@Rachel_Pulfer Thank you, Rachel. It is a great honor for me and the entire DRC team to work under your leadership. We sincerely appreciate your unwavering support and your deep love for the people and communities of the DRC.
Next up is African programs director Aicha Toure - and she is providing an update and introducing the head office team to the leadership of @jhrnews programs in the field- starting with the peerless @Prince_Murhula + powerhouse @jhrnewsdrc team in the Democratic Republic of Congo
Le 23 juillet à Kinshasa, JHR/JDH-RDC a réuni OSC, médias & décideurs (Justice, Genre, CNDH, députés) autour d'une table ronde.
Objectif : Plaider pour une + grande implication des femmes dans le processus de paix en RDC, via la Résolution 1325.
Avec #Chari_Congo.
#1325 #RDC
Le 23 juillet à Kinshasa, @jhrnewsdrc a réuni OSC, médias & décideurs (Justice, Genre, CNDH, députés) autour d'une table ronde.
Objectif : Plaider pour une + grande implication des femmes dans le processus de paix en RDC, via la Résolution 1325.
Avec #Chari_Congo.
Les participants prennent part à la table ronde organisée par l'ONG " Chari-Congo", en collaboration avec Journalistes pour les droits humains (JDH-RDC). Cette activité est la suite de l'atelier de juin dernier organisée avec la société civile, les médias et autres acteurs.
#RDC: "La table ronde autour de la participation des femmes au processus de paix en République démocratique du Congo (RDC) s’inscrit dans la suite logique de l'atelier tenu en juin dernier avec la société civile, les médias et d’autres acteurs. Cette rencontre qui résulte de la recommandation phare de l’atelier de juin dernier, permet un dialogue approfondi et un plaidoyer coordonné pour l’intégration effective des femmes dans le processus de paix au pays", a déclaré Prince Murhula, gestionnaire de l’ONG” Journalistes pour les droits humains (JDH-RDC)”, au cours d'une table ronde sur l'évaluation de l’implication des femmes dans la résolution des conflits, conformément à la Résolution 1325 du Conseil de sécurité des Nations unies, dans son agenda "Femme, paix et sécurité", organisée mercredi, à Kinshasa, par l'ONG "Chari-Congo".
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#RDC: Tenue mercredi à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo (RDC), d'une table ronde sur l'évaluation de l’implication des femmes dans la résolution des conflits, conformément à celle du Conseil de sécurité des Nations unies (Résolution 1325), dans son agenda "Femme, paix et sécurité".
Cette activité est organisée par l’ONG “ Chari-Congo, en collaboration avec Journalistes pour les droits humains (JDH-RDC), avec comme objectif global de mobiliser les acteurs de la société civile, les professionnels des médias et certains acteurs étatiques à procéder à l’évaluation de l’application de la Résolution 1325 afin de définir les stratégies efficaces d’un plaidoyer.
Les objectifs spécifiques consistent à sensibiliser les décideurs sur l’application de Résolution 1325; à renforcer le plaidoyer pour une implication effective des femmes et la prise en compte de leurs cahiers de charge pour un processus de paix inclusif; à rallier les acteurs étatiques, les membres des organisations de la société civile et les journalistes pour un plaidoyer efficace à l’implication des femmes au processus de pacification du pays.
