@tatiann69922625 Bonjour, elle m'a apporté la lumière et la vérité dès le début de cette plandémie. Elle a mes remerciements et ma reconnaissance éternelle.
USA 🇺🇸 🚨🚨
« Le plus GRAND SCANDALE médical de l'ACTUALITÉ : plus de 50 publications relient définitivement les « vaccins » à ARNm contre la COVID à un cancer agressif et à progression rapide, observé depuis 2021 et dénommé TURBOCANCER... »
Nicolas Hulscher MPH.⬇️
En direct de la Loire : résistance à la vaccination forcée
Les autorités ont été repoussées
Vidéo transmise par le collectif LIBREs des paysans
Maître Diane Protat, avocate des éleveurs s'oppose à la gendarmerie (réponse : "on reviendra!")
Vous n'en avez pas marre d'entendre dire : « Montrez-moi un article publié qui affirme que les vaccins sont mauvais » ?
Eh bien… en voici un, avec son identifiant PubMed et le lien pour télécharger gratuitement cet article.
https://t.co/yXbyvoeWGh
Chers fanatiques des vaccins,
Si les « vaccins » expérimentaux contre le Covid ne sont pas responsables de l'augmentation considérable des cas de cancer dans toutes les tranches d'âge...
Alors pourquoi cette étude coréenne évaluée par des pairs, portant sur 8,4 millions de personnes et comparant les taux de cancer chez les personnes non vaccinées et les personnes vaccinées, montre-t-elle que les personnes vaccinées ont un taux de cancer beaucoup plus élevé ? C'est une question sérieuse.
N'est-ce pas là la science que vous aimiez tant ? Ce n'est qu'une étude parmi tant d'autres qui montrent exactement la même chose.
Il est probablement temps d'admettre que vous avez été trompés...
https://t.co/J4rMJEVBv0
La deuxième plus grande étude jamais réalisée sur l'innocuité des « vaccins » contre le COVID-19 (n= 85 millions de personnes) a révélé qu'ils augmentent le risque de :
💔 CRISE CARDIAQUE (+286% après la dose 2)
🧠 AVC (+240 % après la dose 1)
🫀 MALADIE CORONAIRE (+244% après la dose 2)
⚡ ARYTHMIE (+199 % après la dose 1)
https://t.co/nZtGmcdFID
Les amis, je vous partage la dernière version de mon rapport sur les essais cliniques pfizer pour son vaccin covid.
Ce document a été utilisé dans les plaintes contre les autorités de santé, le recours pour abus de pouvoir contre l’Ansm et la plainte pénale pour tromperie aggravée et administration d’une substance sans consentement.
Ce rapport démontre que le produit injecté a la population n’est pas celui de l’essai clinique aux 95% d’efficacité tant vantée par les politiques, journalistes et médecins de plateau et qu’au moment où il a été autorisé, il n’y avait aucun résultat ni d’efficacité, ni de tolerance. Il met en evidence les résultats incomplets, les multiples risques et informations manquantes ainsi que les nombreux problèmes méthodologiques voire des fraudes invalidant tous les résultats.
Si vous n’avez pas le courage de le lire en entier, lisez au moins la conclusion qui est sans appel. Ce produit est le plus gros scandale de l’histoire de l’industrie pharmaceutiques, mensonges, manipulations de masse, refus de reconnaître les victimes…
A l’avenir, soyez vigilants.
https://t.co/5K9KYnfLGG
📽️NOUVELLE VIDÉO EXPLOSIVE EN LIGNE !
Résumé choc des enquêtes @France_Soir sur l’étude RECOVERY : des doses TOXIQUES d’hydroxychloroquine (2400 mg en 24h !) données à des patients très malades déjà en détresse… Etude bourrée de biais et d'erreurs méthodologiques qui n’a JAMAIS testé l’HCQ en traitement précoce, mais qui a contribué à la faire interdire partout.
Résultat : perte de chance massive pour des millions de patients et voie royale ouverte aux vaccins sans alternative thérapeutique.
Regardez, partagez ! France-Soir informe.
ENFIN! CONTRE TOUT ARNm soyons UNIS!
Moratoire mondial contre les ARNm avec parmi nous le Japon, l'Allemagne, l'Australie, les Etats-Unis, la France, l'Italie, la Thaïlande...etc
Pour signer: post suivant
https://t.co/M2ffwhqDJq
Déjà 2000 scientifiques ont signé!
VOUS ÊTES NOTRE SEUL ECHO POSSIBLE:
ALORS DIFFUSEZ SVP
1⃣Télécharger https://t.co/Fi5QVYT8po
2⃣Signer https://t.co/f9dqrZ3VPh
3⃣Diffuser +++++++++++++++++++++++++
🚨 ALERTE CRITIQUE : Une étude révolutionnaire menée par l'université d'Oxford et des chercheurs chinois a révélé l'existence d'un « mécanisme de destruction caché » extrêmement inquiétant activé par la COVID-19 au sein du système immunitaire humain.
https://t.co/li0w84CfmA
Publiée dans Cell Host & Microbe, cette étude révèle que le virus reprogramme les lymphocytes T CD8+ en cellules « tueuses » hyperagressives qui persistent dans l'organisme pendant des années, potentiellement jusqu'à trois ans ou plus.
Ces lymphocytes T modifiés libèrent en continu des enzymes cytotoxiques, telles que les granzymes et les perforines, pour cibler le virus.
Si cela peut initialement aider à combattre l'infection, cela a un coût élevé : un risque considérablement accru d'inflammation chronique, de troubles auto-immuns et d'altération des réponses immunitaires anticancéreuses.
