Rien n’est plus dangereux que les réflexes de survie d’un système.
Dans les mois que nous allons traverser la nature stupéfiante du macronisme va se révéler sans pudeur.
Étouffer, contrôler, intimider
Moment étrange de notre Histoire, assez inattendu, ou notre vieux centre, jadis débonnaire, se refait une jeunesse dans l’autoritarisme européen, les pulsions illibérales et le mépris clair de la démocratie qu’il nomme désormais - sans complexe - populisme.
C’est dans ce contexte que la déferlante média de la rentrée autour de @RefCitoyen prendra son sens de rupture.
Il s’agira de donner à la France, en pleine vague illibérale macroniste, un outil de démocratie directe renové, amélioré, pour que les citoyens s’expriment par référendums, librement, au moment où tout sera fait pour les réduire.
Le 15 septembre / la bataille démocratique s’ouvre en grand.
🛑Ultimatum cyber : LunarisSec met l’UE au pied du mur sur Chat Control
Un collectif de hackers, #LunarisSec, adresse un ultimatum clair à l’Union européenne :
🇪🇺 abandonner immédiatement le projet Chat Control.
Ils exigent aussi la protection du chiffrement de bout en bout, plus de transparence sur le partage des données et la création d’un organisme indépendant de contrôle.
Le groupe affirme déjà avoir repéré des failles et laisse planer la menace d’attaques si ses demandes restent lettre morte.
Une action présentée comme une défense des libertés numériques face à un dispositif jugé dangereux pour la vie privée. 🔓💻 ̷H̷a̷c̷k̷e̷r̷
#ChatControl #Privacy #CyberSécurité
Macron comparé à de Gaulle ? Vous êtes sérieux ?
De Gaulle n'aurait jamais imposé un laissez-passer aux agriculteurs et aux bénévoles pour aider les pompiers. Il n'aurait jamais chassé ceux qui sauvent des vies.
De Gaulle n'aurait jamais attendu le mois de mai pour mettre en maintenance les Canadair, ni repoussé les livraisons à 2028-2029.
De Gaulle n'aurait jamais dépensé l'argent ailleurs, en Ukraine, en subventions, en postures, alors que la sécurité civile manque de tout.
De Gaulle n'aurait jamais bastonné les pompiers quand ils réclamaient des moyens.
Macron n'a rien de de Gaulle. C'est l'anti-de Gaulle. La France à genoux, pas la France debout.
Votre flagornerie est une insulte à la mémoire d'un grand homme.
#Buerch #Macron #DeGaulle #Incendies
La gestion calamiteuse des incendies en Gironde offre une parfaite illustration - presque caricaturale - de la nullité du macronisme.
C'est une démonstration grandeur nature du principe de Peter, qui veut que toute personne finit par être promue jusqu’à son niveau d’incompétence.
Laissez-vous expliquer :
🔴 FLASH — Grégory Prats, commandant de bord en chef de Noria sur Canadair assume ses déclarations qui ont fait le tour des RS ce week-end et révèle que les Canadairs perdus dans des conditions tragiques, n’ont jamais été remplacés alors que les lignes de production étaient encore actives au Canada.
👉 «Bien sûr que c’était une "punchline" mais il faut en parler ! Nous avions 16 Canadairs disponibles au milieu des années 2000 ! J’ai supplié mon état-major d’avoir 2 avions supplémentaires pour écoper à mes côtés la semaine dernière mais cela m’a été refusé.»
👉 Rappel propos :«J'étais en train d'écoper sur la Seine, de prendre de l'eau qui avait coûté 2 milliards d'€ aux Français pour une dépollution, alors qu'avec 2 milliards d'euros, on peut acheter 15 Canadairs et assurer 10 ans de maintenance.»
#CNews #HDpros #Incendies #FeuxDeForêt #Euope1
@BouamaraAzdine@officielsoral@er_natio Oui, nous les non injectés, nous nous sommes bien marrés même si c'était en partie pour évacuer la pression mise par le gouvernement et relayée à tous les niveaux par les déjà- morts de trouille.