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"Le désir de la population est que la paix revienne le plus rapidement possible en République démocratique du Congo...Il faut parvenir à une solution durable de la crise. La solution militaire a montré toutes ses limites".-@juvenalmunubo (Asbl "SOS Walikale") dans ce reportage vidéo de l'agence de presse italienne DIRE @direpuntoit via @Giardina74
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L’organisation #JPDDH a formé des journalistes de Bukavu ce jeudi 26 Juin autour de la sécurité, la lutte contre la désinformation et les discours de haine pendant cette période de conflit sécuritaire . Avec l’appui de #NED
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@jhrnewsdrc a réuni ce jeudi 12 juin 2025 des OSC et médias sur l’implication des femmes dans la résolution des conflits cfr la résolution 1325. La déclaration finale des participants appelle les autorités à la prise en compte effective de la voix des femmes #negociation, @Rache
#RDC : "Nous sommes réunis ici aujourd'hui dans un contexte alarmant la République démocratique du Congo (RDC) traverse une crise profonde, marquée par des conflits armés, des souffrances humaines inacceptables, et une instabilité persistante. Ces conflits, comme celui imposé aujourd'hui par les groupes armés et les puissances étrangères, n'épargnent personne, mais ce sont souvent les femmes et les filles qui en paient le prix le plus lourd et pourtant, ce sont elles aussi qui, dans l'ombre ou dans la lumière, portent des solutions durables. Elles réconcilient les familles, reconstruisent les communautés, et résistent à la peur avec une force remarquable. La paix véritable ne peut exister sans leur participation active, informée, et reconnue", a déclaré jeudi Prince Murhula, gestionnaire de l'organisation internationale "Journalistes pour les droits humains (#JDH/RDC)'', lors des travaux de l'atelier de reéseautage des Organisations de la société civile et les médias sur l'implication des femmes dans la résolution des conflits.
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@jhrnewsdrc a réuni ce jeudi 12 juin à Kinshasa les organisations de la société et civile et médias sur l’implication des femmes dans le processus de résolution des conflits conformément à la résolution 1325 du conseil de sécurité des nations unies.
#RDC: Tenue mardi à #Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo d'un atelier de réseautage des Organisations de la société civile (OSC) et les médias sur l'implication des femmes dans la Résolution 1325 du Conseil de sécurité des Nations Unies, agenda "Femme, paix et sécurité".
Organisé par l'organisation internationale "Journalistes pour les droits humains (JDH), en collaboration avec l'ONG "Chari-Congo", cet atelier a pour objectif, notamment de susciter les femmes à devenir des vecteurs de paix dans leur environnement, d'aider les femmes à développer le patriotisme et de vulgariser la Résolution 1325 dans leur entourage pour le changement des mentalités.
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A ceux qui aiment réfléchir, interroger les évidences et stimuler leur esprit critique (les émotifs peuvent passer leur chemin) : lorsque vous répétez en boucle que le BRASSAGE a détruit l'armée congolaise/zaïroise, mais de quelle armée parlez-vous au juste?
=> Les Forces armées zaïroises (FAZ) n'étaient déjà plus une armée digne de ce nom en 1996 (début de la rébellion de l'AFDL de Mzee Laurent-Desiré Kabila). C'était une armée en lambeaux, incapable de résister. Pour preuve, un pays de la taille d'un continent, avec une armée supposée nationale, s'est effondré en à peine 8 mois face à une rébellion composée en grande partie de jeunes combattants (les fameux "Kadogo"). Cela en dit long sur l'état réel des Forces armées zaïroises (FAZ).
J'en parle en connaissance de cause. En octobre 1993, lorsque la guerre civile éclate au Burundi, des milliers de Zaïrois vivant au Burundi trouvent refuge dans leur pays d'origine. Nombreux se replient alors vers Uvira, ville frontalière du Sud-Kivu. Pour beaucoup d'entre nous, c'était le premier contact réel avec le Zaïre, et surtout de son armée. Et quelle désillusion! Nous découvrions alors une armée en totale déchéance : des soldats dont les tenues étaient rapiécées, souvent déchirées au niveau des fesses et recousues au fil (on les surnommait ironiquement les "binyotere", une déformation de "clignotant"). Ces militaires erraient dans les marchés pour extorquer les civils (le fameux "kata nyama"). Ils vivaient de larcins de tout genre. De Kinshasa, la capitale, il était peut-être difficile de vivre ceci. Mais dans les régions et autres coins réculés du Zaïre, c'était ça les Forces Armées Zaïroises.
Ceux qui continuent à idéaliser les FAZ comme une grande armée qui a fini par être infiltrée par les rwandais suite au brassage se bercent d'illusions.
