Où sont les féministes pour défendre cette jeune femme musulmane victime du patriarcat, humiliée, frappée et tondue parce qu’elle était amoureuse d’un chrétien qu’elle voulait épouser ? Nous la soutiendrons dans son combat pour l’émancipation ! La République doit la protéger !
🚨𝗖𝗟𝗔𝗦𝗛 - May, lycéenne dit avoir été victime de violence policière gratuitement. Seul problème : les images montrent l’inverse.
🎙️ Bruno Retailleau : « C’est vous qui allez au contact. Les images son très parlantes. Le policier est immobile »
- Attendez, laissez moi parler Bruno, vous me respectez !!
🇫🇷Elle a tout dit sur la situation réelle de la France.
Hier, sur Quotidien le patron d'Euronext évoquait le déni de réalité, aujourd'hui l'éditorialiste Laure Closier remet une couche.
Nous sommes dans une situation extrêmement compliquée car au moment même où les taux d'intérêts s'emballent pour la France, des émeutes secouent le pays et tout cela 6 mois avant l'élection la plus importante de notre République.
Le véritable problème soulevé dans cet édito, c'est que nos responsables politiques sont complètement hors sol. Il faut faire des économies, on n'a pas le choix car le système actuel arrive à bout de souffle, et pourtant personne n'en propose. Pourquoi ?
Tout simplement parce que l'échéance électorale prime avant tout pour les candidats et les partis, même avant la santé du pays. Ils ne proposeront jamais les mesures nécessaires pour redresser (sauver) le pays, car elles ne vendent pas et n'amèneront pas de votes.
Nous avons donc une caste politique qui fait l'autruche tout en promettant monts et merveilles en sachant pertinemment que le pays coule lentement par leur inaction. Certains soufflent sur les braises en espérant une révolution populaire qui achèverait de ruiner le pays, d'autres veulent l'ordre à tout prix quitte à donner le pouvoir à des fascistes.
L'intérêt suprême de la France est relégué au second plan, hélas, mais ce n'est pas parce qu'on est en déni de la réalité que la réalité va changer.
Et là, elle va nous rattraper beaucoup plus vite qu'on ne le pense.
Le monde doit savoir : en 2026, un samedi à Paris, ce n’est plus le jour où les boutiques font leur chiffre.
C’est le jour où on cloue du contreplaqué sur leurs vitrines. Comme à Miami avant un ouragan. Sauf qu’ici, la tempête s’appelle « les pilleurs », et elle revient ce week end.
Après le 17 octobre et ses 3 000 commerces pillés, les commerçants ont compris : le droit de casser est « sacré », le droit de posséder une vitrine intacte est devenu optionnel.
Alors on barricade et on ferme.
On perd le chiffre d’affaires du week-end. Et lundi, on demandera au contribuable de financer le chômage partiel et le prêt à taux zéro pour réparer ce que d’autres ont cassé « pour la justice sociale ».
C’est beau le progrès. Dans d’autres pays, on protège les magasins quand arrive un cyclone. Chez nous, on les protège quand arrivent des gens qui pillent et qui cassent tout en vidant les rayons.
Les mêmes qui, dans quinze jours, se plaindront que « y a plus de commerces dans les quartiers ».
Normal, ils les ont eux-mêmes transformés en bunkers.
Courage à nos commerçants.
🔴 Nicolas Framont : "Dans un contexte de vie chère, le pillage est politique. Tout est gratuit ! On y a droit !"
✅ @NicolasFramont est un sociologue/essayiste, fondateur du média @Frustration_web, il est passé par le groupe parlementaire de la @FranceInsoumise avant d'opérer un retour à la terre avec son mari maraîcher. Il devient alors boutiquier dans une épicerie de produits bio.
✅ Le récit est joli : "j’avais besoin de me sentir utile", il a préféré le radis bio au capital symbolique de la Sorbonne tout en publiant des brûlots anticapitalistes depuis la Charente-Maritime, sans doute enhardi par la conviction que sa boutique ne sera pas pillée par des amateurs de poulets frits.