L'étude souligne comment cette reprogrammation immunitaire perturbe le fragile équilibre de l'organisme, pouvant déclencher des maladies telles que la polyarthrite rhumatoïde, le lupus ou d'autres maladies auto-immunes, car les lymphocytes T hyperactifs peuvent attaquer les tissus sains.
De plus, l'activation immunitaire persistante pourrait affaiblir la surveillance naturelle des tumeurs par l'organisme, augmentant ainsi la vulnérabilité aux cancers.
Plus alarmant encore, la recherche suggère que les vaccinations répétées contre la COVID-19, en particulier les vaccins à ARNm, pourraient exacerber ce dérèglement en stimulant de manière répétée ces lymphocytes T hyperagressifs, amplifiant ainsi le risque de chaos immunitaire à long terme à chaque rappel.
Cela soulève de profondes inquiétudes quant à la sécurité des campagnes de vaccination en cours, d'autant plus que les rappels continuent d'être encouragés sans études à long terme suffisantes sur leurs effets systémiques.
Ces résultats remettent en question le discours dominant selon lequel les vaccins offrent un moyen sûr et simple d'obtenir une immunité durable.
Au contraire, ils suggèrent que les vaccins pourraient contribuer à un état dangereux de suractivation immunitaire, dont les conséquences pourraient se manifester des années plus tard.
Les implications de cette étude sont particulièrement préoccupantes compte tenu de l'ampleur mondiale des efforts de vaccination et du manque de données complètes sur les résultats à long terme.
L’excellente campagne des Anglais pour montrer la mise en esclavage par l’identité numérique
Français, ne croyez pas que vous y échapperez si rien n'est fait.
Au cas où vous l'auriez manqué, une étude sud-coréenne 🇰🇷 menée auprès de plus de 8,4 millions de personnes, à partir de la base de données de l'assurance maladie nationale coréenne, révèle une corrélation entre une augmentation des risques de cancer un an après l'injection COVID.
https://t.co/yfze45mKKT
Japon 🇯🇵 @Mami_Aho_Dema@fgidf98fj9jh0h
Les données japonaises sont vraiment choquantes.
À partir d’un ensemble de 21 millions de dossiers de vaccination,
Les experts dirigés par le professeur Murakami ont conclu que plus de 600 000 personnes ont été tuées par les vaccins contre le Covid.
Les décès atteignant un pic 90 à 120 jours après l’injection, ils sont passés inaperçus aux yeux des médecins et ont permis aux responsables de la santé de cacher le carnage !
Le plus grand crime de l’histoire moderne.
Une publication scientifique fracassante confirme l'existence d'un danger critique dans le vaccin Pfizer/BioNTech contre la COVID-19, et les implications sont aussi graves qu'alarmantes.
https://t.co/uoxC9mQ7y2
Le problème central est la contamination par de l'ADN plasmidique. De nouvelles recherches confirment que cet ADN contaminant n'est pas seulement présent dans le flacon, mais qu'il est capable de pénétrer dans les cellules humaines. Ce fait est déjà préoccupant en soi, mais le véritable danger réside dans ce que contient cet ADN.
Les scientifiques ont identifié la présence d'une séquence promotrice/amplificatrice du virus SV40 dans l'ADN plasmidique de Pfizer. Depuis des décennies, le SV40 est connu pour être un puissant outil de stimulation de l'expression génétique et est associé à des risques potentiels d'intégration génomique.
Voici pourquoi il s'agit d'un échec catastrophique en matière de divulgation réglementaire et de conception des vaccins :
1. Entrée dans le noyau et intégration génomique : le promoteur SV40 est fonctionnellement actif dans les cellules humaines. Sa présence signifie que l'ADN plasmidique contaminant a une chance non négligeable d'entrer dans le noyau d'une cellule humaine. Une fois à l'intérieur du noyau, il court un risque tangible de s'intégrer dans le génome humain.
2. Expression génique incontrôlée et à long terme : si l'intégration se produit, elle pourrait effectivement transformer le vaccin en une thérapie génique involontaire et incontrôlée. Cela pourrait forcer l'organisme à produire indéfiniment la protéine Spike du SARS-CoV-2, pendant des mois, des années ou de manière permanente, avec des conséquences inconnues sur la santé.
3. Une omission délibérée ? Plus grave encore, Pfizer n'a jamais divulgué la présence de ce risque biologique connu, la séquence SV40, aux organismes de réglementation pendant le processus d'autorisation. Il n'y avait aucune raison fonctionnelle à son inclusion, car le processus de production de Moderna utilisait un plasmide bactérien standard sans composants dangereux de ce type.
Les auteurs de cette étude pivot demandent désormais la suspension immédiate de ces vaccins à ARNm jusqu'à ce que leurs risques génomiques à long terme soient pleinement compris. Ils affirment en outre que Pfizer et BioNTech doivent être tenus responsables d'avoir exposé la population mondiale à un risque aussi important sans consentement éclairé.
Il ne s'agit plus de spéculations. Il s'agit de données scientifiques publiées et évaluées par des pairs qui confirment une voie menant à une altération permanente potentielle du génome humain. La demande de transparence et de responsabilité n'a jamais été aussi urgente.
je cite
@CetiCov
"Je savais depuis 2020 que les antihistaminiques sont efficaces contre la Covid. Un médecin a utilisé des antihistaminiques pour traiter plus de 2 000 patients avec un taux de réussite de 100 %, il en a informé les autorités françaises, mais @dgcostagliola et l'équipe Reacting ont choisi de ne pas le tester parce que c'est un traitement bon marché."