In 2015, ISIS captured Palmyra and demanded its head of antiquities reveal where the treasures were hidden.
He was 81 years old. He refused.
Khaled al-Asaad had spent over 50 years excavating and protecting Palmyra, the caravan city that once rivalled Rome in the Syrian desert.
He learned Aramaic to read its inscriptions. He raised his children among its ruins and named his daughter Zenobia, after its rebel queen.
Before the city fell, he helped evacuate hundreds of artefacts to safety. ISIS interrogated him for weeks to find them. But he gave them nothing.
They executed him in the square and left his body among the columns he had spent his life defending.
Archaeology is not a soft profession. Sometimes the people who guard the past die for it.
@le_Parisien L’émission de Thomas Isle et sa personnalité vont manquer à Europe 1. C’est bien dommage. Monsieur Praud avait déjà beaucoup de place sur la grille des programmes, sans parler de sa présence à la TV. Cela devient excessif , répétitif et au final lassant et vain…
@Europe1@GeorgesFENECH Il faudrait que Monsieur FENECH se mette à la page, cela lui permettra de comprendre et d’expliquer pourquoi les politiques ont fait le choix de supprimer les instructions individuelles. Souvent interrogé sur des questions juridiques, il commet des erreurs grossières, dommage…
@tegnererik@GroseilleJlouis Vous continuez….defendre des idées et une idéologie ne peut pas se confondre avec mettre des cibles dans le dos des gens. Cela ne fait qu’ attiser la haine.
🇫🇷 In memoriam : il y a dix ans, jour pour jour, Jessica Schneider et Jean-Baptiste Salvaing étaient assassinés chez eux, à Magnanville, sous les yeux de leur fils de 3 ans, parce qu'ils étaient policiers.
Anne Frank aurait fêté ses 97 ans cette année. Née le 12 juin 1929, elle nous a quittés un jour de février ou mars 1945, à l'âge de 15 ans. Voilà donc 81 ans que les nazis ont emporté cette jeune fille, au journal intime connu dans le monde entier. Nous ne vous oublierons jamais.
Ce qui me gêne le plus à propos du film sur Samuel Paty (que j’ai vu), c’est cet article chichiteux et faux-derche du site @LeHuffPost (article courageusement non signé).
L’article souligne à juste titre les qualités irréprochables du film, récit scrupuleux des faits. Mais il chipote sottement et sans aucun argument sur la date de sortie du long métrage “trop rapide” par rapport à la date de l’assassinat du professeur par un islamiste tchétchène radicalisé.
Il s’est écoulé 5 ans et 8 mois. Trop rapide ? Par rapport à quoi ? Il fallait attendre 20 ans ?
Cette réserve est sans aucun fondement. Les assassins islamistes présents sur le territoire français n’attendent pas, comme en témoigne le geste terroriste islamiste qui a coûté la vie à l’enseignant Dominique Bernard dans un collège-lycée d’Arras, trois ans après la décapitation de Samuel Paty.
Les beaux esprits qui se camouflent sous l’anonymat dans @LeHuffPost devraient avoir la décence de reconnaître que la dénonciation du terrorisme islamiste radical en France est une urgence.
Le film “L’Abandon” est absolument nécessaire. Les complices de l’assassinat de Samuel Paty ont été jugés et condamnés. La réalité de cette affaire doit être montrée à tous. Elle l’est de manière exemplaire par ce film qui, je l’espère, sera vu par le plus grand nombre.
@Maitre_Eolas Préparer un projet sur la base du dossier d’instruction ne signifie pas que l’on est pas capable de modifier son appréciation au cours des débats. Cela arrive tous les jours. Sinon, à quoi servirait votre métier et l’audience ?
🔴 « Madame la présidente, les faits que vous jugez sont parmi les faits les plus graves commis sur le territoire français depuis les dernières décennies. Il s’agit de l’application littérale de la charia sur le territoire français.
Ces faits sont politiques par nature. Vous êtes une juridiction spécialement composée en matière de terrorisme ; le terrorisme est un moyen d’action politique vieux comme l’organisation des sociétés, que toutes les idéologies ont utilisées. […] Ils s’inscrivent par nature dans une logique politique et il faudrait être hémiplégique pour dissocier ces faits de leur contexte.
La meilleure preuve de l’impact politique de la décapitation de Samuel Paty est que l’expression « on va te faire une Paty » est entrée dans le langage commun pour une certaine catégorie de la population. Un agent DGSI vous l’a expliqué : Anzorov est un héros dans la jihadosphère, il est le Mohammed Merah des années 2020.
