🚨🚨🚨🔥🔥🔥Le 20 Janvier Elon Musk va lâcher la liste des noms de ceux qui participaient aux orgies chemsex de P Diddy. Vous pensez qu'il y aura des noms français?
Force à ce manchot-migrant qui a fait 3500km pour dire aux Australiens que leur pays c'est de la merde comparé à l'Antarctique mais qu'il restera quand même en Australie parce qu'il fallait pas coloniser l'Antarctique
@MikeDonald7771@cpasdeslol_X Ce n’est ps une question de couleur de peau mais d’attitude. Personnellement j’aurais été désolée d’être là, j’aurais demandé timidement si je pouvais rester, sans dire à la dame « t’es ki? T’es pas chez toi » etc. C’est l’insolence qui pose problème. Vous entendez bien
"On va continuer à faire des enfants Noirs et Arabes. A bien pondre et remplir le territoire. Parce qu’ils pensent qu’en votant #RassemblementNational, il n'y aura plus de Noirs et d’Arabes. Mais on est Français les gars !"
#legislatives2024#LFI
La vérité sur les milieux féministes, c'est qu'ils sont remplis de femmes polytraumatisées qui confondent l'espace militant avec l'espace thérapeutique.
Combien de soirées féministes ai-je vécu, où ça se termine en larmes, et où chacune raconte son viol ? J'en ai souvent voulu à ces femmes de m'imposer ça, j'avais l'impression d'être une horrible personne si je décidais de quitter la soirée. Car j'ai moi aussi été violée, et je n'avais pas spécialement envie que les autres me rappellent en permanence mes traumatismes en m'exposant aux leurs. Mais je n'ai jamais rien dit.
La vérité c'est que je vivais moi aussi dans une forme de haine des hommes. À partir du moment où j'ai commencé à soigner mes traumatismes, cette haine a disparu. Voilà pourquoi je pense que LA MESURE URGENTE à mettre en place pour les femmes en France, est de quadriller le territoire de centres pour soigner les femmes victimes de violences, avec des équipes pluridisciplinaires. Les féministes doivent absolument comprendre que l'espace militant ne peut pas être l'espace thérapeutique.
@Melanie_Vogel_@jasmineuphorie Cette attaque transphobe ne vient pas d’un nationaliste français mais d’une personne issue de l’immigration. La transphobie systémique est présente dans les pays islamiques. C’est malheureux mais c’est ainsi que sont les choses actuellement sur Terre.
Durant l'été 2013, j'étais activiste Femen.
Nous étions parties à trois (deux françaises et une allemande), demander la libération d'Amina Sboui, seins nus évidemment, devant le Palais de Justice de Tunis.
Amina était alors incarcérée car elle avait posté une photo d'elle sur les réseaux, torse nu, arborant le slogan "Mon corps m'appartient et je suis mon propre prophète".
Nous avons été incarcérées à notre tour, pendant un mois. Amina a été libérée quelques semaines après nous. Je ne résiste pas à l'envie d'accompagner ce post d'une photo de baby me, le lendemain de ma sortie de prison, à l'aéroport.
Nous étions 28 femmes de 16 à 77 ans dans une cellule d'environ 40m². Nous dormions dans des lits superposés ; les toilettes à la turque étaient aussi nos douches ; la nuit, la lumière restait allumée, et parfois le soir, je voyais passer un cafard au dessus de ma tête sur le sommier du lit d'en haut.
Je donne quelques détails pour installer l'ambiance, mais je précise que j'ai bien vécu cette incarcération, pour tout un tas de raisons. Pendant des années, la prison m'a parfois même manqué.
En prison, tout est différent. Particulièrement le temps. Les journées passent lentement et il faut trouver de quoi s'occuper. C'est compliqué quand le seul livre auquel vous avez accès c'est le Coran en arabe.
C'est là que j'ai réalisé l'importance d'avoir un vrai monde intérieur. Je ne suis pas une grande lectrice, je commence souvent des livres sans les finir. Mais ceux que je finis, ils vivent à l'intérieur de moi tous les jours. À cette époque, je ne connaissais qu'un seul texte par coeur. C'était "Strophes pour se souvenir" de Louis Aragon. Je me le récitais tous les jours, c'était mon meilleur compagnon.
Durant cette incarcération, j'avais une autre compagnie précieuse. C'était Emna. Emna avait 19 ans ; elle avait pris un an parce qu'elle avait fumé un joint. Nous passions des heures à discuter sur son lit, sur le mien, assises sur des tabourets en plastique, vêtues tous les jours du même pyjama.
Emna me parlait souvent de son ex dont elle était restée très amoureuse. J'ai appris plus tard que cet ex était une fille (en sortant, elle m'avait retrouvée sur Facebook). Emna était une punk pour Tunis. Cheveux décolorés, piercing, elle avait l'habitude de sortir dans des fêtes clandestines.
Elle voulait souvent parler de politique. Elle était fan d'Hitler. Elle croyait que la Shoah n'avait jamais existé. Il y avait deux sujets sur lesquels elle insistait pour que nous chuchotions dès qu'ils arrivaient sur la table : les juifs et l'homosexualité. Elle disait que nous pourrions être sanctionnées si les autres nous entendaient parler de ça et qu'elles le rapportaient aux gardiennes.
En sortant, je n'ai jamais parlé de ça publiquement. Je voulais parler du sort de ces femmes en prison. Des conditions d'incarcération, du fait que quand vous trompez votre mari, vous prenez 5 ans, du fait que les petites des 16 ans nous avaient raconté que des flics les avaient violé avec des bouteilles de bière en verre.
Voilà, je ne sais pas comment finir cette histoire.