💡 Robert F. Kennedy Jr. expose les contradictions d’Anthony Fauci grâce à ses journaux intimes privés : il savait en privé que le laboratoire de Wuhan était la source… tout en la rejetant publiquement. Il a admis que le virus agissait comme une mauvaise grippe… tout en confinant le pays. Il s’est vanté d’avoir fermé les écoles… puis a déclaré n’y être pour rien.
Voici une intervention récente de Robert F. Kennedy Jr. (RFK Jr.) que j’ai sous-titrée en français. Il revient sur les carnets intimes privés d’Anthony Fauci et met en lumière l’écart abyssal entre ce que Fauci disait en privé et ce qu’il affirmait simultanément en public.
➡️ Comment les journaux intimes de Fauci ont été obtenus
Il a fallu environ huit mois pour les retrouver. Ils avaient été mis sous séquestre et dissimulés sur 11 serveurs distincts. RFK Jr. et son équipe les ont finalement récupérés et les ont remis cette semaine aux sénateurs Rand Paul et Ron Johnson, qui mènent déjà des enquêtes.
➡️ Ce que révèlent le plus ces journaux privés
La chose la plus saisissante, selon RFK Jr., est la dichotomie constante entre le discours public et les écrits privés.
Le 30 janvier, Fauci note dans son journal que le laboratoire de Wuhan ne pouvait pas être la source du virus… alors qu’il savait déjà que c’était le cas. Pendant deux ans, il a pourtant affirmé le contraire en public.
Il a également menti sur les masques, la distanciation sociale, la transmission, l’immunité naturelle et la capacité du vaccin à empêcher l’infection.
Il s’est fait vacciner très publiquement en janvier 2021. Cinq mois plus tard, il a subi un infarctus pulmonaire (l’un des effets indésirables attendus selon le NIH, le CDC et la FDA). Il a été soigné en privé par les meilleurs médecins du pays, tout en continuant à dire au public que ce n’était pas un effet secondaire.
➡️ Un bilan catastrophique
Sous le leadership de Fauci, les États-Unis ont enregistré le taux de mortalité COVID le plus élevé au monde : 3 000 décès par million d’habitants. L’Afrique dans son ensemble tournait autour de 350, et des pays comme le Nigeria ou Haïti autour de 14 par million.
La mauvaise gestion de la pandémie, combinée à la collusion des médias qui ont placé Fauci sur un piédestal et censuré toute voix dissidente, a détruit la confiance des Américains dans la santé publique (passée de 80 % à moins de 30 %).
➡️ Narcissisme et autopromotion
Les journaux montrent un homme obsédé par sa propre couverture médiatique et sa célébrité. RFK Jr. décrit un narcissisme constant juxtaposé à de très mauvaises décisions de santé publique. L’objectif principal n’était pas la santé publique, mais l’autopromotion et les apparitions télévisées.
Ce que ces révélations mettent en évidence :
✅ Un écart systématique entre la vérité privée et le discours public.
✅ Des mensonges répétés sur presque tous les aspects de la crise (origine, masques, transmission, vaccin, effets secondaires).
✅ Une destruction massive de la confiance dans les institutions de santé publique.
✅ Une responsabilité encore en suspens : Fauci bénéficie d’une grâce, mais il pourrait être poursuivi pour parjure s’il ment sous serment devant la commission de Rand Paul.
Cette affaire n’est pas uniquement américaine. Elle illustre un problème plus large observé dans de nombreux pays :
🔹 L’écart entre ce que les experts savaient et ce qu’ils ont dit publiquement.
🔹 Les conséquences durables des décisions prises sous forte pression.
🔹 La difficulté à obtenir des comptes clairs une fois la crise passée.
Restez vigilants : quand un responsable écrit en privé le contraire de ce qu’il affirme en public, et que ces écrits ont été activement dissimulés, la confiance dans la parole officielle s’érode durablement. 🕵️♂️
#RFKJr #Fauci #COVID #Wuhan #JournauxIntimes #Contradictions #MegaMagafr #MAHA #MSGA🇨🇭 #UneBandeDeTopios
@VeriteDiffusee Le principe du matraquage publicitaire avait été étalonné dans ce qui s'appelait avant : propagande.
Raison pour laquelle Berlin Est avait des haut parleurs disséminés dans les rues.
🧠 Comment tromper ton cerveau :
Dès le réveil, dis-toi que "quelque chose d'incroyable va se passer aujourd'hui" et vois comment ta journée va changer.