🕵️ @LibreQg - "Quartier Populaire" animé par @alancelin
@JEROMEBATA81862 Cela contribuerait à amplifier leurs récits et exagérer leur impact, ce qui est exactement ce qu'ils cherchent. Je concentre plutôt mon action sur l'éducation des médias en le expliquant que la réponse la plus appropriée à Matryoshka est... d'ignorer ses contenus.
Hier, le mode opératoire informationnel Matryoshka, affilié au Kremlin, a diffusé 11 faux récits à propos des émeutes et des pillages en France, à la fois à destination d'un public français en vue des prochaines manifestations et d'un public américain en vue des Midterms.
« Après la fusillade de Trappes, la compassion sélective du président de la République [évoquant « la première fois qu’il y a un acte terroriste planifié pour tuer nos compatriotes, nos enfants, en raison de leur couleur de peau ou de la religion qu’on leur donne », avant de rectifier via Twitter] m’est d’abord apparue révoltante.
La première fois ? Emmanuel Macron avait-il oublié Mohammed Merah abattant des enfants juifs à l’école Ozar Hatorah ? La litanie des attentats de 2015, de l’Hyper Cacher au Bataclan ? Le père Hamel égorgé dans son église ? Sarah Halimi et Muriel Knoll tuées chez elle, Thomas poignardé à Crépol.
Le président de la République a bien fait de rectifier et de rappeler qu’aucune victime ne doit être oubliée Cela n’enlève rien à la gravité de Trappes. Un mort, quatre blessés graves, une enfant de 12 ans dans un état critique : ce drame, dont les motivations racistes sont avérés, doit tous nous interpeller. La justice devra être impitoyable. […]
Trappes est bien un fait de société. Car ce drame s’inscrit dans une spirale. En quelques jours, des commerces ont été saccagés, la mairie de Limoges réduite en cendres, des Français attaqués jusque chez eux, des habitants de Trappes criblés de balles en pleine rue. C’est le tableau d’une France en proie à la décivilisation, qui bat en brèche tous les discours rassuristes.
Ces violences ne sont ni de même nature ni de même gravité, mais elles s’engouffrent dans le même vide : celui d’une société liquide, qui a perdu ses repères. Corps intermédiaires, catholicisme, grandes idéologies, famille stable. Le danger n’est donc pas une guerre civile entre deux camps, mais une guerre de tous contre tous. Ajoutez-y la crise financière qui se profile, et tous les ingrédients d’un suicide français sont réunis. […]
Reste l’État pour enrayer cette spirale. Mais il n’a jamais été aussi affaibli. Que le ministère de l’Intérieur invite les commerçants à assurer eux-mêmes leur sécurité est un très mauvais signal. Qui dit sécurité privée dit, demain, justice privée.
Seul un État fort, assumant le monopole de la violence légitime, peut reprendre la main. La philosophe, Simone Weil, l’écrivait : « Le premier des besoins de l’âme, celui qui est le plus proche de sa destinée éternelle, est l’ordre. » Sans ordre, il n’y a que le chaos. »
Mon édito du jour sur @Europe1.
📎 https://t.co/xNLMWsANVG
Allez hop, on va sacrifier Parcoursup pour faire semblant d'agir.
C'est con, c'est une plate-forme hyper optimisée qui fonctionne super bien, et qui a résolu de très nombreux problèmes.
Mais comme les politiques n'ont aucune mémoire...
Le populisme a de beaux jours devant lui
Tout un symbole: le petit-fils de Jean Zay -ancien ministre de l'éducation assassiné par la milice et dont les cendres ont été transférées au Panthéon en mai 2015-, Daniel Mouchard-Zay, président de l'Université de Sorbonne Nouvelle, a été poussé à la démission par l'extrême gauche étudiante pour avoir voulu faire respecter l'ordre...
https://t.co/KqsvZDxlri
Les juifs ou les catholiques assassinés par les islamistes ne sont ni nos compatriotes ni nos enfants. Merci @EmmanuelMacron, vous aurez vraiment été un grand président!
