Poutine :
« Les États-Unis ont délibérément entraîné la Russie et l’Europe dans ce conflit. À cet égard, ils ont atteint leur objectif : ils ont semé la discorde entre nous et l’Europe. Désormais, ils reportent le fardeau financier sur les Européens. Et la génération apathique et faible de volonté des politiciens européens d’aujourd’hui ne parvient pas à leur résister, compte tenu de leur dépendance écrasante envers les États-Unis dans les domaines des médias, de l’économie et de la politique. Vous savez, si vous examinez de près n’importe quel grand média, le bénéficiaire ultime s’avère souvent être un fonds américain. Les agences de renseignement américaines, de l’autre côté de l’océan, recrutent leurs soutiens dès le plus jeune âge, directement des bancs universitaires, les formant et les propulsant vers les sommets politiques des pays européens. »
Quand ça fait 6 ans que tu occupes une fonction régalienne mais que tu déplores le dysfonctionnement de la justice comme si on avait interviewé dans la rue un Français qui passait par là par hasard 🙄... Ces gens ne se sentent jamais responsables de rien, c'est fou !
The Russian attack on Ukraine was unprovoked? No, that is a full lie!
Kiev sent the Azov batallion to Donbass to kill ethnic Russians who lives there as proper Ukrainians.
The world has reported this, seen it and decided to quickly forget it.
Lest we forget, here is a reminder. To all my haters: l found someone to summarise ...
The terrible Ukrainians are doing unspeakable things.
En gros, la maman porte plainte suite au viol de sa fille de 11 ans par Jérôme Barella. La gendarmerie prend la plainte, ça remonte au parquet du Gers fin 2025, puis plus rien. La maman réclame des nouvelles, et au lieu de ça, c'est elle qui est menacée de poursuites par la gendarmerie. C'est lunaire. Et pendant ce temps-là, la petite Lyhanna meurt. La responsabilité du gouvernement, de la gendarmerie et de la justice est totale…
Sachez que pour un tweet sur Brigitte, on sonne à votre porte le lendemain avec 48 heures de garde à vue et interdiction d'internet,... pendant que Barella offre des goûters à toutes les très jeunes filles du collège d'à côté sans que ça n'inquiète les autorités et la justice.
Scandale absolu : écoutez ça ! (cf vidéo ⤵️)
Dans le Gers, la Justice n’a « pas le temps » de s’occuper d’un violeur multi-signalé, qui finira par assassiner la petite Lyhanna, en revanche un paysan du même département témoigne à l’antenne :
« En moins d’un an j’ai fait l’objet par le Parquet de Auch de 4 auditions pour des messages sur Facebook et une manifestation agricole, avec même 7 heures de garde-à-vue pour une manif à pied ! »
« 30 agriculteurs ont déjà été auditionnés par la police dans le Gers depuis le 1er février, pour des manifs agricoles ! »
« Pendant ce temps un violeur pédophile se baladait libre comme l’air dans notre département ! »
« Ils ont mis 200 gendarmes sur les routes du Gers pour nous empêcher de manifester contre le Mercosur, et zéro pour ce violeur d’enfants ! »
➡️ Installer le chaos. Inverser les priorités. S’en prendre aux honnêtes gens et laisser tranquille d’épouvantables criminels : c’est ça la manipulation par le chaos !
Stop !
🚨 MEURTRE IMMONDE DE LYHANNA 😡💔
LE CONTRAT SOCIAL EST BRISÉ.
ET CETTE FOIS, IL FAUT NOMMER LES RESPONSABLES.
Il y a le monstre qui tue.
Mais il y a aussi tout le système qui permet aux monstres de recommencer.
- Les juges qui relâchent.
- Les magistrats qui minimisent.
- Les experts qui trouvent toujours des excuses.
- Les administrations qui ferment les yeux.
- Les politiques qui parlent, qui promettent, qui compatissent, puis qui ne changent rien.
- Les autorités qui savaient, qui auraient dû prévoir, qui auraient dû empêcher.
Et à la fin, ce sont nos enfants qui paient.
Lyhanna est morte.
Une enfant.
Une petite fille.
Et derrière son visage, il y a toutes les autres victimes que ce pays enterre pendant que les responsables continuent de se renvoyer la balle.
Putain, c’est fini.
Ils ont tout cassé.
On avait accepté un pacte simple :
Nous renonçons à nous faire justice nous-mêmes.