Quand tu dis cela, ton cerveau va instantanément chercher des choses qui prouvent cette affirmation.
Tout à coup, tu remarqueras comment tu as reçu un compliment inattendu de la part d'un collègue, tu remarqueras comment des inconnus te sourient dans la rue, tu découvriras une nouvelle musique qui te met de bonne humeur.
Tu remarqueras que tous les feux de circulation sont verts pendant que tu conduis, tu remarqueras comment un(e) vieil(le) ami(e) t'envoie un message inattendu pour prendre des nouvelles.
Soudain, le monde semble un peu plus lumineux. Peut-être que nous ne pouvons pas changer notre réalité, mais nous pouvons changer la manière dont nous la percevons.
@Renardpaty Comme le gaz Russe dès le 1er paquet.
Comme quoi les fonctionnaires de l'UE sont totalement exemptés des contraintes qu'ils font subir aux 500 millions d'Européens.
C'est au 21eme paquet de sanctions qu'ils commencent à se demander si la population ne risque pas de les écharper !
Le décalque de cette organisation américaine en France, situerait les politiques, de LFI à la macronie, entre la 4e et la 5e phalange américaine.
Avec une chose en plus que seule la France sait faire : son Administration, tellement tatillonne qu'elle en est devenue brouillonne.
🔥 AU CŒUR DE LA GAUCHE AMÉRICAINE : CINQ FACTIONS, UNE SEULE GUERRE POUR LE POUVOIR
La gauche américaine n’est plus un bloc. C’est une coalition de cinq familles qui se tolèrent parce qu’elles détestent la droite, mais qui ne veulent ni la même société, ni la même économie, ni même parfois le même pays.
Au premier étage se trouvent les démocrates d’appareil : élus professionnels, grands donateurs, consultants, Wall Street, Hollywood et bureaucratie fédérale. Ils défendent le capitalisme tant qu’il finance leur pouvoir, les grandes entreprises tant qu’elles parlent le langage de la diversité et les institutions tant qu’elles restent entre leurs mains. Leur progressisme est culturel, mais leur économie demeure celle des monopoles, des subventions et du capitalisme de connivence.
Ils ne veulent pas abolir le système.
Ils veulent continuer à l’administrer.
Viennent ensuite les libéraux traditionnels : défenseurs des droits civiques, de l’État de droit, de la protection sociale et d’un capitalisme réglementé. Cette gauche ancienne croyait encore à la liberté d’expression, à l’universalisme et à l’individu. Elle est aujourd’hui la faction la plus faible, prise en tenaille entre un establishment cynique et des militants qui considèrent la modération comme une complicité avec l’oppression.
Le troisième étage appartient aux progressistes identitaires. Leur terrain n’est plus prioritairement l’usine ou le salaire, mais la race, le genre, le climat, l’immigration et la déconstruction de toutes les normes occidentales. Ils ne veulent pas toujours abolir le capitalisme : ils veulent le soumettre à leur morale.
Une multinationale peut continuer à exploiter, délocaliser et écraser ses fournisseurs, à condition de financer la Pride, de publier ses statistiques de diversité et de demander pardon pour son privilège.
Le capitalisme devient acceptable dès lors qu’il s’agenouille.
Puis arrivent les socialistes réformistes : DSA, élus municipaux, syndicalistes militants et nouveaux tribuns urbains. Ils ne veulent plus seulement corriger le marché, mais transférer progressivement le logement, l’énergie, la santé, les transports et le crédit sous contrôle politique.
Ils parlent encore d’élections et de démocratie, mais leur horizon est post-capitaliste. La propriété privée devient suspecte, le profit une extraction et l’entrepreneur un obstacle entre le peuple et la richesse qu’il aurait produite collectivement.
Leur méthode n’est pas l’insurrection.
C’est l’extension continue de l’État jusqu’au moment où le marché ne subsiste plus que sous autorisation administrative.
Enfin viennent les révolutionnaires : marxistes, anarchistes, militants antinationaux et groupes persuadés que les États-Unis ne sont pas une république imparfaite à réformer, mais une construction coloniale, raciste et impérialiste qu’il faut démanteler.
Ils ne veulent pas sauver l’Amérique.
