Chef d’entreprise bas carbone. Fondateur de WO2 (@WO2immo) & Icamap. Président de la Fondation du Patrimoine (@fond_patrimoine) CE COMPTE N’ENGAGE QUE MOI.
L’encadrement des loyers assèche l’offre locative et exclut du marché les jeunes qui s’installent. Les chanceux qui ont les moyens se reportent sur l’acquisition, ce qui maintient des prix artificiellement haut et nourrit un facteur d’inégalité. Les autres rejoindront la queue pour un logement social ou intermédiaire, qui est chaque année plus cher à produire par la collectivité. Enfin, avec l’encadrement des loyers, la promotion / rénovation immobilière privée pour louer n’a plus de sens économique. Après impôt et service de la dette, les rendements sont nuls ou négatifs. La production résidentielle à vocation locative s’effondre…accélérant la crise du logement (et au passage celle du BTP). https://t.co/PSKWa724Y5
🔴 Taper dans les dépenses sociales plutôt que dans les niches fiscales ? ➡️"On essaye de vendre aux gens qu’il y a des trésors cachés, c’est faux. Je pense que le sujet n’est pas du tout l’injustice fiscale, aujourd'hui, en France", selon Nicolas Dufourcq, dir. général de la BPI
Grande figure de l'immobilier, l'ancien patron d'Unibail-Rodamco @PoitrinalG milite pour la réhabilitation de l’investissement locatif privé et une vaste opération de simplification administrative. ➡️ https://t.co/aL86A2xOEp
✍️ @murielbreiman
Hélas, JMJancovici, esprit brillant et pro-nucléaire, a été atteint par le décroissantisme. Un projet à la mode qui nous condamnerait au déclin, et porterait atteinte - par défaut de moyen - à la protection de la planète. La solution est pourtant connue : le doublement de notre potentiel nucléaire, le + vite possible. La France en a les moyens.
« Si on développe trop l'IA, on n'aura pas assez d'électricité pour le reste. Il faut limiter fortement le développement des data centers », affirme Jean-Marc Jancovici sur RTL. Ahurissant !
Cette sortie résume à elle seule le mal qui condamne la France : face à un défi, notre premier réflexe n’est plus d'oser, d’inventer ou d’ouvrir de nouveaux possibles. C’est de limiter, rationner, plafonner.
Pour mémoire, c'est le même Jancovici qui veut limiter le nombre de vols en avion à 4 par personne pour toute une vie. Moins voyager, moins innover, moins industrialiser... Subir, toujours.
La vérité, c’est que les grandes civilisations n’ont jamais répondu à une pénurie d’énergie en freinant l’intelligence. Elles ont repoussé les limites technologiques pour accéder à une énergie plus abondante.
La France fut précisément une grande puissance énergétique parce qu’elle a osé le nucléaire quand d’autres hésitaient. Nous devrions aujourd'hui viser à devenir la base énergétique de l'IA mondiale. Notre horizon, c'est la fusion, pas les quotas !
Du reste, quelle misère de voir des esprits réputés brillants (je pense aussi à Luc Julia sur un autre registre) ne pas saisir l'ampleur de la révolution qui est en cours...
Pendant que d'autres construisent le siècle, certains, en France, veulent plafonner les rêves.
Nous ne les laisserons pas faire.
Il faut diffuser largement cette brillante description par Arnaud @montebourg du PRINCIPAL HANDICAP de l’économie française. La simplification administrative est devenue une condition sine qua non de redressement de la France.
💸 La dette arrivant à échéance va être remplacée avec des taux à 4 % au lieu de 1,6 %
"En 2032, on arrive à un coût de la dette faramineux à 147 milliards d'euros à l'horizon 2032, sur l'année, ça fait 4,1 % de la richesse nationale, c'est gigantesque."
L'édito éco @Europe1
@barriere_dr Non, les Français ne sont pas demandeurs de complexité administrative. Bien au contraire. La complexité est strictement et entièrement liée à notre organisation politico-administrative. Une machine à produire de la norme.
L'épargne des Français atteint des niveaux records avec 700 milliards qui sont aujourd'hui placés sur des livrets réglementés, soit le double de 2009.
Aux États-Unis, plus de la moitié de l'épargne des ménages finance les Apple, Tesla, OpenAI de demain. En France, elle dort sur des livrets.
Oui, les Français ont l'argent. Mais ils n'ont pas la confiance. Confiance dans l'avenir. Confiance dans la stabilité. Confiance dans des dirigeants politiques qui changent sans cesse les règles du jeu, et ne pensent qu'en termes d'impôts et de taxes.
Alors l’argent dort. Et pendant ce temps, le monde avance.
This isn't just a pile of debris - it’s the future of green energy waste hidden in plain sight.
Millions of solar panels are hitting their end-of-life cycle, and the world is completely unprepared for the coming toxic avalanche. By 2050, the International Renewable Energy Agency projects up to 78 million metric tons of solar e-waste. Where is it all going to go?