Nous remettons à l’État le monopole de la violence légitime.
Nous respectons les lois.
Et en échange, l’État protège nos familles.
Mais si l’État ne protège plus les enfants, alors à quoi sert-il ?
CE PACTE EST BRISÉ.
Quand des criminels dangereux sont remis dehors, quand des profils inquiétants sont sous-estimés, quand des alertes ne sont pas suivies, quand la justice préfère expliquer les bourreaux plutôt que protéger les innocents, alors ce n’est plus une erreur.
C’est une faillite.
Une faillite morale.
Une faillite judiciaire.
Une faillite politique.
Une faillite d’État.
Les juges doivent rendre des comptes.
Les responsables administratifs doivent rendre des comptes.
Les ministres doivent rendre des comptes.
Les élus qui ont laissé pourrir ce système doivent rendre des comptes.
Parce qu’à force de tout excuser, tout aménager, tout relativiser, tout psychiatriser, tout diluer dans des procédures interminables, on finit par oublier l’essentiel :
Une enfant devait vivre.
Une famille devait être protégée.
Un criminel dangereux ne devait jamais pouvoir recommencer.
Psychologiquement, c’est une trahison totale.
Quand une victime souffre, elle peut encore espérer guérir si elle sait que la société la croit, la défend, la protège, et empêche le coupable de recommencer.
Mais quand le système échoue, quand les autorités se défaussent, quand les politiques récitent leurs phrases creuses, quand la justice semble plus préoccupée par le sort des criminels que par celui des victimes, c’est une deuxième agression.
Une trahison.
Une humiliation.
Un abandon.
La confiance de base s’effondre.
Les parents ne se sentent plus protégés.
Les enfants ne sont plus en sécurité.
Les familles vivent avec la peur au ventre.
Et pendant ce temps, ceux qui devraient assumer parlent de “drame”, de “dysfonctionnement”, de “procédure”, de “suivi”, de “prise en charge”.
Non.
Ce ne sont pas des mots qui manquent.
C’est du courage.
C’est de la responsabilité.
C’est de la fermeté.
C’est la protection des innocents.
Lyhanna n’est pas une statistique.
Ce n’est pas un fait divers.
C’est le symbole d’un pays qui n’arrive plus à protéger ses enfants.
On n’est plus protégés.
On est livrés.
Nos enfants sont devenus du gibier pour des monstres que le système n’a pas su arrêter.
RÉVEILLEZ-VOUS BORDEL.
Les juges.
Les autorités.
Les politiques.
Les administrations.
Tous ceux qui ont le pouvoir d’empêcher cela et qui ne le font pas doivent être tenus pour responsables.
Le pacte est mort.
Et si l’État ne respecte plus sa part, alors il ne doit plus s’étonner que le peuple n’ait plus aucune confiance à lui accorder.
Ça suffit.
Vraiment.
ÇA SUFFIT.
ON A LA RAGE 🤬🤬🤬
🚨 MEURTRE IMMONDE DE LYHANNA 😡💔
LE CONTRAT SOCIAL EST BRISÉ.
ET CETTE FOIS, IL FAUT NOMMER LES RESPONSABLES.
Il y a le monstre qui tue.
Mais il y a aussi tout le système qui permet aux monstres de recommencer.
- Les juges qui relâchent.
- Les magistrats qui minimisent.
- Les experts qui trouvent toujours des excuses.
- Les administrations qui ferment les yeux.
- Les politiques qui parlent, qui promettent, qui compatissent, puis qui ne changent rien.
- Les autorités qui savaient, qui auraient dû prévoir, qui auraient dû empêcher.
Et à la fin, ce sont nos enfants qui paient.
Lyhanna est morte.
Une enfant.
Une petite fille.
Et derrière son visage, il y a toutes les autres victimes que ce pays enterre pendant que les responsables continuent de se renvoyer la balle.
Putain, c’est fini.
Ils ont tout cassé.
On avait accepté un pacte simple :
Nous renonçons à nous faire justice nous-mêmes.
Nous remettons à l’État le monopole de la violence légitime.
Nous respectons les lois.
Et en échange, l’État protège nos familles.
Mais si l’État ne protège plus les enfants, alors à quoi sert-il ?
CE PACTE EST BRISÉ.
