même dans ces conditions, rien ne serait plus sensé que de souscrire à ces fables idiotes, à cet obscurantisme, à cette escroquerie. Parce qu’une escroquerie qui aboutit non pas à avilir l’homme, mais à l’élever ; un ramassis de fables idiotes qui embellit la Terre de cathédrales gothiques, d’églises baroques et d’innombrables chefs-d’œuvre de la peinture, de la sculpture, de la musique et de l’architecture ; un baratin obscurantiste qui propulse l’humanité vers les plus hautes cimes de l’intelligence, qui crée une atmosphère favorable au développement de génies comme Rubens, Raphaël, Mozart, Le Corrège, Pergolèse, Le Pérugin, Le Bernin, Le Tintoret, Giambologna, Borromini, von Erlach et quelques milliers d’autres embellisseurs du monde (quand notre brillante « civilisation » progressiste est infoutue de produire un seul artiste qui vaudrait la crotte d’un de ces géants) ; un tel baratin obscurantiste, une telle escroquerie, un tel ramassis de fables idiotes, je ne sais pas vous, mais moi, j’en redemande. Oui, je réclame ardemment d’être dupe de ces mensonges qui suscitent un tel souffle de vérité, de ces fadaises qui rendent l’homme si profond, de cette imposture qui mène l’humanité vers un si haut degré d’accomplissement. Sans hésitation ni regret, je garde la bêtise du catholicisme, et vous laisse l’intelligence du progressisme. Je garde Saint Louis, et vous laisse Macron. Je garde Rome, Florence, Vienne, Venise et Prague, et vous laisse La Courneuve. Je garde Mozart, et vous laisse Youssoupha. Je garde Molière, et vous laisse Yann Moix. Je garde Saint Augustin, et vous laisse BHL. Je garde Borromini, et vous laisse Jean Nouvel. Je garde Jeanne d’Arc, et vous laisse Sibeth N’Diaye. Je garde les églises, et vous laisse les éoliennes. Je garde mes foutaises superstitieuses de demi-trisomique crédule et trépané, et vous laisse à votre culte de Sainte Greta, à votre dévotion à Saint Vaccin, et à votre si rationnelle terreur devant le virus le moins mortel de l’Histoire. Oui, je garde mon piteux obscurantisme, et vous laisse vos brillantes Lumières. Vos étincelantes, vos flamboyantes, vos éblouissantes Lumières qui ont rendu l’homme si grand, si admirable, si enivrant d’intelligence et de beauté, quand mon obscurantisme n’a produit que laideur, tristesse et médiocrité. Je me demande seulement, quand je compare les bilans du progressisme et du catholicisme, où est l’obscurantisme. Où est le baratin. Où est l’escroquerie. Enfin non, justement, je ne me le demande pas.
[#1erMai en Culture]
Les Raboteurs de Parquet
Il y a 149 ans déjà, Caillebotte nous offrait ses Raboteurs de Parquet
Quel tableau plus emblématique pour la fête du travail que celui-ci ?
Mais le connaissez-vous vraiment ? L'avez-vous regardé d'assez près ?
🧶Un fil culture ⤵
A l’occasion du décès de l’amiral Philippe de Gaulle m’est revenu à l’esprit (association d’idées) un exemple que je donnais autrefois (pourquoi l’ai-je abandonné ?) aux étudiants comme illustration de lois non générales et non impersonnelles... c’était lors du décès de son père.
« Vingt-quatre heures de la vie d'une femme » est l’œuvre de #StefanZweig. Dans une petite pension sur la #Riviera en France, l'épouse d'un des résidents s’enfuit avec un jeune homme de passage. Ce #roman d’une passion foudroyante, brève et intense est une incontestable réussite.
« Le portrait de Dorian Gray » est l’œuvre d’Oscar Wilde. Un jeune dandy séducteur et mondain a fait un vœu insensé : garder toujours l'éclat de sa beauté, tandis que son portrait peint sur la toile assumerait le fardeau de ses passions et de ses péchés. Un chef-d’œuvre.
Sylvain Tesson reconnait ne pas aimer notre époque qu’il juge "conduite par l’extase technique ». « J’ai l'impression que le chiffre a remplacé le verbe, que la comptabilité a remplacé l’inspiration, l’épargne a remplacé l’aventure. »