Alors qui nous regarde ? Les services de l’État qui luttent contre ce fléau ; les islamistes français attentifs à ce qui se passe chez nous et à la façon dont s’organisent les procédures qui les visent. Ils ont des oreilles jusque dans les salles d’audience, on nous l’a dit, on le sait.
Et puis il y a les profs. Tous sont venus vous dire : L’école vous regarde, et vous écoutera lundi soir lors du verdict. Madame Alazard vous a parlé de la peur des collègues et a dit que ces attaques pouvaient arriver « partout ». […]
Dans la France de 2026, Monsieur Sefrioui estime qu’il peut être audible en venant dire que ce qui lui est reproché, c’est d’avoir réagi à une provocation. Le fait même qu’un islamiste accusé de tels faits puisse s’adresser à une partie de l’opinion publique en pensant qu’elle adhérera est gravissime.
Ce faisant, Sefrioui se place en martyr de la cause. Il veut être un martyr islamiste de la prétendue France islamophobe qu’incarnait une nouvelle condamnation. Il prépare la suite. C’est terrifiant. Et c’est à vous, juges, de répondre par le droit. Nous avons un État de droit. Et c’est une force, pas une faiblesse ! Notre Constitution, nos lois permettent de lutter. Mais en plus des textes, il faut une force d’âme à ceux qui les appliquent !
Samuel Paty a été tué parce qu’il enseignait la République, sa laïcité et sa liberté d’expression. Ces valeurs, c’est à vous, juges, de les protéger, sans la naïveté que d’autres espèrent de certains magistrats.
Vous ne serez pas naïfs ! Les islamistes ciblent l’école, l’université et le sport, car c’est là qu’on éduque les jeunes et qu’on leur apprend l’égalité homme-femme. Ceux qui pensent que Mickaëlle Paty et moi sommes des islamophobes n’ont rien compris : c’est tout l’inverse. Nous voulons que la République puisse arrimer à elle tous les jeunes, y compris bien sûr les jeunes musulmans, en leur disant de ne pas écouter les sirènes des radicaux, en leur expliquant : « Voilà le cadre de liberté posé par la République, c’est le creuset dans lequel nous allons pouvoir vivre ensemble en France ! »
C’est pour cela que des gens comme Chnina et Sefrioui détestent l’école. C’est parce qu’il l’enseignait qu’ils ont collé une cible sur Samuel Paty. Ils sont les doigts qui l’ont désigné à Anzorov. Vous avez le devoir de rendre toute la dignité qu’on a parfois tenté de faire perdre à Samuel Paty pendant ce procès. La tension qui y a régné, certaines méthodes de la défense, montrent que chacun a bien compris les enjeux. Et la Justice est en première ligne.
Je pourrais finir avec Confucius, qui disait qu’il faut répondre au bien par le bien et au mal par la justice. Mais je préfère vous rappeler ce que Mickaëlle Paty a dit à la barre : « Je veux montrer à mes fils de 12 ans qu’à la fin, ce ne sont pas les méchants qui gagnent ». »
Extrait de la magistrale plaidoirie de @MontbrialAvocat au procès Paty ! Merci à @EtienneCampion et à @MarianneleMag pour sa retranscription.
📎 https://t.co/hQES7b9Mbf
Pourquoi cette séquence me hante.
Analyse de la nouvelle stratégie de l'avocat de l'islamiste Sefrioui, un responsable dans la chaine d'assassinat du professeur #SamuelPaty
La nouvelle défense de Sefrioui repose sur un renversement total qui tient en ce quelques points au moins :
Elle commence par affirmer que Samuel Paty ne « méritait évidemment pas » d’être assassiné. Mais dans le même temps, elle installe l’idée que tout commence par une faute du professeur : une prétendue discrimination en classe, une « étrange pédagogie », une atteinte à la dignité d’élèves musulmans. Dès lors, le crime n’est plus le cœur de l’affaire. Il devient la conséquence lointaine (on s'y perd) d’un dysfonctionnement initial dont l’enseignant serait responsable. La victime ainsi déformée se retrouve l'instigatrice de son propre meurtre.
