🔴 L’Assemblée nationale a voté CONTRE l’expulsion des étrangers auteurs de violation de domicile, alors que 82% des Français y sont favorables.
Merci à @NunezLaurent de nous expliquer son avis défavorable à cette mesure de bon sens.
Je suis tout simplement atterré.
#Euthanasie
Le député Théo Bernhardt fait partie de ceux qui ont petit à petit changé d’avis sur le sujet. D’abord très favorable à la loi lors de son arrivée au Palais Bourbon, il a peu à peu modifié son jugement jusqu’à s’abstenir lors du vote en troisième lecture, il y a une semaine. « C’est un cheminement que j’ai suivi seul. Au fur et à mesure des débats, j’ai observé les personnes favorables au texte et leur volonté de l’ouvrir aux mineurs par exemple. Cela a commencé à me faire douter. Aujourd’hui, pour le vote final, j’hésite entre m’abstenir ou carrément voter contre », témoigne-t-il. Selon lui, le texte n’est pas « assez borné » et les critères qui permettent d’accéder à ce nouveau droit sont « trop larges ». « Qu’est-ce qui nous garantit que demain ces critères n’évoluent pas encore ? On ouvre la porte à quelque chose qui peut être dangereux en fonction du législateur qui sera en place », prévient-il.
Un avis partagé par la députée MoDem Sandrine Josso, qui après s’être abstenue au début du processus parlementaire, opte désormais pour un vote défavorable. « Les personnes souffrantes n’ont pas tout leur discernement. Quand on sait que l’on va mourir, on n’est pas libres. Je ne peux pas me dire que certaines personnes pourraient profiter d’un moment de vulnérabilité d’un individu », plaide celle qui a « cheminé » au cours de la navette parlementaire en « écoutant beaucoup les professionnels et citoyens ».
« En première lecture, j’avais laissé le bénéfice du doute et m’étais abstenue. Mais je trouve que ça n’a pas évolué. Le fait de laisser des gens en tutelle et curatelle pouvoir choisir l’aide à mourir me fera voter contre sans aucune hésitation », confie l’ancienne ministre macroniste Olivia Grégoire. Délais de réflexion trop courts, accompagnement psychologique pas garanti, procédure peu sécurisée… la semaine dernière, alors qu’elle était amenée à voter en troisième lecture le texte à l’Assemblée, l’élue parisienne a listé les nombreux éléments, dans le texte, qui l’avaient fait basculer vers le vote contre. « De nombreux garde-fous ont sauté à l’Assemblée », juge-t-elle également.
Au sein de la gauche aussi, les positions ont évolué. La députée insoumise de Paris, Sophia Chikirou, a longuement hésité, après s’être abstenue à deux reprises lors des deux premières lectures. Avant de faire le choix de voter contre au tout dernier moment, lors de la suivante. « J’ai d’abord appuyé sur abstention et en fait je me suis dit : “Tu es contre, pourquoi t’abstenir ?” Et je l’ai fait », raconte-t-elle au Figaro. « C’est une conviction personnelle et mon groupe m’y a autorisé. En dépit de la grande discipline de vote des Insoumis, Sophia Chikirou compte également voter contre, en dernière lecture, mercredi. Avant de conclure, en explicitant son choix : « Ce n’est pas facile pour moi de me positionner contre car je comprends toutes les raisons qui poussent à voter pour, mais le système tel qu’il est aujourd’hui me fait penser que l’application de ce nouveau droit ne sera pas la bonne. Pour moi, même s’il y a plein de bons arguments pour le voter, le doute l’emporte. »
- “le plan local d'urbanisme interdit la pose de blocs de climatiseurs en façade à l'extérieur”, Emmanuel Grégoire, maire de Paris.
- la Mairie du XIXe arrondissement ⤵️
Faites ce que je dis, pas ce que je fais…
(photo @KevinMessy19)
#laclimatisationsauvedesvies
L’Europe est tellement RICHE de VOTRE argent, qu’elle offre 11 climatiseurs à un service de pédiatrie du Monténégro.