=> En mai 1997, l'AFDL de Laurent-Desiré Kabila prend le contrôle de Kinshasa. Les Forces Armées Zaïroises (FAZ), déjà affaiblies et désorganisées, sont dissoutes. Des milliers de soldats FAZ sont alors envoyés à Kitona, officiellement pour une "rééducation". Ils seront abandonnés à eux-mêmes pendant près d'un an. C'est d'ailleurs pour cette raison que lorsque la guerre éclate à nouveau en août 1998 (celle qui donnera naissance à la rébellion du RCD-Goma), nombre de ces soldats n'ont d'autre choix que de rejoindre la rébellion, après l'échec de l'Opération Kitona. Là encore, nous n'avions vraiment pas d'armée.
=> Entre mai 1997 et août 1998, Mzee Laurent-Désiré Kabila, malgré sa volonté, n'a ni le temps ni les moyens de bâtir une véritable armée nationale. Ce qu'il va appeler Forces Armées Congolaises (FAC) n'est qu'une structure héritée de la guerre, dominée par les anciens éléments de l'AFDL (il n'existe presque pas de grade, la plupart d'officiers étant des "Afande") et l'influence des officiers rwandais reste prépondérante dans les décisions stratégiques. Ces FAC, trop affaiblies, ne tiendront presque pas face aux rebelles du RCD-Goma et du MLC. Ce sera 4 ans de partition du pays. Aucun territoire récuperé par les FAC.
=> Août 2003, à la suite de l’Accord global et inclusif, est créée officiellement l'armée nationale unifiée, les Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC). Cette nouvelle armée naîtra du brassage entre anciens belligérants : ex-FAC, ex-rebelles RCD-Goma, RCD-K/ML, RCD-National, MLC, groupes Maï-Maï, etc.
Posons-nous alors la question : quelle armée stable, forte et professionnelle existait avant 2003, et que le brassage aurait soi-disant détruite?
L'honnêteté intellectuelle nous oblige à reconnaître que le chaos militaire était déjà installé bien avant cette tentative de réforme de 2003. Blâmer le brassage, c'est souvent oublier (ou ignorer délibérément) le vide structurel dans lequel se trouvait le pays au sortir de deux guerres meurtrières. Le brassage n'a pas affaibli une armée solide : il a été une tentative, certes imparfaite et qui a échoué, de construire quelque chose à partir de presque rien.
Je constate avec une inquiétude croissante que de plus en plus d'amalgames circulent autour de la question du BRASSAGE en RDC. Toute une génération de jeunes, souvent âgés de moins de 30 ans, est littéralement noyée dans un mensonge savamment entretenu par des politiciens qui ont fait de la manipulation et de la diabolisation leur seul fonds de commerce.
Je pense que l'on doit encore rappeler une vérité essentielle : l'armée congolaise actuelle, celle que nous appelons les Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC), est bel et bien née du BRASSAGE. Je le répète encore : tous les éléments qui ont constitué les FARDC à leur création en 2003 sont le fruit du BRASSAGE. Il ne s'agit pas d'une opinion de Benjamin. Non! C'est un fait historique.
Commençons par ce petit rappel historique nécessaire... Entre 1998 et 2003, la RDC a traversé l'une des périodes les plus sombres de son histoire. Le pays était "morcelé", ravagé par plusieurs mouvements armés : RCD-Goma, RCD-KML, RCD-National, MLC, etc. Chacune de ces factions disposait de sa propre armée.