L’attentat est ensuite désidéologisé, désislamisé. Il n’est plus analysé comme un acte islamiste inscrit dans une longue histoire de violences commises « pour venger le prophète », mais comme le produit d’influences interpersonnelles contingentes : des échanges privés, des messages WhatsApp, des individus précis qui auraient excité le tueur. La causalité est réduite à la preuve d’un contact direct ou d’un appel explicite à la violence. Le climat idéologique est déclaré non pertinent. C'est un déni absolu.
C’est comme si les attentats de Charlie Hebdo n’avaient jamais existé, comme s’il n’y avait jamais eu de massacres pour des caricatures, jamais eu de fatwas, jamais eu de menaces de mort répétées contre les dessinateurs, les enseignants, les journalistes ou les écrivains qui osent représenter Mahomet ou même seulement parler de pourquoi certains l'interdisent. Le geste du terroriste est abstrait de ce contexte, privé de sa charge symbolique et politique.
Ce cadrage permet enfin de neutraliser le rôle idéologique de Sefrioui. Son islamisme, sa défense du Hamas, son inscription dans une vision du monde où l’offense au prophète appelle réparation jusqu'au meurtre sont rendus invisibles. Sefrioui est requalifié en simple citoyen indigné, défenseur des droits civils des musulmans (sic).
Au final, le but est de faire passer l'acte terroriste pour un conflit scolaire mal géré, une indignation pour légitime, un crime prémédité pour un accident relationnel. La mémoire de Charlie est effacée, l’idéologie est neutralisée et la victime devient la cause du drame.
Pourquoi cette défense est dangereuse ?
Parce que cette stratégie frériste de l'islamophobie qui fait prendre des vessies pour des lanternes a la même force de retournement que celle qui fait passer les juifs victimes d'attentats pour des bourreaux et pour les responsables de ce qui leur arrive. Et ça marche dans une partie non négligeable de la population.
C'est pourquoi cette nouvelle stratégie frériste me hante.
https://t.co/vFolxbsDWr
Monsieur Paty, ce sont ses élèves qui en parlent le mieux. Et leurs mots ridiculisent les propos tenus aujourd’hui par Vuillemin, l’avocat de Sefrioui
(#lecoursdemonsieurmaty#SamuelPaty@AlbinMichel )
⚡️ Réponse de Mickaëlle Paty à Francis Vuillemin, nouvel avocat d’Abdelhakim Sefrioui.
"Nous savions que les provocations seraient permanentes. Dès la première journée, il est monté au créneau. Il va en distiller tout au long du procès, chaque fois qu’il le pourra. Je pense même qu’il aura l’audace de demander des comptes à la famille. Après avoir tenté de déboulonner Samuel Paty, les derniers maillons encore là pour le défendre, ce sont nous : sa famille et les avocats. Alors il tire à boulets rouges.
Notre objectif est clair : ne pas entrer dans son jeu. Tenir. Et, autant que possible, ridiculiser son argumentaire par sa propre vacuité.
(...)
C'est une nouvelle fois, une mise en garde contre les professeurs qui oseraient faire Le cours de Monsieur Paty. C’est précisément là que réside le danger. Et c’est pour cela qu’il faut le dire clairement, calmement, fermement : la liberté de la robe n’excuse pas tout. Elle n’autorise ni la falsification morale, ni la banalisation de l’assassinat, ni la réécriture idéologique des faits. Défendre n’est pas salir. Plaider n’est pas provoquer. Et la justice ne peut pas devenir l’arène d’un combat moral qui cherche à absoudre l’inacceptable."
>> https://t.co/dWIPSXruTr
«Je regarde la mort en face». Épuisés, les otages français Cécile Kohler et Jacques Paris témoignent de leur calvaire en Iran https://t.co/CDRMnK9GoI #Iran
Jeudi 16 octobre 2025, Boualem #Sansal vient de passer sa 333e nuit en détention arbitraire.
Il a été arrêté par la dictature algérienne le 16 novembre 2024 pour ses opinions et condamné en appel le 1er juillet 2025, à 5 ans de prison à l’issue d’une mascarade judiciaire. #BoualemSansal
Aujourd’hui, Boualem Sansal a 81 ans. Il est atteint d’un cancer, il a la nationalité française, il est un des plus grands écrivains de notre époque. Et depuis 11 mois il est scandaleusement détenu arbitrairement par le régime algérien, dans le silence de nos « élites » et l’impuissance de nos dirigeants, qui semblent préférer « ne pas faire de vagues » plutôt que de défendre un ressortissant français, un innocent, la littérature, la liberté d’expression et une certaine idée des principes et valeurs qui font la France.