Celui qui est juste à mes yeux par la foi vivra ;
mais s’il abandonne,
je ne trouve plus mon bonheur en lui.
Or nous ne sommes pas, nous, de ceux qui abandonnent
et vont à leur perte,
mais de ceux qui ont la foi
et sauvegardent leur âme. [He 10:38-39]
Le tout premier buteur de l’histoire de la RDC, Yohan Wissa, est détenteur de la Black Mamba de la maison d’horlogerie Michelange Katende.
Bravo aux leopards!!!
#wissa#worldcup2026#leopardsrdc
May God bless your work 🙏🏾
https://t.co/ln1NhcUMjH
Que devient l’investissement déjà réalisé par ces entreprises avant la création de l’ARSP?
Que devient le personnel engagé par ces entreprises pour ces sections ? Ces entreprises doivent elles le licencié au profit d’un sous-traitant qui va commencer sûrement à importer ces produits ?
Quel est le cadre juridique de cette décision ? Le travail fait par les entreprises pour elles mêmes est il interdit pour cette catégorie d’entreprises ?
@FECRDC
#RDC: L’Autorité de régulation de la sous-traitance dans le secteur privé (ARSP) a interdit formellement et sans exception à toutes les entreprises minières opérant sur le territoire, la commercialisation directe des réactifs miniers, tels que l’acide sulfurique, la chaux vive, le charbon et produits assimilés. Seules les sociétés de sous-traitance agréées et enregistrées sont désormais habilitées à fournir et vendre ces substances. Cette mesure, adoptée le 7 janvier 2026, s’applique à l’ensemble des acteurs et « s’inscrit dans la vision du président Félix Tshisekedi de promouvoir les PME pour favoriser l’émergence d’une classe moyenne congolaise, avec des sanctions sévères prévues par la loi en cas de non-respect », disent les autorités de l’ARSP. 👇🏻
𝐒𝐘𝐌𝐏𝐎𝐒𝐈𝐔𝐌 𝐃𝐄 𝐋𝐀 𝐉𝐄𝐔𝐍𝐄𝐒𝐒𝐄 : 𝐂𝐘𝐍𝐓𝐇𝐈𝐀 𝐊𝐀𝐓𝐒𝐇𝐀𝐊 𝐏𝐀𝐑𝐌𝐈 𝐋𝐄𝐒 𝐕𝐎𝐈𝐗 𝐐𝐔𝐈 𝐒𝐄 𝐌𝐎𝐁𝐈𝐋𝐈𝐒𝐄𝐍𝐓
Cynthia Katshak, étudiante et entrepreneure en agrobusiness, sera parmi les jeunes présents au Symposium. Pour elle, c’est l’occasion rêvée de parler librement, de partager ce que vivent les jeunes et de réfléchir ensemble à une trajectoire solide pour l’avenir.
Elle rejoint cette première édition avec une idée claire: les jeunes du Lualaba doivent être là où se prennent les décisions qui les touchent. Chacun peut apporter quelque chose, et ce rendez-vous offre justement l’espace idéal pour transformer les idées en actions concrètes.
Comme d’autres jeunes motivés, Cynthia invite étudiants, entrepreneurs et passionnés à se joindre à l’événement les 18 et 19 décembre dès 8h, au Chapiteau La Perle, à Kolwezi.
📝📲 L’inscription est simple : 👉 Rendez-vous sur https://t.co/sQHjDc75Ou
👉 Cliquez sur Souscription
👉 Remplissez le formulaire (nom, prénom, e-mail, numéro WhatsApp)
👉 Validez
Le pass d'entrée arrive directement par e-mail. 📲📝
🎉 Karibu. 🎉
#SymposiumJeunesseLualaba #JeunesseLualaba #CynthiaKatshak #Kolwezi #FondationMAP #BâtirEnsemble
Avec l’annonce de la nouvelle taxe aéroportuaire que souhaite instaurer le Ministre de l’Intérieur, devons-nous comprendre que notre pays ne disposait pas jusqu’à présent d’un système intégré de gestion des services de sécurité et d’immigration ?
Ou bien s’agit-il d’un nouveau système dont le coût serait supérieur à celui actuellement en place, au point de demander au peuple de supporter la différence ?
Si tel est le cas, il est nécessaire de connaître le coût supporté par l’État avant l’instauration de cette taxe, afin d’évaluer la pertinence et la justification de cette nouvelle charge imposée aux citoyens.
#RDC
85 $ ou 45$ pour voyager dans son propre pays ? Jusqu’où ira-t-on dans la surcharge du citoyen congolais ? Après le GoPass, voici maintenant une nouvelle taxe “aéroportuaire” imposée par le Vice-Premier Ministre de l’Intérieur. Pendant que les salaires stagnent, que les jeunes peinent à se déplacer, le gouvernement invente des taxes pour masquer sa mauvaise gestion.
Pendant que nos routes s’effondrent et que nos hôpitaux manquent de tout, on taxe ceux qui veulent simplement voyager.
P.s: Le Congo n’est pas un guichet automatique. Toujours plus d’impôts, jamais de résultats.
Contrôler, c'est épuisant.
C'est vivre dans l'angoisse que tout t'échappe.
Lâcher prise, au contraire, c'est faire confiance, c’est accepter que certaines choses ne dépendent pas de toi, et c'est très bien ainsi.
Tu n'es pas faible parce que tu laisses aller. Le vrai pouvoir, ce n'est pas de tout maîtriser, mais de savoir accueillir ce qui vient avec courage et douceur.