Quand des criminels dangereux sont remis dehors, quand des profils inquiétants sont sous-estimés, quand des alertes ne sont pas suivies, quand la justice préfère expliquer les bourreaux plutôt que protéger les innocents, alors ce n’est plus une erreur.
C’est une faillite.
Une faillite morale.
Une faillite judiciaire.
Une faillite politique.
Une faillite d’État.
Les juges doivent rendre des comptes.
Les responsables administratifs doivent rendre des comptes.
Les ministres doivent rendre des comptes.
Les élus qui ont laissé pourrir ce système doivent rendre des comptes.
Parce qu’à force de tout excuser, tout aménager, tout relativiser, tout psychiatriser, tout diluer dans des procédures interminables, on finit par oublier l’essentiel :
Une enfant devait vivre.
Une famille devait être protégée.
Un criminel dangereux ne devait jamais pouvoir recommencer.
Psychologiquement, c’est une trahison totale.
Quand une victime souffre, elle peut encore espérer guérir si elle sait que la société la croit, la défend, la protège, et empêche le coupable de recommencer.
Mais quand le système échoue, quand les autorités se défaussent, quand les politiques récitent leurs phrases creuses, quand la justice semble plus préoccupée par le sort des criminels que par celui des victimes, c’est une deuxième agression.
Une trahison.
Une humiliation.
Un abandon.
La confiance de base s’effondre.
Les parents ne se sentent plus protégés.
Les enfants ne sont plus en sécurité.
Les familles vivent avec la peur au ventre.
Et pendant ce temps, ceux qui devraient assumer parlent de “drame”, de “dysfonctionnement”, de “procédure”, de “suivi”, de “prise en charge”.
Non.
Ce ne sont pas des mots qui manquent.
C’est du courage.
C’est de la responsabilité.
C’est de la fermeté.
C’est la protection des innocents.
Lyhanna n’est pas une statistique.
Ce n’est pas un fait divers.
C’est le symbole d’un pays qui n’arrive plus à protéger ses enfants.
On n’est plus protégés.
On est livrés.
Nos enfants sont devenus du gibier pour des monstres que le système n’a pas su arrêter.
RÉVEILLEZ-VOUS BORDEL.
Les juges.
Les autorités.
Les politiques.
Les administrations.
Tous ceux qui ont le pouvoir d’empêcher cela et qui ne le font pas doivent être tenus pour responsables.
Le pacte est mort.
Et si l’État ne respecte plus sa part, alors il ne doit plus s’étonner que le peuple n’ait plus aucune confiance à lui accorder.
Ça suffit.
Vraiment.
ÇA SUFFIT.
ON A LA RAGE 🤬🤬🤬
Histoire authentique, Photo originale
Ils l'ont poignardée 36 fois, lui ont tranché la gorge 17 fois, et l'ont laissée pour morte dans la poussière. Elle a maintenu sa tête d'une main, ses entrailles de l'autre – et a rampé jusqu'à la route.
18 décembre 1994. Port Elizabeth, Afrique du Sud. Alison Botha, 27 ans, passe la soirée à la plage avec des amis. Pizza, jeux de société. Vers 1 heure du matin, elle raccompagne son dernier ami. En sortant de sa voiture pour rentrer chez elle, un homme apparaît à sa fenêtre. Avec un couteau.
Il la pousse sur le siège passager. Part chercher un complice. Les deux inconnus – Frans du Toit et Theuns Kruger – la conduisent dans une clairière déserte. Là, dans l'obscurité, ils la violent.
Puis ils décident qu'elle doit mourir. Parce que les femmes mortes ne peuvent pas identifier leurs agresseurs.
Ils la poignardent. Encore et encore. Trente-six fois. Ses intestins se répandent dans le sable. Ils lui tranchent la gorge. Seize fois. Sa trachée est exposée. Sa tête n'est plus tenue que par quelques centimètres de chair.
Frans et Theuns regardent le corps brisé devant eux. Ils sont certains : elle sera morte dans quelques minutes. Ils la laissent là, dans la poussière. Repartent avec sa voiture.
Mais Alison Botha refuse de mourir.
Allongée dans le sable, la gorge ouverte, ses organes hors de son corps, elle prend une décision : Ma vie est trop précieuse pour la laisser partir.
D'une main, elle presse sa gorge tailladée pour maintenir sa tête sur son corps. De l'autre main, elle repousse ses intestins à l'intérieur de son abdomen. Puis elle se met à ramper.
