En DIRECT! Après plusieurs séances dominées par les tensions géopolitiques et les incertitudes autour du G7, le calme semble progressivement revenir.
Le pétrole recule, le dollar se renforce, les indices temporisent et Bitcoin consolide.
Dans ce type de configuration, il est souvent préférable de s'éloigner du bruit et de se concentrer sur l'essentiel : la tendance de fond, les niveaux clés et la gestion du risque.
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WARIDEL : DERNIÈRE CHRONIQUE AVANT 5 MOIS DE TOUR DU MONDE… L’INCOHÉRENCE TOTALE
Dans sa dernière chronique au Journal de Montréal, Laure Waridel annonce son grand départ.
« Ainsi, je pars pour me consacrer à d’autres possibles qui commenceront par un voyage d’apprentissage de cinq mois autour du monde, avec ma fille Alphée, atteinte d’un syndrome rare qui provoque une déficience intellectuelle. »
Cinq mois. Autour du monde.
J’ose penser que ce n'est pas à la nage ou à la rame que ce tour du monde se fera.
Avec sa fille. Pour « donner du sens » à sa vie.
Touchant.
Mais pour ceux qui ont suivi ses sermons environnementaux pendant des années, c’est surtout un festival d’incohérences à haute altitude.
Où sont passées les condamnations des voyages pollueurs ?
Waridel n’a pas été avare de critiques contre l’aviation et le tourisme de masse.
En avril 2023, elle s’opposait fermement à l’agrandissement de l’aéroport de Saint-Hubert : « À cause de l’immense empreinte carbone des décollages, ce sont les vols sur courtes distances qui sont les plus polluants par kilomètre parcouru. »
Elle a inspiré et été citée dans la campagne « 2020 sans avion », qui appelait les gens à renoncer aux vols pendant un an pour réduire la pollution aérienne massive.
Les organisateurs soulignaient l’impact : un aller-retour Montréal-Paris émet environ 1,8 tonne de CO2, une grosse partie de l’allocation carbone annuelle d’un individu.
Waridel a longtemps martelé la nécessité de réduire les émissions, de changer nos habitudes de transport, de privilégier la sobriété énergétique et de questionner nos « comportements démesurés » en matière de voyages.
Elle fait partie de ceux qui ont popularisé l’idée que l’avion est un luxe climatique insoutenable pour la planète.
Et pourtant, aujourd’hui, elle s’offre un tour du monde de cinq mois.
Pas un petit saut en Europe. Pas un voyage « nécessaire ».
Un grand périple planétaire, avec enfant, pour son épanouissement personnel et « d’autres possibles ».
L’exception qui confirme la règle des élites vertes
C’est classique chez une certaine caste écolo.
« Faites ce que je dis, pas ce que je fais. »
Les petits gestes pour les masses (réduire les vols, payer plus cher l’essence, manger des insectes), et les grands voyages « d’apprentissage » ou « professionnels » pour les leaders qui ont « besoin » de voir le monde pour mieux le sauver.
Sa fille Alphée mérite tout l’amour et les soins possibles, personne ne conteste cela.
Mais transformer un tour du monde en « voyage d’apprentissage » tout en ayant passé des années à culpabiliser les gens ordinaires qui prennent l’avion une fois par année pour voir leur famille ou partir en vacances, c’est d’un cynisme rare.
Où est la cohérence, Laure ?
Vous qui parlez de « déni » climatique, d’urgence, de sobriété, vous partez polluer à l’échelle internationale pendant que vous conseillez aux Québécois de serrer la ceinture environnementale ?
De grâce, dites-nous que vous n'utiliserez pas l'avion ni le train ou tout autre moyen engendrant de l'infâme pollution.
C’est le même double discours que l’on voit chez les participants aux COP qui arrivent en jets privés.
Les « grands défenseurs du climat » qui vivent à 200 km/h (comme elle l’avoue elle-même) mais exigent que le peuple ralentisse.
Laure Waridel ne part pas en voyage. Elle part en vacances climatiques prolongées, après avoir passé des années à prêcher la décroissance pour les autres.
Son tour du monde n’est pas un « apprentissage », c’est une démonstration parfaite du deux poids, deux mesures des élites vertes : l’environnement pour la plèbe, le globe-trotter pour les "sachants".
La planète va survivre à son périple, comme elle survit à toutes les incohérences de ses porte-parole.
Mais la force de leur discours ?
Sources et liens en commentaires.
Son texte- https://t.co/TJbZj00qLi
Je suis peut-être juste un simple kinésiologue.
Je ne suis pas avocat.
Je viens d’arriver à Ottawa.
Mais je sais encore reconnaître quand les faits font pas de sens !
Un ministre qui dit qu’il se récuse, ce n’est pas un détail.
Les mots veulent dire quelque chose.
Et moi, je vais continuer à poser les questions que les citoyens se posent.