Elle prête 40 millions d’euros pour climatiser un hôpital neuf de 250 lits en Turquie.
Elle cofinance la climatisation des hôpitaux tunisiens de Gafsa et Sidi Bouzid.
Ils financent le confort thermique à l’autre bout du monde, pendant qu’ils expliquent aux Européens qu’ils devraient souffrir en silence et sans clim, parce que ça pollue. Écoutez. ⤵️
⚡️Avec la nouvelle loi, des "équipes mobiles d'euthanasie" pourront venir forcer l'entrée des maisons de retraite et des établissements de santé, y compris catholiques.
==> Mais ce n'est pas tout, voici 23 problèmes graves identifiés dans la proposition de loi.
==> Lisez bien; c'est notre vie à chacun qui est en jeu !
➡️1. C'est un seul et même médecin qui décide de toute la procédure d'euthanasie ;
➡️2. La loi ne prévoit aucune exigence formelle quant à l'expression de la volonté de mourir ;
➡️3. Il suffit que le médecin affirme que la personne veut mourir ;
➡️4. Ce médecin peut rencontrer le "patient" pour la première fois le jour de la "demande";
➡️5. L'euthanasie est possible sur les personnes sous tutelle et sous curatelle, et sur les personnes dont le discernement est altéré ;
➡️6. Il suffit que le discernement ne soit pas "gravement" altéré lorsque la personne est supposée exprimer sa demande de mort ;
➡️7. Une personne ayant un trouble psychique grave, telle qu’une tendance suicidaire, n’est pas exclue du processus ;
➡️8. Le délai de réflexion n'est que de 2 jours ;
➡️9. La décision du médecin peut être prise en quelques minutes, car aucun délai n’est fixé ;
➡️10. Le médecin consulte deux personnes qu'il choisit lui-même ;
➡️11. La consultation peut se faire en ligne, sans rencontrer le demandeur ;
➡️12. Les proches n'ont pas un droit à être informés ;
➡️13. Même si la personne demande la consultation d’un proche, le médecin peut le refuser ;
➡️14. Les proches n'ont pas le droit de contester en justice la décision du médecin ;
➡️15. Le médecin ou l’infirmier doit veiller à ce que l’entourage de la personne objet de l’euthanasie n’exerce aucune pression pour lui faire « renoncer à l’administration de la substance létale » ;
➡️16. La personne n’est informée qu’après avoir confirmé sa demande de mourir des modalités d’administration du poison et de son effet ;
➡️17. Le "contrôle" est réalisé après la mort sur la base des informations transmises par le seul médecin ;
➡️18. Le « contrôle » est réalisé par une commission nommée par le ministre de la Santé et composée de 4 personnes membres d’associations ou « désignées en raison de leurs compétences dans le domaine des sciences humaines et sociales », ainsi que de 2 médecins et de seulement 2 juges ;
➡️19. Les médecins objecteurs de conscience qui refusent l'euthanasie sont obligés de désigner un autre médecin qui accepte de pratiquer l’euthanasie à leur place ;
➡️20. Les établissements privés, en particulier religieux, même si tous leur personnel est objecteur, sont obligés d’accueillir des équipes mobiles d’euthanasie et d'accepter l'euthanasie de leurs résidents, sous peine de poursuites et de sanctions administratives et financières;
➡️21. Les pharmaciens sont privés de clause de conscience et obligés de préparer le poison ;
➡️22. La personne n’a pas un « droit » à bénéficier des soins palliatifs, sachant qu’une vingtaine de départements ne disposent d'aucune unité de soins palliatifs, et que moins de la moitié des besoins en soins palliatifs sont actuellement couverts, et que cette couverture diminue proportionnellement au vieillissement de la population;
➡️23. Les amendements visant à séparer les procédures d’euthanasie et de celle de prélèvements d’organes ont tous été rejetés.
==> En outre, il faut tenir compte des faits suivants ;
- 10% des Français sont sous antidépresseurs,
- 1.000.000 de Français sont éligibles à ce jour selon la Société française d'accompagnement et de soins palliatifs (SFAP)
- Le nombre d'éligibles va croître avec le vieillissement de la population;
- La légalisation de la mort anticipée permettra d’économiser environ 1,4 milliard d'euros par an en frais de santé, vieillesse et retraite (évaluation de la Fondapol, 2025).