Ils veulent en finir avec elle.
Pour eux, la criminalité peut devenir une réponse sociale, la frontière une violence, la police une occupation et l’émeute une forme de justice politique. Toute institution doit être déconstruite parce que toute institution serait contaminée par le pouvoir blanc, patriarcal ou capitaliste.
Ces cinq gauches se combattent, mais elles avancent dans la même direction parce que chaque faction rend la suivante pensable.
L’establishment finance les militants pour mobiliser les minorités.
Les progressistes imposent leur vocabulaire aux institutions.
Les socialistes transforment ce vocabulaire en programme économique.
Les révolutionnaires déplacent encore plus loin la frontière de l’acceptable.
Puis l’appareil récupère les slogans les moins explosifs, les transforme en politiques publiques et prétend qu’il n’a rien cédé. C’est ainsi que les idées passent de la marge à l’administration.
Hier, supprimer les frontières, abolir la police ou remplacer le capitalisme relevaient du tract militant.
Aujourd’hui, ces idées sont discutées dans les universités, les médias, les municipalités et parfois au Congrès.
La radicalisation ne vient pas seulement du nombre des révolutionnaires. Elle vient de leur capacité à fixer le vocabulaire auquel tous les autres doivent se soumettre.
Le démocrate modéré veut parler de sécurité, mais doit commencer par s’excuser de ne pas vouloir « criminaliser les communautés ».
Il veut défendre les frontières, mais doit préciser qu’aucun être humain n’est illégal.
Il veut condamner une émeute, mais doit d’abord rappeler la violence systémique ayant provoqué la colère.
La gauche radicale ne dirige pas encore toujours le parti.
Elle contrôle déjà une partie de sa grammaire.
Voilà pourquoi l’establishment démocrate paraît si faible. Il possède encore l’argent, les élus et l’appareil, mais il ne possède plus l’énergie idéologique. Ses dirigeants savent lever des fonds, organiser une convention et produire un spot publicitaire. Ils ne savent plus répondre à leurs militants lorsqu’ils leur demandent pourquoi le capitalisme, la nation ou la police mériteraient encore d’être défendus.
Ils ont utilisé la radicalité pour gagner.
Ils découvrent maintenant que la radicalité veut gouverner.
Le conflit devient donc inévitable. Les vieux démocrates veulent conserver les milliardaires, Wall Street et la Silicon Valley. Les socialistes veulent taxer, réglementer et progressivement remplacer leur pouvoir économique. Les progressistes identitaires veulent préserver l’alliance entre minorités, même lorsque leurs intérêts et leurs valeurs deviennent contradictoires. Les révolutionnaires considèrent toute compromission électorale comme une trahison.
La coalition tient tant que Donald Trump ou la droite fournissent l’ennemi commun.
Mais une coalition fondée uniquement sur la haine de l’adversaire finit toujours par se dévorer elle-même.
La question des prochaines élections n’est donc pas seulement de savoir si les démocrates peuvent battre les républicains. Elle est de savoir qui héritera du Parti démocrate.
L’appareil de Clinton et d’Obama ?
Les progressistes culturels ?
Les socialistes municipaux ?
Ou les militants qui ne veulent plus conquérir l’Amérique, mais la déconstruire ?
La gauche américaine ressemble aujourd’hui à un immeuble dont chaque étage affirme ne rien avoir en commun avec celui du dessus, tout en empruntant quotidiennement son escalier.
Le démocrate finance le progressiste.
Le progressiste légitime le socialiste.
Le socialiste protège le révolutionnaire en le présentant comme une simple voix de la colère.
Et le révolutionnaire traite tous les précédents de complices du système.
Cinq factions, donc.
Mais une même dynamique : toujours plus d’État dans l’économie, toujours plus d’idéologie dans les institutions, toujours moins de limites imposées au pouvoir exercé au nom du bien.
L’establishment croit encore pouvoir utiliser l’extrême gauche comme force d’appoint. Il n’a pas compris que pour elle, il n’est pas le chef de la coalition.
Il est seulement le prochain obstacle à abattre.
La gauche radicale ne contrôle peut-être pas encore le Parti démocrate. Mais elle contrôle déjà les mots avec lesquels ses dirigeants ont le droit de penser.