Pour défendre ses mensonges, la militante LFI Lola-Fleur Whittaker a prétendu que son père avait disparu depuis des années. Il se trouve que le disparu s’est lui-même affiché avec sa fille cette année à la Fête de l’Humanité. L’extrême-gauche ou la fabrique du mensonge.
Il y a deux ans exactement, la mairie de Paris envoyait sa police municipale, précédée par huit cars de CRS, expulser les boulistes de Montmartre.
L'objectif était de confier le terrain à un établissement de luxe apprécié par la nomenklatura socialiste, Lejoindre, Grégoire, etc. Deux ans plus tard, le mirifique aménagement promis n'a pas été réalisé, la société concessionnaire utilise le jardin comme extension de terrasse, et elle ne paierait pas son loyer.
Les boulistes eux ont été accueillis par le maire du 17e. Loin de Montmartre, sur un petit terrain.
En se joignant à LFI pour se rendre à la contre manifestation* à Orléans pour protester contre la tenue du congrès du RN, #OlivierFaure confirme ce que tout le monde savait déjà, c'est qu'il a été, est et restera à jamais un pitoyable valet de Mélenchon.
*le terme contre manifestation est d'ailleurs inapproprié, car le RN sera en congrès et non en manifestation.
« Certains, par naïveté ou par cynisme, se sont peut-être crus à l’abri. Les bobos voyaient dans leurs métropoles des citadelles imprenables, comme l’a si bien décrit Christophe Guilluy, tandis que la France périphérique et les classes populaires des banlieues restaient seules.
Et puis, peu à peu, l’émeute est devenue une « culture », selon le mot de Jérôme Fourquet. Il y eut 2023, après la mort de Nahel. À l’exception de Marseille, les centres-villes furent encore relativement épargnés. Puis, de Fête de la musique en finale de Ligue des champions, le désordre s’est mué en rituel, chaque célébration devenant prétexte à de nouveaux saccages.
2026 marque un nouveau tournant. Pour la première fois, la violence de l’extrême gauche et des black blocs a convergé avec celle des délinquants de banlieue. L’épicentre s’est déplacé : il n’est plus en Seine-Saint-Denis, mais au cœur même des grandes villes. Paris, Lyon, Marseille ont été durement frappées. Limoges a vu brûler sa mairie. Les honnêtes gens des banlieues sont moins seuls. Maigre consolation : ce jour sombre du 17 Octobre, ils ne se sentent plus seulement exilés dans leur quartier, mais dans leur pays tout entier.
Il faut relire l’entretien fleuve accordé par l’ancien patron de la DGSE Pierre Brochand au Figaro Magazine , il y a tout juste un an, à l’occasion des vingt ans des émeutes de 2005. Il usait d’une métaphore volcanique pour décrire notre situation : « Nous allons continuer à vivre sur les pentes d’un Etna dont les projections ne frapperont pas tout le monde, tout le temps, mais de plus en plus de monde, de plus en plus souvent. » Sous les pavés, la lave. »
Pour ma chronique hebdomadaire dans @FigaroMagazine_, je me suis demandé comment, vingt et un ans après l’embrasement des banlieues en 2005, l’émeute est devenue la norme en France.
📎https://t.co/o9WDKhtaCQ
Le maire de Trappes a pris la parole devant l’agitateur islamiste fiché S Elias d’Imzalène, condamné à de la prison avec sursis pour appel à l’intifada.
On ne défend pas la République en pactisant avec ses fossoyeurs !
🇫🇷 Il avait "manifestement" envie de "faire un carnage" et est soupçonné d'avoir voulu s'en prendre à des personnes issues de l'immigration : un homme a tiré en rafales depuis une voiture à Trappes et La Verrière, tuant une personne et en blessant au moins quatre, dont une enfant ⤵️
3 ans d’attente pour que la motivation raciste soit retenue à Crepol.
3h seulement pour l’attaque de Trappes.
Voici une belle illustration de l’antiracisme à géométrie variable 😔
Que fait l’islamiste fiché S Elias d’Imzalène, condamné en première instance en décembre 2024 à 5 mois de prison avec sursis pour « provocation publique à la haine » après avoir appelé à « mener l’intifada dans Paris », juste derrière le maire de Trappes, @alirabeh ?