Bientôt, deux médecins se croiseront dans le même couloir.
L’un aura passé une heure à convaincre un patient suicidaire que la vie vaut la peine d’être vécue.
L’autre s’apprêtera à organiser le suicide d’un autre patient.
Il y aura les « bons suicides », ceux que la loi autorise.
Et les « mauvais suicides », ceux contre lesquels il faut se battre.
Pour faire la vaccination Covid, ils ont grassement payé les médecins.
Pour faire l'euthanasie, ils feront de même.
J'attends de voir les grilles de rémuneration et ceux qui se precipiteront
Car ces actes "d'humanité" ne seront pas des actes gratuits.
😱😱
Oups, Martine, aide soignante atomise Mme Barbut, vous savez, l'horrifiée de la clim!
"il faut qu'elle change de boulot, qu'elle se casse vite fait. Quand on travaille dans un bureau climatisé, l'AN qui est climatisée, tout est climatisé chez elle, dans sa bagnole. Elle n'a quà venir une journée avec nous, ce WE, on était 3 à faire des malaises, tellement, il fait chaud. Dans l'ehpad, 3 salles sont climatisées, il fait 31 à 35°c dans les chambres. On tombe comme des mouches, les soignantes. Ils vont vous dire, les climatiseurs ça donnent des maladies nosocomiales, si on embauche du personnel pour nettoyer les clim régulièrement, il n'y a pas de maladies nosocomiales.
A un moment, il faut arrêter, il faut qu'ils se taisent. Ce gvt, je n'en peux plus, il faut qu'ils se barrent tous, je n'en peux plus, moi, demain, je vais me présenter comme Ministre, je suis autant capable qu'elle et je dirai moins de conneries qu'elle"
À Argenton-sur-Creuse, un adolescent de 15 ans a été passé à tabac, jeté dans la rivière, séquestré, humilié et filmé par deux mineurs.
Verdict : 5 mois de prison avec sursis intégral.
Lors de ma campagne municipale à Argenton j’avais échangé avec des membres de sa famille : ils me disaient que l’enfant ne sortait plus de chez lui.
D’un côté un traumatisme durable, de l’autre des délinquants qui ressortent tranquillement de prison.
La justice pénale des mineurs en France est une honte.
Même si l’affaire est plus grave car il s’agit d’un meurtre on peut se demander quelle peine encourront les assassins mineurs de Louis, qui l’ont massacré en riant et en se filmant ?
Nous avons des individus d’une violence inouïe qui côtoient nos enfants dans nos collèges et lycées. Et, face à eux, une justice dont le laxisme finit par achever les victimes et leurs familles. C’est une honte.
Même dans le pire des navets, jamais nous n’aurions pu imaginer que cela fût possible.
Un kéké avec des lunettes de soleil qui vient disserter sur la peine de mort.
L'euthanasie repose sur un mensonge : ce serait une mort douce. Or l’euthanasie est un suicide : on choisit de se donner la mort en impliquant un tiers.
Elle n’est pas une mort douce : elle n'empêche rien de la souffrance de la mort, rien de la violence du suicide, au contraire !
@agnesfirmin Je me permet de faire une capture d’écran de votre tweet pour vous le ressortir le jour où, justement, cette loi impactera les personnes âgées et les handicapés. Hein, parce que dans tous les autres pays qui l’ont adoptée c’est le cas.
Aujourd’hui, l’Assemblée ne va pas voter sur la fin de vie : elle va voter sur la vie. La question de la mort révèle en fait la valeur qu’une société donne à toute vie humaine.
Les promoteurs de l’euthanasie défendent un droit à « mourir dans la dignité. » Cette expression implique que des vies souffrantes, dépendantes, vieillissantes, ne sont plus dignes d’être vécues, et que la solidarité humaine implique alors d’aider à mourir.