J’ai eu l’opportunité de visiter cette ville ainsi que la cité ministérielle. J’ai été émerveillé par la qualité de ces ouvrages. La ville est transformée en un grand chantier et le peuple y trouve son compte. Très bientôt, ce pays sera un des pays les plus développés de l’Afrique, à l’image de la Côte d’Ivoire et du Sénégal.
À cela s’ajoute le sérieux dans l’organisation des championnats locaux, à tous les niveaux et pour toutes les catégories d’âge. Les propriétaires de clubs y trouvent un véritable retour sur investissement.
En RDC, les seuls championnats offrant encore une rémunération et une compétitivité pour les joueurs demeurent la @LinafootO, la @CoupeDuCongoRDC et l’@EPFKIN1. Les autres ligues et ententes, malheureusement, semblent tombées dans l’oubli.
Nous ne sommes pas opposés à la stratégie actuelle consistant à recourir aux binationaux . Elle s’impose, car nous avons pris du retard. Mais nous ne devons pas croiser les bras. Nous devons entreprendre de véritables réformes pour réorganiser le football de notre immense pays qui regorge de talents incroyables.
#RDCAfriqueFootball#Topinfo#MondialU20
🆕 Le Maroc 🇲🇦 remporte la coupe du monde U20 en s’imposant 2-0 face à l’Argentine.
Le football n’est pas de la magie : c’est une science qui se perfectionne et s’entretient pour atteindre l’excellence. L’équipe U20 du Maroc, victorieuse 2-0 face à l’Argentine en finale de la Coupe du monde, comptait 11 joueurs issus de la formation locale, dont 7 titulaires lors de la demi-finale contre la France. Cela n’empêche pas le Maroc de recruter des binationaux pour renforcer ses équipes nationales, seniors comme jeunes, afin d’éviter les frustrations, les Marocains forment d’abord leurs talents localement et respectent les choix des joueurs, comme celui de Lamine Yamal, sans jalousie.
Le Maroc, le Sénégal et l’Afrique du Sud disposent d’un vivier exceptionnel de joueurs et de talents grâce à une véritable politique de formation. À l’inverse, des pays comme la RDC misent sur des « générations spontanées » et attendent que d’autres nations forment leurs joueurs. L’Afrique du Sud, par exemple, a aligné 90 % de joueurs locaux lors de son parcours jusqu’aux huitièmes de finale de cette Coupe du monde U20.
Il ne faut pas s’étonner si, dans dix ans, le Maroc, le Sénégal et l’Afrique du Sud dominent encore le football africain, tandis que la RDC stagne. En RDC, l’absence d’une base solide pousse les supporters à critiquer les joueurs binationaux qui optent pour d’autres nations, les traitant de « traîtres ». Pourtant, ce sont les impôts belges, français ou anglais qui financent leur formation (stades, arbitres, infrastructures). Les parents payent une licence, mais l’essentiel des coûts est pris en charge par l’État.
Depuis 1974, aucune nation africaine ayant remporté la CAN, les Jeux olympiques, ou atteint les demi-finales d’un Mondial n’a financé de club en Europe. Les centres de formation de ces pays collaborent avec des clubs européens et internationaux, permettant aux meilleurs talents de poursuivre leur carrière sur le vieux continent.
#RAF
Sans ignorer les réalités et les défis de la mondialisation, je demeure convaincu que l’Afrique a besoin d’un modèle de gouvernance qui lui soit propre, lequel sera enraciné dans nos valeurs africaines, inspiré par notre histoire et conforme au rôle que l’Afrique a à jouer pour la survie du monde entier.
C’est cette conviction profonde qui m’a conduit à choisir l’ERSUMA, où j’ai eu l’honneur et la fierté de représenter la RDC au sein de la toute première promotion du Diplôme de Spécialité en Gouvernance des Entreprises.
J’invite d’autres jeunes Africains à suivre cette voie en s’inscrivant dès maintenant @ohada_officiel
Sans ignorer les réalités et les défis de la mondialisation, je demeure convaincu que l’Afrique a besoin d’un modèle de gouvernance qui lui soit propre, lequel sera enraciné dans nos valeurs africaines, inspiré par notre histoire et conforme au rôle que l’Afrique a à jouer pour la survie du monde entier.
C’est cette conviction profonde qui m’a conduit à choisir l’ERSUMA, où j’ai eu l’honneur et la fierté de représenter la RDC au sein de la toute première promotion du Diplôme de Spécialité en Gouvernance des Entreprises.
J’invite d’autres jeunes Africains à suivre cette voie en s’inscrivant dès maintenant @ohada_officiel
L’intelligence économique doit être comprise comme une réalité à plusieurs visages : une guerre pour ceux qui choisissent l’affrontement par la puissance et la domination ; une sécurité pour ceux qui subissent les menaces et cherchent à protéger leurs intérêts stratégiques ; une compétition pour ceux qui reconnaissent que le monde est d’abord un espace de rivalité ; et enfin une diplomatie pour ceux qui pensent politiquement au développement durable, fondé sur la coopération et l’équilibre entre les nations.
La @LinafootO brille par son absence aujourd’hui au #SoudanDuSud. Aucun joueur du championnat local n’a été retenu, ni dans le onze de départ, ni sur le banc.
Heureux de cette belle victoire, certes, mais en passionnés du ballon rond, nous estimons que cette situation doit interpeller la @FecofaRdc.