Il était temps de s’en rendre compte.
Dans un mois ça sera « finalement, c’est LFI qui a le plus travaillé à l’Assemblée ».
Dans 4 mois : « ça m’embête de le dire mais LFI est la seule force avec un programme solide ».
Et dans 8 mois, on gouverne.
🔴 🗣 "En créant les écorégions, nous allons commencer à changer la nature de l'État (...) Si l'on veut passer à la nouvelle étape, il faut créer l'État écologique", déclare Jean-Luc Mélenchon, candidat LFI à la présidentielle 2027. #canal16#AMFIS2026
Avec le député @BilongoCarlos , nous sommes allés à la rencontre de la maire de Mirabel-et-Blacons, 1200 habitants dans la Drôme, et de son conseil municipal.
On avons été impressionnés par le courage de cette maire, et le niveau de compétence et de dévouement de ses élus.
Ce qu’on y a entendu nous a parlé : le recul des services publics, l’enclavement et les difficultés de transport, l’absence de perspectives d’emploi, l’urgence écologique qui percute des territoires déjà fragilisés. Et malgré tout, une jeunesse à qui il faut redonner des raisons d’espérer.
Ce ne sont pas les problématiques d’un territoire isolé. Ce sont celles de Saint-Denis, de Pierrefitte, et de tant d’autres communes rurales comme urbaines. Partout, le même sentiment : celui d’avoir été laissés pour compte par un État qui a rangé la promesse républicaine au rayon des souvenirs.
Partout, des élus, des habitants, des collectifs résistent et construisent des alternatives. La colère face à l’abandon est légitime, mais elle ne mène pas fatalement au repli : elle peut, elle doit, se transformer en solidarité entre nos territoires.
Quartiers populaires et campagnes ont plus en commun qu’on ne veut nous le faire croire.
Cette première visite lance une série de rencontres partout en France pour montrer combien quartiers populaires et villages ruraux ont à partager.
François Kalfon est une ordure raciste.
En 2010 aux universités d’été de la Rochelle il avait dit de moi à ses anciens camarades du PS 20 eme dont il avait été dégagé : « maintenant y a des racailles au @partisocialiste ?»
Déroulez 🧵
Je pense à mon client, à qui il a été refusé une mainlevée temporaire de son contrôle judiciaire pour aller enterrer son frère.
Et qui a été relaxé un mois après.
Mais vous êtes des grands malades!!!
Le mec était un cadre d'entreprise !! Le total n'est même pas un salaire de ouf pour un cadre avec son ancienneté, vous savez combien gagne un haut cadre chez Coca ou Unilever avec 20 ans d'ancienneté ?
Donc on n'a pas le droit d'être noir et de gagner confortablement sa vie dans ce pays?!
La #RATP dément les allégations d’emploi de complaisance au sein de l’entreprise ⬇️
- La RATP observe les règles de droit commun, dont la loi du 22 décembre 2025, qui permettent et facilitent la conciliation de l’exercice d’un mandat d’élu local avec la vie professionnelle et personnelle des salariés.
- Ce droit commun s’applique à la RATP comme dans toutes les entreprises de France, privées comme publiques.
- Cette loi prévoit notamment que les élus locaux peuvent bénéficier d’autorisations d’absences et de crédits d’heures pour leur permettre d’exercer leur mandat. Ces absences ne sont pas rémunérées par la RATP.
- Concernant M. Bally Bagayoko, il a été recruté en 2001 après avoir passé les entretiens d'embauche, puis ceux préalables à la titularisation, comme c’est le cas pour tous les agents RATP au statut.
- Il n'y a pas de concours pour intégrer la RATP comme c’est le cas dans la fonction publique, car les agents RATP ne sont pas fonctionnaires. Ils sont agents de droit privé exerçant une mission de service public.
- Concernant la plainte déposée par AC Anti-Corruption, la RATP réserve et réservera à la justice toutes les pièces et documents qui lui seraient demandés, si cette dernière décidait de se saisir du sujet.
Article du Canard enchaîné : quand le sous-entendu remplace la démonstration
Je ne comptais pas répondre à chaque attaque, mais le témoignage de Jacques Marsaud, ancien secrétaire général de la ville de Saint-Denis puis ancien dirigeant de la RATP, mérite d'être connu de toutes celles et ceux qui ont suivi cette polémique autour de l'article signé par Frédéric Haziza.
Jacques Marsaud a directement écrit au journaliste pour contester la présentation faite de mon parcours et de mon recrutement à la RATP. Ce n'est pas un commentaire extérieur : c'est le témoignage d'un homme qui a personnellement participé à la décision de me recruter, et qui sait donc de quoi il parle.
Il le dit sans détour : je n'ai pas été recruté « sans entretien », contrairement à ce que l'article laisse entendre. J'ai passé plusieurs entretiens successifs — avec le chef de service, le directeur du développement, puis la direction des ressources humaines — pour vérifier que mon profil correspondait au poste. J'ai été recruté sur mes compétences, point final. Ceux qui ont eu à travailler avec moi le savent.
Quant aux aménagements horaires liés à mon mandat électif, je n'ai jamais rien caché : ce sont les mêmes dont bénéficient tous les agents de la RATP élus. Mais qui a la preuve que je n'aurais pas rempli pleinement mes missions ? Personne. Jacques Marsaud pose lui-même la question au journaliste, et cette question reste sans réponse dans l'article.
D'ailleurs, dans ce premier article, on m'accuse de « cumuler deux postes ». Sauf qu'être élu n'est pas un emploi. Chacun le sait, à commencer par ceux qui ont écrit cet article. Confondre un mandat électif avec un poste salarié, ce n'est pas une erreur, c'est un choix rhétorique destiné à faire croire à une fraude là où il n'y a qu'un mandat exercé, comme la loi le permet et l'encadre.
