se faire traiter de #Facho : cri strident émis par un primate gauchiste se trouvant violemment confronté à un coin de vérité - RC Lens ❤️⚽️ #SamuelPaty 🇫🇷
Je suis toujours étonné par ces binationaux qui sont de gauche voire d'extrême gauche en France et conservateur au Maroc, en Algérie et en Tunisie.
Comme s'ils voulaient la Peste pour la France et le succès pour leur pays d'origine.
Jean-Luc, tu es un ringard total.
La partition de l'antiracisme, elle a déjà été jouée. C'était dans les années 80. À l'époque, ceux qui la chantaient y croyaient : « Touche pas à mon pote », la petite main jaune, la sincérité d'une génération. Aujourd'hui, même certains de ceux qui ont fondé SOS Racisme regardent ce qu'est devenu ce combat et baissent les yeux.
Toi, tu n'as même plus l'excuse de la sincérité. Tu ressors le vieux 45 tours parce que tu n'as plus rien d'autre à vendre. Le racisme comme « enjeu » de 2027 ? Non. Ton seul enjeu, c'est de fracturer un peuple en clans qui s'opposent — parce qu'un peuple divisé, c'est ta dernière réserve de voix.
La France n'est pas raciste. C'est l'un des rares pays bâtis non sur le sang, mais sur une idée : on devient français en adhérant à la République, pas en présentant ses papiers génétiques. Cet universalisme-là, c'est précisément ce que ton logiciel importé — celui de la « race » érigée en grille de lecture — cherche à dynamiter.
Tu n'es pas l'antidote au racisme. Tu en es le marchand.
Et les Français, eux, ont avancé sans toi.
Avec LFI, tout est d’extrême droite… Tout ce qui n’est pas eux. Du coup plus rien ne l’est, l’accusation de banalise, perd de son sens et de sa force… Et bien sûr prépare un second tour où ils permettront au RN de l’emporter.
« Le dîner du CRIF, c’est le dîner communautaire de 1% de la population qui, ce jour-là, dicte sa loi au Président de la République. »
Alain Soral
« Le CRIF, c’est un machin d’extrême-droite où tous les ans, tous les ministres défilent pour aller bouffer… Ils vont tous là-bas et ils sont aux ordres. »
Jean-Luc Mélenchon
Mélenchon a soralisé la gauche de ce pays. Suivre cet homme, c’est courir à l’abîme.
Sur l’immigration, les apologues de la diversité ont changé plusieurs fois de discours. D’abord, ils ont affirmé que le phénomène n’existait pas. Puis qu’il avait toujours existé et qu’il existerait toujours. Que l’immigration était une chance, puis une nécessité, enfin une fatalité. Qu’accueillir l’étranger relevait de notre devoir moral, puis de notre intérêt économique. Tous les moyens sont bons pour faire accepter l’idée qu’une maîtrise des flux migratoires serait une utopie réactionnaire dangereuse, alors même que c’est la voie qu’empruntent à peu près tous les pays du monde. Chez nous, la fabrique du déni suit son cours.
Les émeutiers interpellés samedi et jugés en comparution immédiate ont écopé de stages de citoyenneté et de peines avec sursis. L’été dernier au Maroc, une racaille venue de France poursuivie pour un refus d’obtempérer a été condamnée à quatre ans de prison ferme. Tout est dit !