Sur des rochers tranchants. À travers le sable. Vers la route, à des centaines de mètres.
Elle ne peut pas parler – ses cordes vocales sont sectionnées. Elle peut à peine respirer – sa trachée est ouverte. Mais elle continue d'avancer.
Quand elle atteint enfin la route, elle s'effondre.
La première voiture passe. Le conducteur voit son corps mutilé dans ses phares et continue, trop terrifié pour s'arrêter. Le cœur d'Alison se brise. Elle comprend – mais elle se sent totalement seule.
Puis une seconde voiture approche. Et elle s'arrête.
À l'intérieur, des étudiants qui rentrent de vacances. L'un d'eux, Tiaan Eilerd, étudiant en médecine vétérinaire, saute de la voiture. Il s'agenouille près d'elle, prend sa main, et dit calmement : "Vous allez vous en sortir. Nous allons vous aider."
Il enlève sa chemise, l'applique doucement contre sa gorge. Il continue à lui parler, la gardant consciente, la gardant en vie. Ses amis appellent une ambulance.
À l'hôpital, les médecins sont stupéfaits. Un chirurgien dit n'avoir jamais vu des blessures aussi graves en seize ans de pratique. Elle a perdu des quantités massives de sang. Ses intestins étaient hors de son corps. Sa trachée exposée. Sa tête presque tranchée.
Elle aurait dû être morte.
Mais Alison Botha est toujours en vie. Et elle se souvient de tout.
Depuis son lit d'hôpital, encore en convalescence, elle identifie ses agresseurs sur des photos de police. Ils sont arrêtés en quelques jours. Le procès devient une sensation nationale. Le juge les qualifie d'"intrinsèquement mauvais". Prison à vie. Il recommande qu'ils ne soient jamais libérés.
Alison aurait pu disparaître après le procès. Se cacher. Laisser le traumatisme la définir et la détruire.
Au lieu de cela, elle choisit de vivre. Pleinement.
Elle devient conférencière-motivatrice, voyage dans plus de 30 pays. Écrit un livre. Un documentaire est réalisé sur sa survie. Elle se marie. A deux fils. Construit une vie pleine de joie et de sens. Refuse d'être une victime. Devient un symbole de survie.
Puis, en juillet 2023 – après 28 ans de prison – ses agresseurs sont libérés sous condition. Alison est anéantie. Elle a passé des décennies à militer contre leur libération, terrifiée à l'idée d'une vengeance.
La nouvelle provoque une onde de choc. Pétitions. Manifestations. Le ministre des Services correctionnels finit par annuler leur libération. Ils sont renvoyés en prison.
Le combat d'Alison continue. Aujourd'hui, à 57 ans, elle fait face à un autre combat : les séquelles physiques de l'attaque ont causé des complications médicales persistantes. En 2025, elle est à nouveau hospitalisée.
Mais s'il y a une chose qu'Alison a prouvée, c'est qu'elle n'abandonne pas.
Source https://t.co/17VFwHwndV
@Leela43250206@SudRadio@coordinationrur Avec ce que je balance sur X, c'est bizarre que j ai pas encore été convoqué...en meme temps ce n est que la vérité ^^
Sans le talent de @RealCandaceO et sa série Becoming Brigitte, mes révélations n’auraient pas pu faire exploser la chape de plomb mise en place par le régime d’@EmmanuelMacron.
La véritable histoire du couple présidentiel français est désormais connue de 4,2 milliards de personnes à travers le monde, soit plus de la moitié de la population mondiale.
Le roi est nu !
Police in the UK impaled a teenager by the throat on a fence. Initially the police cleared the police of any wrongdoing. But the people complained so they opened an investigation and yeah okay nothing came of that either.
Były dowódca Delta Force, Pete Blaber, mówi Amerykanom prawdę o wojnie na Ukrainie.
„Dochodziło tam do fałszywych masakr, takich jak Bucza, o które obwiniano Rosję.”
🇵🇱 Napisy.
Témoignage vidéo : des migrants logés dans un hôtel social de la rue de Clignancourt ont jeté des kilos de nourriture dans la rue, car ça ne leur plaisait pas.
Ces aliments sont issus des dons faits à la Banque Alimentaire dans les supermarchés.
Il faut cesser cette empathie suicidaire à l’égard de populations qui nous méprisent à ce point.