C'est avec une certaine tristesse que nous apprenons que le débat « Peut-on tout connaître par la raison ou faut-il d'abord faire l'expérience du monde ? », prévu sur France Culture, se déroulera finalement sans la participation de Sébastien Delogu.
@vernoupatoche Oui la retraite c'est dur en effet, on perd toutes ses primes et heureusement vous avez eu la sagesse de constituer un petit pécule qui vous aide à joindre les deux bouts ! 🥲
Mais rassurez moi, vous pouvez au moins toujours circuler gratuitement sur le réseau n'est-ce pas ?
"Chaque fois que Votre Majesté crée une fonction, Dieu crée un sot pour l'acheter."
Nous sommes en 1693 et la France est à genoux.
Le roi Louis XIV s'est ruiné dans des guerres interminables à travers toute l'Europe.
Les caisses du royaume sont d'un vide abyssal.
C'est là qu'entre en scène le cynique contrôleur général des Finances, Louis Phélypeaux de Pontchartrain.
Plutôt que de réduire le train de vie de la monarchie, il va orchestrer une arnaque institutionnelle de génie : la vente massive d'emplois publics.
L'idée est redoutable. L'État invente un métier administratif de toutes pièces et le vend aux enchères.
Un riche bourgeois fait un énorme chèque au Trésor royal pour acheter cette charge.
En échange, il obtient un prestige social, devient fonctionnaire à vie, et surtout, il encaisse un salaire régulier payé par l'impôt des citoyens.
Une fois nommé, ce fonctionnaire est totalement intouchable. Il est impossible de le licencier.
Au début, Pontchartrain vend des postes utiles, comme des charges de juges, de notaires ou de conseillers de ville.
Mais l'obsession de l'argent facile rend le pouvoir royal complètement fou.
Quand les emplois sérieux sont tous pourvus, le ministre invente des métiers grotesques pour continuer à lever du cash.
En 1706, un décret royal crée ainsi le poste très officiel d'inspecteur contrôleur des perruques.
Dans la foulée, le roi met en vente des charges d'inspecteur des porcs rôtis, de jaugeur de tonneaux ou encore d'essayeur de beurre frais.
L'escroquerie à court terme est parfaite.
Louis XIV encaisse des millions en liquide pour financer ses armées et ses palais.
Mais le désastre économique à long terme est colossal.
Pour éponger sa dette immédiate, l'État a condamné le peuple à entretenir éternellement des milliers de bureaucrates qui ne produisent absolument rien.
Cette armée de parasites administratifs, protégée par la loi, va saigner l'économie française et paralyser le pays jusqu'à ce que le système explose en 1789.
La leçon de l'histoire est intemporelle.
Face à la faillite, un État refuse toujours de maigrir.
Il préfère inventer des postes absurdes, encaisser l'argent tout de suite, et laisser les générations futures payer la facture de son incompétence.
@dperetti@free@Xavier75@Freebox Les dépanneurs de ma ligne ADSL m'ont fait le même coup : "le problème est chez vous et de toute façon on ne répare plus le cuivre, il faut passer à la fibre !"
Soit 500m de ligne à mes frais 😱, j'ai préféré monter un kit Starlink qui délivre 400Mo impec et adios Orange !
Depuis 50 ans, la gauche a réussi le plus grand hold-up intellectuel de l'histoire moderne.
Pas avec des armes. Pas avec des lois. Avec des mots.
Et honnêtement ? Chapeau. C'est génial. C'est diabolique. C'est du grand art.
Ils ont compris une chose qu'Orwell avait écrite noir sur blanc dans 1984 : celui qui contrôle le langage contrôle la pensée. Change les mots, et tu changes ce que les gens sont capables de penser. Rétrécis le vocabulaire, et tu rétrécis le champ du possible.
Dans 1984, ce n'est pas un détail. C'est le cœur du réacteur. Le ministère de la Vérité fabrique les mensonges. Le ministère de l'Amour torture. Le ministère de la Paix fait la guerre. « La guerre c'est la paix, la liberté c'est l'esclavage. » La novlangue ne décrit pas le monde — elle le remplace.
Et c'est exactement ce qui s'est passé. Regardez la mécanique :
Le « progressisme » ? C'est l'anti-progrès. Ceux qui bloquent le nucléaire, qui freinent la tech, qui diabolisent la croissance, qui rêvent de décroissance et veulent punir ceux qui construisent. Le mot dit « avant ». Le projet dit « arrière ».
L'« antiracisme » ? Il a réinjecté la race partout. Il assigne les gens à leur couleur, les enferme dans des cases, dresse les groupes les uns contre les autres. Un mouvement censé effacer la race l'a remise au centre de tout. Il a fabriqué le racisme qu'il prétend combattre.
Les croisades « contre l'homophobie » ? Elles crispent, elles clivent, elles imposent — et fabriquent en retour une partie du rejet qu'elles disaient vouloir éteindre.
La « protection » façon Union européenne ? C'est du flicage. On te surveille « pour ton bien », on te censure « pour te protéger », on te contrôle « pour ta sécurité ». Chaque mot est une inversion. Le vocabulaire de la bienveillance au service d'un projet orwellien.
Et le plus beau dans l'arnaque, c'est le verrou. Le piège parfait.
Aujourd'hui, des millions de gens lucides, qui voient parfaitement le problème… se taisent. Pourquoi ? Parce qu'ils refusent d'être traités de « racistes ». Sauf qu'être « antiraciste » au sens où le mot a été retourné, c'est précisément devenir raciste. Ils ont piégé les gens avec leur propre morale. Échec et mat.
Voilà le chef-d'œuvre : ils n'ont pas eu besoin de vous convaincre. Ils ont juste rendu le désaccord impensable, en confisquant les mots pour le formuler.
Alors oui — respect. Bonne guerre. Ils ont joué une manche, et ils l'ont gagnée.
Mais il y a un truc que la novlangue n'avait pas prévu.
Tout le monde a compris.
Le voile est tombé. Les mots reprennent leur poids. Et une inversion sémantique ne survit pas à l'instant précis où les gens la voient à l'œil nu. Ça, c'est terminé.
On reprend les mots. On reprend le réel. On reprend la partie.
Le journaliste de l'Huma s'il voulait un étudiant précaire il avait qu'à aller n'importe où dans le 93 mais il a fallu qu'il aille interviewer son date tinder la fille d'un diplomate ou riche industriel péruvien mdrrr
Voici les journalistes que Mélenchon et LFI ont traqués ces derniers mois :
- Guillaume Erner (France Culture)
- Ruth Elkrief (LCI)
- Charlotte Belaïch (Libération)
- Frédéric Haziza (Radio J)
(je ne cite même pas la fixation délirante pour Glucksmann, Bruel ou Hanouna, cela va sans dire).
Aucune conclusion à tirer, bien sûr. Aucune.