Je sais que des élus croiront sincèrement faire un choix de progrès en votant pour ce texte. Mais parmi tant de Français, en particulier tant de soignants, de personnes atteintes par la maladie ou le handicap dont les témoignages m’ont bouleversé, je voudrais leur redire, comme nous l’avons répété tout au long des derniers mois, le danger absolu qui menace notre société.
Si un ami qui souffre me confie qu’il pense au suicide, quel est mon devoir ? Lui tendre la main, ou lui tendre une seringue ? L’aider à mourir, ou l’aider à vivre ? Où se trouve l’humanité ? Là est la question fondamentale.
Nietzsche, le philosophe de la volonté de puissance, a laissé cet aphorisme d’une clarté glaçante : « Les faibles et les ratés doivent périr, et nous devons les aider en cela : c’est le principe de notre charité. »
Est-ce vraiment la définition de la fraternité que notre parlement veut adopter aujourd’hui ?
Si nous acceptons qu’il est juste de tuer un vivant parce qu’il souffre, alors il est inutile d’espérer des « gardes-fous » pour « encadrer » la mort administrée. Et cette loi le montre déjà : la rencontre avec un psychiatre, l’examen par une commission, la protection du malade contre de possibles pressions, la liberté pour les établissements de soin de ne pas organiser le suicide de leurs patients, tout cela a été refusé. Demain, les dernières limites disparaîtront : avec cette loi, une personne sous tutelle, incapable d’un acte administratif, peut déjà demander la mort ; au nom de quoi un mineur ne le pourrait-il pas demain ? Dans les pays qui ont voté le même principe, on euthanasie aujourd’hui des enfants, des dépressifs, des SDF, des prisonniers... Et tout récemment, en Belgique, une jeune victime des attentats de Bruxelles, qui se remettait difficilement du traumatisme subi : quand l’État termine le travail des terroristes, peut-on célébrer un progrès ?
À la question essentielle posée aujourd’hui, nous sommes nombreux - de droite, de gauche, de partout, croyants ou non - à répondre : toute vie est digne d’être vécue. D’être soignée, entourée, accompagnée. La dépendance n’est pas un accident qui diminue la valeur de la vie : elle est la vie humaine, de la fragilité de l’enfance à celle de la vieillesse, et c’est la brèche qui nous ouvre à toute relation à autrui. S’il m’arrive un jour de souffrir au point de vouloir mourir, j’espère que je croiserai quelqu’un qui m’épaulera pour retrouver goût à la vie, pas pour me montrer la sortie.
Le paradoxe révoltant de ce débat, c’est qu’il intervient en effet au moment où nous savons soulager la souffrance comme jamais dans l’histoire humaine. Tuer est un acte assez rudimentaire, que les humains pratiquent hélas depuis les périodes les plus archaïques. Le vrai progrès est au contraire dans les découvertes les plus avancées de la médecine, et des soins palliatifs en particulier, dont tant de patients restent aujourd’hui privés. Un Français sur deux n’a pas accès aux soins palliatifs : voilà le défi crucial qui devrait tous nous impliquer, pour relever enfin notre système de santé. Offrir le suicide à la place, ce n’est pas proposer un droit, c’est (mal) masquer un abandon.
Aucune vie, jamais, n’est indigne ; c’est notre société qui le devient quand elle renonce à accompagner tous les siens. Merci infiniment aux élus courageux qui ont mené ce combat essentiel depuis des mois, à l’Assemblée comme au Sénat, et qui voteront de nouveau contre ce texte aujourd’hui, pour rappeler simplement la valeur infinie de toute vie.
Comme je m'y étais engagé, j’ai voté contre la proposition de loi visant à légaliser l'aide active à mourir, présentée aujourd’hui à l’Assemblée nationale.
Je regrette l'adoption de ce texte, qui met en péril le modèle que nous avons patiemment construit depuis des décennies en France, dont le déploiement des soins palliatifs constitue la clé de voûte.
Ma prise de position s’inscrit dans le strict respect des convictions intimes et parfaitement respectables de chacun.
Chaque Français aurait dû pouvoir exprimer sa voix, à travers l’organisation d’un référendum.