@NathThiercelin@AudeSmith5@JZefka C'est une façon de voir les choses. On peut aussi penser que corriger les propos 'fautifs', c'est considérer l'autre comme une personne capable d'améliorer sa façon de parler. Le renoncement n'est pas de la bienveillance.
@ValerioCapraro@CyniqueDeGauche Mistral explained to me that there was an utilitarian approach and a deontological one. It's point of view is kantian : a bad thing is bad in itself. While I don't necessarily agree, I found it was coherent.
@ValerioCapraro@CyniqueDeGauche 1/2 I tested on Mistral and got quite different results. While it didn't agree to harass or to torture a woman in order to prevent a nuclear apocalypse, it didn't discriminate against men. And when I asked Mistral if it understood the moral dilemma, it replied in a nuanced way.
@R00349@cremieuxrecueil I guess I understand now. Thanks. I didn't want to prove anything though, I was simply curious about Pangram. I hope it works !
@BELIBOG1 Vous avez copié/collé la relance de votre IA en fin d'article : "Pour votre site, ce type d’article est une mine d’or pour le SEO. Chaque point peut devenir un « mini-article » détaillé. Souhaitez-vous que j’approfondisse l’un de ces points pour en faire un article dédié ?"
L’effondrement de notre niveau en maths découle directement de l’effondrement de l’exigence.
J’ai demandé à ChatGPT d’évaluer, à grille constante, des sujets de bac maths représentatifs : 1985, 1995, 2005, 2015, 2025.
Résultat des scores de niveau en maths :
1985 : 18,5/20
1995 : 17/20
2005 : 15/20
2015 : 12,5/20
2025 : 10/20
Ce qui s’effondre, ce n’est pas seulement la technicité du calcul.
C’est l’autonomie.
Les anciens sujets demandaient de chercher, démontrer, tenir un raisonnement long, manipuler des objets abstraits, construire une stratégie.
Les sujets récents sont beaucoup plus guidés, découpés, sécurisés. On donne la méthode, on fragmente la difficulté, on réduit la part de recherche.
Or le bac n’est pas seulement un examen : c’est un signal envoyé à tout le système scolaire.
Quand le bac devient moins exigeant, le lycée s’adapte. Quand le lycée s’adapte, le collège suit. Et quand toute la chaîne baisse l’exigence, le niveau général s’effondre mécaniquement.
On ne relèvera pas les maths avec des slogans, des tablettes ou des “innovations pédagogiques”.
On relèvera les maths en remettant de la difficulté, de la démonstration, du calcul, de l’abstraction et de l’exigence dans les examens.
Pas d’exigence au bac = pas de niveau national.
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Oublions sa bourde à l'oral (ça peut arriver). Relevons surtout la manière absurde dont les pourfendeurs de la norme orthographique s'accrochent désespérément à la réformette inutile de 1990.
Car si cette nouvelle orthographe devient "la référence", faudra-t-il considérer que je fais une faute en continuant d'écrire "il apparaît" ou "honneur" ? En ce cas, on aura tout simplement institué une nouvelle norme, donc de nouvelles fautes. Bilan nul.
Et s'il s'agit simplement d'une orthographe alternative et non prescriptive, c'est donc qu'on verra coexister, dans la presse et l'édition (et à l'école), deux orthographes concurrentes, comme on tolère "clé" et "clef"). Qu'aura-t-on gagné ? Rien. Au contraire, la coexistence d'orthographes concurrentes serait facteur de troubles supplémentaires.
J'ajoute que
1/Une partie considérable de la réforme de 1990 n'a pas été appliquée, parce que l'édition, l'école et des millions de Français restent attachés à certaines particularités orthographiques. Il faudrait donc les forcer à adopter cette réforme venue d'en haut ? Tiens, l'usage ne ferait donc plus loi ? Curieuse contradiction.
2/L'effondrement de l'orthographe n'est que la pointe avancée d'un effondrement de la maîtrise de la langue (orthographe, vocabulaire et syntaxe). Mme Abeillé est linguiste, mais en isolant quelques anomalies orthographiques de la catastrophe globale qui affecte la langue (celle que constatent tous mes collègues de lettres et même ceux des autres disciplines), elle démontre qu'elle n'a toujours rien compris à ce qui se passe.