Les accords de paix signés en décembre 2002 à Pretoria, puis enterrinés à Sun City en avril 2003 par l'ensemble des belligérants, ont mis en place une transition politique, à travers la fameuse formule 1+4 : Joseph Kabila conservait son poste de Président de la République, assisté de 4 vice-présidents représentant les principales forces en présence (le MLC, le RCD-Goma, l'opposition politique et la composante gouvernementale). Mais ces accords ne se limitaient pas à la répartition du pouvoir. Ils posaient aussi les bases d'une nouvelle armée nationale unifiée : les FARDC. Cette armée devait résulter du BRASSAGE de tous les groupes armés issus du conflit, càd une sorte de fusion encadrée d'ex-combattants venus de tous les camps, formés ensemble, et intégrés dans un seul corps. Alors que certains aujourd'hui s’acharnent à faire du BRASSAGE un mot sale ou une anomalie, il est bon de rappeler que sans ce processus, il n'y aurait jamais eu de FARDC. Il est malhonnête, voire dangereux, de l'occulter.
Dès août 2003, Joseph Kabila signe le décret instituant officiellement les Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC). Pour la première fois depuis l'éclatement de la guerre en 1998, une armée dite "républicaine" était mise en place, censée regrouper les anciens adversaires autour d'un même uniforme, d'un même commandement et d'un même drapeau. Joseph Kabila mettra aussi en place l'État-Major Général des FARDC, avec des anciens de toutes les factions militaires ayant participé à la guerre : les éléments gouvernementaux issus des Forces Armées Congolaises (FAC), les ex-rebelles du RCD-Goma, anciennement Armée Nationale Congolaise (ANC), les anciens du MLC, anciennement Armée de Libération du Congo (ALC), et des combattants issus de diverses milices Maï-Maï. Oui, c'est cela, le BRASSAGE. C'est ce processus qui a permis de jeter les bases des FARDC, et ce sont ces mêmes FARDC qui existent encore aujourd’hui, même si leur cohésion, leur discipline et leur efficacité ont depuis été affaiblies pour plusieurs raisons.
Partout à travers le pays, on avait mis en place, entre 2004 et 2006, ce qu'on appelait des "Centres de brassage". J'en suis personnellement témoin. En 2005, à peine sorti de mes études au Burundi, j’ai obtenu mon premier emploi à Uvira (dans le Sud-Kivu). Là aussi, un centre de brassage avait été établi, précisément à Luberizi. J'y ai vu, de mes propres yeux, des centaines d'hommes venus de tous les horizons : anciens soldats des forces gouvernementales, ex-combattants de rébellions armées, Maï-Maï… tous cantonnés dans un même espace, formés ensemble, encadrés par des officiers, dans une perspective de professionnalisation. À l'issue de ce processus, ces hommes étaient constitués en "Brigades intégrées", qui étaient ensuite déployées à travers le territoire national pour former l'épine dorsale de cette nouvelle armée, les FARDC. Et ceux qui ne souhaitaient plus poursuivre une carrière militaire entraient dans un programme de démobilisation géré par la CONADER (Commission nationale de désarmement, démobilisation et réinsertion), avec pour objectif de leur offrir un retour à la vie civile dans la dignité. Tout cela a existé. C'est l'histoire récente de notre pays, et nombreux sont ceux qui peuvent en témoigner.
Je pense qu'il est aussi temps de mettre fin à une autre hypocrisie : plusieurs officiers supérieurs que l'opinion publique juge aujourd’hui "loyaux" simplement parce qu'ils ne sont pas rwandophones… sont pourtant eux aussi le pur produit du BRASSAGE. Quelques exemples :
- Constant Ndima, feu Jean-Lucien Bahuma : tous deux issus du MLC de Jean-Pierre Bemba, ont intégré les FARDC dans le cadre du BRASSAGE.
- Gabriel Amisi, alias "Tango Four", John Tshibangu : anciens du RCD-Goma, également intégrés dans les FARDC grâce à ce même processus de BRASSAGE.
Ceci dit, le BRASSAGE n'a pas été l'infiltration d'une armée par un groupe donné. C'était juste un mécanisme d'intégration globale, voulu par les accords de paix et mis en œuvre sous contrôle des institutions de la transition. S'en servir aujourd’hui comme épouvantail ou comme prétexte pour désigner des boucs émissaires relève soit de l'ignorance, soit de la mauvaise foi.