The industry boasts that solar panels are '95% recyclable'. Technically, yes - because they are made of glass, aluminum and copper. But economics always trumps physics. In Australia and the US, it costs roughly $20 to $28 to properly disassemble and recycle a single panel, but only about $4 to dump it in landfill.
Because there is no financial incentive, up to 90% of decommissioned panels go straight into the ground.
Each solar panel is an industrial 'sandwich' bound tightly by heavy polymers. To extract the microscopic amounts of valuable silver and high-purity silicon requires energy-intensive chemical and thermal baking.
When they are crushed or left to fracture in landfills, heavy metals like lead and cadmium can leach into the surrounding soil and groundwater, turning 'clean energy' into a multi-generational hazardous waste problem.
The crisis is accelerating faster than models predicted. Because solar cells degrade and lose efficiency, and because newer, cheaper panels hit the market, consumers and solar farms are ripping out functional systems at least a decade early to upgrade.
This compressed lifecycle destroys the narrative of a long-term, stable asset and creates an endless loop of unrecyclable industrial trash.
Intéressante compilation d’interviews et de réflexions au sujet de la simplification administrative…l’enjeu sine qua non de notre prospérité collective. Avec les réponses de @fhollande, M. Le Pen, ou @davidlisnard…de hauts fonctionnaires, de patrons et d’un philosophe
@Briviagra La simplification administrative, véritable, totale et déterminée - avec réduction combinées des textes obligatoires et du nombres d’autorités politiques et administratives - sera le seul outil de relance économique à la disposition du prochain Président.
Saviez-vous que Marc Chagall avait également réalisé des vitraux ?
L’histoire du vitrail est aussi longue que variée, et elle est à découvrir dans le podcast «Notre histoire en avenir» de la @fond_patrimoine : https://t.co/bajKCxlcwC
📺 À regarder sur la chaîne @YouTube de la Fondation du patrimoine
🎧 À écouter sur @Spotify, @DeezerFR et @ApplePodcasts
✍️ FeuilleBlanche
🎙️ Vanessa Pontet
La France a cassé la vérité des prix.
C’est la source de presque tous nos maux.
On ne sait pas ce que rapporte vraiment une hausse de salaire, noyée dans les prélèvements.
On ne sait pas ce que rendent réellement les cotisations retraite versées toute une vie.
On ne sait pas ce que coûte sa santé : quelqu’un paie à sa place.
On ne sait pas ce que coûte l’école de ses enfants : c’est “gratuit”.
On ne sait pas à quel point on est aidé, ni par qui, ni combien.
Quand les prix mentent, les comportements se dérèglent.
Les incitations s’éteignent. Les garde-fous disparaissent.
Si on veut être efficace dans le tertiaire, il faut prendre en compte l’intermittence de l’occupation des immeubles, voire leur inoccupation notamment le week-end,… mais pour avoir une climatisation ou un chauffage intermittent efficace, il faut des immeubles, à la fois très bien isolé mais à faible inertie. Les immeubles dont la structure est faite de bois plutôt que de béton ont cet avantage de se mettre à température en un rien de temps. Les économies de charge sont très impressionnantes.
C’est bien tout le problème du moment d’histoire de France que nous traversons.
Nos politiques devrait lire et relire cette phrase du Cardinal de Richelieu : « La politique est l’art de rendre possible ce qui est nécessaire. »
J'étais conseiller à Bercy lorsque s'est posée la question de sous-indexer ou non les pensions au 1er janvier 2024 alors qu'une revalorisation automatique représentait +5,3% avec l'inflation (soit environ +15 Md€ de dépenses ; c'est l'équivalent du budget des universités pour donner un ordre de comparaison).
Évidemment que ce scénario a été débattu. @BrunoLeMaire l'évoque d'ailleurs dans ses récentes interviews. Dans le même temps, nos voisins européens choisissaient de sous-indexer pour maîtriser leurs dépenses publiques.
Nous pouvions choisir par exemple une augmentation forfaitaire de +50 € par mois de toutes les retraites, ce qui permettait de maintenir les petites retraites tout en répartissant l'effort justement.
Et pourquoi cette décision n'a pas été prise ? Tout simplement parce qu'en situation de majorité relative à l'Assemblée nationale (nous étions en 2023), tous les groupes parlementaires d'opposition avaient menacé de censure en cas de sous-indexation des retraites dans le PLFSS.
Vous constaterez que les positions n'ont pas varié depuis.
Et les mêmes débats ont lieu tous les ans sur les transports sanitaires, les cures thermales, etc. etc., avec des refus systématiques de réaliser des économies et rééquilibrer notre modèle, qui pèse aujourd'hui beaucoup trop sur les actifs.
Il faudra une nouvelle majorité pour changer tout cela.