Ce que dénonce Jacques Marsaud, c'est une méthode : partir d'un postulat, puis l'habiller de sous-entendus au lieu de le démontrer. Il parle d'un « tissu de sous-entendus infondés », et il a raison.
Cette méthode, on la retrouve telle quelle dans le second article, publié le 11 août. Le Canard enchaîné y révèle que plus de 200 personnes travaillent à la RATP tout en exerçant par ailleurs un mandat d'élu. Deux cents situations comparables à la mienne. Et sur ces deux cents, une seule fait l'objet d'un article complet : la mienne. Ce choix n'est pas anodin, et chacun est libre d'en tirer les conclusions qui s'imposent sur ce qui relève de l'enquête et ce qui relève du ciblage.
Plus grave encore : entre-temps, Jacques Marsaud avait écrit au journaliste pour rectifier les faits. Ce courrier existait, il était entre les mains de la rédaction avant la parution du second article. Et pourtant, aucune des informations contestées n'a été corrigée. Le journal savait qu'un témoin direct de mon recrutement contestait sa version des faits, et a choisi de publier sans en tenir compte.
Je veux aussi dire ma gratitude à celles et ceux qui ont exprimé leur soutien face à cette campagne. Ce soutien compte, et je continuerai à prendre toute ma place, à Saint-Denis comme dans les combats à venir.
Jacques Marsaud envisage aujourd'hui de demander un droit de réponse. Je l'y encourage : les lecteurs méritent d'avoir les deux versions.
@afpfr@LePoint@humanite_fr@le_Parisien
Cette réponse de @jmaphatie révèle une conception étrange du journalisme, dominée par une pensée qui privilégie son aversion pour une force politique, peu préoccupée par la déontologie.
Ce qui apparait, c’est que Bally Bagayoko a exercé un emploi à la RATP en même temps que son mandat d’adjoint au maire, ce qui est parfaitement légal (contrairement à ce que dit Monsieur Haziza) et constitue la norme pour des milliers d’adjoints au maire partout en France.
Mais Monsieur Aphatie, obnubilé par sa haine anti-LFI, tente de faire croire qu’il s’agirait d’un emploi fictif sans aucune preuve et malgré les dénégations de l’employé, comme de l’employeur. Il pousse même le vice à comparer cette situation à celle du RPR sans être capable s’avancer un seul élément à l’appui de cette comparaison.
Mais il parait qu’il est lui, préoccupé par la morale. On en rirait presque.
✊🏾 SOUTIEN À AMINATA POUYE : FACE AU RACISME, NOUS NE NOUS TAIRONS PAS
J’apporte tout mon soutien à Aminata Pouye, tête de liste de La France insoumise aux élections sénatoriales en Gironde, victime d’une violente attaque raciste près de Bordeaux.
Des injures racistes, des violences, de l’intimidation : voilà ce qu’elle a subi. Et nous devons le dire avec force. Le racisme n’est pas une opinion. C’est une violence.
En tant que maire de Saint-Denis / Pierrefitte, je refuse que celles et ceux qui s’engagent pour l’égalité, la justice sociale et la dignité de toutes et tous soient réduits au silence par la haine raciste.
À Aminata Pouye, je veux dire toute ma solidarité et mon soutien. Tu n’es pas seule. Derrière toi, il y a toutes celles et ceux qui refusent une société où la couleur de peau, l’origine ou le nom deviennent des prétextes à la violence et à l’exclusion.
Notre réponse doit être politique, collective et démocratique.
À la haine raciste, répondons par la mobilisation. À l’intimidation, répondons par les urnes. Au racisme, répondons par l’égalité et la fraternité.
Aminata Pouye porte ce combat.
Faites d’elle votre future sénatrice.
Nous ne reculerons pas. Nous ne nous tairons pas. Et nous continuerons à faire de l’antiracisme un combat politique majeur.
#AminataPouye #Senatoriales2026 #Gironde #Antiracisme #LutteContreLeRacisme #Egalite #JusticeSociale #LaFranceInsoumise #LFI #SaintDenis #Pierrefitte #Gauche #Solidarite
Je rejoins Sarah Knafo : l’argent public n’est quand même pas fait pour acheter des cahiers aux enfants. Il est historiquement destiné à être détourné pour garantir le confort matériel de Sarah Knafo et de sa bande. Ne bouleversons pas les traditions !
🇫🇷✌🏻MÉLENCHON AVAIT RAISON !!!
👉🏻 Encore une analyse profonde, pondérée et réaliste de l'état du monde et de la politique française.
Le programme AEC obtiendra l'indépendance
✅Numérique
✅Alimentaire
✅Énergétique
✅Sortie de l'OTAN & réforme UE
✅La transition écologique
Vu le pédigrée de l’auteur vis à vis de LFI, c’est une information cruciale pour la qualité du débat public de savoir qu’il est à l’origine de cet article.
D’autant plus qu’il s’agit d’un article mensonger, qui présente à tord comme illégale le fait d’avoir un emploi en plus d’une fonction électorale, ce qui est tout à fait légal et plutôt souhaitable pour un mandat local.
Mais rassurez-vous, nous ne sommes pas le Rassemblement National, nous n’agressons pas les « journalistes » avec qui nous sommes en désaccord. D’ailleurs, on attend toujours votre tweet de solidarité avec votre collègue de Nice Matin agressée par un élu du RN. Le corporatisme normalement, c’est sans géométrie variable !
Gabriel Attal : «Si les Français me font confiance, je souhaite qu’un ministère dédié à l’eau soit créé»
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